samedi 12 novembre 2016

Élections 2016: Quand la rue fait plus peur que Trump

«VIOLEZ MELANIA» (RAPE MELANIA), titre une affiche de manifestants. Voyez comment ces gens de la rue sont pour la justice et la démocratie (j'ironise). Ils rejettent le verdict électoral doublement clair : présidence et Congrès.

(dernières modifications: 16 nov. 2016, 13 oct. 2017 pour ajout de la date de l'audition obtenue par Bill Clinton auprès Loretta Lynch le 27 juin 2016).

La rue anti-Trump : une affiche qui demande de VIOLER MELANIA, l'épouse de Trump.

Pour ceux qui ont suivi la couverture électorale depuis les médias du Québec, vous devez savoir que 
  • pour chaque accusation OU rumeur contre Trump, il en existe au moins autant pour les Clinton, certaines pour Bill, couvertes par Hillary (complicité après les faits). 
  • La majorité des principaux journaux (presse écrite) ont incité à voter Hillary Clinton (65%) ou à NE PAS voter Donald Trump (12%); sur 348  journaux analysés  (Les-Crises.fr, 14 nov. 2016). Seuls 2% des journaux analysés ont pris position en faveur de Trump.   
  • Et le New York Times, devant les désabonnements en grand nombre, s'est excusé par une lettre destinée seulement à ses abonnés  pour la couverture inappropriée de la campagne de Trump. On faisait ressortir le meilleur d'Hillary et le pire (ou fictif) de Trump
  • Autres informations en fin d'article (1).  

La «justice» de la rue dans le mouvement anti-Trump? (Mouvement Not My President)


Déni de démocratie et violence. En fait, la rage de la rue n'a rien de démocratique. C'est de la pure intimidation pour menacer les gens qui votent selon des valeurs conservatrices. Ce sont vraiment ces gens qui font peur. Un policier tué dans une embuscade, drapeau américain brûlé, saccage et pillage, tabassages de blancs et ici (photo ci-haut), une affiche qui incite à VIOLER MELANIA, l'épouse de Trump, en réponse aux accusations d'agressions contre Trump, non déposées devant des tribunaux, sans témoin et non investiguées par la police.

Vous auriez dû voter, les amis. Et si vous l'avez fait, vous devez respecter le résultat démocratique clairement majoritaire.  Trump a clairement gagné la présidence et les Républicains, dont plusieurs le méprisaient (méprisent), ont gagné le Congrès en grande partie à cause de lui.

Perceptions du côté du Québec


Mais pour le savoir de notre côté de la frontière, il faut s'abreuver à autre chose que ICI Radio-Canada ou La Presse. Car le mur du Québec dressé contre les médias anglophones plus conservateurs, nous empêche d'entendre des nouvelles moins à gauche (CRTC aidant) que ce qui nous a nourri aussi depuis l'entrée à l'école primaire, voire la maternelle. Nous découvririons aussi qu'aucun journaliste, chroniqueur, ni média, ni blogue, n'est politiquement ou idéologiquement neutre. La neutralité journalistique n'existe qu'au pays des licornes.

Un message twitter de Monisha Rajesh, une journaliste «progressiste» qui écrit pour le Guardian, appelle à l'assassinat du Président. 


Ce message haineux a été dénoncé par plusieurs comptes Twitter.

«On serait dû pour l'assassinat d'un président» (It's about time for a president assassination; Monisha Rajesh, compte Twitter @monisha_rajech, 8 nov. 2016, 11h54 PM)  


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1.     Quand Madame Clinton dit, quelques jours après sa défaite, avoir perdu à cause des dernières déclarations du FBI, elle devrait plutôt être reconnaissante envers ceux-ci pour s'être tempérés depuis le printemps 2016 (Trump n'aurait pas une chance pareille en 2020) et envers les médias

  • pour avoir été protégée et favorisée sur Bernie Sanders, par les médias qui voulaient Clinton comme nominée démocrate, 
  • pendant que le candidat Trump était diabolisé sciemment par plusieurs médias « mainstream ». Quand il leur répondait, n'ayant d'autre choix que l'autodéfense, on le présentait comme un perdant et le ridiculisait encore davantage, l'accusant de tenter de faire porter sur la couverture médiatique qu'il dénonçait comme biaisée, sa médiocrité et son «impopularité» dans les sondages. 
  • Selon le FBI, l'usage illégal (contre la loi) de serveurs privés dans les plus hautes fonctions de l'État, exposait à la vulnérabilité sur des questions de sécurité nationale, de secrets économiques et industriels et aurait pu servir à couvrir des ententes secrètes ou avantages (ex. pour du financement). 
  • Madame Clinton devrait être reconnaissante que les Américains lui aient pardonné que dans l'affaire des e-mails détruits à l'encontre de la loi, son mari Bill Clinton ait pu bénéficier d'une rencontre privée dite fortuite, «par hasard», sur un tarmac de l'aéroport de Phoenix le 27 juin 2016; une demi-heure avec Loretta Lynch, la ministre (procureure générale) de la Justice américaine (hautement probable tentative d'influence) aux derniers jours des investigations du FBI sur Hillary. Cette femme occupant la plus haute fonction de la Justice de l'État aurait dû être limogée pour un tel manque de jugement quelques jours avant le dépôt des recommandations de l'enquête du FBI. 
  • De nouveaux scandales sortaient régulièrement sur Clinton (financement politique via prélèvements dans leur fondation, financement par l'Arabie Saoudite, financement du clan Clinton  au fil des années, par la technique des discours hautement rémunérés, ou le mépris envers certains groupes révélé par des e-mails retrouvés, ...) 
  • et sur les Démocrates; ex. payer des manifestants pour causer du désordre aux rassemblements de Trump.
  • Mais peu de médias parlaient pour ne pas faciliter l'élection de Trump, tandis que chaque rumeur ou accusation sans procès contre lui, était présentée comme une vérité absolue. Ex. certaines accusations de harcèlement sexuel sans témoin et sans dénonciation des présumées victimes auprès de leurs proches, dont l'une fût même démentie par le cousin de la présumée victime; elle ayant plutôt voulu ainsi se venger de Trump.
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