Le débat sur l'avortement reste entièrement à faire
Et si la pauvreté était devenu un critère pour décider du droit de la vie humaine... Selon un nouveau sondage canadien Angus-Reid, 38 % des Québécois, soit près de 2 sur 5, seraient prêts à rouvrir le débat sur l'avortement. De plus, le financement inconditionnel aurait tout intérêt à être révisé : « Une proportion de 49% des Québécois estiment que le système public devrait payer pour tous les avortements. Dans l'ensemble du Canada, l'appui baisse à 44% » (1). Inversement, cela signifie qu'environ un québécois sur deux serait en faveur d'un resserrement des règles de financement de l'avortement . Le sang de ces victimes sans voix crie pour la justice. Il faut dire que la plupart des Québécois croyaient jusqu'aux printemps 2010, que les avortements légaux et subventionnés n'étaient pas pratiqués au-delà des trois premiers mois de la grossesse. De plus, les avortements, tous subventionnés au Québec (au public et au privé), sont pratiqués ...