mardi 20 février 2018

Un pont pour la capitale du Québec à l'approche de fin de vie du pont centenaire: pas du luxe

Nous ne serions pas capables de construire un nouveau pont payant pour la ville de Québec sur le système autoroutier, dans un délai de 7 ou 8 ans études incluses. Je refuse de le croire. 



La ville de Québec est la capitale gouvernementale du Québec (un État de la fédération canadienne) et un centre important pour la Province de Québec en matière 

  • de services gouvernementaux (siège des ministères du Québec)
  • d'institutions de santé majeures (grands hôpitaux avec des spécialistes pour desservir l'est de Montréal)
  • de sièges sociaux d'entreprises et d'entrepôts régionaux
  • de commerces majeurs
  • le dernier lien routier inter-rives rapide possible, pouvant relier par le système autoroutier régions au nord et au sud du Fleuve Saint-Laurent, à l'est de Trois-Rivières...
  • Et plus

Et l'un de nos deux seuls ponts situés au même endroit à l'ouest, soit le Pont de Québec, est déjà centenaire et approche de sa fin de vie... 

Et nous nous disons un modèle mondial en diverses matières. On est dans la misère. Faisons venir des ingénieurs Chinois, et vite.

Crédits image: Google

samedi 17 février 2018

Enquête sur les interférences illégales de la Russie dans la présidentielle U.S. - En bonus intrusion de Barack Obama et d'argent U.S. dans des élections étrangères

Selon l'enquête officielle sur la présumée interférence des Russes dans l'élection présidentielle américaine de 2016 (16 février 2018), la Russie a tenté d'influencer les élections américaines dès 2014,  donc même AVANT la candidature de Donald J. Trump. Les premières conclusions de l'enquête officielle présentées par le sous-comité permanent des enquêtes, une entité bipartite (composée de Démocrates et Républicains), révèlent que les conspirateurs l'ont fait en vue de semer la division politique et ainsi miner la confiance des Américains dans la démocratie aux États-Unis. Les employés rémunérés pour le faire avaient à partir d'un certain moment pour mandat de favoriser Trump et Sanders, deux opposés sur le cercle politique, pour mieux atteindre leurs objectifs.


(dernière modification, lundi le 19 fé;vrier 2018)

Ceci dit, selon un mémo dévoilé AVANT le rapport de cette enquête très attendu, les fuites sur les courriels du Comité nationale démocrate durant la campagne n'émanaient pas de ce complot des Russes, bien qu'ils aient pu utiliser ces fuites à leurs fins (1).


Quelques ressortissants de la Russie vivant temporairement aux États-Unis avec un VISA et une grande majorité de citolyens Russes se faisant passer pour des citoyens des États-Unis


Les intérêts Russes s'avèrent, selon la longue enquête aux conclusions très attendues, dans la déstabilisation des États-Unis. Il faut rappeler qu'il est accepté par un sous-comité bipartisan (Républicain-Démocrate) et que nos médias du Québec ne peuvent choisir à leur gré, de le recevoir ou non les premiers résultats d'une longue enquête qui se poursuit. Les interférences violant les lois fédérales américaines ont mené à l'arrestation de 13 Russes qui ont activement œuvré à influencer la politique américaine selon le document de la Justice américaine résultant de 1 an d'investigations. Le système d'interférence politique avait en plus accès à des entreprises de façade et par moment des centaines d'employés, ainsi qu'à des millions de dollars de budget annuel. L'ingérence débute avant la candidature annoncée de Donald J. Trump  (2). L'exercice qui visait la division et l'affaiblissement des États-Unis ne permet de conclure à aucune évidence d'avoir modifié le résultat final de la présidentielle de 2016 (fact check -validation- du Département de la Justice - DOJ), tel qu'expliqué ci-dessous).




DÉBUT DE L'EXTRAIT DE LA DÉCLARATION APPROUVÉE PAR LE SOUS-COMITÉ PERMANENT DES ENQUÊTES QUI EST UNE ENTITÉ BIPARTITE (Républicain-Démocrate)

[une traduction en français suit] 
"There is no allegation in this indictement that any American was a knowing participant in this illegal activity. There is no allegation in the indictment that the charge conduct altered the outcome of the 2016 election.[...] The special counsel's investigation is ongoing. There will be no comments from the special counsel at this time. This indictment serves as a reminder that people are not always who the appeat to be on the internet. The indictment alleges that the Russian conspirators want to promote discord in the United States and undermine public confidence in democracy. We must not allow them to succeed. The Departement of Justice will continue to work with the inforcement and intelligence agencies and with Congress to defend our nation against similar current in future".  
[Trad. française | YaPasDePRESSE]  
«Il n'y a aucune allégation dans le présent acte d'accusation à l'effet qu'un Américain était un participant au fait de cette activité illégale. Il n'y a aucune allégation dans l'acte d'accusation que la conduite exposée ait modifié le résultat de l'élection de 2016».[...]L'enquête du conseil spécial est en cours. Il n'y aura pas de commentaires du conseil spécial pour le moment. Cet acte d'accusation sert à rappeler que les gens ne sont pas toujours ce qu'ils prétendent être sur Internet. L'acte d'accusation allègue que les conspirateurs russes veulent promouvoir la division aux États-Unis et saper la confiance du public dans la démocratie. Nous ne devons pas leur permettre de réussir. Le Département de la Justice continuera à travailler avec les autorités et les agences de renseignement et avec le Congrès pour défendre notre nation contre un courant similaire à l'avenir». 

(Extrait de la lecture de la déclaration par AG ROSENSTEIN, 16 Février 2018)


FIN DE L'EXTRAIT DE LA DÉCLARATION APPROUVÉE PAR LE SOUS-COMITÉ PERMANENT DES ENQUÊTES QUI EST UNE ENTITÉ BIPARTITE (Républicain-Démocrate)


  • Il est clairement expliqué que les accusés demeurent des suspects avec présomption d'innocence en attendant une éventuelle condamnation par un jury. On peut penser que la preuve doit être très solide pour aller jusqu'à livrer 13 noms avec leurs implications faisant l'objet d'accusations criminelles contre les lois fédérales.
  • Il faut comprendre évidemment, que le «any American» inclut Donald Trump et son équipe et les exonère de complicité avec les intérêts russes mis au jour. Et c'est le texte de la déclaration approuvé par un comité bipartisan (composé de membres Républicains et Démocrates) que les médias du Québec reniaient encore en date du 19 février 2017, 72 heures après le dépôt de cette première livraison des résultats de l'investigation officielle, laquelle se poursuit sous d'autres aspects. 
  • Il est évident que le Département de la Justice en sait déjà plus que ce qui a été révélé vendredi le 19 février 2018, puisque l'enquête suit son cours et qu'aucun autre détail ne sera donné à ce sujet avant les prochaines mises en accusation ou faits confirmés.


Diviser les États-Unis pour les affaiblir, et non l'élection de Trump, tel est le modèle des interférences russes mises au jour


L'enquête conclut que le but visé des intérêts russes est de diviser les États-Unis et de miner la confiance dans la démocratie américaine. Donc, l'ingérence dans l'élection présidentielle n'était pas l'unique volet. On peut comprendre que la profonde division politique interne au pays s'avère aussi une tactique idéale pour affaiblir les États-Unis non seulement intérieurement, mais aussi en matière de politiques et interventions extérieures (ex. militaires, commerciales et relations internationales).

Un certain nombre de Russes impliqués dans la campagne de Donald J. Trump l'ont fait en feintant d'agir comme républicains engagés politiquement ou d'autres groupes (mouvement Black Lives Matter et équivalents) et que les conspirateurs avaient aussi pour mandat de promouvoir la candidature du Démocrate Bernie Sanders. Plusieurs étaient actifs à d'autres niveaux très organisés (statistiques, stratégie, organisation, publications d'annonces, coordination, référencement et promotion de sites et comptes sur Internet, activités de renseignement, vols d'identités, faux comptes banquaires, ...). L'enquête a pu démontrer que l'équipe de Trump n'était pas au fait de leurs activités cachées et la stratégie a d'ailleurs aussi consisté à le combattre par des contre-manifestations, en même temps qu'ils organisaient des manifestations pro-Trump pour suivre le plan consistant à provoquer l'instabilité intérieure aux États-Unis.

On se souviendra que des caméras cachées ou vidéos prises depuis des téléphones cellulaires ont révélé que des manifestants étaient briefés et rémunérées même à 30 dollars l'heure pour participer à des manifestations anti-Trump dans ses ralliements politiques et après son élection. S'agissait-il de l'argent des Russes ou de l'argent d'intérêts américains, Démocrates ou autres? Il se pourrait que la suite de l'enquête nous en disent plus à ce sujet; ce que j'espère...

Plusieurs pays s'ingèrent dans les élections étrangères, même si de manière différente


Les tentatives d'influencer ou espionner les élections étrangères ne sont pas si rares en politique. On oublie vite que le Président Obama aurait lui-même donné dans ce genre d'influences impliquant l'engagement de ressources humaines et ou d'argent dans des élections étrangères comme le soutien stratégique d'Emmanuel Macron à la présidentielle française de 2017 et la tentative d'évincer Netanyahu des élections israéliennes de 2015.

INGÉRENCE D'OBAMA DANS LES ÉLECTIONS EN FRANCE (2017)


Le président Obama a non seulement mis son poids politique le 4 mai 2017, mais a aussi fait bénéficier le candidat Emmanuel Macron des ressources de son équipe, en appui à la campagne du parti «En Marche», longtemps avant la date du scrutin, selon les propres aveux d'Emmanuel Macron à CNews. Nous connaissons le point de vue d'Obama face à la crainte de la droite de Marine Le Pen et devant l'évidence d'une remonté de la droite en Europe et d'un désir de retour aux autonomies nationales et à des frontières dans l'Union Européenne (en directe opposition au globalisme), notamment avec le Brexit (vote pour la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union Européenne) et avec l'élection ou nette remontée de candidats de droite dans d'autres pays d'Europe et aux États-Unis (élection de Trump en 2016). Dans une entrevue du 4 mai 2017, Emmanuel Macron révèle les coulisses du soutien surprise de Barack Obama pour sa candidature. Il confirme candidement l'influence de ressources des Démocrates dans une déclaration impliquant une collaboration entre les deux équipes (Obama avec Macron):


«Nos équipes sont en contact depuis longtemps parce qu'il s'intéressait à la campagne, à mon projet». (Emmanuel Macron, entrevue diffusée à CNews, 4 mai 2017)



INGÉRENCE D'OBAMA DANS LES ÉLECTIONS EN ISRAËL (2015)

Le président Obama a toutes les apparences de s'être aussi ingéré par financement public par un organisme interposé dans les élections en Israël lorsque de l'argent public versé à une ONG connue pour être liée à sa campagne de 2008, a été engagé à des fins politiques pour tenter de faire évincer des élections israéliennes, le premier ministre Netanyahu. Selon un article du Washington Post (WP), une faille omettait de réglementer la réaffectation de l'argent public non utilisé à une certaine date. Le Sous-comité permanent des enquêtes, entité bipartisane (Démocrates - Républicains), a mis au jour ce stratagème:

[une traduction en français suit]
"Under the auspices of Chairman Sen. Rob Portman (R-Ohio) the Permanent Subcommittee on Investigations (PSI) has released a report today confirming allegations that an NGO with connections to President Obama’s 2008 campaign used U.S. taxpayer dollars attempting to oust Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu in 2015"(Washington Post, 12 juillet 2016). 
[Trad. française Google] 
(«Sous les auspices du président Rob Portman (R-Ohio), le Sous-comité permanent des enquêtes (PSI) a publié aujourd'hui [12 juillet 2016] un rapport confirmant qu'une ONG ayant des liens avec la campagne 2008 du Président Obama utilisait des dollars [publics ou des impôts] américains pour évincer le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou en 2015». )
(NOTE : dans l'article original du WP, le lien web vers le rapport est brisé...)



Ces commentaires sous ledit article du Washington Post (du 12 juillet 2016) sont particulièrement utiles pour nous resynchroniser à un passé récent trop vite oublié :




Je vous laisse sur cette pensée:
«Obama a interféré dans les élections plus que 13 Russes. Il a permis et a encouragé des millions d'étrangers illégaux à voter à la TV nationale»

VOIR la vidéo.



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1.     Le mémo stipule que des courriels ont été extraits des serveurs du Comité National Démocrate (DNC) vers un disque dur externe et ont été postés directement sur le site de Wikileaks par un citoyen américain employé dudit comité central des Démocrates. La source démocrate fut d'ailleurs assassinée le 10 juillet 2016; deux semaines avant l'investiture de Mme Clinton

Voici la page du Memo du Département de la Justice (DOJ) qui a été énormément bloqué (filtré) sur les réseaux sociaux en début d'année 2018, sous prétention d'être relayé par des robots informatiques.  C'est ce qui explique la note ajoutée par des «patriotes» disant que Facebook le bloque. Celui-ci explique comment des courriels sont passés du Comité National Démocrate (DNC) vers Wikileaks. La source, un patriote employé du DNC, a été mystérieusement assassinée le 10 juillet 2016 dans un quartier huppé de Washington en pleine année électorale, deux semaines avant la nomination officielle de HRC pour représenter le parti.




2.     Alex Pappas. Indictment reveals Russians also organized anti-Trump rallies after election. Fox News, 16 février 2018.

samedi 3 février 2018

Mega scandale Démocrate : le mémo FISA émerge de la noirceur des labyrinthes politiques

OPINION - Un résumé en français: ce que les médias du Québec ne vous diront pas. Les sénateurs Démocrates refusaient de le rendre public, prétextant des menaces à la sécurité nationale. Twitter et Facebook prétendaient à des robots pour faire taire les abonnés de leurs réseaux et rétrograder la visibilité des publications qui visaient  faire pression pour sa publication (mouvement populaire #ReleaseTheMemo ou l'équivalent). Le président Trump a autorisé à la fin de janvier 2018 de déclassifier et ainsi rendre public, le mémo de l'enquête du FISA (Foreign Intelligence Surveillance Act) aussi connu sous le nom de 'Nunes memo' en lien avec Devin Nunes, représentant politique de la Chambre pour les activités de renseignement de sécurité. Voici ce que les médias du Québec ne vous diront pas.

(dernière modification: 17 février 2018)

PDF téléchargeable ici : Memo du FISA ('Nunes Memo')

https://www.docdroid.net/80yudnN/nunes-memo.pdf
(les médias le présentent généralement en version lecteur qui peut disparaître des traces de l'Histoire en tout temps)

Si vous pensez qu'il n'y a rien d'important dans cette affaire, imaginez qu'inversement, Donald Trump ait été le président du parti politique sortant de deux mandats présidentiels, l'année électorale 2016, avec un successeur partant favori dans la course... Je vous épargnerai ici certains des noms et organismes (comité, entreprises-employeurs) pour ne pas surcharger le texte et perdre les lecteurs francophones du Québec, souvent moins au fait de la politique américaine, en raison de notre mur médiatique. Car nous avons bien un mur isolant le Québec, même s'il n'est fait ni de pierres, ni de béton ou de barbelées.

Le mémo d'enquête du FISA émerge de la noirceur des labyrinthes politiques, le Jour de la marmotte, 2 février 2018


Le 2 février 2018, célèbre Jour de la marmotte aux États-Unis,  (plusieurs s'attendaient à sa sortie le 1er février, comme par hasard jour du «suicide» du fils aîné de Fidel Castro), ce mémorandum a été rendu public, comme par un étrange symbolisme le jour où une célèbre marmotte annonce ou non le printemps. La vérité sort de la noirceur des sombres terriers politiques, après des mois de «sommeil».


Un peu d' HUMOUR quand-même : Le 2 février 2018, célèbre Jour de la marmotte aux États-Unis, le mémorandum du FISA sur une enquête interne daté du 18 janvier 2018 a été rendu public, comme par un étrange symbolisme. La vérité sort de la noirceur des terriers politiques labyrinthiques.


Le Mémo du FISA ('Nunes memo') : un Watergate puissance 2


Voici pourquoi le scandale se révèle pire que s'introduire de nuit, dans les bureaux d'un parti politique adverse, pour y voler des documents. Le mémo en question résulte d'une enquête interne sur le détournement politique des services du renseignement de sécurité américains et du ministère de la Justice (Department Of Justice - DOJ) en vue de nuire à un candidat adverse. Cela implique en plus des salaires payés par les Américains et le détournement de ressources qui auraient pu être mieux affectées, durant au moins 4 périodes de 90 jours (360 jours minimum).
  • La démarche implique l'utilisation des services secrets américains (donc aux frais de la population) et l'autorisation du Département de la Justice américain (DOJ), dans ce qui se révélera une affaire d'espionnage politique contre l'équipe de Donald Trump, sans (avec le recul de l'enquête) avoir dûment produit les documents légaux initialement ou lors de ses reconductions répétées aux 90 jours. La cible est Carter Page, un conseiller de Trump sur une présumée affaire des Russes contre les Démocrates. Les demandes d'investigations de cet ancien conseiller de Trump, omettaient de révéler que la source (sonneur d'alerte) était un Démocrate rémunéré, présumé avoir été payé (selon toute apparence) sur budget démocrate par firme interposée. Les requêtes du FBI étaient ainsi fondées sur ce qui s'avérera de fausses prétentions. En parallèle, le pseudo-sonneur d'alerte servant de source pour justifier une enquête, était en réalité Démocrate. Il «coulait» en parallèle, des informations dans les médias qui se sont ensuite révélées être en réalité des prétentions, visant à alimenter en continu, la thèse de l'ingérence russe contre les Démocrates dans les élections de 2016. Le DOJ a donc été trompé sur la base d'informations partielles ne révélant pas les intérêts de la source et ses liens d'affaires et idéologiques avec les Démocrates.
  • Les actions d'espionnage illégales qui en découlent sont bien pires que l'affaire Nixon (Affaire du Watergate), car elles exigeaient la mise sous écoute d'un civil américain (ex-conseiller de Trump), sur la base d'informations incomplètes et sans menace réelle à la sécurité nationale, donc sans que soient remplies toutes les conditions requises pour une enquête du Foreign Intelligence Surveillance Act (FISA). La démarche était fondée sur un mensonge (pseudo-source en réalité un Démocrate engagé et rémunéré par le parti) et visait le maintien de la théorie de l'implication russe en appui de l'équipe de Trump. Et ceci, a eu cours tout en engageant les ressources humaines (temps) et les dépenses des employés de l'État pour espionner un adversaire politique en vue de lui nuire et de maintenir la théorie de la traîtrise de Trump. Pour lui nuire le plus longtemps possible, les Démocrates ont poussé l'audace, jusqu'à la reconduction répétée pour trois requêtes en vue de périodes de trois reconductions de 90 jours pour cumuler 360 jours (on peut dire 1 an) des enquêtes et écoutes ne menant à rien de concret en matière de sécurité, tout en affirmant le contraire dans les médias via la pseudo-source. 
  • Et plus. On comprend pourquoi les sénateurs Démocrates qui ont vu le mémo s'opposaient à ce qu'il soit déclassifié (rendu public). Tout ceci remet en question l'intégrité et la neutralité politique ou du moins la compétence ou sinon l'indépendance du politique, des services secrets et de la justice américaine (FBI, DOJ, FISA) sous l'administration Démocrate. Cela renforce aussi la plus qu'apparence d'une mollesse volontaire dans l'investigation d'Hillary R. Clinton et des Démocrates (DNC et éventuellement Obama lui-même) durant les courses parallèles à l'investiture, des deux grands partis politiques. Les Québécois doivent savoir qu'il y a eu rencontre secrète entre Bill Clinton et la Ministre du département de la Justice (General Attorney), Loretta E. Lynch, quelques heures avant le dépôt officiel du rapport sur l'utilisation illégale de serveurs et courriels et téléphones cellulaires privés dans les activités des plus hautes fonctions du pays. L'époux d'Hillary et la Ministre de la Justice se sont rencontrés et ont discuté plusieurs minutes en privé, prétendument suite à une rencontre tout à fait fortuite (par hasard), sur le tarmac d'un aéroport, juste avant le dépôt du rapport d'enquête de la sécurité sur Hillary Clinton. Ils auraient, disait Madame Lynch, une fois le scandale largement exposé par Fox News, parlé de banalités et de famille, lors de la rencontre privée de plusieurs minutes, alors qu'en tant que représentante de la Justice américaine, elle attendait le dépôt du rapport du FBI pouvant potentiellement recommander d'accuser l'épouse de celui-ci, au criminel
  • La candidate Clinton, à la chefferie du parti Démocrate en vue de la course à la présidence ne fût pas accusée, ayant prétendu ignorer la loi... Ignorer la loi, après 30 ans en politique de haut niveau: impliquée activement en politique dès l'âge de 17 ans, diplômée en droit de Yale et brillante avocate, engagée dans quelques campagnes présidentielles, épouse d'un président, sénatrice au Congrès, colistière d'Obama, Secrétaire d'État sous l'administration Obama, ... Laissez-moi rire.

NOTE ajoutée le 16 février 2018

Selon les nouvelles informations (notamment diffusées sur Fox News, 16 février 2018), les Russes, comme plusieurs pays le font à divers degrés (1) ont tenté d'influencer les élections américaines dès 2014, surtout en vue de semer la division politique, dès avant la candidature annoncée de Donald J. Trump et ont mis de la pression pour le discréditer après son élection (support de certaines manifestations anti Trump), ce qui discrédite la thèse que Trump aurait comploté avec la Russie ou livré des informations sensibles. Leur but premier était de diviser les États-Unis, probablement pour affaiblir leurs politiques extérieures et leur engagement militaire dans le monde (2).


LIRE AUSSI

Lutte au terrorisme et interférence politique aux États-Unis

Contre-terrorisme, sécurité intérieure et censure politique. Informations tirées de la sous-commission sénatoriale Debate On Radical Islam And Terrorism, 28 juin 2016 (1). Il faut que ce soit dit, quand les services secrets et le contre-terrorisme sont muselés par le pouvoir politique.  



États-Unis: tensions entre l'Administration Obama et le Conseil de la Sécurité Intérieure (Homeland Security Committee)

Des tensions ont subsisté entre le Conseil de sécurité nationale (Homeland Security Committee) des États-Unis et le Président Obama et ce, jusqu'aux attentats de Paris, de novembre 2015. Celles-ci, touchaient même plusieurs failles identifiées par le Conseil et les sous-comités.


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1.     Par exemple:

INGÉRENCE EN FRANCE (2017): Le président Obama a mis son poids politique et offert des conseillers en appui à la campagne du parti «En Marche» d'Emmanuel Macron, par crainte de la droite de Marine Le Pen et face à l'évidence d'une remonté de la droite en Europe, notamment avec le Brexit (vote pour la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union Européenne), avec l'élection de candidats de droite dans d'autres pays et aux États-Unis (élection de Trump en 2016). Dans une entrevue du 4 mai 2017, Emmanuel Macron révèle les coulisses du soutien surprise de Barack Obama pour sa candidature :


«Nos équipes sont en contact depuis longtemps parce qu'il s'intéressait à la campagne, à mon projet»(Emmanuel Macron, entrevue diffusée à CNews, 4 mai 2017)


INGÉRENCE EN ISRAËL (2014-2015):

Le président Obama a toutes les apparences de s'être aussi ingéré par financement public d'organisme interposé dans une élection en Israël lorsque de l'argent d'une ONG connue pour être liée à sa campagne de 2008, a été engagé à des fins politiques pour tenter de faire évincer des élections israéliennes, le premier ministre Netanyahu. Selon un article du Washington Post, une faille omettait de réglementer la réaffecttaion de l'argent public non utilisé à une certaine date. Le Sous-comité permanent des enquêtes, entité bipartisane (Démocrates - Républicains), a mis au jour le stratagème.


"Under the auspices of Chairman Sen. Rob Portman (R-Ohio) the Permanent Subcommittee on Investigations (PSI) has released a report today confirming allegations that an NGO with connections to President Obama’s 2008 campaign used U.S. taxpayer dollars attempting to oust Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu in 2015"(Washington Post, 12 juillet 2016).  
[Trad. française Google](«Sous les auspices du président Rob Portman (R-Ohio), le Sous-comité permanent des enquêtes (PSI) a publié aujourd'hui [12 juillet 2016] un rapport confirmant qu'une ONG ayant des liens avec la campagne 2008 du président Obama utilisait des dollars [publics des impôts] américains pour évincer le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou en 2015». )
(NOTE : dans l'article original du WP, le lien vers rapport est brisé)

Ces commentaires sous ledit article du Washington Post (12 juillet 2016) sont particulièrement intéressants pour nous resynchroniser à un passé récent trop vite oublié :





2.     Alex Pappas. Indictment reveals Russians also organized anti-Trump rallies after election. Fox News, 16 février 2018.

vendredi 2 février 2018

Fidel Castro Jr : Suicide ou aide à mourir sur fond d'un enjeu politique?

Sur les réseaux sociaux, ce n'est pas tout le monde qui voit comme un simple suicide, la mort du fils aîné de Fidel Castro, annoncée jeudi le 1er février 2018. Dans ce genre de république (comme aux États-Unis) toute manœuvre est possible, dans le contexte d'une succession prochaine d'un président en poste, l'oncle Raúl Castro.



Fidel Castro Jr signant des autographes lors d'une activité officielle (on voit que les jeunes ont des badges d'accès au cou)


Il faut placer ceci dans le contexte, que le président non élu en poste, l'oncle Raúl Castro, avait déjà annoncé en décembre 2017 sont retrait de la présidence cubaine pour avril 2018. Les choses semblent se mettre en place, dans le sens inquiétant du terme.

De plus, la mort survient au moment où l'on attendait à la publication du mémo /FISA (phénomène du #ReleaseTheMemo) (1).


Ma contribution, car au-delà du complotisme, la question est légitime dans la république socialiste.



Ne jamais oublier que même aux États-Unis, on a assassiné 2 Kennedy dont le Président JFK en 1963, et son frère Robert (Bob) candidat à la présidence (1968) et peut-être un troisième; JFK Jr qui a péri dans l'écrasement de son avion privé (1999). On a tenté d'assassiner aussi le Président Reagan (1981) et on a assassiné le réformateur social chrétien, Martin Luther King (1968). Plus récemment, plusieurs membres du jet set américain ont suggéré ou ouvertement invité à assassiner le Président Donald J. Trump, démocratiquement élu.  Alors, qu'on ne nous dise pas que les assassinats en lien avec la politique n'existent pas dans la monde contemporain. 

La suite de la passation des pouvoirs devrait nous surprendre à Cuba en 2018.

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1.     Ce mémo résulte d'une investigation sur la possible utilisation politique des services secrets américains en vue de nuire à un candidat adverse.
  • La démarche implique l'utilisation des services secrets américains dans l'espionnage politique de l'équipe de Donald Trump, sans avoir produit les documents légaux initialement ou lors de la reconduction des investigations d'un ancien conseiller de Trump, nécessitant un renouvellement aux 90 jours à 4 reprises et omettant de prendre en compte que la source est un Démocrate rémunérée par firme interposée. Une source utilisée pour justifier la démarche au sein de la sécurité, était en fait un salarié Démocrate.
  • Les actions d'espionnage illégales qui en découlent sont pires que l'affaire Nixon, car elles exigeaient la mise sous écoute, sans menace réelle à la sécurité nationale, sans toutes les conditions réelles remplies (basé sur un mensonge) et le maintien de la théorie de l'implication russe dans l'équipe de Trump. Et ceci, a eu cours tout en engageant les dépenses des employés de l'État pour espionner un adversaire politique en vue de lui nuire et de maintenir la théorie de la traîtrise de Trump. Pour lui nuire le plus longtemps possible, les Démocrates ont poussé l'audace, jusqu'à la reconduction pour 4 périodes de 90 jours (360 jours ou on peut dire 1 an) des enquêtes et écoutes ne menant à rien de concret en matière de sécurité, tout en affirmant le contraire dans les médias (complicité de Trump avec les Russes, vol de l'élection en 2016). 
  • Et plus. On comprend pourquoi les sénateurs Démocrates qui ont vu le mémo s'opposaient à ce qu'il soit déclassifié (rendu public). Tout ceci remet en question l'intégrité et la neutralité politique des services secrets et de la justice américaine (FISA, FBI, DOJ) et renforce la thèse d'une mollesse volontaire dans l'investigation d'Hillary R. Clinton et des Démocrates (DNC et éventuellement Obama lui-même) durant les courses parallèles à l'investiture, des deux grands partis politiques. On se souviendra de la rencontre secrète entre Bill Clinton avec la Ministre du département de la Justice (General Attorney), Loretta E. Lynch, quelques heures avant le dépôt officiel du rapport sur l'utilisation illégale de serveurs et courriels et téléphones cellulaires privés dans les activités des plus hautes fonctions du pays. L'époux d'Hillary et la Ministre s'étaient prétendument rencontrés par hasard sur le tarmac d'un aéroport avant le dépôt du rapport d'enquête de la sécurité sur Hillary Clinton. Ils auraient, disait Madame Lynch, une fois le scandale sorti par Fox News, parlé des enfants et petits-enfants (une rencontre privée de plusieurs minutes) alors qu'elle n'a elle-même ni enfants, ni petits enfants et surtout, qu'en tant que représentante de la Justice américaine, elle attendait le dépôt du rapport du FBI pouvant recommander d'accuser l'épouse de celui-ci, au criminel. La candidate à la chefferie du parti Démocrate en vue de la course à la présidence ne fût pas accusée, ayant prétendu ignorer la loi... Ignorer la loi, après 30 ans en politique de haut niveau: impliquée activement en politique dès l'âge de 17 ans, diplômée en droit de Yale et brillante avocate, impliquée dans des campagnes présidentielles, épouse d'un président retraité, sénatrice au Congrès, colistière d'Obama, Secrétaire d'État... Laissez-moi rire.

samedi 27 janvier 2018

Des femmes musulmanes ou arabes du Québec subissent des pressions pour porter le voile

Une agression qui, pour beaucoup de femmes, prime sur une prétendue islamophobie, selon cette Québécoise d'origine algérienne, proche d'une victime de la fusillade de la ville de Québec


Islamophobie? Une Québécoise d'origine algérienne, proche d'une victime de l'attentat contre le centre islamique (mosquée) de la ville de Québec de janvier 2017, réagit devant les commémorations qu'elle juge trop longues, du premier anniversaire suivant l'événement et contre une éventuelle «journée nationale contre l'islamophobie».

Selon elle, les rappels de la fusillade, trop fréquents ou trop étirés depuis l'événement, causent un tort important aux survivants et aux proches des victimes, dans ce qui change une commémoration en un «festival», pouvant servir un agenda douteux. Denis Lévesque (TVA - LCN) a reçu Zahra Boukersi à son émission le 23 janvier 2018 (1).

La Québécoise qui est professeure de français et dont la nièce a perdu son mari dans les événements dramatiques du 29 janvier 2017, trouve les revendications de certaines communautés exagérées, voire porteuses d'idéologies cachées. Arrivée au Québec 22 ans avant l'entrevue, elle affirme ne pas avoir vécu la prétendue islamophobie, mais plutôt les agressions verbales de musulmanes et la pression subie par des femmes d'origine arabes ou musulmanes de la part de certaines communautés. Elle suggère que certaines réactions sur les réseaux sociaux peuvent être causées par trop de revendications et pas toujours par des êtres dérangés ou encore des islamophobes.

Entrevue à écouter pour mieux comprendre le point de vue de la Québécoise d'origine algérienne sur les enjeux possibles derrière les incessantes commémorations de l'attentat de janvier 2017, commis au centre culturel islamique de Québec (mosquée) 



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1.  Attentat à la mosquée de Québec. Il n’y a pas d’islamophobie au Québec, selon une proche d’une victimeTVA Nouvelles | Publié le 23 janvier 2018

samedi 13 janvier 2018

Twitter poursuivi au civil pour présumées tactiques de censure cachées: technique du «Shadow Banning»

Le média social Project Veritas (Twitter: @Project_Veritas) affirme avoir mis au jour, preuves caméra et surveillance à l'appui, des pratiques cachées visant  à censurer des comptes et publications de tendance conservatrice économique ou autres (ex. conservateurs sociaux, nationalistes ou anti-globalistes, ...).

(dernière modification: 27 janvier 2018)



Crédits photo: capture vidéo sur le compte Youtube Veritasvisual - HIDDEN CAMERA: Twitter Engineers To "Ban a Way of Talking" Through "Shadow Banning"


La technique du « Shadow Banning » remonte aux temps anciens, avant le web et les réseaux sociaux électroniques. La première guerre civile via les réseaux sociaux se joue-t-elle présentement aux États-Unis? Deux clans semblent s'affronter: les globalistes anti-Trump et les conservateurs. Dans les contes pour enfants, c'est la technique utilisée par les belles-sœurs de Cendrillon visant à la cacher au regard du monde. À la différence de carrément désactiver ou bannir un compte Twitter (une pratique risquée si ledit compte est suivi par plusieurs milliers ou centaines de milliers d'abonnés ou plus), la technique viserait plutôt le déclassement de ces pages ou de certaines publications, lesquelles après une diffusion descendent rapidement dans l'ombre. Tout est toujours visible, mais en quelque sorte déclassé. L'avantage de l'approche consiste à 
  • ne pas fermer un compte, permettant ainsi de conserver les avantages des abonnées (ex. membership, valeur ajoutée $)
  • réduire les risques d'accusations de manque d'éthique, parce que fait à l'insu du compte visé, du moins tant qu'il ne s'en aperçoit pas et tente de compenser le trafic réduit par l'achat de services de promotion
  • et permettre de conserver un accès aux informations et messages privés actifs et même supprimés des comptes ainsi marqués. L'information privée c'est de l'argent.


Que le tout soit une politique officielle, officieuse ou l'initiative d'un réseau d'employés ne change rien au résultat. Une entreprise est responsable de ses employés quand ils sont en poste.




Une politique de bannissement ou plus insidieuse encore, de déclassement des comptes conservateurs traités avec mépris de «rednecks», pourrait donc avoir cours sur Twitter (cela est aussi soupçonné sur Youtube et j'en ajouterais dans la liste). Plusieurs s'en rendaient compte, sans preuve irréfutable, mais des entrevues avec caméras cachées et de la surveillance de rencontres dans des lieux publics (cafés, restaurants) permettent selon Project Veritas  de sonner l'alarme. Dans certains cas, cela pourrait aller jusqu'à la consultation en vue de fuites des messages twitter privés actifs ou supprimés. Du contenu des messages privés serait collecté (espionnage) dans le but de nuire  éventuellement et partager illégalement au temps opportun, des informations; par exemple, durant une course électorale.

Twitter ne serait toutefois pas la seule plate-forme à avoir adopté ce genre de pratiques. Diverses variantes sont réalisables, allant des algorithmes au marquage de publications. Marquer un compte ou des publications à l'insu des membres constitue une pratique qui n'est pas sans rappeler le marquage des propriétés des Juifs dans l'Histoire, ou encore le marquage du symbole noun contre les Syriens ou Irakiens christianisés, avant le passage des combattants de l'État islamique (lettre encerclée dans la photo ci-dessous)  .

Lettre noun (équivalent de la consonne n en arabe) servant ici à marquer un portail d'une résidence de chrétiens dans dans un processus de persécution. Le caractère encerclé dans la photo, est la première lettre du mot chrétien dans la langue arabe. 
La lettre arabe noun est ensuite devenue, sur les réseaux sociaux, un symbole de solidarité envers les christianisés persécutés d'Irak, puis par extension, du Proche-Orient (Syrie, etc.)


La prétention de Project Veritas est que sur Twitter, un J'aime (like) ou l'utilisation d'un hashtag # si employé par un administrateur précis ou un compte de surveillance, enverrait le message de pénaliser une diffusion, ou rétrograder un compte, ou une image, etc., toutefois sans supprimer le compte. Ceci a pour avantage d'éviter de soulever un tollé de protestations et de risquer de perdre un grand nombre d'abonnés. Mais une telle pratique serait évidemment malhonnête...

Négation en bloc par Twitter de la pratique du «Shadow Banning» et silence média


Évidemment, Twitter nie tout en bloc, disant que ces pratiques, si elles s'avéraient comme dans les vidéos enregistrées durant une enquête journalistique, seraient des initiatives de certains employés (ingénieurs ou administrateurs) au même titre que des fuites vers Wikileaks, ne sont pas autorisées par les gestionnaires des entreprises, partis politiques ou organisations d'où elles émanent... Ils adoptent peut-être cette défense préventive, pour s'éviter des poursuites légales monstres. Sauf que Project Veritas se serait blindé et aurait aussi constaté de visu et filmé des rencontres de haut-niveau entre la haute administration de Twitter et des activistes et artistes connus pour leurs positions anti-Trump, anti-droite, de gauche, etc.

Pour se tenir informé, il est donc particulièrement suggéré ces jours de janvier 2018, de s'abonner au fil Twitter: @Project_Veritas et de le visiter pour contourner les techniques exposées ici.

Aux antipodes de la liberté d'expression et de l'éthique


En information, il est permis d'avoir un parti-pris et de le manifester si l'on fait bien la différence entre la nouvelle et l'éditorial (prise de position politique, idéologique, etc.). Mais même dans les média traditionnels cependant, cette bonne pratique a de moins en moins cours. Mais dans le cas de Twitter, la relation est beaucoup plus celle de partenaires et non d'un média versus un auditeur ou spectateur. Dans les faits, sur Twitter, ce sont les membres de la plate-forme qui sont producteurs du contenu ou de sa rediffusion (tweets, retweets, citations, réponses). Et Twitter, c'est aussi un volet de messages privés et de réseautage de personnes partageant des sujets ou débats communs (ex. politique, économie, histoire, loisirs, actualités, divertissement, voyages, santé, technologie, entrepreneuriat, startups, showbiz, etc.)

Une violation d'un contrat ou d'une alliance impliquant un échange d'avantages entre deux parties


Il serait tout  à fait contre l'éthique fondamentale de ne pas montrer (informer de) d'un parti-pris à ses membres et de profiter quand-même des avantages et de la visibilité procurés par ceux-ci.
    Pour formuler autrement le cas de Twitter (et sûrement d'autres plate-formes ou réseaux sociaux qui masquent leurs intentions), c'est une violation de la relation de confiance entre un fournisseur et son client. C'est un non-respect de contrat moral (corporatif) si l'on veut. Par exemple, un influenceur social ou politique conservateur qui peut recueillir 50,000 ou 200,000 ou même 1 million d'abonnés ou au-delà, n'aurait pas choisi Twitter comme plate-forme de partage, s'il était comme on doit s'attendre, informé clairement d'une politique éditoriale opposée à ses valeurs (ex. si la plate-forme d'accueil est anti-conservatisme, antichrétienne, antinationaliste, pour la discrimination envers la majorité, etc.).  Le fait que Twitter soit gratuit pour ses fonctions de base n'enlève rien aux obligations du fournisseur. Et c'est pire évidemment, si le client pénalisé paie pour certains services (ex. amélioration du positionnement, statistiques avancées, recherche et recrutement d'abonnés, etc.) tandis que l'entreprise qui lui vend ces options ne l'aurait pas informé travailler à l'opposé. Je crois que vous comprenez le principe.

    Le contenu que le client de Twitter produit a une valeur et la relation en est une de partenariat entre deux parties 

    • Le contenu exige un travail ou au minimum de participer à un membership (certains utilisateurs s'abonnent sans publier et sans retwitter). Mais la somme des abonnés crée une valeur.
    • L'hébergeur ou la plate-forme, ici Twitter (qui fournit la structure, le support, et les services), profite de la réputation ou popularité du client dont c'est la contribution.
    • La rétrogradation de certaines publications ou d'un éditeur (associé à un compte Twitter), peut lui faire engager des dépenses et investissements dont il n'aurait peut-être pas besoin dans un contrat transparent et sans pénalité ou sans politique cachée ou obscure de positionnement (ex. les algorithmes secrets, hermétiques) contre lesquels le client doit se battre en achetant du positionnement pour se promouvoir.
    • Le membership et la popularité de ceux qui génèrent le contenu font augmenter la valeur monétaire de la plate-forme, qu'elle soit Twitter, Youtube, Blogger, Facebook, Reddit, ... et autres. Ces entreprises doivent donc être transparentes dans leurs politiques et se faire les gardiennes de vos données privées.
    Trop souvent, ces méga plates-formes des réseaux sociaux pratiquent une politique d'ouverture au départ pour faire entrer les millions d'abonnés (parfois des milliards), mais la chose se dégrade par la suite, lorsqu'elles croient pouvoir sacrifier quelques millions de membres. Ce qu'elles oublient, c'est le travail et la contribution en trafic investi par ces membres «rebelles»; millions de membres (attirant publicités et nouveau membres au fil des années). Alors qu'elles décident de les pénaliser quelques années plus tard, ceux-ci ont contribué à faire croître les chiffres d'affaire en échange d'un droit de publication et réseautage. C'est donc une forme de violation de contrat dans le contexte de publications légales mais impopulaires, une violation par manque de transparence au départ. 

    La technique du « Shadow Banning » appliquée aux conservatismes dont Twitter est soupçonné


    Multipliez le manque de transparence envers les membres par des milliers de comptes conservateurs influents, avec des dizaines de milliers et même centaines de milliers de membres abonnés chacun, et vous obtenez, en tant qu'un fournisseur comme Twitter, plusieurs millions d'abonnés et un trafic procurant une visibilité et une valeur réelle (ex. valeur cotée en bourse ou valeur de revente, publicité, achat de services payants par plusieurs membres). Il ne faut pas oublier aussi, que, comme diffuseur (plate-forme de diffusion web) vous obtenez un pourcentage de ces producteurs qui accepteront de payer pour certains services et qui croient que vous les respectez.

    Le hic, c'est la prise de position politique ou idéologique derrière la pratique et une forme de violation des libertés d'expression, par des plate-formes ayant vos informations privées. Comme exemples de motivations pour cette censure inavouée de pages aux opinions et contenus tout à fait légaux, nous pouvons identifier en 2018:
    • la promotion des idées socioéconomiques de la gauche, voire de l'extrême gauche
    • l'opposition virulente au président Donald Trump, démocratiquement élu
    • le soutien inconditionnel et indéfectible au parti Démocrate
    • l'opposition aux valeurs conservatrices économiques ou conservatrices sociales
    • le désir de pénaliser les clients qui s'opposent aux politiques mondialistes (les nationalistes, les anti-globalistes)
    • le racisme anti-Blancs
    • la dénonciation d'un certain agenda islamiste conquérant antichrétien et pro-charia
    • etc.
    Plusieurs abonnés à des fils Twitter conservateurs ont aussi remarqué

    • que des abonnements qu'ils avaient choisis étaient désactivés à leur insu, sans en comprendre la cause. Résultat: ces abonnés, après une durée indéterminée, ne reçoivent plus de nouvelles des fils de publications auxquels ils se sont abonnés; une pratique en pure violation de leur liberté de choix. La censure cachée que Project Veritas affirme avoir mises au jour, pourraient-elles expliquer certains de ces mystérieux désabonnements (unfollow) pénalisant étrangement, par hasard (?) les comptes diffusant des valeurs plus conservatrices ou contestant l'establishment, méfiants des politiques ou pratiques éditoriales des médias mainstream ou dénonçant les mouvements d'extrême-gauche et les politiques globalistes (lesquelles veulent l'abolissement des frontières et de la notion de nation)? 
    • On observe aussi que les suggestions de publications sont frappées par la censure en appui à un certain establishment anti-Trump
    • Plus récemment vers la fin de janvier 2018 (note ajoutée le 3 février), dans la foulée de la pression des abonnés américains pour rendre public le mémo FISA ('Nunes memo'), Twitter a même rétrogradé l'étiquette #ReleaseTheMemo (ou des équivalents) sous prétexte que les publications émanaient de robots et non d'abonnés. Une autre astuce pour censurer les abonnés conservateurs. S'en sont suivi des posts avec photo des abonnés ou des mises en page créatives uniques prouvant qu'ils n'étaient pas des robots.
    • D'autres ont observé aussi récemment (note ajoutée le 3 février 2018) que dans les suggestions de compte suivant un abonnement à un compte Républicain ou conservateur, il n'y avait que des comptes Démocrates.

    J'ai mon idée là-dessus: Mais retenez ceci pour les prochaines semaines: en janvier 2018, Twitter nie que cela existe tandis que des comptes conservateurs ou pro-Trump ou médias non à gauche sont désactivés sous divers prétextes. L'avenir révélera les vraies Fakenews.

    La première guerre civile via les médias sociaux se joue-t-elle présentement aux États-Unis? 


    Deux clans semblent s'affronter: les globalistes anti-Trump et les conservateurs. Les premiers ont la majorité des médias mainstream de leur côté ainsi que les géants du web comme Facebook, Twitter, Google, etc. Mais les conservateurs de la droite et du centre droit courent pour leur vie, avec l'énergie du dernier combat.


    Image ajoutée le 24 janvier 2018


    Image ajoutée le 27 janvier 2018

    Image ajoutée le 27 janvier 2018
    Après avoir vu son compte suspendu, @Females4Trump qui avait amassé 103,000 abonnés en 6 ans de travail à tenté de se relancer à l'aide des réseaux sociaux. Le nouveau compte @Females4Trump2 qui avait déjà amassé plusieurs milliers d'abonnés peu après a été suspendu à son tour.


    vendredi 12 janvier 2018

    Alexa d'Amazon serait antichrétienne?

    La base de connaissances de l'Alexa d'Amazon ne contient pas que des informations mais expose des positions éditoriales présentées comme vérités. Deux youtubers (VIDÉO en fin d'article) s'amusent à poser des questions et constatent que finalement, Alexa a des tendances très à gauche, plus près de l'éditorial (prises de position idéologiques) que de l'information.


    JE SAIS que ce n'est pas une nouvelle fraîche (la vidéo en fin d'article date de nov. 2017) et il y a déjà probablement eu et il y aura des changements. Alexa peut aussi avoir des applications plus pratiques (ex. avec la maison connectée, ou un compte de musique associé, ou un cloud, etc.), mais est abordé ici seulement l'aspect de la base de «connaissances». 

    MAIS souvenez-vous bien de ceci : la racine montre déjà ce que sera l'arbre.

    Dans la nature, la racine contient déjà les éléments de ce que sera l'arbre. Les algorithmes de l'application lui donnent déjà des préférences très à gauche, une tendance antichrétienne, et des emphases plutôt anticapitalistes. Si Alexa éduquait nos enfants, elle en ferait probablement des socialistes.

    Par exemple, fin novembre 2017, Alexa d'Amazon vous aurait répondu, en anglais,
    (ceci n'étant pas une traduction mais un sommaire):


    • Qui est Jésus-Christ? = un personnage fictif
    • Qui est le prophète Mohammed? = prophète très sage. Il a enseigné qu'il y a un seul Dieu, il a écrit le «saint» C.oran, etc.
    • Combien y a-t-il de genres? Le nombre de genres sexués (hommes, femmes) est complexe et ne peut pas vraiment être énuméré. La définition habituellement déclinée en deux genres est binaire et incomplète. Alexa donne comme réponse que le genre est très personnel et lié à l'identité. Donc il n'y a pas de moyen de savoir combien de genres existent vraiment. La perception culturelle ou psychologie interne est privilégiée sur la science.
    • Les questions reliées aux crimes de personnages historiques de l'extrême-gauche économique reçoivent souvent la réponse: «Je ne sais pas» OU «Je ne suis pas sûre» (dans la vidéo, l'équivalent en anglais de ces réponses). Les crimes de l'extrême-gauche économique (ex. marxisme-léninisme) ne sont pas exposés facilement, mais c'est l'inverse quand il s'agit des crimes réels ou présumés de personnages de la droite.
    • Il est suggéré en entrecoupant les réponses fournies par Alexa, que le président Donald Trump est "alt right" (raciste blanc d'extrême droite), tandis que les activistes se qualifiant d'antifas et autres groupes du genre seraient du bon côté.


    Conclusion: Comme il fallait s'y attendre avec l'intelligence artificielle grand-public:


    1) l'intelligence artificielle (IA) dans les mains de la gauche sera une grosse arnaque idéologique séductrice (du moins le volet pour le grand public ou les étudiants). Tout comme elle serait sous influence dans les mains du néo-nazisme ou d'un capitalisme sans compassion.
    2) Les programmeurs ont introduit leur positions éditoriales dans l'intelligence artificielle (les bases et les algorithmes), ce qui fait paraître les autres idées et leurs personnages comme mauvais.

    En plus, Alexa est un microphone en permanence dans votre foyer, qui pourrait être activé à votre insu (encore davantage avec des jeunes). Elle pourrait devenir un système d'espionnage des conversations de votre domicile.

    Aux États-Unis, selon le site 01net.com :
    le système s'est retrouvé au coeur d'une affaire judiciaire lorsque le FBI a demandé l'aide d'Amazon pour tenter d'obtenir des enregistrements concernant un meurtre commis dans une maison équipée d'un système Echo (01net.com)

    De là à des tentatives là ou ailleurs de servir à d'autres enquêtes (ex. pour le fisc) ou à d'autres violations de la vie et sécurité privées, il n'y a qu'un pas.

    LIRE AUSSI:

    Orwell’s ‘Big Brother’ is already in millions of homes. Her name is Alexa.

    Allen Abel. Maclean's, January 17, 2018



    Prés. Obama: intelligence artificielle (IA), cybersécurité et avenir du monde

    Gilles B. YaPasDePRESSE, jeudi 15 décembre 2015


    VIDÉO
    (AVERTISSEMENT: LANGAGE MATURE - ou immature?)