lundi 20 mars 2017

Tentative journalistique de politiser le tourisme des Québécois

Une chronique de tourisme publiée samedi le 18 mars dans Le journal Le Soleil (au Québec) suggère à mi-mots, le boycott touristique des États-Unis pour pénaliser l'administration républicaine du président Donald Trump. 


Cette tentative du milieu du journalisme et des communications n'est pas isolée. Elle renforce la tendance persistante, à l'effet que la gauche, des deux côtés de la frontière, entend nuire à l'administration de Donald Trump par tous les moyens possibles, incluant la désinformation et la propagande, jusque dans le tourisme, sans oublier l'immigration illégale qui lorgne le Canada.

Phobie / haine «made in Quebec» et «mad in Quebec»


Comment appelle-t-on la phobie / haine des Américains (États-Unis, U.S.)? Eh bien, il faudra maintenant en apprendre le nom. Dans la page titre (introduction) de la chronique touristique, son auteure fait référence à nombre de Québécois (plusieurs). Puis, dans l`article, les spécialistes interviewés pondèrent et parlent de peu d'impact anticipé. Un pseudo cas-type (anecdotique) est par hasard un Mexicain... Mexique dont on sait la criminalité et l'exode massif vers les États-Unis; deux preuves de l'échec mexicain que l'on tente de faire passer sur le dos des Américain et plus particulièrement de Trump. Pourtant, l'immigration massive n'est pas du nord vers le sud, mais bien du sud au nord. Obama lui-même a dû faire expulser au moins 2 millions d'illégaux. En moins de 4 ans, il s'est volé aux États-unis (piratage et achat), au moins 1,1 million d'identités reliés à l'emploi, crimes généralement commis par des illégaux en vue du travail et des programmes sociaux. C'est lorsque quelqu'un s'approprie votre numéro d'assurance sociale (unique) pour se créer un dossier. Aussi pour pouvoir voter pour les partis les plus à gauche. Votre historique personnel est ainsi en quelque sorte corrompu (travail, impôts, contributions aux programmes sociaux, crédit banquaire, ...). 

Pourquoi peut-on parler d'hystérie anti-Trump de la gauche?


On peut parler d'hystérie (donc démarche déconnectée du réel) car les pays visés par le décret du président Trump sont des pays en guerre avec les États-Unis, sinon avec plusieurs éléments hostiles, très anti-américains. Ce sont des États où même un journaliste du Québec ne pourrait pas marcher dans les rues, sans une garde armée rapprochée. Selon la Sécurité intérieure aux États-Unis, déjà le président Obama avait été informé que des éléments tentaient de passer à l'ouest via le flux migratoire déplacé par les conflits, pour y poursuivre le djihad via des attentats. Ou sinon qu'il était très difficile de valider les origines réelles des migrants.

Si la menace a continué d'évoluer depuis le bras de fer de 2015 entre l'administration Obama et les services du renseignement, le principe demeure à l'effet que les États-Unis sont ciblés pour les attentats par des combattants se mêlant aux victimes de la guerre pour entrer en occident. Aucun Québécois ne sera refoulé à la frontière s'il n'a pas récemment voyagé dans l'un des pays ciblés par le décret ou s'il n'a pas la nationalité de l'un de ces États.


Selon la prétention de l'auteure, un grand nombre de Québécois remettraient en question leurs vacances ou voyages aux États-Unis en raison des politiques de contrôle de Donald Trump, visant les voyageurs en provenance ou avec une citoyenneté associée à quelques pays très hostiles aux États-Unis ou à l'Occident en général, ou encore hébergeant des camps d'entraînement pour le djihad (guerre sainte contre les occidentaux).  


Lire de telles suggestions mi-voilées de boycott anti-Trump, en se servant du tourisme, peut vous rendre rouge comme un  homard cuit si vous détestez la manipulation. Le fil est tellement gros qu'il faut être un véritable poisson pour mordre à l'hameçon idéologique.   

jeudi 9 mars 2017

Les allocations de l'État financent les djihadistes partis de la Suède

Plusieurs volontaires djihadistes partis de la Suède pour servir l'État islamique ou un équivalent en Syrie et en Irak se sont financés à même les allocations et programmes sociaux suédois.


Récemment, la presse nord-américaine bêlait en chœur:
«Quels problèmes en Suède? Il n'y a pas de problèmes en Suède... Pas de problèèèmes en Suèèède!»

Pendant ce temps, une investigation sur le financements de plusieurs ressortissants djihadistes faisant le voyage en provenance de la Suède et du Danemark, vers l'Irak ou la Syrie, allaient révéler que ceux-ci se finançaient à même les programmes sociaux suédois et danois, tout en étant à l'étranger.

Un combattant ou un sympatisant de l'État islamique s'amuse d'une fillette captive, dans ce qui pourrait être un marché aux esclaves.

Voici une traduction d'un extrait d'un article de RT News inspiré du rapport:

«Les aspirants-djihadistes qui se sont rendus en Irak et en Syrie en provenance de la Suède et du Danemark se sont financés à même les programmes sociaux de l'État, selon un rapport de la "Swedish National Defense University" (Université suédoise de la défense nationale).
«Le rapport a examiné des centaines de personnes qui ont quitté pour rejoindre des groupes extrémistes tels que l'État islamique (EI, EIIL) entre 2013 et 2016. [Le rapport] commandé à la demande de l'Autorité de surveillance financière, montre que la majorité [des ressortissants] recevait encore une allocation de subsistance, les prestations pour enfants, le soutien au logement, et les prestations parentales à l'étranger, tandis que d'autres personnes administraient leur courrier pour donner l'impression qu'ils étaient encore à la maison.
«Dans quelques cas, les individus ont aussi déposé des demandes de prêts d'étude à l'étranger.»
 (RT News, 9 mars 2017)

LIRE l'article complet (en anglais)

Swedish jihadists funded themselves through benefits, govt says ‘unacceptable’ (RT NEWS, 9 mars 2017)

_______________

1.     Wannabe jihadists travelling to Iraq and Syria from Sweden and Denmark have supported themselves through state benefits, a report by the Swedish National Defense University has found.

The report examined hundreds of individuals who left to join extremist groups such as Islamic State (IS, formerly ISIS/ISIL) between 2013 and 2016. Commissioned at the request of the Financial Supervisory Authority, it has found that the majority was still receiving living allowance, child benefit, maintenance support and parental benefits while abroad, having other people handle their mail to make it look like they were still at home.

In some cases, the individuals also applied for overseas study loans.

https://www.rt.com/news/380052-swedish-jihadists-benefits-report/
(page consultée le jeudi 9 mars 2017)

mercredi 8 mars 2017

8 mars, Journée des femmes: Souvenirs et amnésie sélective

Quand le pouvoir média et le pouvoir politique se livrent à la réingénierie de la pensée sociopolitique


Quand un politique ou un média vous dit que le port du voile est généralement «le choix des femmes», gardez-vous un petit doute raisonnable, avant de reprendre en chœur le refrain du pouvoir média et du pouvoir politique. Lors de l'équivalent de la Journée internationale des femmes de mars 1979, en Iran, suite à la révolution islamique, les femmes manifestent en très grand nombre au risque de leur sécurité et de leur liberté, pour s'opposer au port du voile obligatoire. Une lutte que plusieurs occidentaux, politiciens et médias, semblent avoir (volontairement ?) oublié.

Ce souvenir d'un combat pour la liberté et la résistance à la charia (loi religieuse appliquée par le Gouvernement au pouvoir) semble échapper à plusieurs Canadiens, même à plusieurs chefs d'États et médias occidentaux, qui considèrent, par un étrange anachronisme, le port du voile en 2017, comme un libre choix de toutes les femmes.

Cette interprétation n'est pas celle de toutes les femmes, pourtant, entre autres d'Asra Nomani, journaliste, comme j'en avais traité dans cet article:

La journaliste Asra Nomani dénonce le mouvement «Walk a mile in her hijab» ( #DontBuyIt )


Autre exemple de combat des femmes : l'Iran et l'après-révolution islamique






Le cas de l'Égypte: évolution en images du port du voile par les femmes en milieu universitaire au Caire, entre 1959 et 2004


Quelques photographies de l’Université du Caire
Faculté des Arts – Département d’Anglais (1959, 1978, 1995, 2004)



Université du Caire | Faculté des Arts – Département d’Anglais
Classe de 1959 


Université du Caire
Faculté des Arts – Département d’Anglais, classe de 1959



Université du Caire | Faculté des Arts – Département d’Anglais
Classe de 1978



Université du Caire Faculté des Arts – Département d’Anglais, classe de 1978



Université du Caire | Faculté des Arts – Département d’Anglais
Classe de 1995




Université du Caire Faculté des Arts – Département d’Anglais, classe de 1995




Université du Caire | Faculté des Arts – Département d’Anglais
Classe de 2004


Université du Caire Faculté des Arts – Département d’Anglais, classe de 2004



L'IRAK Université de Bagdad (Baghdad)

Plusieurs de ces photos ont été tirées du compte Twitter
Old Iraqi Pictures
@IraqiPic

Remarquez que

  • le port du voile n'est pas imposé en ces années.
  • qu'elles ont toutes l'air très heureuses 


Voyage étudiant, Université de Baghdad, dans les années 1970

Université de Bagdad, Collège de nursing, cérémonie de graduation 1977

Université de Bagdad, Collège de médecine, 1985

Université de Bagdad, Collège de l'administration et de l'économie

Université de Bagdad, Collège de dentisterie, accueil des nouveaux étudiants, 

Université de Bagdad, visite de Jacques Chirac, 1974

Université de Bagdad, étudiants en médecine, 1985

Extrait de la couverture du magazine irakien Alaf Bahaa avec des étudiantes de l'Université de Bagdad, 1971 (texte anglais: Cover Baghdadi magazine -Alaf Bahaa- students University of Baghdad 1971)

Autres photos de femmes en Irak

Femmes irakiennes vers la fin des années 1950.

Directrice et enseignantes de l'école primaire Bashaer sur la rue de la Palestine, à Bagdad en 1979 (Baghdad Director and teachers Bashaer Primary School in 1979 Palestine Street)

Université d'Al-Mustansiriya en Irak. Collège de formation en enseignement (éducation), durant les années 1970s. Une des plus anciennes universités au monde. (College of Education - Al-Mustansiriya University in the 1970s)


samedi 25 février 2017

Nos médias fabriquent des héros à partir des immigrants illégaux

D'immigrant illégal à héros; le miracle de nos médias canadiens et québécois. Nos médias tentent de fabriquer de «nouveaux héros» avec des immigrants illégaux opportunistes.


Ici, un article de Radio-Canada:
Rencontre avec un demandeur d'asile qui a traversé la frontière canadienne à pied
Reportage de Bahador Zabihiyan
Radio-Canada, Ici Grand Montréal
25 fév. 2017

Ce gentil «demandeur d'asile» a été 6 ans dans l'attente sous l'administration Obama et n'est toujours pas régularisé. C'est la faute de Trump s'il entre illégalement au Canada, selon l'angle choisi du reporter.





MON COMMENTAIRE SOUS LA PHOTO

Photo : Radio-Canada

MON COMMENTAIRE

Les illégaux faux-réfugiés élevés en modèles; le nouveau truc à la mode  



«Le nouveau héros est ordinaire

[...]
Les nouveaux héros sont mis en boite
Quand on s'ennuie on les ouvre à la hâte
Qu'ils soient acteurs chanteurs ou mannequins
Quand ça va mal ils disent que ça va bien»


Le problème de l'angle (biais) médiatique expliqué : Ce gentil «demandeur d'asile» a été six ans dans l'attente, sous l'administration Obama et n'est toujours pas régularisé. C'est la faute de Trump selon l'angle choisi du reporter... 


Suite aux appels de #Trudeau qui offre d'ouvrir les portes aux illégaux et non régularisés U.S., il fuit les États-Unis et veut rester à Montréal.




Comme demandeur d'asile, celui qui est entré illégalement au Canada y vit en toute liberté. Bref, entré illégalement au Canada en plein hiver 2017 après 6 ans d'attente sous l'administration Obama, ils est clair (ironie) que c'est la faute de #Trump ; c'est ainsi que le reportage se présente


Comprenez-vous pourquoi plusieurs dénoncent le biais (choix de l'angle) médiatique? Le vrai problème est soit:

1) Durant les 6 ans, ils n'a pas réussi à faire la preuve que sa vie était menacée
2) Ou encore, le vrai problème est dans les délais administratifs que n'aurait pas réglé Obama qui a eu 8 ans pour régler ces choses.  


Illégaux et usurpation d'identité de travail aux États-Unis


Aux États-Unis, en moins de 4 ans, de fév. 2011 à déc. 2015:

  • 1,1 million de vols d'identités en vue d'un emploi, généralement commis par un illégal qui a besoin d'un numéro équivalent à notre numéro d'assurance sociale pour travailler et bénéficier d'avantages sociaux. 
  •  Constaté entre autres, par l'équivalent américain de notre Agence de Revenu du Canada (l' IRS - Internal Revenue Service). 

Et devinez pour quel parti politique les usurpateurs d'identité ont voté aux élections présidentielles de 2016?

Pendant ce temps, les citoyens américains, nés au pays ou à l'étranger et lésés par ces fraudes, doivent reconquérir l'intégrité de leur dossier d'historique de travail, de crédit, de fonds de pension, etc.


Après 6 ans d'attente dans les couloirs de l'administration #Obama aux États-Unis, ce gentil «demandeur d'asile» n'est toujours pas régularisé. Il décide de passer au Canada suite aux déclarations de #Trudeau qui annonce qu'il va ouvrir les portes aux ressortissants U.S.

On termine sur une note musicale, tirée de l'album «Les Nouveaux Héros» (1997) de Luc De Larochellière.

Luc De Larochellière - Les Nouveaux Héros (Youtube)



vendredi 17 février 2017

De citoyens américains à sans-papier... Sans quitter le pays

En moins de 4 ans, 1,1 million de contribuables des États-Unis ont été victimes du vol (usurpation) de leur identité par une autre personne, pour l'obtention d'un emploi; crime généralement commis par un immigrant illégal.


Ceci n'est pas un fait nouveau, mais un fait certainement méconnu du côté canadien de la frontière. L'image de l'immigrant illégal non criminel en prend un coup, quand le sans-papier vole une identité et qu'un citoyen dont le numéro social est compromis (1), devient l'équivalent d'un sans-papier. Et vous devinez pour quel parti politique votent ces illégaux avec leur nouvelle identité? Pour le parti ou le candidat à la présidence qui leur promettra ou laissera miroiter la reconnaissance (régularisation) inconditionnelle pour «acheter» leurs votes (2).

Une des conséquences de l'immigration illégale est le vol d'identité d'un citoyen, pour un emploi


Les nouveaux «sans-papier» aux États-Unis sont souvent des citoyens contribuables qui se sont fait usurper leur identité et donc corrompre leur historique personnel social, en lien avec l'emploi, généralement par un immigrant. Entre février 2011 et décembre 2015, soit en moins de 4 ans, ce sont ainsi 1,1 million de personnes actives qui se sont fait voler leur identité, tel qu'estimé par l'agence de revenu américaine (IRS). Ce chiffre impressionnant concerne le vol d'identité lié au travail et non les fraudes financières seules. Ceci, on le comprend, occasionne beaucoup de problèmes pour ces victimes du crime qui doivent mettre des semaines à reprendre le contrôle et restaurer l'intégrité des données associées à leur dossier et historique de travail, leur crédit, etc.

Seau officiel de l'IRS (Internal Revenue Service), l'agence de revenu fédérale des États-Unis. Ne pas confondre avec le logo de l'agence. Le logo et le seau ne doivent jamais apparaître ensemble dans un même document
Source :  Logoworks Blog


Comme si ce n'était pas assez, l' IRS (Internal Revenue Service des États-Unis, équivalent de notre Agence de revenu fédérale du Canada) qui constate un vol d'identité lors du traitement des déclarations de revenu, n'alerte ni la victime, ni les autres agences gouvernementales de la fraude (RT America, 1er sept. 2016), comme le soulignait un rapport du Treasury Inspector General for Tax Administration (TIGTA ) en  août 2016.

Ce genre de fraude est si fréquent, si l'on y ajoute les autres vols d'identité non reliés à l'obtention d'un emploi, que des assureurs, comme par exemple LifeLock, offrent leurs services pour effectuer une veille des transactions et alerter les assurés et dans certains cas, les aider à reconstruire leur intégrité et leur fournir l'accès à une aide juridique pour le rétablissement de l'intégrité de leur historique social et financier.

LIRE :
IRS gives no notice to victims of identity theft by illegal immigrants, blames everyone else
1er septembre 2016
https://www.rt.com/usa/357822-irs-identity-theft-victims/ (page consultée le 17 fév. 2017)

_______________
1.     Social Security Number ou SSN; équivalent du numéro d'assurance social canadien. Les travailleurs doivent obligatoirement fournir un tel code valide pour travailler avec un salaire déclaré.

2.     Et ils votent pour le parti ou aspirant chef d'État qui a crée ou autorisé et maintiendra des villes-refuges dans lesquelles les officiels d'une ville (policiers, travailleurs sociaux, etc.) ne sont pas contraints de communiquer des informations sur leurs illégaux aux policiers enquêteurs et agents fédéraux (D).

vendredi 3 février 2017

Élections au Canada: réformer pour quelle urgence?

Certains commentateurs et journalistes politiques du Québec profitent de son passage dans la capitale du Québec pour gronder le Premier Ministre du Canada, Justin Trudeau. Le motif: il n'a pas entamé de réforme du système électoral. Il aurait pu le faire comme annoncé durant la campagne de 2015, mais à quel prix (stabilité, effet social réel) et pour quel gain réel en efficacité? La consultation récente a par ailleurs révélé que la population montre peu d'intérêt dans une telle aventure à l'issue imprécise; gain non démontré. Et c'est sans compter que le Canada d'aujourd'hui n'est plus le Canada aussi socialement stable qu'il  déjà été de 1980 à 2010. 


MON ARTICLE COMPLET SUR LE MÊME SUJET ICI:

Le mode électoral canadien est-il vraiment malade ?

(2 décembre 2016)

Ceux qui accusent le PM Trudeau de ne pas remplir une promesse électorale oublient qu'une proportionnelle n'est pas le Paradis et peut au contraire porter au pouvoir des élus entrés en politique pour représenter des «lobbys» idéologiques ou autres (candidats favoris des syndicaux de la fonction publique fédérale, protectionnismes de certaines activités économiques, communautarismes fondés sur la race ou le bras politique d'une religion, ...) 

T. Hon. Premier Ministre du Canada, Justin TRUDEAU, vers fin 2016 / début 2017 dans le cadre du 150e anniversaire de la Confédération du Canada de 1867. Crédit image: Gouv. du Canada.


En fait le système à la proportionnelle est celui qui revient le plus souvent dans ce genre de débat canadien et au Québec (30% des votes = 30% des députés). L'approche si elle semble logique, omet les raisons qui ont amené à adopter le système actuel, selon lequel il faut obtenir une majorité en remportant un «territoire» géographique (la circonscription) en vue d'un siège pour représenter l'ensemble de sa population au gouvernement ou dans l'opposition. On voulait combattre la

samedi 21 janvier 2017

Marche des femmes: les célébrités féministes exploitées par Hollywood (Démocrate) dénoncent Trump...

Quand les actrices et chanteuses célèbres exploitées par Hollywood (Démocrate), ou auto-sacrifiées pour obtenir le $uccès (?) dénonçaient Trump (Républicain) à la marche des femmes de Washington D.C. (#WomensMarchOnWashington)


«Respectez-nous !» ne commence-t-il pas par se respecter soi-même?


Le respect par le regard masculin commence-t-il par le respect de soi et de son jardin privé face à la vie publique? Les stars féministes du cinéma, de la chanson ou du divertissement réclament le respect de leur corps. Mais lorsque cela fait leur affaire, elles offrent leur corps au marché, pour (à compétences comparables) faire monter les enchère$ et dépasser la concurrence comme actrices, chanteuses pop, etc. Elles ne réalisent pas l'impact de ceci sur leur image projetée et sur les pressions que vivent les femmes et particulièrement les adolescentes, dans leur image et leur vie quotidienne. Peut-on encore parler d'exploitation par le masculin uniquement, quand on joue ce jeu de l'offre sur ce marché? Peut-on s'y livrer et en refuser les règles (perception, image projetée, femme instrumentalisée)? 

Scarlett Johansson est parmi les célébrités qui reprochent à Trump son manque de respect des femmes... Un grand nombre de femmes connues dans le cinéma et la chanson ont tout comme elle, dû se laisser déshabiller par Hollywood ou l'industrie du divertissement (très majoritairement Démocrate) pour se démarquer du nombre et pour une ascension accélérée.  


Extrait (traduction proposée) : «Scarlett Johansson se joindra à Katy Perry et à Evan Rachel Wood pour la marche des femmes à Washington....»