mercredi 30 novembre 2016

Le mythe du système de santé de Cuba

L'île de Cuba sous le régime des Castro a-t-elle un système de soins de santé exceptionnel ?

Fidel Castro, révolutionnaire 

Selon un article Jay NORDLINGER publié le 11 juillet 2007 dans le NationalReview.com, le documentariste Michel Moore a contribué à faussement glorifier la perception du système des soins de santé cubain. La gauche a toujours voulu idéaliser la révolution cubaine (pays qui n'a toujours pas eu ses élections démocratiques après 1959). Mais qu'en est-il dans la réalité? Je vous propose un bref résumé et une source externe à l'article en question.

Des systèmes séparés et inégaux


lundi 28 novembre 2016

La vérité à propos de Fidel et Raul Castro

Traduit de : "The Truth About Fidel and Raul". Je vous propose une traduction en français d'un appel politique lancé par le Sénateur Ted Cruz, publié sur le site NationalReview.com, le  26 novembre 2016. (Caractères gras ajoutés).


Tradtuit de «The Truth About Fidel and Raul», Sen Ted Cruz, par Gilles B.

« Il y a plus d'évidences qu'il n'en faut pour juger de l’héritage des Castro pour ce qu'il est : l’exploitation systématique et une oppression du peuple cubain » (Sénateur Ted Cruz)


Sénateur Ted Cruz, crédits photo ABC News Politics

«Deux décennies de rumeurs « Castro-est-mort » sont enfin terminées. Et la course est à déterminer quel leader mondial peut louanger davantage l’héritage de Fidel, en détournant les yeux de ses aspects moins nobles. Deux dirigeants élus par voies de démocratie qui devraient en avoir une meilleure connaissance, le Premier ministre canadien Justin Trudeau et le Président américain Barack Obama, ouvrent la voie. M. Trudeau a salué Castro comme « Révolutionnaire et orateur légendaire » qui « a réalisé d’importants progrès dans les domaines de l’éducation et des soins de santé sur son île natale. » M. Obama a offert ses « condoléances » au peuple cubain et suggéré benoîtement que « l’histoire saura retenir et juger de l’impact énorme de cette figure singulière ». Maintenant, a-t-il ajouté, nous pouvons « regarder vers l’avenir. »
«En toute déférence à M. Obama, les [près de] 60 ans que Fidel Castro a passé à exploiter et opprimer systématiquement le peuple de Cuba fournissent plus qu'assez de faits historiques pour porter un jugement sur Fidel et, maintenant plus encore, sur son frère Raul. 
«L’expérience de ma propre famille est un exemple concret. Mon père, Rafael, a été des premiers partisans de la révolution contre Fulgencio Batista et a fait un séjour en prison, à prendre des coups de pieds dans les dents pour ses efforts. Il s’est enfui de l’île, pour revenir à ce qu’il espérait que serait un Cuba libéré. Au lieu de cela, il a trouvé qu'une nouvelle forme de répression,

dimanche 27 novembre 2016

Mort de Fidel Castro : Eloges envers un tyran par des «progressistes»

Le romantisme révolutionnaire se poursuit. Les éloges posthumes aux tyrans socialistes et communistes par des chefs d'États occidentaux sont symptomatiques de la dégradation de nos démocraties nord-américaines. À Cuba, les démocrates sont en prison ou interdits de parole en 2016. Nos élites de gauche se voient «progressistes» tout en étant souvent des «régressistes» qui s'ignorent. 


Crédits photo : Ralf Roletschek — This image, CC BY 3.0 br, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=51395484

Les éloges du dictateur Fidel Castro par le Premier Ministre (PM) du Canada Justin Trudeau et le président sortant des États-Unis, Barack Obama, en ont rendu plusieurs perplexes sur les réseaux sociaux. En lisant la déclaration officielle du PM du Canada, le sénateur Marco Rubio a soupçonné une parodie (un faux communiqué).



Traduction libre : «Est-ce une déclaration réelle ou une parodie ? Car s’il s’agit d’une déclaration réelle du PM du Canada c’est honteux & embarrassant» (Marco Rubio, sénateur de la Floride, tweet du 26 novembre 2016 à 14h11) 




Dans son communiqué officiel rédigé depuis le sommet de la francophonie de Madagascar où il pavoisait sur les droits humains, Justin Trudeau a émis officiellement que Fidel Castro était

  • un «leader plus grand que nature»
  • «au service du peuple cubain»
  • reconnu pour «son amour et son dévouement immenses envers le peuple cubain»
  • «ayant le plus longtemps exercé cette fonction» (CE N'EST PAS UN HONNEUR, IL N'Y A TOUJOURS PAS D'ÉLECTIONS EN 2016, PAS D'OPPOSITION, LES LIVRES SONT CENSURÉS, ETC.)

Capture d'écran du communiqué officiel PM du Canada sur le décès de l'ex-président communiste et dictateur, Fidel Castro, samedi 26 nov. 2016




Version texte

Déclaration du premier ministre du Canada sur le décès de l’ancien président cubain, Fidel Castro

 Antananarivo (Madagascar) 26 novembre 2016
Le premier ministre Justin Trudeau a fait aujourd’hui la déclaration suivante suite à l’annonce du décès de l’ancien président cubain, Fidel Castro :
« C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris aujourd’hui la mort du président cubain ayant le plus longtemps exercé cette fonction.


« Fidel Castro, leader plus grand que nature, a consacré près d’un demi-siècle au service du peuple cubain. Révolutionnaire et orateur légendaire, M. Castro a réalisé d’importants progrès dans les domaines de l’éducation et des soins de santé sur son île natale.

« Bien qu’il était une figure controversée, ses supporters et ses détracteurs reconnaissaient son amour et son dévouement immenses envers le peuple cubain, qui éprouvait une affection profonde et durable pour “el Comandante”.

« Je sais que mon père était très fier de le considérer comme un ami, et j’ai eu l’occasion de rencontrer Fidel lorsque mon père est décédé. Ce fut aussi un véritable honneur de rencontrer ses trois fils et son frère, le président Raúl Castro, au cours de ma récente visite à Cuba.

« Au nom de tous les Canadiens, Sophie et moi offrons nos plus sincères condoléances à la famille et aux amis de M. Castro ainsi qu’aux nombreuses personnes qui l’appuyaient. Aujourd’hui, nous pleurons avec le peuple de Cuba la perte d’un leader remarquable. » 

Le Premier Ministre Trudeau s'est repris plus tard. Il a répondu à une question, reconnaissant après réflexion, que l'ami des Trudeau était en fait un dictateur (La Presse, 27 nov. 2016). MAIS il a parlé des blessures passées, comme étant terminées ces dernières années (c'est aussi la position d'Obama pour qui l'Histoire rétablira Castro).

«Il y a des gens qui ont bien des souvenirs, qui ont vécu des réalités extrêmement difficiles par rapport à l'histoire de Cuba. Et je ne suis pas du tout en train de minimiser ça», a-t-il souligné. (PM Justin Trudeau cité dans La Presse, 27 nov. 2016)

Or cette lecture est fausse selon la propre sœur de Fidel Castro et la fille du tyran populaire, et pour le Sénateur Ted Cruz. Car de son côté, le Sénateur de la Floride, descendant d'exilé cubain a expliqué quelques petites choses pour ceux qui ont raté une page de l'Histoire récente; celle de l'après-révolution cubaine avec l'installation du régime castriste de 1959 à ce jour (2016). L'oppression a toujours cours en 2016 (article en anglais, traduction à venir sur ce blogue) :



Car il y a l'avant et l'après-révolution; les promesses et les sourires suivis de la tyrannie. Bref, Castro a remplacé une dictature par une autre et il y a une énorme différence entre  la liberté pour le peuple et l'entre-ouverture récente d'une porte économique POUR RÉINJECTER DE L'ARGENT DANS L'ÉCONOMIE CUBAINE; entrebâillement de la porte grandement facilité par un effondrement économique de l'économie castriste. En matière de droits humains, les démocrates et l'opposition politique sont encore mis dans des prisons.

(À SUIVRE sur ce site : traduction en français du texte de Ted Cruz)

LIRE AUSSI sur la nouvelle démocratie de gauche :

L'élection US 2016 nous a appris une chose ou deux sur la nouvelle démocratie

(25 nov. 2016)


vendredi 25 novembre 2016

L'élection U.S. 2016 nous a appris une chose ou deux sur la nouvelle démocratie

Les élections pour la Présidentielle des États-Unis en 2016 nous ont appris une chose ou deux... Pour une certaine élite ou non, la démocratie est bonne seulement si elle fait élire un candidat favori de la majorité des médias. Sinon c'est le déferlement et la diffamation. 



Au Québec, on a dénoncé à grand bruit le projet de mur de Trump entre les États-Unis et le Mexique (en réalité une frontière renforcée physiquement ou technologiquement) de Trump. Mais nos médias francos élèvent un mur de l'information, souvent avec la complicité du CRTC qui nous bloque l'accès au contenu étranger.

(dernières modifications: 27 novembre 2016, 12 décembre 2016, 30 décembre 2016, 11 janvier 2017)


Le mur de Trump et le mur des médias: Retour sur la position de la presse écrite américaine durant la Présidentielle américaine 2016


Les statistiques ci-dessous montrent les positions (sinon l'absence de recommandation) des 348 plus grands journaux américains. Y sont comparés la position politique exposée en fonction du candidat appuyé ou non ou de leur neutralité. Si l'on cumule les journaux qui recommandaient de voter pour Hillary Clinton ou de ne pas voter pour Donald Trump, nous avons 77%. Ce pourcentage s'élèvent à 83% si on ajoute la recommandation de voter pour un autre candidat. Cela représente clairement 8 journaux sur 10.  Seulement 15% des 348 plus grands journaux n'ont pas pris position et 2% ont recommandé Trump, alors que la moitié des électeurs ont voté pour lui. Conclusion: Les journaux sont CLAIREMENT décalés par rapport à la population.

Soutien offciel des 348 plus grands journaux américains en 2016. Crédits : Olivier Berruyer, Les-Crises.fr (14 nov. 2016) 



Le message envoyé par le décalage avec la volonté des électeurs  


On observe un réel décalage entre la position des électeurs (env. la moitié) et l'appui des journaux envers Trump (2%). En bref,

  • 83% des journaux ont pris ouvertement position pour Hillary ou pour un autre candidat ou contre Trump
  • Alors que près de la moitié des électeurs ont voté Trump, la presse écrite appuyait Trump à 2%.
  • Et l'homme a gagné quand même, y inclus contre des candidats de qualité, beaucoup plus favoris du parti Républicain, mais qui n'ont pas su parler aux Américains ou «adresser» (traiter) les questions qui sont jugées importantes par le peuple. 


Le message envoyé par ce décalage d'une certaine élite médiatique, avec un appui à 2% contre en gros la moitié des électeurs, est que le peuple qui ne vote pas avec les médias serait con et ne mériterait pas le droit de vote. Je reformule: la démocratie populaire n'a pas de réelle importance pour une grande part de l'élite médiatique. De là à fabriquer l'information ou à la transformer, il y a un pas et il est déjà franchi. C'est en partie la raison du déclin de la confiance dans les grands médias.


Un constat politique sur la course américaine de 2016


J'ai suivi la course et écouté des extraits des discours de Trump via les médias américains. Quand je prenais les reformulations de ses déclarations au Québec francophone, c'était comme une autre course à la présidence (une autre année électorale). De ce côté-ci du mur médiatique, on ne véhiculait pas la même course électorale. Pire, les reformulations en français étaient ensuite reprises par des mots amplifiés.

Par exemple,

  • Chaque accusation OU rumeur (accusation soulevée sans rapport policier) sur Trump devenait une «vérité» médiatique.
  • Si Trump  déclarait qu'il faut faire cesser l'immigration illégale en provenance du Mexique, il devenait un sale raciste. Pourtant, il existe un mécanisme pour immigrer ou travailler aux États-Unis, tout comme au Canada, qui ne prévoit pas de passer sous les clôtures, de traverser les brèches ou d'escalader les murs de palplanches. On répondait que probablement des illégaux ont travaillé pour Trump. Peut-être, comme pour les financiers Démocrates aussi, mais là n'est pas la question. La question est justement de corriger une situation.
  • Quand, face au résultat de l'élection le président du Mexique a voulu faire la leçon au nouveau président élu en offrant sa protection aux illégaux aux États-Unis, le clan journalistique a majoritairement repris en chœur son refrain, évitant de souligner une évidence: l'immigration massive se fait dans une seule direction. Les Mexicains fuient massivement leur pays corrompu pour aller chez les méchants «Yankees». Les journalistes auraient dû souligner ce «FAIL» made in Mexico. Que penser de l'éthique ou du professionnalisme de tels journalistes? Des mercenaires inutiles? En réalité, le président mexicain appréhendait de voir revenir subitement 2 ou 3 millions d'illégaux qui le mettraient dans l'embarras à la face du monde entier. C'est l'histoire d'un échec mexicain dont on accuse les États-Unis. Vouloir stopper l'immigration illégale dans un pays n'est pas du racisme.
  • Quand le candidat Trump affirmait qu'il ne faut pas accélérer le processus d'immigration en provenance de l'Irak et de la Syrie, mais prendre le temps de s'assurer que les migrants ne sont pas infiltrés par plusieurs combattants de l'entité pro-État islamique (Daech) il était un raciste. Pourtant, la Sécurité intérieure (la vraie Homeland, pas celle de la série TV) affirmait la même chose, selon les informateurs sur le terrain (avis reçus). Le problème : la destruction des informations (édifices détruits), ou leur non accessibilité en temps de guerre, ou le flux de migrants utilisé pour faire passer des combattants à l'Ouest pour étendre la guerre. La position de Trump : il ne fallait pas empêcher l'immigration d'Irak et de Syrie, mais ne pas l'accélérer. Dans le même sens, il y a même eu un réel avertissement rendu public, de la Sécurité intérieure envers l'administration Obama et fin de non-recevoir de la part de l'Administration Obama, qui poussait pour une accélération de l'immigration. Puis subitement, les attentats de Paris ont réveillé le peuple américain, mais personne ne parlait de ce sera mis en place pour le protéger de menaces de plus en plus réalistes et éviter la situation européenne. On n'en n'a peu parlé au Québec, sauf surtout pour dépeindre Trump comme un raciste d'extrême-droite.   
  • À l'argument qu'il y a eu les «Boat people» en provenance de la Thaïlande et que nous étions «plus ouverts»: la génération non née à ce moment doit savoir que ceux-ci fuyaient une guerre qui les visaient eux et seulement eux, contrairement à la guerre actuelle qui a un fort vecteur anti-occidental et plus particulièrement antiaméricain. Deux chaloupes surchargées de 50 passagers, ne contenait pas 2 potentiels terroristes. Et les auteurs du génocide, les Khmers Rouges n'avaient pas les visées d'une expansion mondiale. Il n'y avait pas non plus les réseaux modernes de passeurs quasi-professionnels qui attirent les personnes déplacées ou les autres, simplement à la recherche d'une vie meilleure, les trompant sur la base de fausses promesses («vous trouverez la richesse dans les pays occidentaux»). Mais en 2016, avec 1) la guerre de la Syrie, 2) le désir d'expansion et d'infiltration de l'Occident par des clans (État islamiste et autres radicaux) et 3) le retrait précipité de l'Irak qui a donné exactement ce qui était dénoncé par les hauts gradés de l'armée (vacuum suivi du retour certain des radicaux qui briment leur peuple), les pays d'Occident sont une cible. 

Signature du président du Conseil de 
sécurité nationale
Extraits de la lettre envoyée au président Obama par le président du Comité de Sécurité nationale, datée du 16 novembre 2015, suite aux attentats de Paris. Les tensions sont palpables en lien avec l'attitude de l'Administration Obama, suite à des informations privilégiées qui lui ont pourtant été transmises et le peu de cas fait des lettres, avis et recommandations qui ont précédé; notamment, plusieurs vulnérabilités identifiées plus tôt en 2015 en matière de sécurité, avant les attentats de Paris.

Il est clair qu'en rendant publique cette lettre (PDF ici), le Comité pour la Sécurité avertit que l'administration Obama serait redevable aux citoyens et au Congrès américains en cas d'attaque au pays, si elle ne prend pas des mesures plus appropriées à l'évolution du dossier de l'État islamique. Les agents n'allaient pas jouer le rôle de la cloche et l'idiot.


Extrait de la lettre envoyée au président Obama par le président du comité de sécurité nationale, datée du 17 novembre 2015, suite aux attentats de Paris. L'on y perçoit des tensions en lien avec l'attitude de l'administration Obama, suite à des informations privilégiées qui lui ont pourtant été transmises et le peu de cas fait des lettres, avis et recommandations précédentes; notamment, sur plusieurs vulnérabilités identifiées en matière de sécurité (1).

Explications détaillées et traduction proposée ici


La liste pourrait continuer pour un livre entier. Après l'élection du candidat Trump, tout est bon en ce cas pour déformer les propos du candidat ou sinon, pour y aller d'anecdotes et de rumeurs reprises rapidement par les médias de masse majoritairement de gauche.

La panique au Québec


Par exemple, une chroniqueuse du Québec qui a même déjà dirigé un magazine respecté est en panique (décembre 2016) contre le résultat de la Présidentielle américaine de 2016. Elle mentionne qu'un groupe de suprématistes blancs ont fait un salut à la mode Hitler (Heil!) avec bras levé et tout envers Trump qui se passait aux États-Unis, en 2016!
1)  Ce n'était pas une la démarche de Trump
2)  Je venais justement de prendre un court reportage datant de plusieurs mois auparavant suivi d'un débat au sujet de manifestants qui déambulaient dans la ville de New York, avant la course de 2016. Ils réclamaient le lynchage de policiers blancs, alors que régulièrement des policiers blancs abattent aussi des blancs. Le slogan des extrémistes réclamait le meurtre de policiers, aux États-Unis, en 2016. rien de moins:

«Wath do we want? Dead cops!
When do we want it? Now

(Traduction : Que réclamons-nous? Des flics morts!
Quand cela? Maintenant!), (1).

Ce qu'il faut comprendre en réalité et pondérer, c'est qu'il se trouve des extrémistes idéologiques de toute part, de gauche et de droite aux États-Unis. C'est le prix des libertés nord-américaines. Mais les médias du Québec sont enclins à prendre position et à remodeler l'information, comme chez la gauche aux États-Unis. Nous avons idéalisé la gauche, comme un Robin des Bois postmoderne. Des individus dont plusieurs n'ont même pas voté aux élections de 2016, prennent la rue (mouvement Not my President). Certains d'entre eux sont rémunérés 30 dollars l'heure pour manifester et intensifier le mouvement pour intimider et enlever l'envie aux électeurs de voter à droite. C'est de la pure intimidation, comme un mari jaloux qui menace son épouse de représailles si elle parle à des hommes.

Je l'ai constaté personnellement: durant la course à l'investiture des deux grands partis, mais plus encore durant la Présidentielle, la moindre accusation contre Trump était considérée comme une vérité, amplifiée de ce côté-ci du mur des médias. Mais quand inversement, un scandale présumé touchait les Clinton (ex. financement à même la Fondation Clinton, ex. décès par meurtre d'un initié républicain que Julian Assange associait à une source), ou quand une caméra cachée révélait que les Démocrates avait soudoyé des personnes pour semer le désordre aux rassemblements de Trump, c'était le plus souvent le silence média ici.

Le phénomène «The Voting Dead» au vote par anticipation a soulevé peu d'intérêt au Québec


Or, on sait que dans le contexte, ce sont surtout les Républicains qui avaient avantage à voter par anticipation. La plupart des médias n'ont pas repris cette nouvelle. CBS a révélé qu'un grand nombre de personnes décédées votaient, non seulement dans divers comtés lors d'enjeux moindres, mais également dans la course de 2016, par anticipation. Phénomène qu'avec humour, certains ont décrit comme «The Voting Dead», un clin d’œil à la populaire série apocalyptique «The Walking Dead».

Aux États-Unis, c'est CBS qui a validé ce phénomène récurrent aux diverses élections, notamment diffusé aux infos de Los Angeles du 23 mai 2016, validé aussi au Colorado, infos du 22 sept. 2016, validé aussi à Chicago, infos du 27 oct. 2016).





Très peu parlé dans les autres médias, à part Fox New, encore moins au Québec. Mais quand une pro-Trump a avoué sans gêne avoir tenté de voter 2 fois, cela a fait une demie-page dans un de nos grands journaux du Québec.

L'élection de Donald Trump contre toute possibilité quelques mois plus tôt : jugement contre les médias?


Pendant ce temps, on estime généralement à 70% le niveau d'impopularité des grands médias (gauche et droite). Certains analystes ont émis l'hypothèse que l'élection de Trump a été du même coup un jugement populaire contre ceux-ci.

Bref, voici ce que nous a amené le nouveau millénaire


Pendant que tout le monde attendait le «Bug» de l'an 2000, celui-ci est arrivé, mais pas où on l'attendait (informatique et bases de données bancaires ou autres). Le «Bogue de l'an 2000» a bien eu lieu, mais il a été idéologique et politique. Depuis à peu près le tournant du nouveau millénaire, si la démocratie fait élire un autre candidat que la majorité des médias appuie, cette personne ne vaut rien ou c'est une erreur, une dysfonction de la démocratie ou un virus idéologique; une anomalie électorale. Quand la gauche économique perd elle pleure, intimide et menace dans la rue. Quand la droite économique perd, elle assume durant 1, 2 ou 3 mandats et travaille à la prochaine élection.

Ce que la dernière élection US 2016 nous apprend c'est que la démocratie telle que nous l'avons connue est sur son déclin. Les journalistes et les médias ont plein la bouche du mot «démocratie» mais il est devenu un néologisme (sens nouveau). En fait ils n'y croient pas, ni ne la souhaitent pas vraiment. Aux États-Unis, une vague de contestataires qui ont perdu les élections sont contre le système des grands électeurs (le candidat qui gagne un État gagne le vote des grands électeurs de cet État). Mais ils voudraient que seule une certaine élite vote; une sorte d'oligarchie, des spécialistes de la gauche intellectuelle (une dégradation par rapport au système des grands électeurs!). Ils se proclament eux-mêmes progressistes, mais que sont-ils en fait? Trouvons un mot pour les désigner: ce sont des «régressistes». Ce qu'ils souhaitent, c'est l'équivalent d'une oligarchie (direction d'un État par quelques hauts-dirigeants non élus), laquelle au lieu de constituer une oligarchie économique (industrielle, etc.), serait une direction par des intellectuels triés selon une idéologie.

Au Québec, on a dénoncé à grand bruit le projet de mur de Trump entre les États-Unis et le Mexique (en réalité une mise à la norme et uniformisation de ce qui existe). Mais nos médias élèvent un mur de l'information. Honte à ceux qui participent à cet obscurantisme postmoderne et qui se croient la crème du monde entier.

LIRE AUSSI

Élections 2016: Quand la rue fait plus peur que Trump

(12 novembre 2016)

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1.  NYC Protestors Chant For 'Dead Cops', Fox Friends posté sur Youtube par un usager,  15 déc. 2014

https://youtu.be/xY1c87CoaQg 

samedi 19 novembre 2016

Capitalisme responsable et sobriété des États vont de pair

Faut-il obligatoirement que les entreprises paient beaucoup d'impôts? Faudrait-il se scandaliser d'un territoire où les entreprises paieraient peu ou pas d'impôts sur les revenus? 

(Dernière modification 25 novembre 2016)

Le concept habituel d'imposer ou taxer fortement les revenus d'entreprises pourrait-il n'être qu'une vue de l'esprit? La formule est souvent présentée comme suit : «Faisons payer les entreprises qui font des profits en augmentant les impôts et taxes pour se donner de meilleurs programmes sociaux». Sauf que l'on omet les coûts cachés et sociaux de ce concept. Pourrait-on revoir la dynamique gouvernements-entreprises?

Faut-il que les preneurs de risques

  • qui créent des emplois ou allègent l'État du poids de programmes sociaux, 
  • qui gagnent un jour et perdent un autre jour, 
paient des impôts et taxes élevés?

Une usine, Ville de Québec


Le problème pour les administrations gouvernementales dans la formule actuelle


Dans la formule traditionnelle actuelle avec un paradoxe

  1. imposition et taxation des entreprises
  2. et avantages tels que subventions par les États)
lorsqu'une grande entreprise cesse de générer des profits pour ses actionnaires, ou pire, qu'elle connaît des pertes à répétition, il s'en suit généralement (en Occident) qu'un État responsable doive assumer une grande partie des conséquences socioéconomiques des nombreuses pertes d'emplois. Il y a aussi les dommages économiques collatéraux, comme
  • les pertes de revenus éprouvées par les fournisseurs 
  • et par les clients des salariés, dont la vie en dehors du travail contribue à l'équilibre de l'économie
  • et les pertes de revenus en impôts et taxes, non seulement de l'entreprise elle-même, mais aussi des personnes remerciées.

En des temps meilleurs, il faut en plus, pour les gouvernements convoitant les emplois générés par les entreprises,

  • dérouler un tapis rouge d'avantages pour séduire ces entreprises créatrices de plusieurs emplois. 
  • Et subir d'éventuels contrecoups pour ces avantages, lesquels exposent à subir des pénalités économiques; par exemple, des réactions protectionnistes contre les entreprises exportatrices, considérées alors comme subventionnées. 

Bref, à l'opposé de la tentation du plus haut taux d'imposition possible, l'État subit des coûts et dépenses plus ou moins cachés dans l'équation économique


Il faut souvent courtiser les entreprises via divers privilèges pour recevoir les emplois et retombées économiques positives (prospérité) dans une ville, un État, un pays ou une région du monde. Les emplois et les capitaux et liquidités en argent tendront à quitter les pays où les entreprises sont fortement imposées. Ces dernières années en Amérique du Nord, des fonds publics importants ont été investis dans des entreprises privées (ex. industrie de l'automobile, secteur aéronautique, ...). Même les plus responsables des entreprises, seront encouragées à offrir des conditions et avantages moins généreux aux travailleurs des territoires avec un haut taux d'imposition. Rendement aux actionnaires oblige.

Dans les pires cas, avec pertes d'emploi, la situation tourne au grand désavantage des gouvernements (qui auront déjà dépensé les taxes et impôts perçus) et au désavantage des travailleurs. Lorsque les États sont plus engagés dans le filet (de protection) social, ils doivent absorber une grande partie du choc :
  • lutte au chômage,
  • aide à la formation et à la réinsertion en emploi,
  • perte des impôts et taxes des travailleurs...
  • En amont de ces cas fâcheux, la tentation des entreprises pour éviter le pire, au grand désavantage des travailleurs, sera de leur retirer des avantages et acquis; souvent avec l'accord des élus (ex. pertes appliquées aux fonds de pension des travailleurs en pure violation des «contrats», baisses de salaires, ...). 

Les entreprises en difficulté ou courtisées par des régions moins gourmandes en fiscalité pourront aussi se livrer à une certaine forme de chantage / négociation, comme nous l'avons vu lors de la fermeture d'usines au Québec. Bon an, mal an, les entreprises fortement imposées tenteront, c'est normal, des acrobaties fiscales légales pour tenter de payer les plus bas taux d'imposition et de taxation possibles.


Le problème pour les entreprises dans la formule actuelle


Dans l'équation «maximisons les impôts et taxes des entreprises», on oublie souvent que si elles font des profits, ce sont elles qui doivent :
  • prendre des risques sans garantie de réussite 
  • former du personnel 
  • s'ajuster aux changements 
  • se réorganiser
  • développer 
  • faire des essais et erreurs
  • et assumer les pertes lorsqu'elles surviennent. 


En retour, les entreprises avec actionnaires libèrent les gouvernements et fonds publics en vue de leur vrai rôle, par l'injection de fonds privés. Mais parce qu'elles dépendent de tels fonds privés, elles ont une obligation de  rentabilité (retour sur l'investissement)

Les entreprises dépendent grandement de l'environnement socioéconomique où elles opèrent. Une entreprise peut faire des milliers, centaines de milliers, millions ou milliards de profits une année ou pendant une décennie et assumer des pertes par la suite, ou connaître des creux et des remontées. En temps de régression économique, la valeur d'une entreprise peut chuter radicalement. Il faut en tenir compte dans les attentes et obligations.  

Imagine des entreprises responsabilisées et des États moins gourmands ($) 


Ne devrait-on pas, donc, y aller plutôt vers la libéralisation de la fiscalité des entreprises en échange d'une responsabilisation de celles-ci sous certains aspects? Ne serait-ce pas déjà beaucoup si en prenant des risques elles génèrent plusieurs emplois qui généreront les impôts et taxes ET si leur libération en impôts était largement compensée par une autre forme de responsabilisation; vers un capitalisme responsable.

Vers un capitalisme plus responsable : Une situation trop fréquente


Nous avons tous vu ceci : on taxe et impose les profits des entreprises ou on rêve de le faire davantage, mais dans cette relation amour-haine envers les entreprises, on leur offre des avantages comme des subventions, un assouplissement des normes environnementales, évasion fiscale, injection de fonds publics et d'épargne de travailleurs (ex. investissements de la Caisse de dépôt du Québec) et autres conséquences du genre.  En fait, c'est une forme d'hypocrisie. Le résultat est souvent au détriment des économies hôtes, car souvent, ces entreprises quitteront un jour en laissant des travailleurs fidèles sans ressources et même, dans certains cas, partiront avec une partie des fonds de pension des travailleurs, laissant une économie affectée ou avec peu de résilience économique (capacité à se relever). D'autres laisseront l'environnement (un écosystème, un site) mal en point (ex. contaminé, défiguré, inutilisable, ...).

Responsabilisation des entreprises, par exemple, envers l'environnement


Nous pouvons penser à ces catastrophes environnementales, à ces épaves abandonnées sur des plages, à ces terrains laissés contaminés par des entreprises dans les villes (ex. à la fin d'une exploitation ou suite à un déraillement de train majeur), à des territoires laissés éventrés, des forêts dévastées, des cours d'eau pollués, des sols contaminés, après que des entreprises mal en point ou non responsabilisées aient fermé leurs portes ou déménagé. D'où que, à mon sens, voici une meilleure approche qui devrait faire que les entreprises soient intéressées à contribuer, à rester et à conserver des avoirs dans les pays où elles font des profits et opérations :

  • Favoriser un faible taux d'imposition et de taxation et la conservation des capitaux aux pays
  • En revanche, ne pas subventionner les entreprises déjà établies
  • Remplacer en partie, les taxes ou impôts, 
    • par des dépôts provisionnels (réserves pour le futur; ex. fonds) en fonction du type d'opérations 
    • et par des avantages sociaux (assumer une partie du filet de protection social). 
  • Par exemple, les exploitations minières et pétrolières et autres avec important impact environnemental réel mesurable (non théorique) feraient un dépôt qui servirait de provision, en cas de mauvais comportement et négligence, à restaurer des sites ou défrayer des coûts d'intervention en cas de catastrophes. 
  • Pour les employés, les entreprises responsabilisées seraient tenues de pourvoir de meilleures conditions et avantages, libérant les États en proportion. Des employés mieux rémunérés avec une meilleure couverture sociale auront moins besoin d'interventions et crédits de l'État. Par exemple, avec une assurance médicaments, ils libéreront l'État à ce niveau. Même chose avec un fonds de pension de l'entreprise.  

De telles conditions fidéliseraient les travailleurs envers leur employeur et les entreprises elles-mêmes envers leur communauté et favoriseraient la stabilité économique. L'entreprise jouerait son rôle social dont elle est souvent privée en raison des risques et pertes qu'elle doit assumer et de son obligation au rendement privé, en plus des taxes et impôts qu'on voudrait voir augmentés. Mais les États, comme le Canada et les provinces sont-ils prêts à ne plus êtes perçus comme les seuls pourvoyeurs, tandis que les entreprises sont actuellement ainsi poussées vers le rôle du méchant capitaliste? Les élus ont un examen de conscience à faire.

Responsabilisation des entreprises, par exemple, envers les travailleurs et économies

  • Du point de vue social, par exemple, le fonds de retraite ne serait pas géré par l'entreprise. Celle-ci ne pourrait pas partir avec la caisse de ses contributions, comme on le voit trop souvent et qui explique en partie, la remonté du rêve marxiste (théorie idéaliste qui ne fonctionne pas) chez une nouvelle génération.
  • En compensation d'une approche fiscale «friendly» (peu ou pas d'impôts), les entreprises devraient offrir de meilleures conditions (salaires et avantages directement aux employés), libérant les gouvernements d'une partie du rôle maternant. 

Quels seraient les avantages pour les entreprises au comportement responsable

  • Si une entreprise a eu un bon comportement, les dépôts provisionnels progressifs en protection de l'environnement et restauration de site, lui seraient rendus en tout ou en partie lors d'une vente ou fermeture (cessation ou déménagement des opérations). 
  • Libérées du fardeau d'imposition en échange d'offrir de meilleures performances environnementales, conditions salariales et avantages sociaux, elles iraient chercher de meilleurs travailleurs.
  • C'est la santé financière des travailleurs qui contribuerait aux programmes des États, lesquels par exemple, se concentreraient sur les vrais pauvres et personnes en besoins divers (santé, réinsertion en emploi, support à la formation et à la réorientation de carrière en cours de vie, ...).

Les avantages pour les États moins gourmands $


Un scénario à l'avantage des États engagés dans les programmes sociaux


Imaginons maintenant, qu'en échange de la non-imposition (ou d'une très faible imposition), les entreprises se dotent d'une meilleure conscience (normes et objectifs) et autorégulation, comme exprimé plus haut dans les sections sur la responsabilisation des entreprises envers l'environnement (la planète) et envers l'économie et les communautés (exemples non limitatifs).

En ce cas, 
  • les conséquences négatives financièrement de la perte soudaine d'un emploi, d'un accident, d'une maladie, seraient moins à la charge de l'État.
  • L'État ne pourrait pas de son côté, rediriger cet argent à des fins politiques ou des usages non reliés (ex. «acheter» plus ou moins directement des votes avec des projets très visibles à partir de fonds redirigés ou détournés).
  • Durant ses opérations, l'entreprise ne recevrait pas de subventions (n'est pas une charge pour l'État); avec exception, par exemple, pour les petites entreprises, « startups », au démarrage (ex. prêts à faibles taux d' intérêts, crédits pour services professionnels comme accès à un expert comptable, à des avis ou du conseil  juridiques de démarrage, de stabilisation, droit à une certaine forme de chômage pour les dirigeants « startuppers » en cas d'échec, etc.)
  • En cas de difficultés ou pire, de fermeture ou de déménagement d'une entreprise établie, l'État n'aurait pas le fardeau de sauver l'entreprise ou à la subventionner par injection de fonds publics, car elle aurait déjà reçu ses avantages en mode continu (peu ou pas d'impôts et taxes en échange des risques qu'elle prend et de la contribution en création d'emploi et des avantages économiques qu'elle apporte à la société). 

Ce sont évidemment des idées brutes et non limitatives, mais il semble que l'on puisse revoir la dynamique gouvernements vs entreprises pour adoucir la fiscalité et en retour, responsabiliser les entreprises, tout en rendant l'économie plus résiliente en cas de choc. Elles ne seraient plus perçues, souvent à tort, comme des «profiteuses» tandis que les gouvernements se réservent le beau rôle et font pleuvoir promesses et investissements publics à l'approche des élections. Parions que s'il y a avait de la résistance, elle proviendrait des élus ou ...

Pensée : La gauche aime beaucoup l'argent, contrairement au discours officiel

samedi 12 novembre 2016

Élections 2016: Quand la rue fait plus peur que Trump

«VIOLEZ MELANIA» (RAPE MELANIA), titre une affiche de manifestants. Voyez comment ces gens de la rue sont pour la justice et la démocratie (j'ironise). Ils rejettent le verdict électoral doublement clair : présidence et Congrès.

(dernière mise à jour: 16 nov. 2016)
La rue anti-Trump : une affiche qui demande de VIOLER MELANIA, l'épouse de Trump.

Pour ceux qui ont suivi la couverture électorale depuis les médias du Québec, vous devez savoir que 
  • pour chaque accusation OU rumeur contre Trump, il en existe au moins autant pour les Clinton, certaines pour Bill, couvertes par Hillary (complicité après les faits). 
  • La majorité des principaux journaux (presse écrite) ont incité à voter Hillary Clinton (65%) ou à NE PAS voter Donald Trump (12%); sur 348  journaux analysés  (Les-Crises.fr, 14 nov. 2016). Seuls 2% des journaux analysés ont pris position en faveur de Trump.   
  • Et le New York Times, devant les désabonnements en grand nombre, s'est excusé par une lettre destinée seulement à ses abonnés  pour la couverture inappropriée de la campagne de Trump. On faisait ressortir le meilleur d'Hillary et le pire (ou fictif) de Trump
  • Autres informations en fin d'article (1).  

La «justice» de la rue dans le mouvement anti-Trump? (Mouvement Not My President)


Déni de démocratie et violence. En fait, la rage de la rue n'a rien de démocratique. C'est de la pure intimidation pour menacer les gens qui votent selon des valeurs conservatrices. Ce sont vraiment ces gens qui font peur. Un policier tué dans une embuscade, drapeau américain brûlé, saccage et pillage, tabassages de blancs et ici (photo ci-haut), une affiche qui incite à VIOLER MELANIA, l'épouse de Trump, en réponse aux accusations d'agressions contre Trump, non déposées devant des tribunaux, sans témoin et non investiguées par la police.

Vous auriez dû voter, les amis. Et si vous l'avez fait, vous devez respecter le résultat démocratique clairement majoritaire.  Trump a clairement gagné la présidence et les Républicains, dont plusieurs le méprisaient (méprisent), ont gagné le Congrès en grande partie à cause de lui.

Perceptions du côté du Québec


Mais pour le savoir de notre côté de la frontière, il faut s'abreuver à autre chose que ICI Radio-Canada ou La Presse. Car le mur du Québec dressé contre les médias anglophones plus conservateurs, nous empêche d'entendre des nouvelles moins à gauche (CRTC aidant) que ce qui nous a nourri aussi depuis l'entrée à l'école primaire, voire la maternelle. Nous découvririons aussi qu'aucun journaliste, chroniqueur, ni média, ni blogue, n'est politiquement ou idéologiquement neutre. La neutralité journalistique n'existe qu'au pays des licornes.

Un message twitter de Monisha Rajesh, une journaliste «progressiste» qui écrit pour le Guardian, appelle à l'assassinat du Président. 


Ce message haineux a été dénoncé par plusieurs comptes Twitter.

«On serait dû pour l'assassinat d'un président» (It's about time for a president assassination; Monisha Rajesh, compte Twitter @monisha_rajech, 8 nov. 2016, 11h54 PM)  


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1.     Quand Madame Clinton dit, quelques jours après sa défaite, avoir perdu à cause des dernières déclarations du FBI, elle devrait plutôt être reconnaissante envers ceux-ci pour s'être tempérés depuis le printemps 2016 (Trump n'aurait pas une chance pareille en 2020) et envers les médias

  • pour avoir été protégée et favorisée sur Bernie Sanders, par les médias qui voulaient Clinton comme nominée démocrate, 
  • pendant que le candidat Trump était diabolisé sciemment par plusieurs médias « mainstream ». Quand il leur répondait, n'ayant d'autre choix que l'autodéfense, on le présentait comme un perdant et le ridiculisait encore davantage, l'accusant de tenter de faire porter sur la couverture médiatique qu'il dénonçait comme biaisée, sa médiocrité et son «impopularité» dans les sondages. 
  • Selon le FBI, l'usage illégal (contre la loi) de serveurs privés dans les plus hautes fonctions de l'État, exposait à la vulnérabilité sur des questions de sécurité nationale, de secrets économiques et industriels et aurait pu servir à couvrir des ententes secrètes ou avantages (ex. pour du financement). 
  • Madame Clinton devrait être reconnaissante que les Américains lui aient pardonné que dans l'affaire des e-mails détruits à l'encontre de la loi, son mari Bill Clinton ait pu bénéficier d'une rencontre privée dite fortuite, «par hasard», sur un tarmac de l'aéroport de Phoenix; une demi-heure avec Loretta Lynch, la ministre (procureure générale) de la Justice américaine (hautement probable tentative d'influence) aux derniers jours des investigations du FBI sur Hillary. Cette femme occupant la plus haute fonction de la Justice de l'État aurait dû être limogée pour un tel manque de jugement quelques jours avant le dépôt des recommandations de l'enquête du FBI. 
  • De nouveaux scandales sortaient régulièrement sur Clinton (financement politique via prélèvements dans leur fondation, financement par l'Arabie Saoudite, financement du clan Clinton  au fil des années, par la technique des discours hautement rémunérés, ou le mépris envers certains groupes révélé par des e-mails retrouvés, ...) 
  • et sur les Démocrates; ex. payer des manifestants pour causer du désordre aux rassemblements de Trump.
  • Mais peu de médias parlaient pour ne pas faciliter l'élection de Trump, tandis que chaque rumeur ou accusation sans procès contre lui, était présentée comme une vérité absolue. Ex. certaines accusations de harcèlement sexuel sans témoin et sans dénonciation des présumées victimes auprès de leurs proches, dont l'une fût même démentie par le cousin de la présumée victime; elle ayant plutôt voulu ainsi se venger de Trump.

mercredi 9 novembre 2016

Donald Trump président: UN VOTE DE CITOYENS et non de blancs, noirs, hispanophones

Le principe ? « One Nation ». C'est une erreur ou une réelle mauvaise intention d'argumenter sur la couleur et l'ethnie des électeurs; votes blancs, votes hispanophones, votes noirs (Afro-Américains), etc., sont des votes de citoyens américains, point. Et qui ne vote pas a tort, ce qui inclut plusieurs supporteurs du candidat républicain Sanders, déçus.

(Dernières modifications: 12 novembre 2016)

Mettre l'emphase sur les différences ethniques face au résultat des élections dans une nation qui unit des personnes de multiples arrières-plans et origines est la preuve d'un manque de jugement ou d'une mauvaise intention en vue de diviser. Le plus étrange (ou le plus prévisible quand on commence à connaître ces groupes activistes) est que cette technique est utilisée par ceux qui reprochent de souligner les différences dans nos démocraties occidentales.

Souligner les origines ethniques (blancs, hispanophones, etc.) de part ou d'autre dans les heures suivant un processus électoral démocratique, c'est diviser et faire exactement ce que l'on reprochait au nouveau président élu démocratiquement et doublement, à la présidence et les Démocrates au Congrès. C'est chercher à provoquer l'instabilité, le racisme et la division. La gauche est passée maître dans l'art de diviser pour régner et imposer son agenda en contournant la vraie démocratie.

Donald Trump a été élu à la présidence des États-Unis, le mardi 8 novembre 2016