lundi 8 juin 2020

La FDLP poursuit le Gouvernement du Québec pour suspension des droits constitutionnels en contexte de COVID-19

La Fondation pour la Défense des Droits et Libertés du peuple (FDLP, FDDLP), poursuit le Gouvernement du Québec pour la suspension abusive des droits des Québécois dans le contexte de la COVID-19. Voici la conférence de presse du lundi, 8 juin 2020, jour du dépôt de la poursuite en droits constitutionnels présentée par M. Stéphane Blais, à l'origine de la démarche et de l'avocat, Me Guy Bertrand et son équipe, Me Dominique Bertrand et Me Sophie Noël.


NOTE: Le projet de loi 61 a reçu un grand nombre de ses articles amendés, dont certains annulés, depuis la version initiale. Au final, certaines références de la couverture médiatique en juin 2020 pourraient ne PAS refléter l'intention du projet de loi telle que déposé à son origine. Méfiez-vous des journalistes à l'attitude un peu amateure qui prétendent qu'il ne s'agit que d'assurer la réalisation diligente de plus de 200 projets (interprétation que leur refile le parti au pouvoir). Ce projet de loi a plusieurs articles et modifie d'autres lois pour sa période d'application. Il vaut mieux s'en tenir à des juristes qu'à des journalistes et des universitaires qui ne pratiquent plus le droit sur le terrain, pour bien en saisir la portée. Par exemple, l'équipe qui dépose la poursuite en Cour supérieure du Québec nous dit que la loi appliquée telle que déposée permettrait de prolonger, par décrets, pour de très longue périodes à la fois, la durée de la suspension des droits (prolonger l'état d'urgence). Par déduction, nous serions esclaves de l'interprétation très élastique d'un état d'urgence. 


(mise à jour : 10 juin 2020, 20h58, 11 juin 2020, 23h02 | 13 juin 2020; 8:18 | heure de l'est, Canada)

Maître (Me) Guy Bertrand, constitutionnaliste connu au Canada, ne plaidera pas personnellement la cause, mais a été mandaté, avec son équipe, pour monter un dossier étoffé, pour la juridiction du Québec. Depuis avril 2020, le groupe a travaillé d'arrache-pied à construire une cause sans précédent au Québec et pour monter un argumentaire et assembler des experts, etc. L'équipe a même dû s'adapter, dans une course contre la montre, face à l'adoption imminente et précipitée de la Loi 61 (1).


La FDDLP (Fondation pour la Défense des droits et libertés du peuple) poursuit le Gouvernement du Québec pour violation de la constitution et son prolongement abusif, dans le contexte de la COVID-19. Crédits photo: Capture depuis la vidéo de la chaîne Youtube : Stu-dio, Lundi 8 mai 2020. https://youtu.be/hp1eP1HnTwY (consultée le 8 juin 2020). De gauche à droite, Monsieur Stéphane Blais, Me Guy Bertrand et Me Dominique Bertrand.

La FDDLP (Fondation pour la Défense des droits et libertés du peuple) poursuit le Gouvernement du Québec pour violation de la constitution et son prolongement abusif, dans le contexte de la COVID-19. Crédits photo: Capture depuis la vidéo de la chaîne Youtube : Stu-dio, Lundi 8 mai 2020. https://youtu.be/hp1eP1HnTwY (consultée le 8 juin 2020). De gauche à droite Me Sophie Noël, M. Stéphane Blais et Me Guy Bertrand.

Une suspension du parlement et des tribunaux sans précédent pour les urgences sanitaires


Le projet de loi 61, selon les constitutionnalistes, équivaut à un état similaire aux conditions préparant une dictature. Elle permettrait de reconduire la suspension de deux des trois piliers de notre démocratie sans avoir à débattre de manière assidue devant l'Assemblée nationale, dont les débats seraient suspendus. À l'adoption de la loi, le pouvoir Judiciaire (la Justice) et le pouvoir législatif (Assemblée nationale) pourraient être suspendus pour une très longue période. Par exemple, un parti au pouvoir pourrait décider de la suspension des deux piliers démocratique pour une période de deux années, selon Me Guy Bertrand. Ce qu'évidemment la ministre Danielle MCCANN réfute. Sauf que ceux qui ont déposé la poursuite en Cour supérieure ne sont pas des journalistes subventionnés ou des théoriciens universitaires, mais des spécialistes du droit pratique, sur le terrain, devant de vrais tribunaux.

Les élus et hauts fonctionnaires se garantissent aussi, pour se protéger, d'une forme d'immunité judiciaire en cas de mauvaises décisions. Déjà pour l'urgence sanitaire de la COVID-19, la Loi sur la Santé publique a été abusée pour suspendre ces deux pouvoirs de la démocratie québécoise depuis le 13 mars 2020. Par la Loi 61, cet état de suspension des droits pourrait être reconduit et imposé, selon les avocats, au moyen d'une gouvernance par décrets de durée indéterminée [par exemple attendre un hypothétique vaccin]. Jusqu'ici, l'autorité de la Santé publique et le politique ont fermé l'Assemblée nationale et suspendu l'exercice des tribunaux. Ceci s'est fait par la suspension du Judiciaire (donc le droit de tous, d'être entendu devant les tribunaux (Justice) et le droit de casser des lois, de surveiller l'Exécutif -le politique- et de le corriger lorsque nécessaire, etc. Ce faisant, le pouvoir politique et les hauts-fonctionnaires s'élèvent selon eux, au-dessus de la démocratie.

Étrangement, le Canada, et dans la présente cause, spécifiquement le Québec, ne défendent pas leurs citoyens, entreprises et institutions devant les abus. Monsieur Stéphane Blais a dénoncé le mutisme de la Commission des Droits de la personne et du Protecteur du citoyen. Et j'ajouterais personnellement qu'il faut dénoncer la passivité des médias traditionnels, comme on le voit aussi pour leur couverture molle de cet événement historique.

MON OPINION : Une passivité étonnante des prétendus «gardiens» de la démocratie en comparaison de plusieurs autres pays

L'issue de ceci sera déterminant pour la future gestion des crises sanitaires, qu'elles soient réelles, surestimées, volontairement exagérées ou instrumentalisées. On ne peut pas donner une telle carte d'accès aux acteurs politiques.

Dans un contexte élargi, M. Blais a souligné que 116 pays ont déjà demandé une enquête sur les agissements de l'OMS dans la gestion de la COVID-19. C'est dire, à quel point, ce qui se passe est inhabituel et est considéré comme abusif et intrusif, sur la base d'informations erronées et de prises de positions souvent douteuses, décalées de la réalité du terrain et des régions du monde, contradictoires et arbitraires (ex. au Québec «entreprise essentielle» vs «non essentielle», rassemblements permis pour manifester vs interdit pour socialiser, travailler, etc.). Mais ici, ceux qui se disent gardiens de la démocratie semblent sommeiller, pendant que les voleurs de droits sont entrés dans la grande Maison démocratique.

CONFÉRENCE DE PRESSE, Le 8 juin 2020, devant le Ministère de la Justice du Québec (Parquet)




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1.     Projet de loi n° 61, Loi visant la relance de l’économie du Québec et l’atténuation des conséquences de l’état d’urgence sanitaire déclaré le 13 mars 2020 en raison de la pandémie de la COVID-19



lundi 18 mai 2020

HOMELAND : Ce témoignage volontairement ignoré au Québec

Témoignage de juin 2016 et sécurité intérieure aux États-Unis. Ce témoignage d'un ancien officier de la Sécurité intérieure des États-Unis (Homeland Security Department) n'a pas fait les nouvelles au Québec...


Ce témoignage était rendu dans le cadre du Débat sur «l'Islam radical» et le terrorisme en juin 2016 («Debate on "Radical Islam" and Terrorism»), devant un comité présidé par le Sénateur Ted Cruz.


L'Islam radical est bien actif aux États-Unis (et par déduction, logiquement au Canada) depuis des années, politiquement, juridiquement (pour implantation de la charia), et dans les Agences de la sécurité, du contre-espionnage, etc. On se serait cru dans une scène de la série HOMELAND...

Pour une transcription complète de M. Philip Haney en français sur les activités de l'Islam radical et le contrôle de l'information (caviardage de documents) dans l'administration américaine, VOIR mon article du 4 avril 2017:

VOIR la transcription en français : Lutte au terrorisme et interférence politique aux États-Unis






J'avais écouté une partie du débat en direct en juin 2016, année électorale aux États-Unis, mais j'ai mis du temps à publier, car pour moi, il était clair que les médias du monde en ferait une nouvelle importante. Mais cela n'est pas arrivé. Quand j'y ai repensé, face aux événements de l'actualité et à des orientations politiques incompréhensibles, je me suis donc mis à la tâche, en tant que citoyen canadien. Je constatais que des choses inexplicables autrement que par une infiltration dans nos institutions et médias, se produisaient déjà ici aussi, comme dans le monde (ex. ISIS et silence média).

dimanche 10 mai 2020

Coronavirus COVID-19 : Médecins américains réduits au silence

(video en anglais, transcription anglais et français). «Jamais dans l'histoire de cette grande République nous n'avons mis en quarantaine les personnes en bonne santé [...] «Je m'appelle Dr Jeff Barkey et je représente ici des milliers de médecins à travers le pays dont les voix sont réduites au silence.» (Dr Jeff Barkey)



AVERTISSEMENT : CETTE VIDÉO NE CONSTITUE PAS UN AVIS MÉDICAL, MAIS UN DISCOURS AUX FINS D'UN SAIN DÉBAT DÉMOCRATIQUE.

Extrait d'un discours prononcé en mai 2020 par le Dr Jeff Barkey.

Dr Jeff Barkey, lors de son discours en mai 2020


La vidéo de l'extrait du discours du Dr Barkey a été bloquée à répétition par Youtube. La voici depuis une autre plate-forme. NOTE vous devez autorisez les cookies pour voir la vidéo.




Traduction en français d'une partie du discours du Docteur Jeff Barkey (avec emphase ajoutée en caractères gras)


«Que se passe-t-il si les experts se trompent ? Et si la mise en quarantaine des personnes en bonne santé ne permettait pas vraiment de sauver des vies ? Que faire si le port d'un masque en public n'est pas efficace ?» 
«Je m'appelle Dr Jeff Barkey et je représente ici des milliers de médecins à travers le pays dont les voix sont réduites au silence parce que nous ne sommes pas d'accord avec les médias grand public et les experts qui nous disent quoi faire.» 
«Jamais dans l'histoire de cette grande République nous n'avons mis en quarantaine les personnes en bonne santé.  Jamais dans l'histoire de cette grande république nous n'avons dit aux pratiquants qu'il est illégal pour vous d'exercer votre droit à la liberté d'assemblée religieuse prévu par le premier amendement, alors qu'en même temps il est essentiel de garder ouverts, les distributeurs de marijuana.»
«Jamais dans l'histoire de ce pays on ne nous a dit que vous ne pouvez pas aller à l'église parce que ce n'est pas essentiel, mais que vous pouvez vous faire avorter parce que le médecin le dit. Jamais auparavant dans notre pays, nous n'avons laissé les criminels hors de prison, mais nous vous avons dit que vous ne pouvez pas exercer votre droit au deuxième amendement et vous protéger en achetant une arme à feu. Lorsque les commerces d'alcool sont jugés essentiels mais que les entreprises sont jugées non essentielles, il se passe quelque chose d'anormal 
«Ce livret, la Déclaration d'indépendance incluse dans notre Constitution américaine n'a jamais été conçue pour restreindre le peuple, elle a été conçue pour restreindre le gouvernement...»





Transcription (english) ---> 

mardi 5 mai 2020

COVID-19 : Distanciation sociale sévèrement critiquée par la Police de New York

Les policiers de New York (NYPD) se distancient de leur maire et des autorités de leur ville. Ils remettent en question les priorités des dirigeants de la ville qui détruisent le tissus social et les éloignent de leur vraie mission. Le président de l'Association des policiers bénévoles (PBA) a fait une sortie vitriolique le 4 mai 2020, via un COMMUNIQUÉ.


Après un peu trop d'arbitraire du NYPD, son association des policiers bénévoles (Police Benevolent Association - PBA) condidère que la COVID-19 ne justifie pas de perdre les liens positifs avec la population si durement gagnés ces dernières années, pendant que les politiques affaiblissent les lois et que de vrais criminels sont remis en liberté, sous prétexte du coronavirus.

Badge NYC PBA (Police Benevolent Association,  NYPD


Les policiers bénévoles unis de la NYPD ont fait une sortie assez virulentes, par la voix de leur président, Patrick J. Lynch.

Traduction du COMMUNIQUÉ du 4 avril 2020

«DÉCLARATION DE LA PBA SUR LA MISE EN ŒUVRE DE LA DISTANCIATION SOCIALE
Patrick J. Lynch, président de la PBA a déclaré :
«Cette situation est intenable : la police de New York doit sortir les agents de police de leur rôle d'application de la distanciation sociale. Les lâches qui dirigent cette ville ne nous ont donné que de vagues directives et des messages contradictoires, laissant les policiers se débrouiller seuls aux coins des rues. Personne n'a le droit d'interférer avec une action policière. Mais maintenant que l'inévitable contrecoup est arrivé, ils nous jettent une fois de plus sous un bus
«Pendant ce temps, ces mêmes politiciens continuent à affaiblir nos lois, à relâcher de vrais criminels et à décourager l'application proactive de la législation sur la fraude et les questions touchant à la qualité de vie. En conséquence, nos métros sont dans le chaos et nous avons des infirmières héroïques qui se font agresser sur le chemin de nos hôpitauxAlors que le temps se réchauffe et que la pandémie continue de détériorer notre tissu social, les policiers devraient pouvoir se concentrer sur notre mission principale de sécurité publique. Si nous ne le faisons pas, la ville va s'effondrer sous nos yeux.» (1)
(Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite) et Gilles B. / YaPasDePRESSE)
Communique (PRESS RELEASE) 4 mai 2020 | NYC PBA Police Benevolent Association NYPD, par son président, Patrick J. Lynch


En effet, l'Association des policiers bénévoles (PBA) s'efforce de construire des liens positifs avec les

lundi 4 mai 2020

«La Constitution n'est pas suspendue en temps de crise», avertit le Procureur général Barr

Dans le contexte des restrictions sévères émises dans la foulée de la COVID-19, l'Attorney Général du Département de la Justice américaine, William Barr, a émis une directive intitulée (traduction):"Équilibrer la sécurité publique en préservant les droits civils".(1). 


Et les policiers de New York (NYPD) commencent à se distancier de leur maire (autorités municipales). Le président de l'Association des policiers bénévoles (PBA) a fait une sortie vitriolique la 4 mai 2020, via COMMUNIQUÉ.




Dans un important Memorandum du 27 avril 2020, "Balancing Public Safety with the Preservation of Civil Rights",  l'Attorney Général (Procureur Général) William Barr (Department of Justice - DOJ) met en garde tous les procureurs des États-Unis,  non seulement contre les abus liés à la COVID-19, mais particulièrement contre la violation de la Constitution de la nation en temps de crise. Il les enjoint d'être vigilants dans l'exercice de la Justice.

C'est en ces termes que le plus haut gradé du Département de la Justice des États-Unis s'est exprimé (traduction libre de l'anglais):


«De nombreuses politiques qui seraient impensables en temps normal sont devenues monnaie courante ces dernières semaines, et nous ne voulons pas interférer indûment avec les efforts importants des fonctionnaires de l'État et des collectivités locales pour protéger le public. Mais la Constitution n'est pas suspendue en temps de crise. Nous devons donc veiller à ce que ses garanties soient préservées, tout en protégeant le public.» (2)



C'est assez clair pour les juristes de l'État et pour les corps policiers

Le message semble commencer à passer car après un peu trop de zèle de la NYPD, son association des policiers bénévoles (Police Benevolent Association) commence aussi à avertir ses agents. Ce n'est certainement pas le temps de perdre les liens positifs avec la population si durement gagnés ces dernières années.

Badge NYC PBA (Police Benevolent Association,  NYPD


Les policiers bénévoles unis de la NYPD ont fait une sortie assez virulentes, par la voix de leur président. Il s'en est pris aux

dimanche 12 avril 2020

Documentaire : Out Of Shadows (2020) - OFFICIAL

C'est maintenant l'heure de voir la réalité et non les ombres; de voir les marionnettistes et non l'apparence des choses du spectacle. Comme pour l'Allégorie de la caverne du philosophe Platon, vous devez vous faire un devoir de citoyen d'une démocratie de voir ce documentaire au complet; qui introduit ce qui se meut derrière les illusions et que vous commenciez à vous éveiller sur votre propre histoire personnelle.


Ce documentaire a eu près de 6 millions de vues durant les 4 premiers jours de sa publication sur Youtube. Publié sur Youtube le 10 avril 2020.


 






La journaliste Liz Crokin y fait une apparition convaincante. Du vrai journalisme comme il s'en fait aujourd'hui rarement.

La journaliste et auteure, Liz Crokin. Crédits photo : Capture-écran tirée du documentaire «Out Of Shadows» (2020) où elle fait une apparition pour dénoncer le silence médiatique sur la pédophilie et le trafic humain à des fins sexuelles. https://youtu.be/MY8Nfzcn1qQ




Television = Tell a vision
Channels = médiums
Programs = vous programmant depuis l'enfance.