Messages

Québec night life : Danse avec Barack Obama

17 JANVIER 2009. La marche est haute pour le nouveau président des États-Unis, à quelques jours de son investiture officielle. Peut-être suis-je dans l'erreur, mais il me semble que dans plusieurs médias d'information au Québec, on place les attentes beaucoup trop hautes et on identifie les réalisations trop vite pour le nouveau président.  Qu'on me comprenne bien. Je ne remets pas en doute les qualifications du très respecté Monsieur Barack Obama. Je ne le connais pas mais je me fie au jugement des Américains; enfin... qu'on a accusé par contre de manquer de jugement lors des 2 derniers mandats. Je ne suis pas non plus raciste. J'ai au moins deux amis d'origine africaine, vivant actuellement à Montréal et avec qui je suis en contact.  Mais il faut souligner ceci:  D'une part, les États-Unis ne sont pas le Canada. Donc, cette nation n'aura jamais une vision canadienne ( "canadianisée" ) de la planète.   D'autre part, certains...

Le droit de choisir sa maternité après la naissance d'un enfant

11 JANVIER 2009.  L'État québécois, pour des enfants élevés en troupeaux... PAR l'État. Dans la revue humoristique de l'année Bye Bye 2008 de la Société Radio-Canada (Télévision), l'humoriste Jean-François Mercier (ou son personnage présenté clairement comme Jean-François Mercier tout au long de l'émission) interprète la politique familiale de l'ADQ comme rétrograde et anti-féministe . C'est en ces termes qu'il le dit dans son commentaire éditorial humoristique: « La place des femmes c'est enceinte pis dans la cuisine ». Suivent évidemment les huées attendues et complices de l'auditoire assistant à l'enregistrement télédiffusé et suit la question tout aussi complice de l'animateur, l'invitant à justifier son affirmation. L'humoriste ajoute alors : « Non, c'est juste pour te montrer que je connais le programme politique de l'ADQ 1 ». Ceci est évidemment de la satire de revue de fin d'année. C'est de la simpl...

Légalisation des drogues? Non Man!

LA DÉRIVE DU CONTINENT... OU DE L'ÉLITE INCONTINENTE Périodiquement, nous entendons des réflexions visant à légaliser ce que l'on ne peut pas contrôler. Celles-ci viennent de la part des politiciens ou de groupes de pression et maintenant de stations de radio. Verrons-nous le jour où les jeunes n'iront plus en centre de protection de la jeunesse pour possession et vente de drogues, mais pour vols de plants de cannabis dans un ancien champ de maïs?  

Le Bye Bye 2008 de la SRC; vulgaire et inquiétant

Le Bye Bye 2008 de la Société Radio-canada (télévision); à mon sens vulgaire et inquiétant . Un Bye Bye 2008 Vulgaire Traditionnellement, au Québec, le Bye Bye de la SRC faisait partie des meubles, au moment du passage de l'année qui se termine à celle qui commence. Il avait toujours sa part de gags limites, mais il contenait aussi plusieurs bons moments. Il était possible de l'écouter en famille avec un enfant. Les gags plus corsés étaient habituellement codés. Cette année, il s'agissait d'un étrange mélange, où le Christ si mal aimé de notre peuple était sur plusieurs lèvres, mais dans le juron. La conduite du contenu de cette revue humoristique de l'année 2008 me rappelle la conduite automobile de certains alcooliques des années 1970; avant que notre gouvernement resserre les normes de la conduite avec facultés affaiblies par l'alcool et les drogues. La baise simulée y est apparue à quelques reprises et à un ou deux moments. À un moment, l'acte...

Gauche, droite, gauche, droite! Et si on réfléchissait?

La stigmatisation des partis politiques est un phénomène récent au Québec. Cela donne lieu à des tendances de manipulation des idées au gré des sondages politiques et des idéologies selon les médias. (NOTE du rédacteur. Au moment de publier cet article en 2008, la tendance médiatique au Québec était surtout de museler le conservatisme, qualifié d'extrême droite. Stephen Harper, c'était le diable; Amir Khadir et son parti aligné sur les principes communistes, c'était le plus élevé des anges. C'est dans ce contexte, que je réagissais à ce que je percevais comme une manipulation de certains médias, notamment Radio-Canada. En étiquetant un parti ou un candidat en y adjoignant le qualificatif «de droite» ou même, souvent arbitrairement «d'extrême-droite», c'était ou c'est encore souvent pour un grand média indiquer de ne pas leur accorder le vote citoyen, tout en évitant de se positionner comme journaliste partisan  Si je suis toujours d'accord avec une bo...