dimanche 15 juillet 2018

Pourquoi Robert Lepage? Les esprits libres font peur à l'extrême gauche marxiste

La Caricature de Robert Lepage par FLEG (2018), illustre bien un activisme sournois qui promet un nouveau monde en privant le monde réel des libertés fondamentales de choix et d'expression. Le performeur Lepage (metteur en scène, auteur dramatique, acteur, cinéaste, etc.) est victime de la théorie néo-marxiste de l'appropriation culturelle avec sa pièce SLĀV.


Le performeur Lepage (metteur en scène, auteur dramatique, acteur, cinéaste, etc.) est victime de la théorie de l'appropriation culturelle avec sa pièce SLĀV. Source de l'image: FLEG, sur https://latorche.quebec/    Québec, 2 juillet 2018

Les esprits libres sont vus comme une menace pour le néo-marxisme émergent


Les partisans de cette doctrine veulent exacerber les différences en réanimant des anciens conflits raciaux et autres. Tous les moyens sont envisagés pour diviser, même via le financement de certaines causes.

  • Ils se fondent sur un gros mensonge: ils prétendent que le racisme n'existerait que chez les Blancs et non pas de la part des Noirs envers les Blancs et les autres races.
  • Ils veulent ignorer que les Africains ont pratiqué l'esclavage entre tribus et qu'ils étaient déjà engagés dans des conflits quand les explorateurs Blancs sont arrivés. 
  • Même chose avec les autochtones (tribus amérindiennes) des trois Amériques (du Nord, Centrale, du Sud) qui se faisaient la guerre et prenaient aux tribus qui les précédaient, des territoires convoités pour leurs ressources, leur climat, leur géographie, etc. 
  • Ils veulent ignorer que dans l'Histoire, les Blancs ont aussi été esclaves de Blancs avant l'Indépendance des États-Unis (des vaincus par les conquêtes anglaises d'outre-mer, comme des Irlandais, des orphelins de Londres déportés, etc.). 
  • Ils ignorent que même au Québec, des francophones Blancs, vaincus par les Anglais ont été gardés dans la pauvreté et pillés ensuite par les Américains par un quasi-esclavagisme industriel très faiblement rémunéré (la génération de mon père) de sorte que nous avons reçu peu de patrimoine des personnes nées avant 1930.


Mais il faut regarder en avant pour guérir, avancer et prendre sa place. Ressasser le siècle passé n'amène rien de positif.

L'oeuvre de Robert Lepage est la cible d'une épuration idéologique marxiste


Un phénomène semblable d'épuration des anciens collaborateurs, avec des prétextes différents, s'est produit dans tous les pays où des bien-pensants ont collaboré avec une doctrine de l'extrême gauche (ex. National Socialisme allemand, ex. les socialismes du Venezuela ou de Cuba). Un jour ou l'autre, les esprits libres et influents manipulés par les discours qui les ont séduits et qu'ils ont servis, ont été au moins pire exclus de la classe influente, sinon carrément éliminés dans une phase subséquente. Car ils étaient jugés à risque de révolte ou de contre-message. Comme pour l'ouverture des politiciens anglais envers le socialisme au début de la Deuxième Guerre mondiale, décriée et combattue par Churchill, leur erreur a été de lire l'intention des autres avec leurs propres yeux, plutôt que de réellement comprendre la doctrine et les intentions de leurs vis-à-vis. 

Ici, la doctrine sociale montante est pour le moment moins sanglante et débutée un peu trop tôt, dans une forme d'escarmouche servant de test. Reste à savoir pourquoi l'artiste est tombé en disgrâce pour la gauche marxiste. Tentons un essai:
  • il est un homme, 
  • il est très médiatisé
  • et il est Blanc de surcroît  
  • Mais aussi, il est un travailleur autonome du secteur privé. 
La position marxiste en pleine remontée base son argumentaire sur une approche sociopolitique binaire, extrêmement simpliste et anachronique, de dominants-dominés. Un groupe est toujours enfermé dans la victimisation intergénérationnelle, pour servir une idéologie (ex. le marxisme), ou un parti politique (ex. la symbiose entre le parti Démocrate et la communauté Noire qui lui fait de plus en plus défection en 2018, ex. QS au Québec, etc.). 

Après les États-Unis, le Canada est ciblé par la stratégie de la division et de l'affaiblissement


Il semble qu'ici, ce sont des intérêts d'une soit-disant pureté doctrinale sociale qui mettent tous leurs efforts pour diviser les démocraties occidentales, en vue de les affaiblir au profit de l'avancement de leurs intérêts idéologiques. On se servira des corps (au sens figuré) pour escalader le mur de protection, à moins que des hommes et femmes politiques intelligents de toutes races et arrières-plans nous soient donnés; ce qui est beaucoup notre responsabilité. Ce qui n'arrivera pas avec le soit-disant «vote stratégique» (Stephane Laporte, La Presse+, 7 avril 2018).

Les organisations politiques de notre social démocratie usée ont peu de temps pour se préparer à affronter des volées d'oiseaux


Ce que nous vivons présentement donne le ton des enjeux dans les prochaines élections sur fond de contestations sans fins et de divisions, exactement comme aux États-Unis, où tout est sujet à la division, même le vote démocratique. Un État, la Californie, où plus de gens votent que de personnes majeures recensées dans ses comtés, veut être celui qui décide des issues électorales. Des intérêts encore mal définis tentent tout pour affaiblir l'autonomie de nos démocraties et sur le plan mondial. Il ne serait même pas surprenant que les manifestations marxistes et contestations sociales soient subventionnées par des intérêts visant un appauvrissement économique qui profiterait aux futurs apparatchiks (classe dirigeante non élue et agissant comme spécialistes du gouvernement), ceux-ci soutenus par une oligarchie de riches entreprises attendant en sécurité en coulisses, une main d'oeuvre sous payée ici-même et non plus en Asie. Au moment où l'inflation suivait une hausse désastreuse au Venezuela, la fille du dirigeant, María Gabriela Chávez, était estimée la plus riche du pays en 2015 (1). Des ponts ou des hôpitaux étaient payés plus d'une fois, avec l'argent du pétrole, sans être livrés.


Source de l'image: https://latorche.quebec/
Québec, 2 juillet 2018


LIRE AUSSI :


Le tragique n’a pas de race

(Luc Archambault, version abrégée de la réplique au texte du 4 juillet, Le Devoir, 6 juillet 2018)
Version intégrale ICI


Premières Nations: sortir de la vrille du discours anti-colonialiste

Plusieurs peuples autochtones du Canada s'en sortent péniblement : hauts taux de suicide, de toxicomanies, de problèmes sociaux, criminalité, ... Et certains leaders autochtones du Canada détournent l'argent des leurs communautés pour se donner des salaires supérieurs à des premiers ministres (1). Il devient peut-être légitime de penser qu'on doit faire un saut d'époque [...]


Après tout, en Europe, vit-on encore selon les traités du Moyen-Âge et le système féodal (Encyclopédie Larousse, féodalité)? Au Québec, est-on encore dans les seigneuries. Et les descendants des Français établis en Amérique, n'ont-ils pas aussi été victimes du colonialisme (britannique) ... Lire la suite >>>



L'Université de la Californie à Irvine oppose son veto au vote anti-drapeau américain

Mars 2015 - L'Exécutif étudiant de l' University of California de Irvine a opposé son veto à un précédent vote du conseil de l'association étudiante qui avait banni l'exposition du drapeau américain des lieux communs de l'université. Lire la suite >>>




Hausse artificielle du prix de l'essence au Québec: l'enjeu véritable et les graves impacts

Le vrai but recherché à terme par la néo-gauche et que devraient comprendre les utilisateurs de voitures électriques qui bénéficient de coûts énergétiques abordables en électricité au Québec, ou ce que les rêveurs doivent saisir, c'est la cible : l'élimination progressive du véhicule individuel ou familial, électrique inclus. Nous ne devrions pas, collectivement et socialement, prendre à la légère les hausses artificiellement provoquées des prix de vente de l'essence raffinée et du diesel que nous utilisons pour nos véhicules, à des fins de ticket modérateur artificiel pour l'environnement ou des idéologies politiques. Une inflation, même provoquée avec une apparente bonne intention, aura un impact sur toutes nos activités, incluant ... Lire la suite >>>




Canada et États-Unis : Constitutions nationales sous attaque

Alors, croyez-vous toujours que c'est à cause du Président Donald J.  Trump que certains groupes culturels ne respectent pas l'hymne national U.S. ? Ici, une vidéo captée au Canada, lors de l'assemblée publique d'un comité d'école. Lire la suite >>>



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1.     Au Venezuela (Amérique du Sud), république assise sur une des premières réserves mondiales de pétrole, l'économie s'est effondrée. Et devinez qui a été reconnue comme la personne probablement la plus riche du Venezuela socialiste après la mort du président Hugo Chavez? La fille héritière du président; fortune estimée selon Diario las Americas pour María Gabriela Chávez à plus de 4 milliards de dollars US en août 2015. Donc, les plus riches du pays étaient les promoteurs de l'égalitarisme du peuple OU les autres qui ont profité de la corruption et fait payer plusieurs fois des ouvrages non achevés, un peu comme l'informatique au Québec... 
LIRE mon Article du 24 avril 2016 : 

Élections États-Unis 2016: le plus gros mensonge de la course américaine

vendredi 13 juillet 2018

Enquête du FBI : Peter Strzok, haut gradé de l'agence, avait une haine viscérale de Trump et de ses partisans en 2016

Avec l'opinion haineuse que le sous-directeur adjoint du FBI, Peter Strzok, avait en 2016 du candidat Donald Trump et de ses nombreux partisans, il était pratiquement impossible qu'il mène une enquête honnête sur les emails d'Hillary Clinton. Rappelons que ceux-ci sur serveurs et ordinateurs privés, ont mis en danger la sécurité américaine. Strzok (à prononcer Struck comme dans truck) a même un temps été affecté à d'autres dossiers non reliés à Trump, apparemment après avoir texté des messages méprisants, voire menaçants dont nous apprenons le contenu avec étonnement.



Les messages haineux du haut gradé du FBI étaient indignes de sa fonction. Il aurait dû demander de ne pas enquêter sur une affaire où il était très polarisé; peinant à cacher une haine viscérale contre Trump, mais aussi de ses partisans dont il parle de l'ODEUR en lettres majuscules; «SMELL».

Une fois les messages dévoilés, il feint ne pas s'être posé de questions sur le pourquoi de son affectation temporaire à d'autres dossiers. À sa défense, concernant les messages sms haineux, il dit qu'il a seulement agi en citoyen politisé, alors que la loi lui interdit nommément de discuter d'une cause sous enquête, comme lui rappelle le président du comité de la Chambre judiciaire, M. Bob Goodlatte. Il suggère même avant la date de l'élection de 2016, qu'il va empêcher Donald Trump de devenir président, même s'il est élu. Que veut-il dire par là? Qu'il va essayer de lui tendre des pièges? OU qu'il va créer de la preuve? OU pire encore... comme en 1963?


J'ai créé cet extrait vidéo : 
JULY 12, 2018 FBI Deputy Assistant Director Peter Strzok on 2016 Investigations, Part 1 and the Chaiman Mr. Bob Goodlatte





Le lecteur doit savoir que les membres de la Chambre qui posent les questions, ont des informations  de résultats d'enquêtes sur les témoins appelés à témoigner, que le public n'a pas ou n'a pas pris le temps de chercher. Ils savent donc quand une personne interrogée leur ment.



jeudi 5 juillet 2018

Je réagis au journalisme anti-Donald Trump de Camille Lopez de l'Actualité

La lecture d'un article de l'Actualité m'a fait sursauté, tant les raccourcis, le manque de recherche, la partisanerie anti-Donald Trump y sont évidents. Tout en taxant la droite conservatrice d'extrême-droite réelle ou imaginaire (robots informatiques) et de conspirationniste (théorie du complot), l'article titre en retour: «QAnon, la conspiration qui fait de Donald Trump le sauveur des États-Unis» (l'Actualité, 4 juillet 2018). L'article est publié le Jour de la Fête nationale des États-Unis en prime; indice de l'intention et de la motivation de Lopez.



NOTE: Je ne me suis pas relu en profondeur avant de poster sur la page de l'article, car la case je ne suis pas un robot se décochait à répétition quand je rédigeais directement en ligne.

Petites corrections:

- l'Actualité n'est pas un journal, mais un magazine mensuel

- et de plus en plus d'Afro-Américains délaissent (au pluriel et non pas «délaisse») le Parti Démocrate, car ils sont plusieurs à le faire (exemple: hashtag Twitter =  #WalkAwayMovement).


Voici ma réaction sur le contenu de l'article de l'Actualité : QAnon, la conspiration qui fait de Donald Trump le sauveur des États-Unis :


«Manque de profondeur, cette «recherche» journalistique... Et question, pourquoi la case Je ne suis pas un robot se désélectionne À RÉPÉTITION pendant qu'on rédige??? 
«Q est beaucoup plus complexe et de plus en plus de membres de la communauté Afro-Américaine délaisse les Démocrates. Certaines personnes prises dans des scandales sont forcées de démissionner ou de ne pas se représenter à mi-mandant, en raison d'actes qui ont violé la sécurité américaine ou de leur mandat qui aurait dû être neutre (ex. cadres du FBI), mais qui a été partisan (pro-Hillary 2016). Plusieurs disent démissionner de postes stratégiques alors qu'ils ont été démis. 
«Les rapports officiels, pas les nouvelles de CNN, ont discrédité le complot Trump vs Russie. Il y a eu des interférences comme les États-Unis en ont fait aussi ailleurs sous Obama (ex. en Israël). Et elles visaient à DÉSTABILISER / AFFAIBLIR les États-Unis au plan international en divisant le vote pro-Hillary. 
« #QAnon ne dit pas qu'il n'y a pas eu d'enquête sur un possible lien Trump-Russie, mais qu'elle a été déclenchée basée sur d'informations partisanes soumises au Département de la Justice (DOJ) avec des demandes et renouvellement tronqués qui ont servi à espionner la campagne de Trump. Les infos de votre complot Russie-Trump (qui est complotiste sinon les médias qui ont alimenté durant plus de 1 an ?) émanent d'une source qui s'est ensuite avérée payée par les Démocrates via une entreprise interposée. Le fils de Trump avait autant le droit de consulter les Russes que Jean Chrétien pour les Libéraux du Canada durant l'année électorale 2015. Tous les partis font cela avant le lancement d'élections, pour évaluer les relations post-électorales, diplomatiques, commerciales, politiques, etc... Vous ne réalisez même pas que les fondations caritatives aux noms de politiciens, servent en partie au retour d'argent pour financer des candidats (ex. Iran à Hillary Clinton en échange de l'entente nucléaire).  
«Quand des personnes sont arrêtées (ex. des proches de Hillary Clinton, ex. Joel DAVIS pour pédophilie et possession de matériel pédophile, qui avait lancé une organisation vouée à contrer la violence sexuelle un des jeunes organisateurs de Mme Clinton par le FBI 26 juin dernier) votre journal n'en parle même pas, mais vos plates-formes diffusent toute rumeur/accusation sur Trump. Comme celles de "Stormy" (la tempête porno) dont les Américains se fouent et qui sont tombées à plat. 
«Quand une nouvelle sort enfin au Québec, c'est avec 2 ou 3 mois de retard sur les États-Unis et alors, une nouvelle rumeur sur Trump arrive selon "une source" et vous diffusez.  
«Vous ne vous demandez même pas pourquoi la fusillade de Las Vegas a visé un festival de musique country surtout fréquenté par les Républicains et pourquoi l'enquête ne trouve ni le motif, ni le (la) probable 2e tireur. Vous ne diffusez pas que plus d'électeurs votent en Californie, que le nombre en âge de voter sur les listes électorales des comtés. Ou que des illégaux votent. 
«Vraiment malhonnête et court comme journalisme. »


FIN du commentaire posté sur l'Actualité:
https://lactualite.com/monde/2018/07/04/qanon-la-conspiration-qui-fait-de-donald-trump-le-sauveteur-des-etats-unis/



Ça fait du bien...
Et ceci aussi:

Humour: L'image met en scène la socialiste Alexandria Ocasio-Cortez en la parodiant avec l'ajout du commentaire: «Avez-vous accepté l'État comme votre Seigneur et Sauveur?». Légende originale : "Have you accepted the State as your Lord and Savior?" Selon elle, il suffit que le socialisme soit porté par un parti élu pour que la doctrine économique socialiste fonctionne. Pourtant, cela n'a pas marché récemment au Venezuela, ni même en France. C'est une approche bourrée de sophismes (arguments séducteurs mais mal fondés, dont les prémisses sont fausses). Source: Infographie trouvée sur le compte Twitter @RealJamesWoods (2 juillet 2018). 


Le croiriez-vous? il reste des journalistes et médias qui ne savent pas encore (ou feintent ne pas savoir) que les dons à des fondations appartenant à des politiciens sont  en partie, des moyens de financement cachés en retour de services rendus ou des dons en échange de politiques favorables (pay for play). Cela explique bien des aveuglements volontaires de la part d'élus qui ont promis des choses à des entreprises ou même à des gouvernements étrangers.

Voici un exemple dans le contexte du Canada, de dons étrangers qui augmentent de manière suspecte. Est-on en train de vendre nos libertés et notre démocratie?

Ci-dessous, les montants donnés à la Fondation Trudeau sont en milliers de dollars ($), donc il faut multiplier par un facteur X 1000. La part des dons de étrangers (en bleu) est phénoménale; suspecte. Cela doit être investigué sérieusement, d'autant plus que du financement politique chemine par les fondations aux États-Unis (directement ou passés comme frais de gestion au pourcentage de la fondation). (1)



On observe avec stupéfaction que les dons étrangers à la Fondation Trudeau ont dépassé les dons canadiens. La part des dons étrangers est représentée en BLEU


Source : National Post 

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1.     L'expérience d'enquêtes a démontré ailleurs que par moments, les dons étrangers aux fondations des politiciens sont des retours sur de l'argent public (argent prélevé du peuple et des entreprises) fourni à des États étrangers. Par exemple, le gouvernement élu donne des millions en argent pour un gouvernement (plus ou moins contrôlé), et ce dernier redonne à la fondation, un ou deux ans plus tard, année électorale comme par hasard, dont une partie (ex. 20 ou 25 pourcent) va "légalement" en administration, donc en partie au politicien. Imaginez par exemple un don de 100 millions de dollars des États-Unis (ou une faveur de la même valeur), avec un retour de 10 millions 2 ans plus tard en don de l'État étranger, dont la fondation prélèverait 20% en frais d'administration dont la moitié (10% de 10 millions) pour le politicien. Cela lui ferait 1 million, vite fait, pour zéro investissement personnel. Parfois, le don étranger est du tout gratuit en échange d'une politique attendue (ex. une aide matérielle plus ou moins contrôlée).

dimanche 24 juin 2018

Québec et dépendance sur la péréquation

23 juin 2018, veille de la Fête du Québec, on a croisé le fer sur Twitter, sur le sujet de la péréquation que reçoit le Québec. Pour certaines personnes, il peut sembler ne pas y avoir de problème pour une province, de dépendre chaque année à vie, de la péréquation destinée aux provinces moins prospères, si l'on ramène le calcul au prorata de la population (montant de péréquation reçu divisé par le nombre de personnes). Mais est-ce aussi simple? Pourtant pour cela, il faut accepter, tel un mauvais karma, de faire partie des provinces les plus pauvres pour TOUJOURS? Non, ça ne marche pas!

Paiements de la péréquation au Canada, pour 2017-2018.
Source : Finance Canada / Ministère des Finances Canada

Qu'en est-il dans les faits? 


Déjà en partant, il faut se comparer aux provinces plus pauvres (celles qui reçoivent) pour dire qu'on n'est pas mal du tout. 

Quel est le but de la péréquation?


Selon le Gouvernement du Canada, la péréquation (à distinguer des autres transferts fédéraux) est une mesure spécifiquement pour aider les gouvernements moins prospères. 

«La péréquation permet aux gouvernements provinciaux moins prospères de fournir à leurs résidents des services publics sensiblement comparables à ceux d'autres provinces à des niveaux d'imposition sensiblement comparables» (Finances Canada, Octobre 2017).


La néo-gauche et les ressources naturelles


D'autre part, nous avons expérimenté à répétition, que le Québec rencontre systématiquement de l'opposition lorsque vient le temps d'exploiter ses ressources naturelles. Je crois de plus en plus que c'est une propagande étrangère jouant sur la culpabilité et visant à ralentir le développement par des pays ou entités intéressées. Selon la néo-gauche globaliste (1)

  • Les mines, c`est mal et capitaliste
  • Les forêts, il ne faudrait plus y toucher car les arbres captent le carbone. La forêt devrait vieillir et mourir de sa belle mort, sans être récoltée. C'est ignorer qu'un arbre qui meurt naturellement et n'est pas utilisé en construction ou est brûlé, va libérer le carbone qu'il a accumulé dans sa vie (2).
  • L'eau?  On est immoral si on la vend. On s'objecte à tout nouveau projet hydro-électrique et je parle aussi au-delà de l'énergie électrique produite. L'idée, il y a deux ou trois décennies, de vendre de l'eau à l'étranger, a fait scandale. Il faudrait la donner, sous prétexte que c'est injuste qu'on ait de telles ressources... Pourtant, on nous vends des ressources que l'on n'a pas chez nous.
  • Le gaz et le pétrole, c'est mal et c'est sale, car disent-ils «on va hypothéquer la planète et l'avenir de nos enfants» pour les prochaines décennies. 
    • Là s'arrête la réflexion. Ils ne voient pas de problème à utiliser nos terres agricoles pour la culture du pot (cannabis), tandis que logiquement cela créera de la pression pour une hausse des prix sur les aliments de l'agriculture, moins payants à l'hectare pour les producteurs. S'ils se soucient de l'avenir des leurs enfants, les médias du Québec, quant à eux, nous avertiraient davantage des dangers du cannabis ET de nouvelles études démontrant que ce dernier est mutagène (peut altérer nos gènes, notre ADN de manière permanente et transmettre des maladies rares à nos descendants). Donc pour la supposée préoccupation de l'avenir de nos enfants, santé et coûts de la vie, on repassera.  LIRE AUSSI:  ALERTE: le cannabis pourrait modifier votre ADN (génétique héréditaire) et causer des maladies graves chez vos descendants


    • Ceux qui répondent qu'ils préfèrent protéger l'environnement, utilisent le pétrole d'ailleurs au Canada, ou des autres (un beau-frère, un ami, un taxi, etc). En plus, le pétrole se trouve même dans la fabrication de plusieurs matières plastiques d'objets qu'ils utilisent au quotidien, comme le plastique d'un téléphone intelligent, par exemple. Ou quand ils roulent sur le bitume des routes à base de pétrole, sur des pneus à base de pétrole et entrent dans leur maison sous un toit de bardeaux asphaltés (goudron = pétrole); maison remplie de matériaux et de produits qui ont nécessité du pétrole.


    Observation : Les groupes qui s'objectent à l'exploitation des ressources naturelles, n'ont pas de réponse sur ce qui rendrait le Québec plus prospère

    • On nous a vendu l'idée de l'économie basée sur le savoir dans les années 1990, mais les autres pays, comme l'Inde, peuvent aussi produire du code pour logiciels, MAIS avec des ingénieurs en programmation payés 12,000 ou 14,000 dollars U.S. par année.
    • Les entreprises européennes (OU éventuellement l'Asie), sous les nouvelles lois, pourraient aussi soumettre leur candidature sur des projets d'ingénierie qui étaient jusqu'ici réservés à nos entreprises.

    J'aime le Québec, c'est exactement pourquoi je le défends et le pousse à réfléchir


    Les militants de la néo-gauche nous disent de quitter le Québec, lorsque nous osons débattre sur un modèle souvent à revoir (ex. problèmes majeurs en éducation et santé). Non, je ne jouerai pas le jeu du National Socialism version néo-gauche. Leurs activistes et activistes amateurs veulent véhiculer que l'on déteste le Québec, dès que l'on veut améliorer le modèle. Mais au contraire, dans les faits, à mon sens, le Québec qui s'auto-proclame souvent un leader mondial dans les programmes sociaux, ne devrait pas se classer systématiquement avec les provinces les plus pauvres (3), ni compter systématiquement sur la péréquation dans sa planification annuelle (la péréquation est à distinguer des autres transferts fédéraux). Il est intéressant de noter que Terre-Neuve-et-Labrador est exclue de la péréquation. Donc, ce n'est pas uniquement une condition de prorata ou de formule mathématique seulement, mais comme pour toute prospérité économique, de choix, d'organisation, d'efforts, d'imagination. Être pro-actif pour varier son économie. Le pro-actif assis sur un tas de sable, va réaliser qu'il peut vendre du sable. Reste à savoir à qui et comment (sable pour la construction? transformé sous forme de verre? sable pour le drainage ou la filtration? Créer un concept?). Tous savent que les Québécois sont reconnus pour être débrouillards («patenteux») et créatifs. Cela vient du fait que nos ancêtre livrés à eux-mêmes après les derniers espoirs de la Nouvelle-France en 1760, devaient faire beaucoup avec peu. Mais lorsque l'on touche aux questions économiques, cette qualité québécoise s'effondre. On croit devoir rouler toujours dans les mêmes traces (ornières). Désolé! le Québec peut faire mieux.

    Beaucoup de personnes utilisent les statistiques sans réaliser que les chiffres peuvent changer si vous agissez en amont. Voici une illustration de la vie courante:


    Pour prendre une analogie, imaginez par exemple 2 frères jumeaux, Antoine et William.

    • Antoine et son jumeau ont 19 ans. Antoine a lâché les études, car il veut gagner de l'argent immédiatement. William entre à l'université et vit sobrement. Les deux vivent chez leurs parents.
    • 20 ans, Antoine ne travaille pas encore, car il attend LA job idéale. William travaille à temps partiel dans des emplois plus ou moins intéressants (ex. dans les cafés) et reçoit des prêts-étudiants. Il est souvent fatigué. Antoine est souvent fatigué parce qu'il game sur internet jusqu'à 3 ou 4 heures du matin.
    • Le temps a passé. Ils ont 25 ans et vivent encore chez leurs parents. Antoine vise à se satisfaire de peu pour plus de liberté (petit travail mais beaucoup de temps libre). William avance dans ses études post-secondaires dans le domaine de la santé et fait des stages directement liés à son domaine de formation. 
    • Antoine pourrait aspirer gagner un bon salaire s'il allait aux études supérieures ou se spécialisait autrement, mais il trouve la démarche trop longue. Jusqu'ici, la vie l'a bien servi; il ne manque de rien.
    • Puis un beau jour, quand ils ont 28 ans, les parents d'Antoine et William les invitent à quitter la sécurité du nid. William a son premier emploi bien rémunéré et va pouvoir rembourser ses prêts-étudiant rapidement. Antoine s'inscrit à l'aide sociale, car il gagne peu et préfère retirer de l'aide et tirer en parallèle, un revenu d'un petit travail non déclaré. Il tentera d'avoir une subvention au logement aussi. Du point de vue statistique (son revenu), Antoine y a droit, comme nos amis de la twittosphère québécoise ont partiellement raison du strict point de vue de la péréquation au prorata de la population (montant par tête), si la comparaison est avec les plus pauvres. Mais en réalité, Antoine s'est placé et gardé en position de défavorisé par ses choix répétés.

    Donc, voici la différence entre une statistique (une formule de calcul) et un choix


    Du simple point de vue des chiffres et des statistiques, Antoine sans emploi, aurait droit à l'aide sociale. Par contre, vous l'aurez compris, Antoine s'est artificiellement placé en situation de précarité parce que les parents le soutenaient. C'est aussi comme cela, pour la péréquation (une aide destinée aux provinces moins prospères dont la méthode de calcul peut changer en 2022), à distinguer des autres transferts fédéraux. Si une province ne travaille pas à améliorer sa santé économique et son PIB, elle reste moins prospère par rapport à la moyenne. Ce n'était pas le but de la péréquation lors de sa création.

    Du pur point de vue statistique, les Twittos qui tweetent et re-tweetent sans lire les réponses précédentes (arguments déjà répondus) ont partiellement raison, s'ils se complaisent en se comparant aux moins prospères et en se limitant à l'argument du calcul de la péréquation au prorata (par tête) de la population. Le Québec est parmi les moins pires des provinces les plus pauvres, comme le Nouveau Brunswick, le Manitoba, l'île du Prince Edouard, ... Mais si l'on va au-delà du stricte point de vue du calcul statistique, par contre, une province peut agir sur son économie et son PIB (comme un individu sur sa vie) et varier ses activités, exploiter ses ressources naturelles,  trouver des moyens d'exporter davantage, etc. Les comparables qui confortent le Québec sont des provinces qui n'ont pas la capacité et les ressources du Québec. Le Québec devrait être un top 3 ou un top 4 en santé économique au Canada, mais demeure inférieur à la moyenne.

    Au fond, la néo-gauche du Québec croit adhérer à des valeurs d'entraide entre les États (se dit globaliste), mais ne les comprend pas. Elle est incapable de nous voir comme une province pouvant devenir plus prospère et pro-active qui aiderait les provinces pauvres, et préfère rester la moins pire des provinces pauvres qui reçoivent de la péréquation (une aide aux provinces plus pauvres par tête, à distinguer des autres transferts fédéraux).

    Pensée : un territoire incapable de cueillir les fraises qu'il produit devrait se garder une petite gêne quand il fait la morale au reste du monde.


    LIRE AUSSI:


    Si NE PAS hypothéquer l'avenir de vos enfant vous préoccupe vraiment :


    ALERTE: le cannabis pourrait modifier votre ADN (génétique héréditaire) et causer des maladies graves chez vous ou vos descendants
    (26 mai 2016)
    Selon des chercheurs Australiens, l'agent actif du cannabis, le THC serait mutagène. Il provoquerait chez les consommateurs réguliers, des mutations génétiques transmissibles aux descendants, pouvant causer des maladies rares et des cancers.

    Les manipulations des prix pour des causes environnementales pénalisent le peuple que vous prétendez aimer :

    Hausse artificielle du prix de l'essence au Québec: l'enjeu véritable et les graves impacts 

    (samedi 26 mai 2018)
    Nous ne devrions pas, collectivement et socialement, prendre à la légère les hausses artificiellement provoquées des prix de vente de l'essence raffinée et du diesel que nous utilisons pour nos véhicules, à des fins de ticket modérateur artificiel pour l'environnement ou des idéologies politiques. Une inflation, même provoquée avec une apparente bonne intention, aura un impact sur toutes nos activités, incluant la construction et nos taxes foncières. L'énergie est essentielle partout, à commencer par la récolte des ressources et la production alimentaire dans le champ ou la serre d'un producteur agricole. 

    ____________
    1.     Globalisme : mouvement prônant le multiculturalisme (sauf envers Israël) et l'abolition des frontières nationales. Celui-ci peut être promu avec des manifestations subventionnées contre des gouvernements nationaux opposés à une forte immigration. De très riches entreprises pourraient amener un surplus de main d'oeuvre en Amérique du Nord ou en Europe pour faire baisser les salaires et revenir à une fabrication dans ou près des pays consommateurs. Ceci pourrait par exemple, contourner d'éventuels problèmes liés aux guerres et conflits qui sont souvent latents dans le nouveau millénaire et pourraient grandement nuire à la fabrication en Asie depuis l'après Deuxième Guerre mondiale, par exemple. Il semble aussi mu par un retour sentimentale aux idéologies marxistes, communistes, etc..., lesquelles n'ont pas fonctionné et ont jeté l'économie de pays à terre (ex. Corée du Nord, URSS et bloc de l'est, Cuba, Venezuela, Chine avant de s'ouvrir au reste du monde, déclin de la France sous le gouvernement socialiste, ...). 

    2.     Dans les faits, si on laisse un arbre mourir et se décomposer, il libère tout le carbone qu'il a capté durant sa vie. Et en raison d'autres processus bio-chimiques, au final, plus de carbone est émis que tout ce que l'arbre a capté dans sa vie, si on le laisse mourir et se décomposer. Conclusion: il faut gérer la forêt, non la sacraliser.

    3.     Les autres provinces plus pauvres qui toucheront la péréquation en 2018-2019 : Le Manitoba, la Nouvelle-Écosse le Nouveau-Brunswick l’Île-du-Prince-Édouard.

    samedi 23 juin 2018

    Bonne Fête du Québec ! Un Québec vraiment libre à l'intérieur !

    Le Québec devait être libre intérieurement, à l'intérieur de son territoire, avant de devenir libre politiquement.




    Si le projet d'un pays appelé le Québec n'était pas devenu une affaire de gauche, un socialisme émergent de plus en plus contrôlant (et de tendance antichrétienne), le jeune que j'étais et qui a voté OUI au référendum de 1980 aurait peut-être encore été souverainiste en 1995. Vous m'avez perdu...

    Le Québec devait être libre intérieurement, à l'intérieur de son territoire, avant de devenir libre politiquement. Votre projet d'État contrôlant et omniprésent, avec son oligarchie (direction par des élites non élues) qui survit aux partis politiques est une farce.

    À ceux qui aiment vraiment le Québec
    et à tous les Québécois qui croient dans la vraie liberté de penser, de s'exprimer, d'écrire, de prier chrétiennement et d'être respecté dans la dissidence,
    Bonne Fête du Québec!

    dimanche 17 juin 2018

    Le parti Libéral du Canada refuse de dévoiler les impacts du prix du carbone

    Les Conservateurs canadiens ont mis des pressions sur le Gouvernement Libéral du PM Justin Trudeau, afin de rendre publics les effets négatifs du prix du carbone comme ralentisseur de l'économie du Canada. Le PLC a refusé à répétition de rendre publiques les données connues et leur impact sur les ménages canadiens (famille)

    Politique du prix du carbone et économie du Canada. Les coûts cachés et la politique des Libéraux. Capture du tweet de Michelle Rempel du PCC / CPC de Vancouver Centre, 15 juin 2018. Ce tweet montre une note de service (memorandum) d'intérêt commun, dont les chiffres n'étaient pas rendus publics plus de deux ans après sa diffusion limitée.


    Dans mon article du 26 mai 2018, je vous ai parlé de l'impact prévisible (basé sur une simple réflexion logique) des hausses artificielles des coûts de l'essence sur l'économie et sur la vie quotidienne des Canadiens et sur les hausses importantes prévisibles sur les coûts de l'électricité au Québec résultant d'une hausse choc de la demande avec un déclin provoqué de la consommation d'essence. Ce qui suit est dans le même ordre d'idée, soit l'impact du prix du carbone sur l'économie, sous forme d'une taxe ou autres contrôles.

    Ce document des Libéraux obtenu par le Parti Conservateur du Canada est malheureusement caviardé sur sa partie essentielle. On y apprend néanmoins la même logique que dans mon article du 26 mai sur les effets de la surtaxation du pétrole, lequel est partout, soit dit en passant.




    Et encore, l'évaluation ne semble pas tenir compte des coûts au-delà du transport des personnes, des biens et services. En réalité, comme le pétrole est très répandu comme énergie dans les travaux (ex. construction souvent échelonné sur des semaines et des mois, agriculture, extraction ou transformation, transport durant les étapes de transformation et distribution) il est probable que les coûts soient sous-évalués. Le mémo indique se concentre surtout sur les coûts pour les ménages, mais je doute qu'il tienne compte des impacts, par exemple, sur le prix des terrains et résidences, et sur des produits à base de pétrole (ex. les plastiques, les pneus des véhicules, etc.). 

    De plus, le fait que les pays actuellement producteurs occidentaux soient plus touchées, sous un jeu de culpabilisation, les règles du marché jouent en défaveur des économies de l'Amérique du Nord et d'une certaine Europe, par rapport à tous les pays qui ne s'auto-pénalisent pas.

    Néanmoins, le mémo expurgé de son principal contenu avoue des impacts qui amènent à se poser des questions sur les véritables intentions des politiques (pouvoirs politiques = élus et politiciens) de le garder loin des regards du public (Trad. en français):


    «Contexte et principales constatations 
    «Imposer un prix sur les émissions de carbone, soit par le biais d'un système de taxe ou de plafonnement et d'échange, augmenterait le coût des combustibles fossiles et de l'énergie. Ces coûts plus élevés se répercuteraient ensuite [par un effet de cascade] sur l'économie sous la forme de prix plus élevés, conduisant ainsi toutes les entreprises et tous les consommateurs à payer davantage pour des biens et des services à teneur en carbone plus élevée. Cela pourrait créer des effets distributifs puisque la part des biens et services à forte teneur en carbone peut varier en fonction du revenu des ménages. 
    «Cette note se concentre sur l'impact potentiel d'un prix du carbone sur les dépenses de consommation des ménages dans l'ensemble de la distribution des revenus. Les principales conclusions sont les suivantes:» 
    [INFORMATIONS CAVIARDÉES], (1)

    Avec les hausses répétées du coût de la vie sur les classes moyennes ou plus pauvres, le Gouvernement prépare une réaction qui arrivera tôt ou tard contre les politiques environnementales arbitraires et pénalisantes pour les économies des pays qui se mettent sous un joug financier contre les populations. Car tout nécessite de l'énergie, jusqu'à l'agriculture qui amène la nourriture dans vos assiettes et la construction de vos rues habitations (et leur réfection et rénovation), laquelle nécessite une grande quantité d'énergie pétrolifère.


    AUTRE TEXTE:

    Hausse artificielle du prix de l'essence au Québec: l'enjeu véritable et les graves impacts

    samedi 26 mai 2018
    Le vrai but recherché à terme par la néo-gauche et que devraient comprendre les utilisateurs de voitures électriques qui bénéficient de coûts énergétiques abordables en électricité au Québec, ou ce que les rêveurs doivent saisir, c'est la cible : l'élimination progressive du véhicule individuel ou familial, électrique inclus. Nous ne devrions pas, collectivement et socialement, prendre à la légère les hausses artificiellement provoquées des prix de vente de l'essence raffinée et du diesel que nous utilisons pour nos véhicules, à des fins de ticket modérateur artificiel pour l'environnement ou des idéologies politiques. Une inflation, même provoquée avec une apparente bonne intention, aura un impact sur toutes nos activités, incluant la construction et nos taxes foncières. L'énergie est essentielle partout, à commencer par la récolte des ressources et la production alimentaire dans le champ ou la serre d'un producteur agricole. Alors que nous avons besoin de plus d'enfants, une inflation artificielle aura exactement un effet contraire et dissuasif sur les ménages (familles), lesquelles sont déjà, pour plusieurs, endettées. 

    LIRE L'ARTICLE : ICI

    _______________
    1.    Noemie Schmiedel. MEMORANDUM Note de service. Impact of a carbon price on the households' consumption coasts across the income distribution. 20 octobre 2015

    Context and Key Finding 
    "Imposing a price on carbon emissions, either through a tax or cap-and-trade system, would raise the cost of fossil fuels and energy. These higher costs would then cascade through the economy in the form of higher prices, thus leading all firms and consumers to pay more for goods and services with higher carbon content. This could create distributional effects since the share of goods and services with high-carbon content may vary with households' income.  
    "This memo focuses on the potential impact of a carbon price on households' consumption expenditures across the income distribution. Key findings are:" 
    [INFORMATION CAVIARDÉE]


    samedi 26 mai 2018

    Hausse artificielle du prix de l'essence au Québec: l'enjeu véritable et les graves impacts

    Le vrai but recherché à terme par la néo-gauche et que devraient comprendre les utilisateurs de voitures électriques qui bénéficient de coûts énergétiques abordables en électricité au Québec, ou ce que les rêveurs doivent saisir, c'est la cible : l'élimination progressive du véhicule individuel ou familial, électrique inclus. Nous ne devrions pas, collectivement et socialement, prendre à la légère les hausses artificiellement provoquées des prix de vente de l'essence raffinée et du diesel que nous utilisons pour nos véhicules, à des fins de ticket modérateur artificiel pour l'environnement ou des idéologies politiques. Une inflation, même provoquée avec une apparente bonne intention, aura un impact sur toutes nos activités, incluant la construction et nos taxes foncières. L'énergie est essentielle partout, à commencer par la récolte des ressources et la production alimentaire dans le champ ou la serre d'un producteur agricole. Alors que nous avons besoin de plus d'enfants, une inflation artificielle aura exactement un effet contraire et dissuasif sur les familles, lesquelles sont déjà, pour plusieurs, endettées. 


    Photo Gilles B. /YaPasDePRESSE
    6 juin 2018
    Ces dernières semaines de mai 2018, au Québec, les médias ont excité une rivalité entre utilisateurs de véhicules à essence (gazoline) et utilisateurs de voitures électriques avec un coût énergétique avantageux (versus le pétrole en comptant les subventions) pour le moment présent. Ce que la mise en scène ne dit pas, c'est que dans l'avenir, la disparition naturelle ou le contrôle provoqué du pétrole, du moins pour usage familial ou individuel, devra être compensée par d'autres sources d'énergie comme l'électricité (inflation probable), le gaz ou autres. 

    Avec un interdit sur le pétrole ou une hausse majeure visant le même objectif, les taxes perdues par l'État devraient être prises ailleurs. Les routes devront encore être construites ou entretenues, et on aura encore des ponts. Pour le transport en commun hautement subventionné, l'argent devra encore provenir de quelque part, advenant un déficit des prélèvements par rapport aux prévisions (ex. la partie de taxes prélevées par les certaines villes sur le pétrole raffiné).

    Hausse de la demande en électricité dans un Québec anti-exploitation du pétrole et hausse prévisible des coûts


    Ceci implique en plus, que la hausse de la demande auprès d'une société d'État, Hydro-Québec (H.-Q.), en situation de quasi-monopole, amènera une pression à la hausse sur les coûts de l'électricité produite au Québec. Le problème, c'est que l'électricité au Québec constitue la forme d'énergie domestique et industrielle dominante. Elle sert aux choses aussi fondamentales que se chauffer en hiver, se climatiser en été, s'éclairer et utiliser divers appareils pour faire la cuisson, etc. Si on peut remplacer certaines sources d'énergie (ex. utilisation du gaz), il demeure que l'électricité au Québec est un incontournable, comme source d'énergie domestique. En plus, même le gaz a mauvaise presse chez nos journalistes majoritairement de la gauche.

    Ce que l'information montée en mousse par les journalistes ne dit pas aussi, c'est que les autres provinces ou pays, n'ont souvent pas les capacités en production d'électricité que possède le Québec qui produit presque toute son électricité via des barrages avec turbines, impliquant le harnachement de rivières et l'inondation de territoires. Or, le monde n'a pas en général cette possibilité. Le prétendu coup de génie de nos environnementalistes, par exemple avec la voiture électrique miracle, ne peut pas fonctionner mondialement.

    En fait, ce que semblent vouloir ignorer les utilisateurs de véhicules familiaux ou individuels électriques, pour un temps plus coûteux à l'achat mais moins dispendieux en énergie, c'est que le vrai résultat cherché par les néo-socialistes, néo-marxistes, et environnementalistes sans enfants, n'est pas uniquement la fin de l'utilisation du pétrole, mais aussi la fin du véhicule personnel ou familial. 

    Voilà. Cependant, cela marque en partie la fin d'une liberté occidentale. Car dans les transports en commun, c'est la fin de la vie privée et de la liberté de disposer de votre temps à votre guise. Le transport devient «structurant» non seulement de l'avenir de la toile urbaine, mais aussi de votre vie, de vos activités, de vos choix ou absences de choix de départ et d'arrivée (1). 

    Une variable oubliée: l'essence raffinée ou le diesel sont partout dans nos activités essentielles 


    Le pétrole est partout. Ces coûts cachés ressortiront tôt ou tard après quelques années de récréation. Par exemple, le prix des pneus d'une voiture électrique pourraient coûter très chers avec la fin de l'utilisation à large échelle du pétrole. Imaginez par exemple, qu'au lieu de coûter 600 ou 800 dollars en valeur de 2018, les pneus de votre véhicule coûteraient 1200 ou 1600 $ pour une durée approximative de 3 ans. Multipliez ceci en raison de nos conditions climatiques hivernales exigeant deux ensembles de pneus par année (1400 X 2) et dans cette seule colonne de dépense, vous perdrez déjà plusieurs économies, avec une inflation artificielle du pétrole comme celle vécue ici.

    La voiture 100% électrique a bonne presse. Cependant, le but ultime visé par la gauche est ailleurs. C'est l'élimination progressive du véhicule individuel ou familial, dont le passage par l'électrique n'est qu'un argument anti-pétrole. Sur la photo:  la Formule e (électrique) sur circuit de course. les statistiques de la capture, sont celles du réseau de télévision RDS.

    On répondra que le pétrole est plus cher en Europe, mais il ne faut pas oublier

    • que le Canada est producteur de pétrole 
    • et que notre électricité à coût très abordable, une alternative au pétrole dans nos activités, a contribué à exercer une modération sur les prix. 
    Mais avec le facteur idéologique le clientélisme politique et le les pressions de certains groupes de bannir le pétrole de nos vies, nous allons logiquement vers une hausse des coûts de l'énergie. Et avec le désir d' H.-Q. d'imposer à tous un coût domestique variable pour notre électricité en fonction de l'heure de la journée, ce sont les familles avec enfants qui écoperont le plus, car les maisonnées avec enfants, sont plus actives aux heures de pointe de la demande en électricité. 

    Bref, une inflation arbitraire comme frein utilisé à des fins dites «environnementales» servent
    • aussi certaines idéologies économiques (socialisme, marxisme, communisme, suivi et contrôle des déplacements individuels), 
    • et certains pays étrangers compétiteurs ou entreprises étrangères jouant sur notre culpabilité collective pour plomber notre économie.
    Une inflation énergétique provoquée par une mauvaise utilisation des taxes (comme frein plutôt que pour l'accès à des services) est ce dont le développement du Québec a le moins besoin. Plusieurs familles ou personnes sont déjà dans la pauvreté ou dans un équilibre très précaire, avec 
    • peu de réserves pour l'âge de la retraite
    • un fort endettement des ménages
    • le recours à des organismes d'aide alimentaire pour un nombre croissant de familles avec parents déjà travailleurs, faillites et saisi des maisons par les créanciers, etc.

    L'erreur: penser que l'essence (pétrole, gazoline, diesel) sert seulement à nos déplacements et au transport de biens et personnes


    L'énergie sert aussi à produire des aliments et des biens essentiels comme vos rues, vos ponts, vos résidences... En effet, l'essence ne sert pas uniquement à nos déplacements pour se rendre au travail et en revenir et pour faire nos activités de base et de loisirs. Le pétrole sert aussi à produire des biens, depuis nos aliments, jusqu'aux routes et réseaux de déplacement que nous utilisons. Par exemple, prenez les produits de la ferme que vous trouvez au marché. Ces produits nécessitent non seulement d'être transportés de la ferme au marché ou au supermarché, mais le pétrole (ex. diesel) sert aussi à leur production.

    La construction de votre habitation


    Une habitation est un bien essentiel. Lorsque votre maison ou votre condo sont construits, 1) chaque item est transporté et 2) a impliqué le transport de la matière première en vue de la transformation, puis 3) pour lors des diverses étapes de distribution, la matière peut avoir transité plusieurs fois avant l'expédition vers les entrepôts et 4) de là aux points de vente. Par exemple, lorsque vous achetez un matériau en bois ou en métal entrant dans la composition d'un édifice privé ou public, le pétrole a souvent été utilisé pour la récolte du bois ou l'extraction de la matière première (minerai de fer), pour le transport vers les industries de transformation, pour la distribution et le transport des produits vers les entrepôts régionaux, puis vers les points de vente, puis du point de vente vers votre projet. Si le coût de l'énergie est artificiellement gonflé pour contrôler vos activités et vos choix, vous voyez les coûts de vos projets augmenter, aussi artificiellement.

    Impact de la hausse du coût du pétrole sur l'habitation et les taxes foncières (municipales, de ville)


    Je me souviens pour avoir travaillé quelque temps en estimation de projets d'aqueduc, égouts et chaussées, que le coût des produits à base de pétrole comme le bitume de nos chaussées et les conduites d'égouts et d'aqueduc en CPV (PVC) servant aux réseaux et aux branchements de services, augmentaient de façon significative. Mais avec le recul et la réflexion, c'est sans compter, les coûts à l'heure d'opération. Imaginez, par exemple, que vous construisez une nouvelle rue ou faites la réfection d'une rue existante dont les infrastructures ont vieilli et dont la structure de chaussée doit être refaite. Des centaines d'heures-machines de diverses tâches spécialisées et de diverses puissances seront nécessaires (excavatrices, bulldozers, compacteurs, élévateurs, camions, camions pour le béton et le bitume, génératrices, camionnettes, ...). Celles-ci serviront aux excavations et à la démolition, aux déblais, à la mise en place des matériaux des réseaux, des remblais et des matériaux granulaires ou concassés, à leur compactage, au pompage de l'eau hors des tranchées, à la disposition des déblais stockés temporairement et à la sortie hors-site des matériaux non récupérés, au transport des biens et des travailleurs, etc. Tous les coûts énergétiques en pétrole sont tôt ou tard refilés aux clients, soit par des taxes municipales (taxes foncières) ou encore par exemple, directement appliqués sur le coût des terrains desservis par de nouveaux services (ex. ouverture d'une nouvelle rue par un promoteur).

    Il ne serait pas surprenant, en plus, que les compagnies fassent des pressions croissantes (lobbying) pour mettre la main sur des activités d' H.-Q. qui prendra de la valeur avec un quasi-monopole en énergie électrique, en vertu des lois du Québec qui a nationalisé son électricité. Il est prévisible que nous entendrons de plus en plus parler des «avantages» d'une privatisation, ce qui signifierait en réalité, une hausse de plus des coûts de l'utilisation domestique de cette énergie qui a encore un prix abordable au Québec, région productrice par excellence, en raison de ses rivières dans des territoires peu habités (nord, région froide).

    Conclusion, nos journalistes font preuve d'amateurisme, en entrant dans ce jeu qui consiste à exciter la corde sensible de l'envie, dans la culture québécoise, en tentant d'utiliser un mauvais sentiment, pour induire un comportement. Nous ne devons pas tomber dans le piège du «social reengineering» des sirènes du socialisme qui nous courtisent chaque jour. Il est temps, comme Ulysse le roi explorateur du récit d'Homère, de se faire attacher au mat du bateau. J'ai écrit tout cet article sans mentionner la marque et le lobby de Tesla ! Oups...

    ______________
    1.     Au bout du compte, nous sommes bien dans une écotopie (utopie écologique) comme titrait un ancien roman, mais aussi dans une utopie économique. Très vite, l'argent économisé en gazoline et sur les taxes importantes sur chaque litre de celles-ci, devra être récupéré autrement, car il y aura encore du transport de biens et de personnes, et pour cela, il faudra payer des routes, des ponts, etc. Et ce même si moins de véhicules circulent dessus (hypothèse). Le retour des formulaires longs de Statistiques Canada lors des recensements quinquennaux va s'en occuper. Car ces données collectées pour 1 foyer sur 5 (les 4 autres ayant le formulaire court) est incroyablement poussé. Les données sont en partie revendues à des grandes corporations et servent entre autres, à déterminer votre capacité de paiements en services (ex. téléphone cellulaire, énergie), même s'il faut couper dans vos voyages et loisirs. Bref, l'argent économisé quelque part par un grand nombre de familles, est récupéré ailleurs par une entreprise protégée par un organisme public (ex. CRTC au Canada) ou par un palier de gouvernement dans notre socialisme émergent (une nouvelle taxe, ...).