mardi 9 juillet 2019

Le débat entourant Unplanned révèle une facette troublante du Québec (article 1 sur 2)

Ce message s'adresse à un public mature; donc pas à tous les adultes. La saga entourant la diffusion d'un film sur la façon de présenter l'avortement génère des menaces de mort pour des propriétaires de salles comme Vincent Guzzo. Ceci oblige les partisans du droit de s'exprimer et d'être informé; c'est à dire, tous les Québécois, à réfléchir sur l'actualité et l'avenir de l'information. Toute démocratie véritable repose sur un accès réel à l'information pour l'électeur. Et les décisions de santé et de véritable planning des naissances aussi.

Dernière modification : 14 juillet 2019

(Premier de deux articles sur Unplanned et une facette troublante du Québec)



De leur côté, les médias en remettent, prétendant défendre la liberté, alors qu'ils se comportent en véritables petits organes de propagande. On est féministe, disent-ils en essence. Ouais, il serait bon que vous sachiez que la moité des avortement et plus éliminent une femme en marche et un nombre incalculable de féministes qui en pourront jamais s'exprimer. La sélection du sexe en vue de réduire la naissance du nombre de filles, originant de pratiques orientales (ex. Inde), s'ajoute à la situation, comme une pratique qui migre au Canada et passe ici par l'avortement. On utilise l'avortement pour privilégier la naissance de garçons.  La discrimination envers les filles passe aussi au sens réel, par l'avortement pour certaines cultures implantées au Canada. Et ceci se pratique au su des professionnels de la santé. L'avortement et la science permettent maintenant de pratiquer le sexisme jusque dans l'utérus. Seuls les vrais journalistes savent quoi faire avec une telle information (1). 

Pourquoi changer les mots, s'ils sont certains de leur cause? 


De plus, pourquoi changer les mots s'ils sont certains de leur cause et de leur neutralité? Par exemple, 

  • On dit que Vincent Gouzzo «pète les plombs» alors qu'il tente simplement de permettre, comme il l'a fait dans d'autres enjeux sociaux, différentes opinions et pour les citoyens libres, le droit de savoir. 
  • Ceux qui veulent informer sur les aspects très mal connus des avortements et qui veulent qu'on puisse en parler sont décriés comme des «anti-choix», alors qu'ils prônent le droit de savoir et pour cela d'écouter, de voir, de lire, bref de juger par soi-même, si l'on veut prétendre exercer un choix vraiment éclairé. Les libertariens appliquent le comportement du «Tu es avec moi ou tu es contre moi» qu'ils reprochent aux autres.
  • Les salles qui projetteront le film (en plus de 14 des salles du réseau de 1700 de la bannière Cinéplex, et en anglais seulement) deviennent, pour les médias, des «salles obscures du pays» (Journal de Montréal, 9 et 10 juillet 2019). 
Et l'on tente de nous faire croire que ce discours médiatique défend la liberté:

Liberté d'expression (savoir) et d'opinion ne tiennent qu'à un fil au Québec et au Canada. Ici, les salles projetant Unplanned deviennent, sous la plume de l'auteur de l'article, des «salles obscures du pays». Mais il n'y a pas plus obscure et contrôlant, ANTI-CHOIX, que ce sous-titre tendancieux et hyper-contrôlant (Ce titrage est paru dans le Journal de Montréal, 9 juillet 2019)

Des menaces ont été proférées contre des propriétaires de salles de cinéma et contre CINEPLEX, un réseau de 1700 salles au Canada


Le 8 juillet 2019, le président de CINEPLEX, Ellis Jacob, a dû émettre un communiqué officiel dans les deux langues officielles pour expliquer la décision de projeter le film dans 14 salles du réseau qui en comprend près de 1700, et en anglais seulement. On ne peut pas parler de victoire de la liberté, mais bon... C'est mieux que rien.



Origine du film Unplanned


Unplanned, c'est l'histoire d'une jeune femme cadre, Abby Johnson, qui a travaillé comme directrice d'une clinique d'avortement, dans le réseau des cliniques Planned Parenthood aux États-Unis. C'est le groupe de cliniques aussi soupçonné d'avoir livré ou vendu (le cas est sous enquête) des organes humains prélevés chez les fœtus d'avortements tardifs à des fins qu'elles prétendent inconnues . Bref, la femme a exprimé son cheminement de pensée et sa démarche dans un livre. Le film Unplanned l'a repris pour en faire un récit. Son histoire est celle d'une femme qui change d'avis après des années de réflexion et qui exprime pourquoi elle ne veut plus promouvoir l'avortement comme étant la solution et ce qu'elle pense que les femmes doivent savoir, pour prétendre à un réel choix éclairé.

Quand les «pro-choix» révèlent en réalité leur face cachée anti-choix

Mais voilà que ceux qui nous contraignent à les  appeler pro-choix, deviennent vite des anti-choix extrêmement virulents quand vient le temps de communiquer à tous des informations ou des opinions qui vont à l'encontre de leur position idéologique. Sont-ils commandités par le milieu criminel? Ils agissent pourtant comme si c'était le cas. Car c'est véritablement une position idéologique. On ne peut pas nier scientifiquement que l'enfant à naître grandit dans l'utérus de la femme, mais avec son propre code génétique, unique et complet. Il y a aussi le fait scientifique incontestable, que la grossesse est un chantier pour la vie et non pour la mort et que l'interrompre, amène un bouleversement important sur le corps et le mental de la femme. Interrompre brusquement la grossesse est un traumatisme hormonal et psychologique. 

L'anti-information et l'avortement


Les femmes ont donc le droit de savoir TOUT ce qui se passe dans l'utérus durant la grossesse normale, ou lors d'un avortement, y inclus les effets négatifs et la nature de ce qu'elle porte, pour prétendre à un réel choix éclairé. Il ne suffit pas de brandir une affiche portant le texte «mon utérus» dans une manifestation pour prétendre à la vraie liberté de choisir. Ceci n'est que la liberté de s'exprimer.

Il est probable que beaucoup de femmes normalement constituées feraient un autre choix ou utiliseraient une meilleure planification anti-grossesse, si elles étaient informées de certains faits; notamment ce qu'est un fœtus de 12 semaines. N'est-il pas par exemple étonnant que la connaissance transmise au public se limite sur les droits du pays et sur l'acte d'extraire un enfant à naître comme un simple kyste? Du point de vue de la science, l'on sait depuis plusieurs décennies que la génétique démontre que cet être porte déjà en lui l'entièreté de son code d'ADN unique et individuel depuis le premier jour. Si les femmes qui y ont eu recours savaient ce qui est réellement pratiqué lors d'un premier avortement, il est probable qu'il y ait une quasi-disparition des deuxièmes et troisièmes avortements et plus. Un acte aussi intrusif n'est pas aussi simple et sans conséquences sur la santé qu'une visite chez le dentiste.

Le débat actuel aux États-Unis ne concerne pas en priorité les grossesses suivant un viol (cas rares sur le volume d'avortements), mais le fait que plusieurs États permettent des avortements tardifs. Chez nos voisins du sud, particulièrement chez les Démocrates, il existe une exigence chez les autoproclamés «progressistes» pour que l'interruption de la vie puisse intervenir jusqu'à durant l'accouchement et pour pouvoir euthanasier, ou ne pas assister, et ce en toute légalité, des nouveaux nés épargnés jusque là. L'avortement est plus qu'un enjeu social et de liberté. L'acte banalisé semble même en venir à générer des pièces de rechange (organes) pour humains bien nantis. Mais de façon certaine; l'avortement est une industrie. Et les organes et tissus d'un enfant à terme ou presque à terme ont une valeur marchande. L'organisme Planned Parenthood est d'ailleurs sous enquête au sujet de la possible vente d'organes prélevés sur des fœtus viables; organes dont la valeur augmente considérablement avec le niveau de développement de l'enfant à naître.

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1.     Lauren Vogel, Sex selection migrates to Canada, CMAJ, 21 février 2012
http://www.cmaj.ca/content/184/4/387 (page consultée le 14 juillet 2019)

Géants du web et ingérence politique : Rien de nouveau sous le soleil

Comme c'est intéressant : Le Brexit est un enjeu et une nouvelle majeure cette deuxième semaine de juillet 2019. On prépare les négos commerciales G-B - U.S.A. Des fuites diplomatiques insultent le président des États-Unis et remettent en question les aptitudes récentes de la politique britannique. Mais le réseau social majeur (Tw.) ne permet pas de proposer le principal hashtag du Brexit.  


Voici mon tweet en préparation depuis le Québec le mardi 9 juillet 2019 vers 9h30. Remarquez que comme cela est déjà arrivé avec d'autres mots étiquettes (# hashtag) en campagne électorale présidentielles de 2016 et après l'élection du président Donald J. Trump, le réseau social Tw. ne propose pas le principal hashtag du Brexit, à savoir le #Brexit, mais en propose de très secondaires.
Cela suggère que comme les autres géants du web, Tw. supporte la disparition de l'autonomie des nations et priorise les tweets en faveur la mondialisation du pouvoir politique. Un peu inquiétant quand on sait que l'ONU est passée sous contrôle de pays où la liberté est la plus bafouée.


Québec, à 9h30 heure avancée de l'est le 9 juillet 2019, le #Brexit ne fait pas partie des suggestions pour le Brexit (sortie de la Grande-Bretagne) MÊME LORSQUE L'ON SAISIT LE HASHTAG AU COMPLET

Voici la normale : Même test effectué sur tw. en après-midi entre 15h20 et 15h30


Québec, un peu avant 15h30 heure de l'est (Québec), en après-midi le 9 juillet 2019. Le hashtag le plus répandu pour le Brexit (sortie de la Grande-Bretagne) est de retour sur Tw., alors qu'il n'y était pas le matin. Maintenant, de façon normale, il est suggéré avec la saisie des 3 premières lettres #Bre, le nombre de caractères pour qu'il apparaisse en première position. durant le même test avec les 2 premières lettres #Br, il apparaît tout de même en 2e position. 


Pourquoi faire un plat sur les politiques internes appliquées aux mots étiquettes établis (les # servant de marqueurs hashtags)?



Les recherches et informations fonctionnent sur un principe semblable aux bases de données. En géomatique depuis plusieurs années, je sais assez bien ce que sont des bases de données. Ainsi, comme dans un Sharepoint, si des éléments ont des tags erronés ou mal recherchés, les résultats attendus ne ressortiront simplement pas. C'est la même chose sur les sites de réseaux sociaux. Par exemple, si vous avez la brillante idée de marquer votre publication avec "#brexit-2019juillet",
1) le hashtag ne sera jamais populaire (car non naturel et consommateur de caractères) et
2) qui rechercherait un tel mot-clé (à moins d'un groupe volontairement restreint lié à vous)?

L'impact d'une instabilité dans étiquettes (#) proposées par un site du genre est que les utilisateurs (éditeurs ou lecteurs) moins habitués ne sauront pas quel étiquette (#) utiliser pour marquer leur publication, car elle ne leur est pas proposée. Ils ne sauront pas non plus comment en trouver une efficace (ex. les 3 plus répandues) pour une recherche. Leurs posts seront vite dépassés sur un réseau social ou encore, leurs recherches ne renverront pas les publications espérées. Par exemple, les partisans du Brexit ou les personnes qui veulent s'informer sur le sujet pourraient être intentionnellement redirigées vers des publications qui ont pour but de déconstruire le Brexit. Ceci peut être exactement le but de jouer avec les politiques d'affichage des principaux # à certaines heures et jours, du point de vue d'un média social partisan opposé à une cause ou une idéologique politique, sociale, économique, ou autre, et ce même si une plate-forme se dit neutre et ne faisant pas ingérence et fait sans aucune gêne, payer ses «clients» (ici lésés), pour leur proposer de nouveaux abonnés. C'est proche criminel ou du moins une forme de fraude envers les comptes des clients (sites) en fait.


L'avocat du diable


On vous répondra peut-être que ce sont les tendances de l'heure (buzz) qui ont été proposées, mais cela est illogique pour taguer ou rechercher des tweets sur un sujet important qui a une moyenne ou longue durée dans le temps (les retrouver dans 12 heures, par exemple). Un internaute ne peut pas savoir ce qu'était la tendance d'il y a 3 heures, il veut trouver ce qui concerne le #Brexit et choisir par lui-même).


Que concluriez-vous si le masquage des # les plus standards arrivait pour une équipe de sport?


Imaginez par exemple, que dans le hockey de la LNH / NHL, pour l'équipe du Canadien de Montréal, Tw. propose en priorité tout naturellement au fans de sport le hashtag (fictif pour l'exemple): #CH-moi-et-ma-bière parce qu'il y a un buzz comique, mais cesse de proposer (suspend) les standards #CH (même chose pour #Habs, et #Canadiens). Imaginez que pour les Raptors, on cesse de proposer #Raptors parce qu'il y a un buzz de 3 heures sur les Raptors qui viendront s'entraîner à Québec suite à un fan ayant tagué #RaptorsChezNousQuebec (exemple fictif). Ce serait un manque d'intelligence des programmeurs de Tw. ou pire, le désir intentionnel de montrer moins de tweets de l'équipe ou de créer l'illusion d'une baisse de l'intérêt envers celle-ci dans les statistiques tw.
C'est pire que lorsque vous vous abonnez au compte tw. d'un membre en vue d'un parti politique, par exemple Républicain, et que la seconde après votre abonnement, le système et ses algorithmes, au lieu de vous proposer d'autres comptes républicains, vous propose les Démocrates. Sauf que là, c'est tellement évident, qu'on voit le jupon dépasse (1). Ceci est un cas que j'ai vécu à quelques reprises.


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1. Inversement, un autre de leurs nombreux nouveaux trucs est (pour moins se ridiculiser) est de vous cantonner avec des gens de votre groupe, par des algorithmes. Vous croyez parler à la planète, mais vous parlez à un groupe d'intérêt (ex. les pro-Trump). Il faut donc être un peu naïf pour être encore sur les principaux réseaux sociaux et pire encore, d'y payer pour des abonnés dont on vous privera, si vous dérangez. J'ai moi-même été souvent désabonné de comptes à mon insu, jusqu'à ce que je constate que je ne voyais plus passer de publications directement émises par leur compte (sauf uniquement via des partages de personnes tierces).

Et on ne parle même pas ici des multiples et possibles manipulations avec les algorithmes informatisés, couplés à l'utilisation intelligence artificielle. Par exemple, si vous utilisez des traducteurs et correcteurs en ligne gratuits, vous avez de fortes chances que ces données qui sont en ligne sur des serveurs avec l'adresse IP de votre ordinateur ou téléphone cellulaire (textes saisis vers textes traduits) soient automatiquement lues (suivies de près) par de puissantes entités politiques ou autres. Et si vous croyez qu'ils ne savent pas où vous demeurez et quel est votre numéro de téléphone, vous êtes sûrement nouveau. En sécurisant un compte j'ai reçu un appel sur un appareil dont je ne leur avait pas fourni le numéro pour conserver ma vie privée. J'ai eu comme un petit shake et un froid dans le dos. J'ai compris par expérience que du moment que vous avez utilisé un système d'exploitation de Apple ou Android, par exemple, avec votre cellulaire (téléphone portable), il est dans la boîte. Mêmes risques lorsque vous photographiez des documents officiels privés (ex. passeports, permis de conduite, carte de crédit, prescription de médicament, chèque banquaire, etc.) pensant qu'ils sont uniquement sur le disque de votre téléphone portable. Puis, suite aux commentaires d'un journaliste qui utilisait allègrement les fonctions GPS de son appareil mobile, j'ai constaté moi aussi qu'après quelques semaines d'utilisation de la fonction GPS de Google suite aux recommandations d'une jeune vendeuse, on voyait en multiple traits superposés mon principal déplacement entre ma maison et mon travail. Donc, si on voulait me faire la peau... Soyez assurez que les pressions sont énormes pour que vous n'ayez plus d'espace de stockage significatif sur vos ordinateurs et pour que tout soit dans des clouds. Avec l'intelligence artificielle, ces données valent une fortune. Récemment, je suis allé visionner une vidéo politique sur Youtube et on m'a forcé à m'identifier, prétextant que l'on voulait s'assurer que je suis adulte. Hey! Un jeune de 14 ou 15 ans  peut aller lancer des projectiles aux policiers dans les rues, mais ne peut pas écouter une vidéo dénonçant certaines politiques mondialistes? C'est le temps de vous réveiller. La démocratie est en voie de se faire dévorer et on vous cantonne dans une berceuse médiatique.

lundi 8 juillet 2019

CINEPLEX : Le film Unplanned sera diffusé au Canada

Le Bureau de direction national de la compagnie de diffusion cinématographique CINEPLEX basé à Toronto a annoncé dans un communiqué lundi le 8 juillet à ses invités du Canada, que le film contesté Unplanned sera diffusé dans 14 de ses 1700 salles à compter de vendredi le 12 juillet 2019.


Consciente de la sensibilité du contenu du film racontant le vécu d'une ex-directrice d'une clinique d'avortement, l'entreprise souligne l'ouverture historiquement marquée du Canada dans les débats et enjeux sociaux.


Le président de CINEPLEX a écrit au sujet de la liberté d'expression:

«Lorsque j’ai immigré au Canada en 1969, l’une des choses que j’ai vraiment appréciées, et que j’apprécie toujours, c’est l’acceptation et la valorisation des différences. Le Canada est un pays qui croit en la liberté d’expression et qui s’y rallie, mais ce n’est pas toujours facile à faire, et une chose est sûre, c’est que cela ne nous rend pas toujours populaires. Dans le cas présent, beaucoup d’entre nous vont devoir mettre de côté leurs convictions personnelles et se rappeler que vivre dans un pays qui censure le contenu, les opinions et les points de vue de chacun n’est pas un pays dans lequel nous souhaitons vivre». (Ellis Jacob, président et chef de la direction, Cineplex).

Le Bureau chef de CINEPLEX au Canada a annoncé lundi le 8 juillet 2019 que le film contesté Unplanned sera présenté en anglais dans 1700 salles au Canada pour 1 semaine seulement


Tweet de CINEPLEX en français pour le film Unplanned




ENGLISH Version of the letter



Tweet de CINEPLEX en anglais pour le film Unplanned




dimanche 30 juin 2019

Trump devient le premier président Américain en poste à visiter la Corée du Nord

Un moment historique. Le président Donald Trump que nos médias dénigrent comme un fou guerrier devient le premier président américain en poste, à visiter la Corée du Nord. 


Voir cette couverture professionnelle du média Sky News Australia. Comment nos médias mainstream en traiteront ils? OU comment éviteront-ils d'en parler longtemps en priorisant une autre nouvelle? Quels qualificatifs emploieront-ils pour décrire le président Trump? Observez particulièrement les médias francophones et ceux du Québec. Même chose pour les médias pro-Démocrates américains, comme CNN, le New York Times, etc.




Donald Trump devient le premier président des États-Unis à entrer en Corée du Nord. Ici (photo), le Président nord-coréen Kim Jong-un, Commandant suprême du pays communiste, accorde l'entrée au Président américain Donald J. Trump dans son pays. Juin 2019. L'effervescence était particulièrement intense chez les journalistes couvrant l'événement sur place. Mais quel stratagème les médias mainstream, particulièrement francophones, emploieront-ils pour minimiser l'événement?

samedi 15 juin 2019

Caricature Heritage Trudeau 2019+ Du Pot-à-porte?

CARICATURE - Bientôt du Pot-à-porte dans votre voisinage pour la réinsertion sociale des ex-détenus. Qui sait!


Toc, Toc
- Oui ?!
- Bonjour. Je sors de prison. Je vends du pot pour me réintégrer à la société...


Caricature Héritage Trudeau 2019+ Par Gilles B. !  Y a Pas De PRESSE (YaPasDePRESSE), 4 juin 2019

samedi 27 avril 2019

Réaction au texte de Mario Dumont «Dans quoi tu t'embarques» (une réflexion sur l'engagement politique)



J'ai posté ce commentaire en réponse au texte de Mario Dumont «Dans quoi tu t'embarques» (difficultés de la vie ou culture politique au Québec). Il n'a pas été publié.

«Des points intéressants constatés par M. Dumont, un gars qui a cheminé considérablement dans la politique au service des autres.
«J'ai lu 2 autres articles ce samedi sur ce sujet. Les ministres qui se prennent trop au sérieux en pensant qu'ils doivent travailler 7 jours sur 7 pour servir, devraient prouver leur intelligence et réformer la culture politique. Ils disent : «la famille est importante» et prennent des centaines de poupons dans leurs bras, mais n'ont pas le temps significatif pour leurs propres enfants... Les choses ne changent que quand on veut qu'elles changent et qu'on le croit nécessaire» 
«Albert Einstein disait : "Le comble de l'absurdité, c'est de répéter les mêmes gestes constamment et de s'attendre à des résultats différents" »

La vie politique peut changer, mais il faut que ces personnes intelligentes commencent quelque part


Évidemment, je ne condamne pas les ministres qui osent témoigner de l'ingratitude du monde politique, mais je parle de la culture politique du Québec. Bref, la vie politique québécoise (et ailleurs) a besoin d'un changement de culture et de prouver que pour les élus (députés, ministres, ...), la famille est importante comme fondement de la société. Les familles sont les cellules du corps qu'est une société. Même les personnes choisissant de ne pas avoir d'enfants (un choix tout à fait légitime) proviennent eux-mêmes d'une famille. Cette famille a joué un rôle important, soit positif, soit négatif, mais un rôle certain.


Voici les 2 autres articles du Journal de Québec que j'avais lus et qui m'ont rappelé que la culture politique peut changer mais qu'il faut commencer quelque part:

Un ancien député poussé à la retraite a tout vendu pour prendre le large

(Journal de Québec, samedi 27 avril 2019)

Robert Poëti: sa carrière de ministre lui a coûté son mariage

(Journal de Québec, samedi 27 avril 2019)


Bon weekend !

dimanche 14 avril 2019

Il a tenté d'interviewer Greta Thunberg sur le climat et a été poliment intercepté

J'ai récemment écrit sur le fait que Greta Thunberg, cette jeune Suédoise militante pro-environnement était probablement utilisée pour faire avancer le socialisme, au moyen de l'environnement qui est une bonne cause en soit, mais pas pour n'importe quel changement, ni à n'importe quel prix (économique, politique). 


Les textes politisés de la jeune autiste et sa montée fulgurante ne pouvaient, à mon humble avis, être sortis de nulle part, de gens de la classe moyenne sans réseau de communications. Mes premières recherches à partir d'une image captée des Victoires de la musique (rediffusées au Québec), édition du 8 février, 2019 m'amenaient à conclure en quelques heures, qu'elle était bien entourée médiatiquement (mère chanteuse d'opéra connue en Europe, père acteur et producteur) et qu'un réseau de contacts semblait déjà préparé pour le jour où il faudrait qu'elle fasse la nouvelle. J'appris quelque semaines plus tard que ses manifestations via des grèves étudiantes pour le climat ont coïncidé avec le lancement d'un livre par la mère.


Mon article de février 2019 ici :

mardi 12 février 2019


Cause climatique : la génération de Greta Thunberg récupérée par ... ?

Greta Thunberg - 15 ans, à la COP 24, le 12 déc. 2018 : «Nous ne sommes pas venus ici pour supplier nos leaders mondiaux [...] Nous sommes venus vous dire que le changement arrive que vous le vouliez ou non»




Voici maintenant un texte intéressant où l'auteur a tenté d'interviewer la jeune activiste du climat, Greta Thunberg, publié sur Causeur.fr, le 9 avril 2019. Le psychiatre, psychothérapeute et anthropologue a été poliment intercepté avant d'avoir la moindre réponse.

Il a interrogé des étudiants et enseignants dans les grèves pour le climat de ces vendredis après-midi. Il raconte les démarches qu'il a faites et les constats. En fait la culture scientifique générale est très faible dans le mouvement qui n'est pas tant un mouvement spontané qu'une utilisation d'une jeune autiste [pour changer la face du monde politique selon mon avis personnel].

Un extrait de l'article sous la photo



LIRE L'ARTICLE COMPLET :

J'ai tenté d'interviewer Greta Thunberg (par Marc Reisinger, 9 avril 2019)

L'auteur de l'article est psychiatre, psychothérapeute et anthropologue.


Extrait de Causeur.fr: (9 avril 2019)


« «Je vous ai vue à Bruxelles, il y avait beaucoup de monde… J’ai entendu que vous suggériez aux jeunes d’étudier le climat. J’aimerais avoir un petit entretien à ce sujet, si vous êtes d’accord… » 
«Elle opine du bonnet, mais je la sens craintive, mal à l’aise : j’ai l’impression qu’elle dit « oui », mais pense « non ». A ce moment, elle retire son bonnet. C’est un signal. Instantanément, une femme blonde d’une cinquantaine d’années portant des lunettes noires, qui suivait la scène derrière moi, s’approche avec un sourire faux :
«Hello, désolée, nous avons quelque chose à faire maintenant. Je dois l’emmener, merci…» 
«Fin de l’interview. Un garde du corps habillé de noir – dont on voit sur la vidéo qu’il me surveillait également – les accompagne quelques mètres plus loin : la « chose à faire » était de mettre Greta à l’abri de mes questions. 
«Contrairement aux jeunes manifestantes de Bruxelles, Greta n’a répondu à aucune question. Je me suis trouvé face à une petite fille éteinte, sans passion, manipulée [...]
«Elle est programmée pour des speechs apocalyptiques et provocants de quelques minutes devant les grands de ce monde.»

LIRE l'article complet sur Causeur.fr : J'ai tenté d'interviewer Greta Thunberg
9 avril 2019


MON OPINION

En fait la jeune Greta voyage beaucoup pour aller manifester dans diverses villes européennes. Elle est même accompagnée de gardes du corps et ses interventions sont filtrées par du personnel de relations publiques. C'est ce qui ressortait de son discours à la COP 24 en décembre 2018, alors qu'elle n'avait encore que 15 ans (mon article 12 février 2019). Je ressentais alors que l'on tentait de manipuler les jeunes esprits sans maturité et de générer chez ceux-ci une anxiété, en vue de forcer un agenda politique mondialiste et socialiste, en prenant pour tremplin la cause climatique.