Sur la «discrimination positive» et ses anomalies: quand bonnes intentions génèrent injustice
Depuis les élections du 7 avril 2014 au Québec et un récent jugement en sa défaveur par la cour Suprême aux États-Unis, la justification de la discrimination dite «positive» (imposition de quotas) revient à l'avant-plan. Au même moment, dans les médias, l'ex gouverneure du Québec, une femme qui satisfaisait dans sa fonction au moins deux critères de discrimination positive, fait la manchette pour un procès médiatisée pour fraude potentielle. Madame Lise Thibault est à la fois femme et handicapée. Dans ce qui suit, sont abordées quatre anomalies parmi d'autres, concernant la discrimination positive fondée sur le genre. 1. Vous avez dit compétences égales? Voyons voir... Avec la discrimination dite «positive», la femme en 34e position sur une liste, supplante un homme classé en 1ère place, pour un emploi favorisant la discrimination positive envers les femmes. Donc, pour la «compétence égale», on pourra repasser... Ce que la plupart des gens des médias ...