Violente naïveté: selon les médias, il n'existe pas d'extrémisme violent de gauche
Grande-Bretagne de 1939-1940: le patron de presse de l' Evening Standard avait exclu Winston Churchill de ses colonnes, pour ses articles jugés trop sévères envers les nazis. Le rédacteur en chef pour The Times relisait les épreuves, pour s'assurer de ne pas heurter les Allemands. Le Daily Mail avait longtemps défendu la conquête de l'Europe de l'Est par l'Allemagne. C'est ce que l'on appelle, non pas de l'information, mais de la prise de position idéologique, voire même de la propagande, lorsque l'on change ou cache les faits sciemment et que le point de vue divergeant est interdit de publication. Selon les médias nord-américains, il existe un extrémisme de droite mais pas un extrémisme de gauche... Feraient-ils de la propagande comme en 1939-1940? Les médias mainstream censurant la liberté, s'éloignant de leur mandat et s'égarant en prenant position ou en versant dans la propagande, ce n'est rien de nouveau. Depuis, se so...