mardi 12 décembre 2017

Construire des ponts pour la capitale de tous les Québécois ou protectionnisme d'une ville menacée?

Avec deux ponts situés côte à côte, dont l'un centenaire, la ville de Québec n'est pas en overdose de ponts routiers.


La ville de Québec actuelle est la capitale de la province (de l'État) pour laquelle un statut particulier a en plus été demandé au gouvernement. Plusieurs services interrégionaux y sont concentrés, tels que 

  • siège du Gouvernement du Québec et des ministères pour l'ensemble de la province
  • services médicaux et hôpitaux spécialisés interrégionaux; certaines spécialités desservant même la Beauce, l'est de Québec et l'est du Québec (régions de l'est incluant la Côte-Nord, la Gaspésie, le Bas-Saint-Laurent, etc.)
  • nombreux sièges sociaux de biens et services et produits alimentaires
  • commerces et entrepôts de région et interrégionaux
  • dernier lien routier entre les rives du Fleuve Saint-Laurent à l'est de Montréal et de Trois-Rivières

Située au dernier point d'étranglement entre les rives du Fleuve à l'est de la province, la ville de Québec est un point de concentration stratégique et incontournable du transport terrestre de personnes et de marchandises entre les rives et entre les régions au sud et à la rive nord (nord-est). C'est pourquoi l'attitude de l'administration du maire Régis Labeaume est difficile à suivre. On y gère les accès au territoire, comme s'il s'agissait uniquement d'un enjeu local d'une ville sans statut particulier et sans envergure, alors que la ville de Québec est pourtant la capitale de tous les Québécois.


Les 2 ponts actuels d'accès à la capitale du Québec sont situés côte à côte et le plus à l'est est centenaire. À peine quelques centaines de mètres les sépare. Crédits image: Google Maps.


Au premier plan, le Pont Pierre-Laporte et un peu plus à l'est, le Pont de Québec déjà centenaire. Vus à partir de la rive nord. Crédits photo: Google Street.


L'Équipe Labeaume veut à tout prix y conserver un accès restreint et en prive l'accès aux autres régions par le maintien priorisé de l'étranglement aux deux ponts  actuels (dont l'un déjà centenaire), séparés par quelques centaines de mètres et par le refus politique d'un troisième lien.


AUTRES TEXTES sur ce blogue (et remarquez les dates de publication):



Transport structurant de l'équipe Labeaume: La cité de Labeaumania

(jeudi 7 décembre 2017)

Avec la future «autrefois appelée ville de Québec», assisterons-nous à une comédie musicale urbaine, fondée sur le transport structurant vu par l'équipe Labeaume à Québec?



DOSSIER - Lien routier Est Québec - Lévis: enjeux d'urbanisme mais autant de transport interrégional

(mardi 14 juin 2016)

DOSSIER - Le débat d'un troisième lien Québec-Lévis revient de plus en plus souvent à l'avant-scène. Il faut y garder à l'esprit que les autoroutes ne desservent pas que la ville de Québec: c'est un dossier inter-municipal et interrégional qui doit relever du réseau autoroutier de Transports Québec, comme dans toute autre ville traversée par une autoroute qui relie l'économie des régions.


Troisième lien routier villes de Québec et Lévis: qu'est-ce qu'une capitale?

(samedi 3 septembre 2016)

Être «la capitale» implique de faciliter l'accès à son territoire et ses services nationaux et régionaux, aux sièges sociaux et aux entreprises de desserte ou de distribution des autres régions.


Troisième lien routier Québec - Lévis: résistance et guerre des interprétations; les faits, les vraies questions

(samedi 24 septembre 2016)

Les plans d'affaires (en transports en commun municipal aussi) fonctionnent toujours, puisque c'est exactement leur but.  D'où le choix de l'angle de présentation des statistiques.

jeudi 7 décembre 2017

Transport structurant de l'équipe Labeaume: La cité de Labeaumania

Avec la future «autrefois appelée ville de Québec», assisterons-nous à une comédie musicale urbaine, fondée sur le transport structurant vu par l'équipe Labeaume à Québec?

(dernière modification, dimanche 10 déc. 2017)

Au fond, c'est quoi le «transport structurant» de l'administration Labeaume, ville de Québec, sinon de l'urbanisme détourné? Le politicien y devient concepteur et le concepteur, un exécutant d'une commande politique, ou simple agent d'une vision actualisée d'une capitale qui rappelle un peu Germania (pour l'idée du centre culturel modèle).

Selon la tangente prise par le projet, voici comment est appliqué pour la capitale du Québec, le terme «transport structurant»: ce ne sont plus les activités économiques et sociales qui déterminent le transport collectif, mais le transport qui détermine ou structure les activités et la vie dans la cité-état (ville au nouveau statut particulier).

En d'autres termes, le projet de «Transport structurant» dans sa forme actuelle en 2017 est de l'urbanisme inversé où le citoyen répond aux besoins de l'élu et de son élite qui n'utiliseront pas ce transport, mais qui jouiront de la libre circulation dont ils s'efforcent de priver les autres, sous prétexte de grandes vertus comme l'environnement et l'avenir de la Terre. Ce sont de grands principes de développement urbains à faire rêver nos néo-communistes et supportés par les journalistes et chroniqueurs qui échapperont à ce cadre étouffant. Ou s'ils s'établissent dans le noyau urbain desservi, les amis du leader seront largement subventionnés par les populations non desservies qui vivent au nord de l'Autoroute 40, dite de la Capitale; une Capitale dont on prive l'accès au sud par l'étranglement aux deux ponts  actuels, séparés par quelques centaines de mètres et par le refus d'un troisième lien.

Construire des ponts pour la capitale du Québec ou gérer comme une ville menacée?


L'administration Labeaume veut à tout prix y conserver un accès restreint et en prive l'accès aux autres régions par le maintien priorisé de l'étranglement aux deux ponts  actuels, séparés par quelques centaines de mètres et par le refus d'un troisième lien

La ville de Québec actuelle: une capitale dont on prive l'accès aux autres régions par l'étranglement aux deux ponts  actuels, séparés par quelques centaines de mètres et par le refus d'un troisième lien.
Au premier plan, Pont Pierre-Laporte, et à l'arrière le Pont de Québec (centenaire). Comme on le voit, les 2 ponts ne répartissent pas convenablement les accès à la ville de Québec qui est en plus une capitale.


Le projet de tranport structurant pour la ville de Québec, tel qu'il résulterait par le maire Labeaume qui n'est pas un spécialiste mais un politicien
  • On te prend où tu es, pour te forcer à aller où tu ne veux pas, en faisant payer les non desservis pour les utilisateurs. Si les utilisateurs du transport en commun en assumaient le coût réel, ils n'appuieraient pas ce projet.
  • Le transport structurant a priorité sur la liberté économique et la liberté de circulation des personnes, donc il structure celles-ci.
  • La solution ne tient pas compte de ce que sera le transport individuel dans 20 ou 30 ans, mais de ce qu'il a été depuis l'après-guerre (depuis 1945 jusqu'à aujourd'hui). 
  • Dans les rêves du maire de la ville de Québec, le transport structurant ne fait pas partie de la solution, il EST La Solution, selon l'approche la plus valorisée!

Ce sont des relents des anciens concepts de la ville cybernétique; ces cités théoriques habitées de silhouettes asexuées


Certains architectes, urbanistes, artistes ou sculpteurs prisaient la ville cybernétique avec ses tours techno pour des adultes sans enfants; le style de vie d'une implantation humaine sur une autre planète. On y prévoyait des tours immenses, genres de «phares» ou repères urbains, avec de grands espaces vagues dépersonnalisés où l'on croyait que tout le monde s'aimerait dans un genre de grande comédie musicale. Certaines tours étaient pour le travail, mais il y avait aussi les tours pour les loisirs ou des tours multi-usages, incluant des parcs urbains et de sport intérieurs en hauteur. En fin de compte, en y repensant avec le recul, c'était très contrôlant comme approche, mais toujours le fruit de grandes vertus. À 20 ans, quand je parcourais cette littérature écrite une décennie plus tôt, j'y croyais comme on peut croire aux théories marxistes et socialistes à cet âge. Voilà.



Image montrant un concept de tour cybernétique, projet de Nicolas Schöffer. Crédits: Paris Match, image trouvée sur defense-92.fr






AUTRES TEXTES sur ce blogue (et remarquez les dates de publication):


Construire des ponts pour la capitale de tous les Québécois ou protectionnisme d'une ville menacée?


(12 décembre 2017)

Avec deux ponts situés côte à côte, dont l'un centenaire, la ville de Québec n'est pas en overdose de ponts routiers.




DOSSIER - Lien routier Est Québec - Lévis: enjeux d'urbanisme mais autant de transport interrégional

(mardi 14 juin 2016)

DOSSIER - Le débat d'un troisième lien Québec-Lévis revient de plus en plus souvent à l'avant-scène. Il faut y garder à l'esprit que les autoroutes ne desservent pas que la ville de Québec: c'est un dossier inter-municipal et interrégional qui doit relever du réseau autoroutier de Transports Québec, comme dans toute autre ville traversée par une autoroute qui relie l'économie des régions.


Troisième lien routier villes de Québec et Lévis: qu'est-ce qu'une capitale?

(samedi 3 septembre 2016)

Être «la capitale» implique de faciliter l'accès à son territoire et ses services nationaux et régionaux, aux sièges sociaux et aux entreprises de desserte ou de distribution des autres régions.


Troisième lien routier Québec - Lévis: résistance et guerre des interprétations; les faits, les vraies questions

(samedi 24 septembre 2016)

Les plans d'affaires (en transports en commun municipal aussi) fonctionnent toujours, puisque c'est exactement leur but.  D'où le choix de l'angle de présentation des statistiques.

samedi 25 novembre 2017

Changements climatiques: méthodes, ruse et climat sociopolitique

Depuis des années, on nous éblouit par des courbes séduisantes qui peuvent nous exposer de vraies données de température de la Terre. Mais il y a un truc. Tout est dans la méthode, même avec de vraies données.


(dernière modification : 27 novembre 2017, 3 décembre 2017)

En résumé, jusqu'à récemment, on prenait une hausse de la température moyenne sur un siècle que l'on comparait avec une estimation moyenne quelconque des derniers millénaires, ou encore avec le siècle qui précède. Cela serait acceptable
  • si le climat était une constante
  • et si 2 siècles pour conclure à une tendance n'étaient pas insignifiants par rapport à toute la durée réelle de la dynamique du climat.  

Ceci dit, le fait de dénoncer l'artifice largement utilisé pour imposer des politiques économiques ou autres par la ruse, ne justifie pas de détruire et polluer la Terre et ce n'est pas le but de cet article de suggérer le mépris de la planète bleue. Ceci dit, l'ère industrielle vient ajouter un élément anthropique non négligeable; cela est certain. Mais on constate alors que la dérive des «scientifiques» et des politiques se produit dans les solutions.

Dérive de la Science et idéologies


Pour reprendre un argument déjà exprimé sur ce blogue, si l'on retarde un possible réchauffement de 100 ans, mais qu'à cette fin, des millions de personnes meurent dans ce siècle des conséquences directes et indirectes de la pauvreté provoquée par la cessation des activités humaines industrielles et de l'exploitation des ressources, qu'y gagne-t-on? Si le résultat de toute ses démarches conduite sur le manque de travail, les surtaxes, les conflits augmentés par les baisses de production et d'emploi, etc., où est le gain?

Au contraire, ne faut-il pas conserver une économie en bonne santé dans les pays sur une planète Terre en bonne santé, pour la partie qui dépend des activités et capacités d'interventions humaines. Il sera plus facile pour des victimes des variations climatiques de se relocaliser après une inondation, avec un emploi, que dans un pays où la moitié de la population est sans emploi! À moins que l'on adhère à la théorie en expansion, selon laquelle l'humanité doit s'effacer progressivement (à la limite, dépopulation programmée). Le problème alors, c'est que ceux qui n'y adhèrent pas sont ceux-là même qui rêvent de faire disparaître les autres.


Étang en train de geler à Québec le 3 décembre 2016


L'approche scientifique pour le climat, vous dîtes? Voila ce qui est scientifique:


Prédire le climat avec un ou 2 siècles de données
, c'est comme prédire la température moyenne d'un été dans la ville de Québec, à partir de trois journées de données prises sur des jours qui se suivent.

Prédire le climat avec dogmatisme avec un ou 2 siècles de données en les comparant à une moyenne des derniers millénaires, c'est un truc: création intentionnelle d'une illusion que le climat des siècles qui nous ont précédés serait une constante. En réalité,

  • il y a eu des périodes plus chaudes et plus froides, avec de la végétation en Arctique et Antarctique. 
  • Il y a eu plus de CO2 dans l'atmosphère par moment avant l'ère industrielle, de même que glaciation et réchauffement
  • la Terre a connu et connaît des variations au niveau de l'activité solaire
  • et de l'activité volcanique, etc. 
  • Les zones qu'on appelle «inondables» dans la cartographie sont appelées ainsi à raison, parce qu'elles ont DÉJÀ été inondées; exemple: des plaines cultivables en bordure du fleuve Saint-Laurent et des rivières, des parties entières de villages ou zones habitées construites en bordure de nos rivières à l'intérieur d'anciennes plaines inondables. Bref, la nature reprend éventuellement ce qui lui a déjà appartenu.

Analogie de l'approche environnementaliste avec la température d'un été à Charlesbourg (station Parc Orléan d'un arrondissement de la Ville de Québec)


Par analogie, l'approche appliquée avec des mesures qui peuvent être bonnes en soi (si sélectionnées scientifiquement et non en fonction d'une idéologie), va en gros, comme suit. Imaginez que pour la ville de Québec, vous prenez pour référence une température MOYENNE MAXIMALE estivale absolue (jour et nuit combinés pour les 3 mois de juin, juillet et août) sur les 91 jours de durée d'un été; disons 23,5 degrés. Un jour donné (29 juin), votre météorologue vous dit que la température maximale d'aujourd'hui est de 15,5° Celsius (° C). Jusque là, tout va. Il ajoute que c'est 8 degrés sous la moyenne maximale estivale, ce qui est encore vrai. Même procédé le jours suivants avec 16° C le 29 juin. Le dernier jour de juin, le 30, sous une température maximale de 14° C le 30 juin. il vous déclare d'un ton grave, que l'été sera plus froid, si l'on compare avec la moyenne maximale des étés qui ont précédé dans l'histoire pour lesquelles des mesures ont été prises. Bien que les mesures observées soient bonnes, la projection ou l'utilisation des 3 jours de référence qui en serait faite si l'on procédait ainsi, est pourtant erronée. Tout est dans la méthode et l'utilisation. Or, c'est la même approche avec une réalité du climat beaucoup plus complexe, où il y a eu des périodes plus froides et des siècles plus chauds.


Une nuit dans un igloo en ville, Québec, Le 3 mars 2016, vers 7 h le matin. Photo Gilles B.


La somme de variables ne peut pas donner une constante

Comme dans l'analogie qui précède, l'histoire du climat n'est pas une constante. Prendre 150 ans d'histoire de la Terre pour prédire le climat futur en comparant, ou non, les mesures avec une moyenne estimée pour les 10,000 dernières années, c'est comme prendre quelques heures de mesure sur un été et faire des affirmations pour l'été en question. Des données qui sont toutes variables ne peuvent pas donner et ne donneront pas une constante, ni une tendance fiable.

Le climat n'est pas une constante


L'approche actuelle serait recevable si par exemple sur les 10,000 dernières années ou mieux encore 20,000 ans, la température moyenne absolue par siècle s'était écartée sans dépasser 1 degré en plus ou en mois pour chaque siècle par rapport à une moyenne sur 10,000 ans. Et pour le savoir à 1 degré près il faudrait des mesures. Mais ce n'est pas le cas. Bien qu'on parle ici de la mesure de la température, la chose est aussi vraie pour le rayonnement solaire et pour le taux de CO2 dans l'atmosphère. 

D'entrée de jeu, la méthode qui nous a été imposée rejette les données de variation du climat récent. C'est un biais scientifique (une déviation par rapport à la méthode scientifique). L'approche privilégiée actuelle va de la même manière. On prend plus ou moins 100 ou 150 ans pour établir les projections en vue d'imposer des taxes et pénalités sur les économies des États. Et on compare, ou non selon le  «choix du chef», avec le climat alors pris comme une constante.

Conclusion une moyenne sur 100 ans plus haute qu'une moyenne sur 10,000 ans ne prouverait pas une hausse.


La question environnementale


Par contre, si l'on veut nous dire qu'il ne faut pas polluer la Terre par négligence, d'autant plus qu'il n'y en a qu'une, alors on a raison. Par contre, l'argument ne peut servir à provoquer la mort et les conflits par la cessation des activités de production et à tuer les économies et abolir les emplois en multipliant les pénalités.

La démonstration d'une problématique n'inclut pas ses solutions


L'autre problème en est un de confiance et d'intérêts ou d'agendas politiques ou idéologiques en mode furtif, derrière un langage scientifique. Par exemple, les tenants du réchauffisme peuvent avoir diverses philosophies scientifiques ou non. Quelle est la motivation derrière diverses démarches?

  • L'homme est mauvais et la Terre doit s'en épurer? (théorie de la nécessité de la réduction des populations selon laquelle l'homme n'est pas supérieur).
  • Pour les néo-marxistes, alter-mondialistes et anarchistes, par exemple, il faut éliminer le capitalisme, il faut réduire les populations ou l'Occident doit cesser d'exploiter ses ressources naturelles. Mais alors des populations périraient d'autres problèmes.
  • Ou encore, il faudraitt, plusieurs vont aussi loin, s'approprier les pays à majorité de Blancs et cela débute par l'abolition des frontières et de la notion de citoyenneté nationale.
  • La pensée plus «magique» ésotérique; la Terre, Gaïa, est une déesse en train de nous punir...
  • Même les théories de gestion en font partie: renforcement positif ou pénalités (punitions)?
  • etc.
Il y a beaucoup d'amateurisme chez les politiques influencés de diverses façons. Pourtant, si je vous démontre que la Terre traverse des anomalies climatiques, cela n'implique en rien que les solutions imposées soient les bonnes (ex. pénalités et taxes, abolition des frontières des États, forcer la mise au ralenti des économies des États occidentaux, néo-marxisme, anarchisme, anticapitalisme, etc.). 

dimanche 19 novembre 2017

À qui va l'argent des taxes du Carbone? La réponse vous étonnera... Ou pas.

Voici un exposé vidéo (en anglais) du processus des taxes du Carbone avec pour résultat qu'il n'y aura pas moins de pollution en 2030. L'argent en milliers de milliards mondialement, servirait une sorte de barons de l'environnement, selon l'auteur et conférencier V.A. Shiva.


L'exposé en ligne de l'auteur V.A. Shiva (Shiva Ayyadurai) a obtenu une audience en direct de plus de 62,000 spectateurs.





WHY @realDonaldTrump did the RIGHT thing on pulling out of Paris Accords (VIDEO)

Cambridge, MA, United States
(POURQUOI @realDonaldTrump a fait la BONNE chose avec le retrait de l'Accord de Paris)




Comme je le crois depuis longtemps (voir mes liens en fin d'article), c'est selon moi une probable fraude mondiale dont à peu près personne ne peut prédire les effets réels sur l'environnement, ou du moins, sur le taux de mortalité mondiale. Et mourir de la guerre provoquée par une économie en péril ou de famine dans un pays non développé à cause de règles ne vaut pas mieux que de mourir d'une inondation.

C'est aussi une frime intellectuelle en ce qu'en démontrant des éventuels changements climatiques, cela ne prouve en rien que les solutions imposées par une élite très intéressées soient les bonnes.



LIRE aussi cet article recommandé par le conférencier:

Fourteen Is the New Fifteen!

(14 C° est le nouveau 15 C°)
Par une revue des publications de spécialistes du climat, l'auteur fait observer que subtilement, la température moyenne de base utilisée par les scientifiques pour établir la hausse de température, si rapportée en degrés centigrades ou Celsius, est passée de 15 degrés C° à 14 C°. Ceci augmente de de +1 C° toute nouvelle statistique sur la hausse de température. Vous  Bref tout calcul de variation subséquent, par rapport à l'ancienne constante de calcul implique une hausse minimale de 1 degré. Résultat: impossible de parler de température MOYENNE stable après le truc.

Aussi on ne compare pas à une température moyenne sur quelques milliers d'années (ex.sur 10,000 ans), mais à une hausse dans un même siècle, ce qui induis un biais scientifique et est illogique. 


Et sur ce blogue:

Changements climatiques: Panique apocalyptique, taxes du carbone et pénalités

(27 décembre 2016)
Une partie significative des communautés scientifiques et politiques sont en mode panique apocalyptique sur les changements climatiques. En toutes choses, lorsque nous paniquons, nous commettons inévitablement de graves erreurs. Ce mode hystérique engendre des répercussions correspondantes sur l'Économie et l'emploi, donc directement sur la vie et la santé des individus et sociétés, ainsi que sur la stabilité du monde.


Où vont les milliers de milliards ($) du carbone (GES)? 12 questions pour les journalistes

(8 mai 2015)
Où vont les milliards de dollars en taxes et autres pénalités pour contrer le changements climatiques? les environnementalistes, les vrais, seraient-ils des idéalistes instrumentalisés?


DOSSIER - La BBC et sa guerre à la fausse science: Un enjeu média-éthique majeur

(4 août 2014)
La célèbre BBC a annoncé qu'elle ne diffusera plus les opinions scientifiques minoritaires comme les positions des «climato-sceptiques» sans pour autant saisir ce qu'est en bonne partie le scepticisme qui peut viser tout autant les solutions inappropriées et la raccourcis intellectuels. Si les grands médias basculent dans cette direction cherchant le consensus à tout prix, il est probable que la prochaine étape soit la censure de l'internet et des réseaux sociaux, bien qu'une telle approche existe déjà en partie, par les algorithmes de recherche, comme ceux de Google, par exemple.


Réchauffement climatique: sortir du mode panique

(16 février 2013)
Quand je dénonce la panique «réchauffiste» (théorie du réchauffement initié par l'activité humaine), cela peut laisser l'impression que je manque de respect envers la Terre. Pourtant...


Environnement inc. et financement industriel des lobbies écolos: du «démarketing»

(13 mai 2012)
Des données provenant de demandes de reçus de charité aux États-Unis démontreraient que certains groupes environnementaux canadiens feraient du dénigrement d'entreprises canadiennes («démarketing»), financé par des intérêts commerciaux étrangers


Sommet de Copenhague 2009

(17 décembre 2009)
Ces jours-ci, il n'y en a que pour le sommet de Copenhague sur le réchauffement de la planète. Je lève mon chapeau recyclé à Nathalie Elgrably-Lévy, chroniqueuse économique au Journal de Montréal | Journal de Québec, d'avoir osé s'attaquer à un si gros morceau depuis quelques semaines. L'économiste a souligné entre autres que parmi les chercheurs en nombre soit-disant réduit, impliqués dans le récent scandale des courriels du "climategate" [la version du nombre peu représentatif étant la thèse retenue par la Société Radio-Canada - SRC], plusieurs sont pourtant parmi les experts et les élites en la matière.

jeudi 16 novembre 2017

La tour penchée de Montréal, le réseau d'État excentré

CARICATURE : la tour de Radio-Canada à Montréal (appelée Maison de Radio-Canada)


La société d'État de l'information et du divertissement(radio, télé, web) est le siège de l'expression et des débats de société entre la gauche, le centre gauche et l'extrême gauche. Pourtant, tous les canadiens contribuent aux impôts et taxes...




vendredi 10 novembre 2017

HUMOUR - PRIMEUR Montréal: concept dévoilé du nouveau toit du Stade olympique

CARICATURE : #BREAKING YaPasDePRESSE vous dévoile une esquisse obtenue du toit du Stade olympique de Montréal.


(caricature, Gilles B., 9 nov. 2017, texte corrigé 11 nov. 2017)


samedi 28 octobre 2017

JFK après Warren: le Comité de la Chambre des représentants a conclu à un complot

Avant de prendre connaissance des nouveaux documents déclassifiés avec l'approbation du président Trump sur l'assassinat de John F. Kennedy le 22 novembre 1963 à Dallas, il faut un éclairage particulier, celui de l'enquête du Comité de la Chambre des représentants sur les assassinats. 


Cette seconde enquête publique avait conclu en 1979
  • à un deuxième tireur 
  • à des prises de positions trop hâtives de l'enquête de la Commission Warren, marquées par le déni d'un possible complot.
Autrement dit, si des enquêteurs au début d'une enquête excluent d'emblée une possibilité, peu importe les informations futures, par exemple un possible complot entre deux personnes ou plus, il est évident que les conclusions et sélections des témoins et suspects vont dans le sens des critères retenus. Si un témoin dit qu'une balle semblant provenir d'une autre direction que le dépôt de livres, a sifflé près de sa tête, vous lui direz que c'est un ricochet. Si une personne vous dit avoir entendu un ou des coups de feu provenant d'une tierce direction, vous direz que c'est un écho et ainsi de suite. Les présupposés influencent tout le reste de l'angle de l'enquête.

Traitement politiquement filtré ou censuré de l'actualité ?  Si le web comme nous le connaissons en 2017 avait existé au temps de l'assassinat de JFK ...


JFK et son épouse Jacqueline Kennedy-Onassis (Jackie) prenant place à l'arrière de la décapotable du défilé, durant les minutes précédant l'assassinat à Dallas. Le président John F. Kennedy est assis derrière le Gouverneur Connally dont la banquette surbaissée rend plus exposé le chef d'État dans une ville où les Kennedy sont détestés de plusieurs. Facétie du hasard? Probablement selon les journalistes francophones du Québec... (photo 1963)




Si le web actuel avait existé dans les années '60, les géants du web (plate-formes de blogues, grands réseaux sociaux) auraient sanctionné (pénalisé au classement) les blogues soutenant la thèse d'un possible ou probable complot dans le cas du meurtre du président Kennedy à Dallas le 22 novembre 1963 et les articles la reprenant  sur la base du film de Zapruder auraient été étiquetés dans la catégories de «FAKE NEWS» (intox de l'information). La thèse de l'existence d'un complot en vue de l'assassinat aurait été attaquée par les «facts checkers» des grands médias se basant sur la sélection effectuée par la Commission Warren et non sur les informations qu'elle a écartées. 


FAIT   numéro 1 : La commission Warren (1964) est pourtant contredite par le procureur Jim Garrisson, district attorney de la Nouvelle Orléans (1967)


Aux États-Unis, la loi permet à un procureur d'enquêter sur un crime commis dans un autre État, si celui-ci a été planifié dans son district. Jim Garrisson est venu semer un sérieux doute sur la démarche de la Commission Warren qui a semblé écarter trop tôt des pistes et témoignages dans son enquête. C'est lui qui a identifié David Ferrie (en plus de Clay Shaw, pseudonyme Clay Bertrand) comme un conspirateur de l'assassinat de Kennedy. On a découvert aussi que Oswald et Ferrie se connaissaient, non seulement depuis les semaines précédant l'assassinat, mais probablement depuis leur service chez les marines (photo).




David Ferrie (gauche) et Lee Harvey Oswald (droite) se connaissaient vraisemblablement du temps où ils étaient marines ensemble. Image trouvée sur le Blogue du prof solitaire (Les connections montréalaises dans l'assassinat de JFK, 22 nov. 2013)



FAIT numéro 2 : Selon une autre enquête publique, celle du Comité de la Chambre des représentants sur les assassinats (House Select Committee on Assassinations ), concluant à un deuxième tireur non identifié (1979) et à une probable conspiration d'individus, la Commission Warren aurait été trop restreinte par ses prémisses de REJET d'un possible complot très tôt dans son enquête. Ces présupposés  

  • ont donc donné l'orientation au reste de son enquête
  • et ont pu en fausser ses conclusions.


La Commission Warren s'est déroulée sur une voie rapide comme si l'on voulait non pas trouver la vérité et TOUS les éventuels coupables, mais passer à autre chose au plus vite. Sans obligatoirement conclure à un complot impliquant les plus hautes sphères, il ne fallait PAS pour autant EXCLURE la possible concertation de deux ou quelques individus de divers groupes ayant un intérêt commun à assassiner le président Kennedy. 

JFK Assassination Records / House Select Committee on Assassinations Report p.97 https://www.archives.gov/research/jfk/select-committee-report/part-1c.html


Au Québec, comme très souvent en francophonie, les médias et la mémoire populaire ont peu ou pas retenu, ou même entendu parler, des conclusions de cette révision majeure du dossier d'enquête de l'assassinat de JFK: 

(La traduction en français suit la citation)
1.B. Scientific Acoustical Evidence Establishes a High Probability That Two Gunmen Fired at President John F. Kennedy; Other Scientific Evidence does not Preclude the Possibility of Two Gunmen [...] (JFK Assassination Records, National Archives

1.C. The committee believes, on the basis of the evidence available to it, that President John F. Kennedy was probably assassinated as a result of a conspiracy. The committee was unable to identify the other gunmen or the extent of the conspiracy (JFK Assassination Records, National Archives

Bref (traduction libre),

«1.B. Les preuves scientifiques acoustiques établissent une haute probabilité que deux tireurs aient fait feu sur le président John F. Kennedy; d'autres démonstrations scientifiques n'excluent pas la possibilité de deux tireurs 
«1C. Le comité croit, sur la base des preuves soumises, que le président John F. Kennedy a probablement été assassiné en résultat d'un complot. Le comité n'a pu identifier les autres tireurs, ni l'étendue [ampleur] du complot» (traduction de JFK Assassination Records, National Archives

L'approche des conclusions hâtives semble se répéter en regardant comment est traitée l'information entourant le meurtre d'un employé du DNC lors des élections US 2016un probable informateur démocrate de Wikileaks.

Les médias québécois ou francophones qui prennent à la légère les faits entourant les complots de niveau politique devraient y songer et ne pas analyser le monde et les comportements uniquement selon leur point de vue personnel et culturel. Cela est valable pour toutes sortes de dossiers, incluant la sphère sociopolitique. Par exemple, dans l'affaire JFK,



  1. Les deux frères Kennedy s'étaient fait beaucoup d'ennemis évoluant dans des milieux très armés
    1. Mafia (première suspectée par Bob Kennedy, selon le journaliste David Talbot (cité dans Paris Match, 28 nov. 2013)
    2. ressortissants cubains opposés au régime Castro, lesquels se sont sentis largués par Kennedy après la tentative échouée du débarquement de la Baie des Cochons
    3. CIA (pratiquement un pouvoir parallèle) que le nouveau président voulait démanteler ou réformer en profondeur
    4. hauts-gradés dont le président a outrepassé la chaîne de commandement durant l'affaire des missiles de l'Union Soviétique à Cuba
    5. «Pétroliers texans financiers de Lyndon B. Johnson», le vice-président
    6. Vice-président Johnson que Kennedy avait écarté de la vice-présidence pour la prochaine élection de 1964 suite à un scandale (Journal de Montréal, infographie Les liaisons dangereuses d'Oswald, 28 octobre 2017)
    7. etc. (c'est déjà beaucoup)
  2. Le témoignage médiatisé du gouverneur Connally (qui a été souvent retiré de Youtube pour «atteinte aux droits d'auteurs). Celui-ci a perçu que ça tirait de plus d'un endroit lorsqu'il prenait place dans la décapotable devant le président Kennedy, mais sa version a vite été écartée par la Commission Warren (préférant opter pour des échos, ricochets de projectiles, ou un plot d'échappement).
  3. Lorsque l'enquête de l'équipe de Jim Garrisson contredit le rapport de la Commission Warren en 1967, le suspect numéro un de cette nouvelle enquête, David Ferrie (anti-castriste), meurt par ce qui semble une overdose de médicaments le même mois que ladite fuite médiatique révélant cette enquête jusque-là gardée secrète, en février. Suicide ou meurtre? Les deux hypothèses suggèrent que Ferrie savait des choses. Voire plus bas une photo du temps où lui et Oswald étaient en service dans les marines américains, laquelle suggère qu'ils se connaissaient. Ferrie était de passage à Dallas, la veille de l'assassinat.
  4. Le témoignage de Rober Francis Kennedy (Bob ou Bobby). Le frère de John a immédiatement conclu à un complot et pensé que la Mafia avait quelque chose à voir dans le meurtre (Paris Match, 28 nov. 2013)
  5. Bob Kennedy, à son tour en marche vers le présidence a été assassiné le 6 juin 1968 à Los Angeles
  6. Le Fils de John F. Kennedy, JFK Junior (John John), a péri dans l'écrasement d'un petit avion privé le 16 juillet 1999.
  7. Celui que l'on a vite désigné comme assassin agissant seul et sans complice, Lee Harvey Oswald, était beaucoup plus intelligent que le portrait dépeint par lui dans les médias. Il a même possiblement été impliqué selon certaines sources, dans des missions antérieures pour les services secrets américains. L'ancien marine américain marié à une soviétique, avait séjourné en pays ennemi. Il parlait couramment le russe et avait le profil pour être un agent infiltrateur pour enquêter sur l'Union Soviétique et Castro, ou même devenir agent double. Sur certains aspects, il ressemble à une version ancienne de Nicholas Brody de la série Homeland (une version anti-terroriste)
  8. Ce Oswald, qui était un témoin de premier niveau sinon le meurtrier ou un des meurtriers, a été assassiné durant son déplacement le 24 novembre 1963, AVANT d'avoir témoigné à son procès. Vous ne trouvez pas cela étrange... ET il a été abattu à bout portant par le propriétaire d'une boîte de nuit, Jack Ruby, que plusieurs personnes croyaient impliqué dans des affaires interlopes. Bob Kennedy le croyait lié à la mafia.


Meurtre de Lee Harvey Osvald,
2 jours après l'assassinat de JFK
(photo méconnue, par Jack Beers) 


On ne devrait PAS mépriser le scepticisme des américains face à leurs leaders et aux élites. Pour plusieurs d'entre eux, la mort de JFK et de son frère Bobby sont les deux phases d'un coup d'État qui a remplacé le Gouvernement et contourné la démocratie, au même titre que l'assassinat d'Abraham Lincoln. Dans l'affaire JFK, un journaliste normalement constitué se poserait de sérieuses questions et chercheraient des réponses; certainement PAS uniquement dans les couloirs officiels. Il est justement question de l'un d'eux, David Talbot, et de ce qu'il a compilé au fil des ans, que l'on trouve résumé dans le Paris Match du 28 nov. 2013. Selon le journaliste, la mort de Bobby Kennedy a provoqué la fin de la deuxième enquête publique.

Il faut tenir compte de tout ceci avant de décoder des documents déclassifiés.


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TIREUR AGISSANT SEUL ET DÉSÉQUILIBRÉ? COMPLOT? OU COUP D'ÉTAT? (22 NOVEMBRE 2013)