Je reprends ici un extrait d'un billet du chroniqueur Joseph Facal, datant du 4 avril. Josehp FACAL: «Il m’arrive, comme à tous les chroniqueurs, de recevoir des réactions de lecteurs qui sont si lumineuses, si pénétrantes de lucidité, qu’on s’en veut de ne pas y avoir pensé soi-même. Monsieur X me fait remarquer qu’après «le massacre d’enfants devant une école juive de Toulouse, on n’a entendu aucune déclaration violente, aucun appel à la vengeance de la communauté juive de France ni d’ailleurs dans le monde. Seulement de la retenue, de la tristesse et de la dignité.» Il se demande ensuite : «et si cela avait été des enfants musulmans, assassinés par un désaxé (ou, pire encore, par un illuminé nazifiant) devant une école coranique ?». La réponse est évidente si on a deux sous de bonne foi. Monsieur X la donne lui-même : «La France se serait embrasée. Elle aurait été mise à feu et à sang par les jeunes de banlieue». Les «jeunes de banlieue», souligne-t-il, c’est le doux eup...