lundi 8 juin 2020

La FDLP poursuit le Gouvernement du Québec pour suspension des droits constitutionnels en contexte de COVID-19

La Fondation pour la Défense des Droits et Libertés du peuple (FDLP, FDDLP), poursuit le Gouvernement du Québec pour la suspension abusive des droits des Québécois dans le contexte de la COVID-19. Voici la conférence de presse du lundi, 8 juin 2020, jour du dépôt de la poursuite en droits constitutionnels présentée par M. Stéphane Blais, à l'origine de la démarche et de l'avocat, Me Guy Bertrand et son équipe, Me Dominique Bertrand et Me Sophie Noël.


NOTE: Le projet de loi 61 a reçu un grand nombre de ses articles amendés, dont certains annulés, depuis la version initiale. Au final, certaines références de la couverture médiatique en juin 2020 pourraient ne PAS refléter l'intention du projet de loi telle que déposé à son origine. Méfiez-vous des journalistes à l'attitude un peu amateure qui prétendent qu'il ne s'agit que d'assurer la réalisation diligente de plus de 200 projets (interprétation que leur refile le parti au pouvoir). Ce projet de loi a plusieurs articles et modifie d'autres lois pour sa période d'application. Il vaut mieux s'en tenir à des juristes qu'à des journalistes et des universitaires qui ne pratiquent plus le droit sur le terrain, pour bien en saisir la portée. Par exemple, l'équipe qui dépose la poursuite en Cour supérieure du Québec nous dit que la loi appliquée telle que déposée permettrait de prolonger, par décrets, pour de très longue périodes à la fois, la durée de la suspension des droits (prolonger l'état d'urgence). Par déduction, nous serions esclaves de l'interprétation très élastique d'un état d'urgence. 


(mise à jour : 10 juin 2020, 20h58, 11 juin 2020, 23h02 | 13 juin 2020; 8:18 | heure de l'est, Canada)

Maître (Me) Guy Bertrand, constitutionnaliste connu au Canada, ne plaidera pas personnellement la cause, mais a été mandaté, avec son équipe, pour monter un dossier étoffé, pour la juridiction du Québec. Depuis avril 2020, le groupe a travaillé d'arrache-pied à construire une cause sans précédent au Québec et pour monter un argumentaire et assembler des experts, etc. L'équipe a même dû s'adapter, dans une course contre la montre, face à l'adoption imminente et précipitée de la Loi 61 (1).


La FDDLP (Fondation pour la Défense des droits et libertés du peuple) poursuit le Gouvernement du Québec pour violation de la constitution et son prolongement abusif, dans le contexte de la COVID-19. Crédits photo: Capture depuis la vidéo de la chaîne Youtube : Stu-dio, Lundi 8 mai 2020. https://youtu.be/hp1eP1HnTwY (consultée le 8 juin 2020). De gauche à droite, Monsieur Stéphane Blais, Me Guy Bertrand et Me Dominique Bertrand.

La FDDLP (Fondation pour la Défense des droits et libertés du peuple) poursuit le Gouvernement du Québec pour violation de la constitution et son prolongement abusif, dans le contexte de la COVID-19. Crédits photo: Capture depuis la vidéo de la chaîne Youtube : Stu-dio, Lundi 8 mai 2020. https://youtu.be/hp1eP1HnTwY (consultée le 8 juin 2020). De gauche à droite Me Sophie Noël, M. Stéphane Blais et Me Guy Bertrand.

Une suspension du parlement et des tribunaux sans précédent pour les urgences sanitaires


Le projet de loi 61, selon les constitutionnalistes, équivaut à un état similaire aux conditions préparant une dictature. Elle permettrait de reconduire la suspension de deux des trois piliers de notre démocratie sans avoir à débattre de manière assidue devant l'Assemblée nationale, dont les débats seraient suspendus. À l'adoption de la loi, le pouvoir Judiciaire (la Justice) et le pouvoir législatif (Assemblée nationale) pourraient être suspendus pour une très longue période. Par exemple, un parti au pouvoir pourrait décider de la suspension des deux piliers démocratique pour une période de deux années, selon Me Guy Bertrand. Ce qu'évidemment la ministre Danielle MCCANN réfute. Sauf que ceux qui ont déposé la poursuite en Cour supérieure ne sont pas des journalistes subventionnés ou des théoriciens universitaires, mais des spécialistes du droit pratique, sur le terrain, devant de vrais tribunaux.

Les élus et hauts fonctionnaires se garantissent aussi, pour se protéger, d'une forme d'immunité judiciaire en cas de mauvaises décisions. Déjà pour l'urgence sanitaire de la COVID-19, la Loi sur la Santé publique a été abusée pour suspendre ces deux pouvoirs de la démocratie québécoise depuis le 13 mars 2020. Par la Loi 61, cet état de suspension des droits pourrait être reconduit et imposé, selon les avocats, au moyen d'une gouvernance par décrets de durée indéterminée [par exemple attendre un hypothétique vaccin]. Jusqu'ici, l'autorité de la Santé publique et le politique ont fermé l'Assemblée nationale et suspendu l'exercice des tribunaux. Ceci s'est fait par la suspension du Judiciaire (donc le droit de tous, d'être entendu devant les tribunaux (Justice) et le droit de casser des lois, de surveiller l'Exécutif -le politique- et de le corriger lorsque nécessaire, etc. Ce faisant, le pouvoir politique et les hauts-fonctionnaires s'élèvent selon eux, au-dessus de la démocratie.

Étrangement, le Canada, et dans la présente cause, spécifiquement le Québec, ne défendent pas leurs citoyens, entreprises et institutions devant les abus. Monsieur Stéphane Blais a dénoncé le mutisme de la Commission des Droits de la personne et du Protecteur du citoyen. Et j'ajouterais personnellement qu'il faut dénoncer la passivité des médias traditionnels, comme on le voit aussi pour leur couverture molle de cet événement historique.

MON OPINION : Une passivité étonnante des prétendus «gardiens» de la démocratie en comparaison de plusieurs autres pays

L'issue de ceci sera déterminant pour la future gestion des crises sanitaires, qu'elles soient réelles, surestimées, volontairement exagérées ou instrumentalisées. On ne peut pas donner une telle carte d'accès aux acteurs politiques.

Dans un contexte élargi, M. Blais a souligné que 116 pays ont déjà demandé une enquête sur les agissements de l'OMS dans la gestion de la COVID-19. C'est dire, à quel point, ce qui se passe est inhabituel et est considéré comme abusif et intrusif, sur la base d'informations erronées et de prises de positions souvent douteuses, décalées de la réalité du terrain et des régions du monde, contradictoires et arbitraires (ex. au Québec «entreprise essentielle» vs «non essentielle», rassemblements permis pour manifester vs interdit pour socialiser, travailler, etc.). Mais ici, ceux qui se disent gardiens de la démocratie semblent sommeiller, pendant que les voleurs de droits sont entrés dans la grande Maison démocratique.

CONFÉRENCE DE PRESSE, Le 8 juin 2020, devant le Ministère de la Justice du Québec (Parquet)




_____________
1.     Projet de loi n° 61, Loi visant la relance de l’économie du Québec et l’atténuation des conséquences de l’état d’urgence sanitaire déclaré le 13 mars 2020 en raison de la pandémie de la COVID-19



lundi 18 mai 2020

HOMELAND : Ce témoignage volontairement ignoré au Québec

Témoignage de juin 2016 et sécurité intérieure aux États-Unis. Ce témoignage d'un ancien officier de la Sécurité intérieure des États-Unis (Homeland Security Department) n'a pas fait les nouvelles au Québec...


Ce témoignage était rendu dans le cadre du Débat sur «l'Islam radical» et le terrorisme en juin 2016 («Debate on "Radical Islam" and Terrorism»), devant un comité présidé par le Sénateur Ted Cruz.


L'Islam radical est bien actif aux États-Unis (et par déduction, logiquement au Canada) depuis des années, politiquement, juridiquement (pour implantation de la charia), et dans les Agences de la sécurité, du contre-espionnage, etc. On se serait cru dans une scène de la série HOMELAND...

Pour une transcription complète de M. Philip Haney en français sur les activités de l'Islam radical et le contrôle de l'information (caviardage de documents) dans l'administration américaine, VOIR mon article du 4 avril 2017:

VOIR la transcription en français : Lutte au terrorisme et interférence politique aux États-Unis






J'avais écouté une partie du débat en direct en juin 2016, année électorale aux États-Unis, mais j'ai mis du temps à publier, car pour moi, il était clair que les médias du monde en ferait une nouvelle importante. Mais cela n'est pas arrivé. Quand j'y ai repensé, face aux événements de l'actualité et à des orientations politiques incompréhensibles, je me suis donc mis à la tâche, en tant que citoyen canadien. Je constatais que des choses inexplicables autrement que par une infiltration dans nos institutions et médias, se produisaient déjà ici aussi, comme dans le monde (ex. ISIS et silence média).

dimanche 10 mai 2020

Coronavirus COVID-19 : Médecins américains réduits au silence

(video en anglais, transcription anglais et français). «Jamais dans l'histoire de cette grande République nous n'avons mis en quarantaine les personnes en bonne santé [...] «Je m'appelle Dr Jeff Barkey et je représente ici des milliers de médecins à travers le pays dont les voix sont réduites au silence.» (Dr Jeff Barkey)



AVERTISSEMENT : CETTE VIDÉO NE CONSTITUE PAS UN AVIS MÉDICAL, MAIS UN DISCOURS AUX FINS D'UN SAIN DÉBAT DÉMOCRATIQUE.

Extrait d'un discours prononcé en mai 2020 par le Dr Jeff Barkey.

Dr Jeff Barkey, lors de son discours en mai 2020


La vidéo de l'extrait du discours du Dr Barkey a été bloquée à répétition par Youtube. La voici depuis une autre plate-forme. NOTE vous devez autorisez les cookies pour voir la vidéo.




Traduction en français d'une partie du discours du Docteur Jeff Barkey (avec emphase ajoutée en caractères gras)


«Que se passe-t-il si les experts se trompent ? Et si la mise en quarantaine des personnes en bonne santé ne permettait pas vraiment de sauver des vies ? Que faire si le port d'un masque en public n'est pas efficace ?» 
«Je m'appelle Dr Jeff Barkey et je représente ici des milliers de médecins à travers le pays dont les voix sont réduites au silence parce que nous ne sommes pas d'accord avec les médias grand public et les experts qui nous disent quoi faire.» 
«Jamais dans l'histoire de cette grande République nous n'avons mis en quarantaine les personnes en bonne santé.  Jamais dans l'histoire de cette grande république nous n'avons dit aux pratiquants qu'il est illégal pour vous d'exercer votre droit à la liberté d'assemblée religieuse prévu par le premier amendement, alors qu'en même temps il est essentiel de garder ouverts, les distributeurs de marijuana.»
«Jamais dans l'histoire de ce pays on ne nous a dit que vous ne pouvez pas aller à l'église parce que ce n'est pas essentiel, mais que vous pouvez vous faire avorter parce que le médecin le dit. Jamais auparavant dans notre pays, nous n'avons laissé les criminels hors de prison, mais nous vous avons dit que vous ne pouvez pas exercer votre droit au deuxième amendement et vous protéger en achetant une arme à feu. Lorsque les commerces d'alcool sont jugés essentiels mais que les entreprises sont jugées non essentielles, il se passe quelque chose d'anormal 
«Ce livret, la Déclaration d'indépendance incluse dans notre Constitution américaine n'a jamais été conçue pour restreindre le peuple, elle a été conçue pour restreindre le gouvernement...»





Transcription (english) ---> 

mardi 5 mai 2020

COVID-19 : Distanciation sociale sévèrement critiquée par la Police de New York

Les policiers de New York (NYPD) se distancient de leur maire et des autorités de leur ville. Ils remettent en question les priorités des dirigeants de la ville qui détruisent le tissus social et les éloignent de leur vraie mission. Le président de l'Association des policiers bénévoles (PBA) a fait une sortie vitriolique le 4 mai 2020, via un COMMUNIQUÉ.


Après un peu trop d'arbitraire du NYPD, son association des policiers bénévoles (Police Benevolent Association - PBA) condidère que la COVID-19 ne justifie pas de perdre les liens positifs avec la population si durement gagnés ces dernières années, pendant que les politiques affaiblissent les lois et que de vrais criminels sont remis en liberté, sous prétexte du coronavirus.

Badge NYC PBA (Police Benevolent Association,  NYPD


Les policiers bénévoles unis de la NYPD ont fait une sortie assez virulentes, par la voix de leur président, Patrick J. Lynch.

Traduction du COMMUNIQUÉ du 4 avril 2020

«DÉCLARATION DE LA PBA SUR LA MISE EN ŒUVRE DE LA DISTANCIATION SOCIALE
Patrick J. Lynch, président de la PBA a déclaré :
«Cette situation est intenable : la police de New York doit sortir les agents de police de leur rôle d'application de la distanciation sociale. Les lâches qui dirigent cette ville ne nous ont donné que de vagues directives et des messages contradictoires, laissant les policiers se débrouiller seuls aux coins des rues. Personne n'a le droit d'interférer avec une action policière. Mais maintenant que l'inévitable contrecoup est arrivé, ils nous jettent une fois de plus sous un bus
«Pendant ce temps, ces mêmes politiciens continuent à affaiblir nos lois, à relâcher de vrais criminels et à décourager l'application proactive de la législation sur la fraude et les questions touchant à la qualité de vie. En conséquence, nos métros sont dans le chaos et nous avons des infirmières héroïques qui se font agresser sur le chemin de nos hôpitauxAlors que le temps se réchauffe et que la pandémie continue de détériorer notre tissu social, les policiers devraient pouvoir se concentrer sur notre mission principale de sécurité publique. Si nous ne le faisons pas, la ville va s'effondrer sous nos yeux.» (1)
(Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite) et Gilles B. / YaPasDePRESSE)
Communique (PRESS RELEASE) 4 mai 2020 | NYC PBA Police Benevolent Association NYPD, par son président, Patrick J. Lynch


En effet, l'Association des policiers bénévoles (PBA) s'efforce de construire des liens positifs avec les

lundi 4 mai 2020

«La Constitution n'est pas suspendue en temps de crise», avertit le Procureur général Barr

Dans le contexte des restrictions sévères émises dans la foulée de la COVID-19, l'Attorney Général du Département de la Justice américaine, William Barr, a émis une directive intitulée (traduction):"Équilibrer la sécurité publique en préservant les droits civils".(1). 


Et les policiers de New York (NYPD) commencent à se distancier de leur maire (autorités municipales). Le président de l'Association des policiers bénévoles (PBA) a fait une sortie vitriolique la 4 mai 2020, via COMMUNIQUÉ.




Dans un important Memorandum du 27 avril 2020, "Balancing Public Safety with the Preservation of Civil Rights",  l'Attorney Général (Procureur Général) William Barr (Department of Justice - DOJ) met en garde tous les procureurs des États-Unis,  non seulement contre les abus liés à la COVID-19, mais particulièrement contre la violation de la Constitution de la nation en temps de crise. Il les enjoint d'être vigilants dans l'exercice de la Justice.

C'est en ces termes que le plus haut gradé du Département de la Justice des États-Unis s'est exprimé (traduction libre de l'anglais):


«De nombreuses politiques qui seraient impensables en temps normal sont devenues monnaie courante ces dernières semaines, et nous ne voulons pas interférer indûment avec les efforts importants des fonctionnaires de l'État et des collectivités locales pour protéger le public. Mais la Constitution n'est pas suspendue en temps de crise. Nous devons donc veiller à ce que ses garanties soient préservées, tout en protégeant le public.» (2)



C'est assez clair pour les juristes de l'État et pour les corps policiers

Le message semble commencer à passer car après un peu trop de zèle de la NYPD, son association des policiers bénévoles (Police Benevolent Association) commence aussi à avertir ses agents. Ce n'est certainement pas le temps de perdre les liens positifs avec la population si durement gagnés ces dernières années.

Badge NYC PBA (Police Benevolent Association,  NYPD


Les policiers bénévoles unis de la NYPD ont fait une sortie assez virulentes, par la voix de leur président. Il s'en est pris aux

dimanche 12 avril 2020

Documentaire : Out Of Shadows (2020) - OFFICIAL

C'est maintenant l'heure de voir la réalité et non les ombres; de voir les marionnettistes et non l'apparence des choses du spectacle. Comme pour l'Allégorie de la caverne du philosophe Platon, vous devez vous faire un devoir de citoyen d'une démocratie de voir ce documentaire au complet; qui introduit ce qui se meut derrière les illusions et que vous commenciez à vous éveiller sur votre propre histoire personnelle.


Ce documentaire a eu près de 6 millions de vues durant les 4 premiers jours de sa publication sur Youtube. Publié sur Youtube le 10 avril 2020.


 






La journaliste Liz Crokin y fait une apparition convaincante. Du vrai journalisme comme il s'en fait aujourd'hui rarement.

La journaliste et auteure, Liz Crokin. Crédits photo : Capture-écran tirée du documentaire «Out Of Shadows» (2020) où elle fait une apparition pour dénoncer le silence médiatique sur la pédophilie et le trafic humain à des fins sexuelles. https://youtu.be/MY8Nfzcn1qQ




Television = Tell a vision
Channels = médiums
Programs = vous programmant depuis l'enfance.

vendredi 10 avril 2020

Pandémie - Vendredi saint 10 AVRIL 2020 : Le Québec n'a pas atteint le sommet !

Triste CARICATURE... En PRIMEUR, Pandémie: La courbe d'évolution du nombre de cas du Québec #COVID19 Vendredi saint, le 10 avril 2020


On n'a pas réussi à atteindre le plafonnement des décès. Malgré tous nos efforts humains...



Télécoms : Les États-Unis s'attaquent à l'espionnage et aux cybercrimes chinois et étrangers

Les États-Unis prennent des mesures contre les technologies proches du parti communiste chinois. Ainsi, une entente remontant à 2007 qui n'est plus respectée, en lien avec la sécurité américaine, est en voie d'être rompue. Un nouveau décret a été émis le 4 avril, établissant de nouvelles règles des technologies des télécommunications en vue de contrer leurs comportements cybercriminels. Ce n'est qu'un premier pas et non la fin.

Logo du Département de la Justice des États-Unis; Department of Justice - DOJ


Contrairement à un titre paru dans un média québécois, les États-Unis ne menacent pas; ils agissent. Des branches majeures de la sécurité américaine prennent conjointement les choses très aux sérieux en matière de sécurité des télécommunications.

Le Département de la Justice des États-Unis demande de mettre fin à des ententes de télécommunications avec des entreprises de la Chine suite à un nouveau décret


Tout a commencé par une sortie publique de l'Attorney Général (Procureur Général) du Département de la Justice américaine (le plus haut gradé de la Justice).  William P. Barr, connu en tant que Bill Barr, a mentionné des activités illicites qui s'attaquent de plein fouet aux citoyens,  institutions (ex. secrets de la recherche; influencer la politique de manière illégale) et industries américaines (vol de la technologie).



A suivi un communiqué majeur du 9 avril 2020 émanant du Département de la Justice (DOJ)
Compte Twitter du Département de la Justice - DOJ américain (https://twitter.com/TheJusticeDept)


Compte Twitter du Département de la Justice américain - DOJ (https://twitter.com/TheJusticeDept)




Le communiqué du DOJ du 9 avril 2020 indique un premier pas; non la fin des actions : 

«L'action d'aujourd'hui n'est que la prochaine étape pour assurer l'intégrité des systèmes de télécommunications américains», a déclaré John C. Demers, procureur général adjoint pour la sécurité nationale


Après enquête et surveillance, les branches de la sécurité convergent vers une conclusion commune:


Le communiqué émane d'une recommandation conjointe des : «ministères de la Justice, de la Sécurité intérieure, de la Défense, de l'État, du Commerce et le représentant commercial des États-Unis.

Contrairement à ce que nous présente les médias, ce n'est pas une menace mais un conséquence, ayant fait l'objet d'un décret, le 4 avril 2020.

La FCC interpellée et qui devrait se soumettre est un peu l'équivalent de notre CRTC au Canada.




TRADUCTION DU COMMUNIQUÉ ÉMIS LE 9 AVRIL 2020 (vous pouvez proposer des améliorations de cette traduction brute en m'écrivant via mon compte Twitter https://twitter.com/YaPasdePRESSE)

 [9 avril 2020]

COMMUNIQUÉ (traduction DEEPL)

«Les agences du pouvoir exécutif recommandent à la FCC de révoquer et de mettre fin aux autorisations de China Telecom de fournir des services de télécommunications internationales aux États-Unis



«Aujourd'hui, les agences du pouvoir exécutif intéressées [1] ont recommandé à l'unanimité que la Commission fédérale des communications (FCC) révoque et mette fin aux autorisations de China Telecom (Americas) Corp. de fournir des services de télécommunications internationales à destination et en provenance des États-Unis.  China Telecom est la filiale américaine d'une société de télécommunications publique de la République populaire de Chine (RPC)
«Le ministère de la Justice a dirigé l'examen des autorisations de China Telecom, et il a fondé sa recommandation sur les développements survenus depuis le dernier transfert des autorisations en 2007, notamment le non-respect par China Telecom des termes d'un accord existant avec le ministère. 
« "Aujourd'hui, plus que jamais, la vie de la nation et de son peuple passe par nos réseaux de télécommunications", a déclaré John C. Demers, procureur général adjoint pour la sécurité nationale.  "La sécurité de nos communications gouvernementales et professionnelles, ainsi que de nos données les plus privées, dépend de notre recours à des partenaires de confiance issus de nations qui partagent nos valeurs et nos aspirations pour l'humanité.  L'action d'aujourd'hui n'est que la prochaine étape pour assurer l'intégrité des systèmes de télécommunications américains". 
«Dans sa recommandation, les agences du pouvoir exécutif ont identifié des risques substantiels et inacceptables pour la sécurité nationale et l'application de la loi associés aux activités de China Telecom, qui rendent les autorisations de la FCC incompatibles avec l'intérêt public. Plus précisément, la recommandation était basée sur : 
  • l'évolution de l'environnement de sécurité nationale depuis 2007 et une meilleure connaissance du rôle de la RPC dans les cyberactivités malveillantes visant les États-Unis ; 
  • la crainte que China Telecom soit vulnérable à l'exploitation, à l'influence et au contrôle du gouvernement de la RPC ; 
  • des déclarations inexactes faites par China Telecom aux autorités gouvernementales américaines sur l'endroit où China Telecom stocke ses documents américains, ce qui soulève des questions sur les personnes ayant accès à ces documents ;
  • des déclarations publiques inexactes de China Telecom concernant ses pratiques en matière de cybersécurité, qui soulèvent des questions sur le respect par China Telecom des lois fédérales et étatiques en matière de cybersécurité et de protection de la vie privée ; et 
  • la nature des opérations américaines de China Telecom, qui offrent aux acteurs étatiques de la RPC la possibilité de se livrer à des activités cybernétiques malveillantes permettant l'espionnage économique et la perturbation et le mauvais acheminement des communications américaines.  

«Certains des faits susmentionnés sont liés au non-respect par China Telecom d'une lettre d'assurance de 2007, qui a servi de base aux autorisations existantes de la FCC. La division de la sécurité nationale du ministère, section d'examen des investissements étrangers, a identifié ces problèmes de conformité grâce à son programme de surveillance des mesures d'atténuation.  En conséquence, les agences du pouvoir exécutif ont conclu que les risques pour la sécurité nationale et l'application de la loi associés aux autorisations internationales de China Telecom en vertu de l'article 214 ne pouvaient pas être atténués par des conditions d'atténuation supplémentaires. 
«De plus amples informations concernant la recommandation des agences du pouvoir exécutif sont disponibles sur le système de classement du Bureau international de la FCC (IBFS), sous le numéro de dossier ITC-T/C-20070725-00285.  La National Telecommunications and Information Administration du Département du Commerce a déposé la recommandation au nom des agences du pouvoir exécutif.  
«Le ministère s'est engagé à travailler avec l'industrie pour s'assurer que les besoins commerciaux critiques sont pris en compte et traités d'une manière qui soit compatible avec les intérêts des États-Unis en matière de sécurité nationale et d'application de la loi.  Cette mesure a été prise dans le cadre de l'arrangement ad hoc des ministères de la Justice, de la Défense et de la Sécurité intérieure, anciennement connu sous le nom de Team Telecom, dont le fonctionnement a été récemment officialisé par un décret daté du 4 avril 2020, établissant le Comité d'évaluation de la participation étrangère dans le secteur des services de télécommunications des États-Unis. Les demandes transmises par la FCC après la date du décret seront traitées selon le processus décrit dans ce décret.  
________________ 
1] Aux fins de la recommandation, les agences du pouvoir exécutif comprenaient les ministères de la Justice, de la Sécurité intérieure, de la Défense, de l'État, du Commerce et le représentant commercial des États-Unis.




- 30 - (FIN de la traduction DU COMMUNIQUÉ)


L'auteure, blogueuse et youtubeuse, Jennifer Zeng (https://twitter.com/jenniferatntd) avait écrit une publication que je qualifierais de magistrale, à mon sens, sur le Cheval de Troie que constituent les télécommunications en lien avec le parti communiste de Chine, en situation en apparence dormante en démocratie américaine.


Pendant ce temps, au Canada ...


De son côté, le Canada, sous le parti Libéral, ne semble pas résister aux chants des sirènes avec les télécommunications chinoises; ou du moins crée cette impression malaisante, notamment en acceptant des dons de Huawei  (entreprise poursuivie pour espionnage par le Gouvernement américain et au Canada pour une raison avec interdit de publication en raison du mutisme permis par le droit croche).


Pensée : Réfléchir est en voie d'être classé comme un acte séditieux dans certains états en recul démocratique dont les indices sont de plus en plus évidents. Quand le meilleur protecteur des libertés et de la sécurité des citoyens d'un pays devient le gouvernement d'un pays voisin, c'est comme l'heure de se réveiller politiquement.

dimanche 5 avril 2020

COVID-19 - Conseils et informations d'un Dr de New York en première ligne

Un médecin de première ligne à New York, consacré depuis 3 mois aux malades de la COVID-19 explique comment le virus se transmet et les actions pour se protéger et se rétablir.


(AVERTISSEMENT: CE CONTENU N'A PAS AUTORITÉ MÉDICALE. Toutefois, dans un contexte de manque de ressources, cela peut guider et rassurer)


Au début de l'enregistrement de la communication vidéo, la voix émue, le médecin se dit rassuré pour la première fois depuis un bon moment, après des semaines d'exposition à des malades ou personnes symptomatiques, car il sait maintenant qu'en pratiquant les quelques règles à suivre, il n'attrapera pas le virus.
«I don't want you guys to be scared... We understand this disease».

Un médecin de première ligne d'un hôpital de New York, centre hospitalier réorienté pour être consacré exclusivement aux soins contre la COVID-19 depuis 3 mois donne des informations et conseils sans le filtre du sensationnalisme médiatique.


  • Le virus COVID-19 (coronavirus apparu en 2019) se transmet très majoritairement par contact des mains avec le visage (yeux, nez, bouche).
  • Le transmetteur (le porteur du virus) a, soit développé le coronavirus, ou le développera dans les 24 à 48 heures.
  • Le virus peut se transmettre aussi par aérosolisation (fines particules invisibles dans l'air) dans une aire fermée pour une durée prolongée; p. exemple 30 minutes et sans masque. Le masque bien utilisé peut donc aider, mais surtout pour être conscient de la nécessité de ne pas porter ses mains à son visage.
  • une personne atteinte dans la maison ne le donnera pas nécessairement aux autres.
  • Le test est-il à prendre? Cela dépend de la disponibilité de celui-ci. Sinon, les règles de précaution sont les mêmes que pour la gripe. Dans bien des cas, les symptômes dureront 1 ou quelques jours et il y aura rémission sans que l'on sache si c'était la grippe ou la COVID-19.

Le médecin de première ligne donne son avis sur quand il est nécessaire de consulter, mais la directive peut varier selon l'autorité de santé et sécurité civile de votre État, région, etc.) (voir note 1).

Des conseils et informations utiles sont ensuite donnés.



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1.     Par exemple, dans la région de Marseille, le Dr Didier Raoult et son équipe préconisent le traitement à l'hydroxychloroquine dès l'apparition des symptômes, car l'administration de la médication antivirale au malade est très efficace à condition que ce soit dans les premiers jours.

samedi 4 avril 2020

MÉDIA 101 - Pas de caméra? Pas de problème!

Vous est-il déjà arrivé d'être frustré par les limitations de caméras et de sons de votre cellulaire? Voici quelques trucs de base présentés par Alec Loiselle de Canal 14 TÉLÉ MÉTROPÔVRE  :-)) Lien vidéo en fin d'article

Capture d'écran de Eric Loiselle et TÉLÉ METROPÔVRE CANAL14. Le nom s'inspire de l'ancien Télé métropole :-)

Contexte du turoriel MÉDIA 101 - PAS DE CAMÉRA? PAS DE PROBLÈME! : 

1) Vous n'avez pas accès à un sac de matériel multimédia
2) Ce que vous avez dans votre poche est votre cellulaire

3 volets rapides pour optimiser votre cellulaire en modes de capture audio et vidéo

  • Le cellulaire pour l'enregistrement audio (avec une appli de base pour le son)
  • Les fonctions de caméra (et une appli intéressante et les paramètres pour la capture de vidéos)
  • Un comparatif caméra T2-i vs un cellulaire dans les mêmes conditions (éclairage et son)

Évidemment, puisqu'il faut commencer quelque part, certains pourraient dire que ce ne sont pas les meilleures applis... Bon, si vous n'êtes pas débutant, ce tutoriel ne s'adresse pas à vous. Profitez-en pour naviguer sur mon site. 

Ensuite:
1) Considérez que c'est du gratuit et que la plupart des gens n'ont pas de notions physiques de l'image et ne savent pas configurer les paramètres, d'où peut originer l'insatisfaction (surconsommation de mémoire de stockage et autres)
2) Je crois qu'après, vous pourrez choisir l'appli qui vous convient le mieux, payante ou gratuite, mais attention, même le format informatique de l'image peut vous empêcher de traiter facilement celles-ci.

Déjà, si vous avez appris que vous n'êtes pas limités aux applis et configs de base de l'image et du son de votre téléphone cellulaire, c'est intéressant. Et aussi, qu'il ne sert à rien de configurer des qualités de capture les plus élevées si c'est au-delà des besoins et des limites de votre cellulaire. Cela ne ferait, par exemple, que consommer de la mémoire. Par exemple, si vous captez en stéréo avec un micro mono, vous devrez corriger au montage. Autant le faire déjà, dans les paramètres de l'appli téléchargée. C'est le genre de trucs utiles pour s'initier.


mercredi 1 avril 2020

Coronavirus : L'hydroxyChloroquine à utiliser tôt selon les tests

Mais quand des complications comme la détresse respiratoire sont commencées, il est trop tard pour le traitement antiviral.












mardi 31 mars 2020

Coronavirus : Le point du 31 mars 2020 avec Didier Raoult et fait IMPORTANT

Le Dr Didier Raoult a présenté une partie de son équipe lors d'un point d'actualité, le 31 mars 2020 (vidéo plus bas). Il a aussi mentionné une information IMPORTANTE sur  les conditions d'un traitement antiviral optimal à l'HydroxyChloroquine: le traitement le plus tôt possible, avant les complications, lorsque le diagnostic est établi.


Si nos élites mondialistes ont voulu ridiculiser le Docteur et Professeur Didier Raoult pour son opinion en marge et en avance sur les non initiés à l'administration de certains produits antiviraux, il reste que les résultats de la persévérance d'une équipe de Marseille, montrent qu'il y a du savoir faire. Une belle leçon d'humilité pour ceux qui critiquent et ont critiqué le Dr Raoult.


Docteur et Professeur Didier Raoult - IHU Méditerranée-Infection. Capture écran du point d'actualité du 31 mars 2020.

Ceci dit, on apprend aussi une nouvelle chose importante (nouvelle pour nous)


Pour être efficace, le traitement combiné doit être prescrit le plus tôt possible après le diagnostic et non quand les complications et lésions sont commencées. Dans un encadrement médical approprié et en évitant l'auto-médication, le traitement est sécuritaire, évite des complications (et donc des coûts et la surcharge du système de santé) et sauve des vies. Voici les mots utilisés par le Dr et Pr Didier:

«Globalement, on a des résultats satisfaisants et je suis très content que l'équipe chinoise vienne de publier (...) l'étude comparative entre l'hydroxychloroquine contre pas de traitement, et qui montre que dans notre cible, qui sont les gens qui sont modérément malades, diagnostiqués au début, l'hydroxychloroquine a un succès important. Il faut faire attention. Quand il est trop tard, il est trop tard. C'est-à-dire au moment où les gens (...) ont des syndromes de détresse respiratoire, quand on est obligé de les intuber, en réalité ce n'est plus l'heure des antiviraux. On sait ça pour la grippe, par exemple, les médicaments qui marchent pour la grippe, ça marche dans les deux premiers jours de la grippe. Là ça marche un peu plus longtemps, mais c'est au début qu'il faut lutter contre les virus. Une fois que les lésions sont faites, (...) on n'arrive plus à les arrêter. Donc nous on continue à avoir des données, comme les Chinois, qui montrent que quand on soigne, détecte les gens; quand on les soigne au début de la maladie, on a des résultats qui évitent un évolution défavorable et on est contents que les choses aillent dans ce sens là» (Dr Didier Raoult,  IHU Méditerranée-Infection, Point d'actualité du 31 mars 2020).
On comprend dans le non verbal qu'il y a eu de la vague au cours des derniers jours en raison des attaques médiatiques et réponses, que des gens sont fatigués et que la défensive face à ces attaques, a empêché le professeur de pouvoir exposer les faits comme il aurait voulu. L'on sent bien ici la présence d'un spécialiste des communications, aussi présenté dans l'équipe, non visible sur les captures d'écran.

On ne peut que dire : Félicitations à la super-équipe et prenez soin de vous afin de pouvoir prendre encore soin des autres.

Bonne nouvelle - Le point avec Didier Raoult (31 mars 2020)





Le Dr Raoult a présenté une partie de l'équipe non visible dans la controverse qui a précédé; ici, une douzaine de spécialistes qui travaillent pour éviter des complications et des décès. Mais l'on compte aussi un spécialiste des communications, des bénévoles et la bonne marche dépend aussi de la collaboration de la population qui respecte les files d'attente pour les tests et parmi laquelle on compte aussi des célébrités qui font la file comme les autres.






vendredi 27 mars 2020

Conte politique : Le chef immature de l'ADANAC et ses habitants

Politi-Conte du pays de l' ADANAC (publié initialement le 22 février 2020, l'affichage en preview des plus récents articles a rencontré un bug)


Le POLITI-Conte



Un jour, en ADANAC, les gens ont élu comme chef un garçon immature, beau de figure et bien vêtu. Son père s'était enrichi en politique, dont chaque année, il retirait plus que son salaire. Les vrais dirigeants du pays, des gens fort riches, se dirent que celui qui se croyait chef pouvait dire des âneries, du moment qu'il souriait et amusait les sujets de ses farandoles et habits. 





Pendant qu'eux détournaient les lourdes taxes et impôts pour se bâtir des villas de joie et donner aux ogres dirigeant des contrées, les sujets riaient avec le garçon. Mais les vrais chefs, dans l'ombre, s'occupaient de l’avenir. 





Un jour, les sujets se réveillèrent sans maison et pauvres. Le boulanger, le charretier, plusieurs fermaient boutique. Les sujets n'eurent plus assez d'argent pour avoir des enfants, ni pour vivre bien jusqu'à la fin de leur temps terrestre. 




Trop tard, hélas, les sujets comprirent que l'on s'était amusé d'eux; que l'on ne doit pas laisser les autres planifier sa propre vie. D'autres personnes vinrent habiter leurs maisons et
les pauvres sujets, travaillèrent jusqu'à la fin de leurs jours, de plus en plus courbés et sans argent pour se reposer, ni endroit pour se faire soigner.



Désolé si ça ne finit pas bien. 
Dessine-moi des images à colorier pour illustrer cette histoire.





Loi 21 Québec : Neutralité de l'État vs religions et croyances (article en reprise)

Quand un ou une employée, établie en autorité ou non, porte un symbole religieux ou politico-religieux évident, sur la base de la soit-disant liberté de religion, en réalité, une telle manifestation «parle» constamment de sa religion ou de sa préférence politique. Nous sommes entrés dans une dimension différente de la discrimination, laquelle consiste à se reconnaître pour favoriser sa communauté.


Bien au-delà de ce qui est couvert par la loi 21 (symboles religieux pour les personnes en autorité dans la fonction publique) nous entrons dans un autre monde. Vers 2016, lors d'une sortie pour un dîner informel à mon travail, j'étais passager à bord d'un véhicule, où prenait aussi place un directeur d'équipe de travail, ainsi qu'un coordonnateur d'employés. J'ai fait une plaisanterie sous forme de question, concernant un outil dans un coffre servant à des rénovations, dans le véhicule privé, en référence à ISIS. Un collègue l'a trouvée drôle. Le directeur de section a regardé notre hôte conducteur (le "dispatcher"), et a dit, sur un ton paternaliste: «On ne parle pas de religion». On aurait dit une phrase sortie directement d'une formation. Récemment, je repensais à cet événement. Un lien est devenu évident entre
  1. le fait de porter un symbole religieux accepté au travail pour les uns
  2. lequel équivaut par le fait même, à exprimer sa religion en continu, dans la sphère du travail.

Porter des signes religieux ostentatoires, que l'on soit en autorité ou non, c'est en fait parler de sa religion ou manifester sa religion d'une manière ininterrompue


Une nouvelle variante assez insidieuse de la discrimination se dessine via le chemin du communautarisme engendré par un mauvais usage des chartes des droits pour créer du favoritisme. Une discrimination favorise les uns mais l'expression équivalente est arbitrairement interdite aux autres. Avec la loi 21 au Québec, on met probablement à tort trop l'emphase sur la relation du symbole à l'autorité, en négligeant une autre dimension tout aussi importante de la discrimination.

Une nouvelle discrimination religieuse est déjà en marche au Canada


Quand un ou une employée porte un symbole religieux ou politico-religieux évident, sur la base de la soit-disant liberté de religion, en réalité, une telle personne «parle» constamment de sa religion (ou de sa préférence politique religieuse), même sans utiliser un seul mot. Si je portais une chemise ou un pull ou un bouton de 3 cm de diamètre indiquant ma foi chrétienne via mon code vestimentaire au travail, ce serait une manière de parler constamment de ma religion sans dire un seul mot. Or, c'est justement ce

Le Brexit le film - Très bon sauf la petite morale

Je n'avais pas encore vu le film Le Brexit de HBO; c'est fait.


Dans une scène imaginée, Dominic Cumings, le stratège et statisticien derrière le camp du Leave (Brexit) pour le référendum aperçoit en gare, après le passage d'un train urbain, son rival Craig Oliver, responsable de la campagne pour le maintien dans l'Union Européenne. Les deux se dévisagent après une sale journée, face à face de part et d'autre de la voie. Une députée pro-maintien vient d'être assassinée, à quelques jours du référendum pour le #Brexit. Ceci peut tout faire basculer.  Mais c'est avant tout un événement triste, dramatique et culpabilisant. Les deux se retrouvent dans un pub.


Brexit, le téléfilm d'HBO met en vedette Benedict Cumberbatch dans le rôle de Dominic Cummings.

La fameuse scène proche du referendum, après le décès par balle d'une député du camp du non (1)

(je paraphrase la conversation)

Craig Oliver, responsable pour le maintien dans l'UE se la joue avec la culpabilité: «Vous exploitez la haine !»
Dominic lui répond que la réalité, c'est qu'après de nombreuses années au pouvoir, le parti n'a pas su répondre aux besoins des travailleurs, ni écouter le peuple.

Craig : «vous mentez aux gens pour gagner».
Dominic : [Silence]. Aucune réponse n'est nécessaire, car les politiciens du parti en déclin ont joué constamment la carte du travail et de l'économie, et la classe des travailleurs manuels n'a pas vu les emplois ou les conditions promises. Ils ont donc menti.

Dans les faits, pour le référendum du #Brexit, les deux principaux clans ont eu recours à des analyses et croisements statistiques de données, en puisant dans les réseaux sociaux pour connaître les opinions. Mais cela n'est pas illégal. Ce qui le serait, ou ce qui serait au moins immoral, c'est d'accéder aux contenus non publiques et aux messages privés, et plus encore, de conserver en réserve ces informations de façon nominale, pour une occasion future (ex. nuire à un candidat).

L'ancien Premier Ministre du Canada et économiste, Stephen Harper, aide à éclairer ce qui se passe en Occident, avec la montée des partis populistes


Cet aspect de la vérité sur l'abandon des employés manuels, c'est aussi ce que Stephen Harper, ancien PM du Canada écrit dans son livre Right Here, Right Now (2). Les théoriciens politiques (en fait, des raconteurs d'histoires de licornes politiques) ont fait croire aux gens, que leurs politiques amèneraient l'emploi et protégeraient les revenus des retraités. FAUX.

_____________
1.     Comme souvent aux États-Unis ou même ailleurs, ces fusillades arrivent à des moments cruciaux, où les conservateurs populistes connaissent des victoires importantes ou sont en très bonne position. Si l'on voulait nuire aux candidats conservateurs (ex. à Trump aux États-Unis), on ne ferait pas mieux. Car alors les médias occultent les bons coups et parlent de la violence de la droite. Dans les faits, cette députée n'a pas été la seule victime, mais aussi un homme de 60 ans dans le même secteur.

2.   Stephen HARPER. Right Here Right Now.
Très intéressant mais déjà en partie décalé par rapport à une réalité montante.
Right Here Right Now, Couverture.

Right Here Right Now, extrait de la page 10

Right Here Right Now, extrait de la page 17


mercredi 25 mars 2020

Canada et coronavirus : Le Parlement est suprême; pas le parti Libéral !

En politique canadienne et selon la Constitution, «C'est le parlement qui est suprême, pas le parti libéral». Après une tentative de profiter du Coronavirus COVID-19, pour tenter de s'approprier des pouvoirs illimités de dépenser sans aller devant la Chambre des Communes jusqu'en 2021, le parti Libéral de Justin Trudeau a été bloqué par l'opposition. Voici le message du député Conservateur et candidat à la chefferie, Erin O'Toole: 


Un premier ministre qui pourrait ne même plus être là en décembre prochain exigeait des pouvoirs extraordinaires de dépenser ici et AILLEURS, pour près de 2 ans. Ce dernier a frayé souvent avec les approches autoritaires.

LETTRE CIRCULAIRE - «On a bloqué le coup d'état de Trudeau»

Mercredi, 25 mars 2020

(Début du communiqué)

«On a bloqué le coup d'état de Trudeau»


«Les députés conservateurs nous ont sauvé d'une dictature sans précédent de plus d'un an.
Hier, on a bien vu l'importance des Communes.
Cyniques comme c'est pas possible, Justin Trudeau et Bill Morneau ont tout fait pour se servir de l'urgence COVID 19 pour s'accaparer de pouvoirs sans précédent. 
Pas même en temps de guerre un gouvernement n'a-t-il tenté de se donner des pouvoirs de taxer et de dépenser sans limites, en dehors de tout contrôle parlementaire.
Dieu merci, nos députés conservateurs se sont levés pour défendre les Canadiens et, dans les mots de Pierre Poilièvre, ont clamé : Pas question !
Ils ont forcé Trudeau à reculer, l'obligeant à rendre des comptes et garantissant que les travailleurs canadiens recevront l'aide dont ils ont désespérément besoin.
J'étais là avec quelques-uns de mes collègues conservateurs. Je veux remercier tous les députés qui se sont joints à nous pour contrecarrer l'indécent coup de force de Trudeau.
Il fallait faire la leçon à Trudeau : c'est le parlement qui est suprême, pas le parti libéral.

J'espère qu'il ait bien compris, mais je ne me fais pas d'illusions.



L'hon. Erin O'Toole, député - Durham»



-30-
(fin du communiqué)

C'est avec une participation réduite au minimum, afin d'avoir quorum, que le débat a démarré et que le texte proposé a été bloqué. Les Libéraux demandaient un pouvoir sans précédent en raison du coronavirus. Heureusement,

lundi 2 mars 2020

Loi 21 : Neutralité de l'État versus religions et croyances

Quand un ou une employée, établie en autorité ou non, porte un symbole religieux ou politico-religieux évident, sur la base de la soit-disant liberté de religion, en réalité, une telle manifestation «parle» constamment de sa religion ou de sa préférence politique. Nous sommes entrés dans une dimension différente de la discrimination, laquelle consiste à se reconnaître pour favoriser sa communauté.


Bien au-delà de ce qui est couvert par la loi 21 (symboles religieux pour les personnes en autorité dans la fonction publique) nous entrons dans un autre monde. Vers 2016, lors d'une sortie pour un dîner informel à mon travail, j'étais passager à bord d'un véhicule, où prenait aussi place un directeur d'équipe de travail, ainsi qu'un coordonnateur d'employés. J'ai fait une plaisanterie sous forme de question, concernant un outil dans un coffre servant à des rénovations, dans le véhicule privé, en référence à ISIS. Un collègue l'a trouvée drôle. Le directeur de section a regardé notre hôte conducteur (le "dispatcher"), et a dit, sur un ton paternaliste: «On ne parle pas de religion». On aurait dit une phrase sortie directement d'une formation. Récemment, je repensais à cet événement. Un lien est devenu évident entre
  1. le fait de porter un symbole religieux accepté au travail pour les uns
  2. lequel équivaut par le fait même, à exprimer sa religion en continu, dans la sphère du travail.

Porter des signes religieux ostentatoires, que l'on soit en autorité ou non, c'est en fait parler de sa religion ou manifester sa religion d'une manière ininterrompue


Une nouvelle variante assez insidieuse de la discrimination se dessine via le chemin du communautarisme engendré par un mauvais usage des chartes des droits pour créer du favoritisme. Une discrimination favorise les uns mais l'expression équivalente est arbitrairement interdite aux autres. Avec la loi 21 au Québec, on met probablement à tort trop l'emphase sur la relation du symbole à l'autorité, en négligeant une autre dimension tout aussi importante de la discrimination.

Une nouvelle discrimination religieuse est déjà en marche au Canada


Quand un ou une employée porte un symbole religieux ou politico-religieux évident, sur la base de la soit-disant liberté de religion, en réalité, une telle personne «parle» constamment de sa religion (ou de sa préférence politique religieuse), même sans utiliser un seul mot. Si je portais une chemise ou un pull ou un bouton de 3 cm de diamètre indiquant ma foi chrétienne via mon code vestimentaire au travail, ce serait une manière de parler constamment de ma religion sans dire un seul mot. Or, c'est justement ce

samedi 22 février 2020

Un Conte politique : Le chef immature de l'ADANAC et ses habitants

Politi-Conte du pays de l' ADANAC


Un jour, en ADANAC, les gens ont élu comme chef un garçon immature, beau de figure et bien vêtu. Son père s'était enrichi en politique, dont chaque année, il retirait plus que son salaire. Les vrais dirigeants du pays, des gens fort riches, se dirent que celui qui se croyait chef pouvait dire des âneries, du moment qu'il souriait et amusait les sujets de ses farandoles et habits. 





Pendant qu'eux détournaient les lourdes taxes et impôts pour se bâtir des villas de joie et donner aux ogres dirigeant des contrées, les sujets riaient avec le garçon. Mais les vrais chefs, dans l'ombre, s'occupaient de l’avenir. 





Un jour, les sujets se réveillèrent sans maison et pauvres. Le boulanger, le charretier, plusieurs fermaient boutique. Les sujets n'eurent plus assez d'argent pour avoir des enfants, ni pour vivre bien jusqu'à la fin de leur temps terrestre. 




Trop tard, hélas, les sujets comprirent que l'on s'était amusé d'eux; que l'on ne doit pas laisser les autres planifier sa propre vie. D'autres personnes vinrent habiter leurs maisons et
les pauvres sujets, travaillèrent jusqu'à la fin de leurs jours, de plus en plus courbés et sans argent pour se reposer, ni endroit pour se faire soigner.



Désolé si ça ne finit pas bien. 
Dessine-moi des images à colorier pour illustrer cette histoire.