Financement des écoles privées du Québec: mythe et réalité
Chaque élève du Québec inscrit au privé constitue une économie pour l'État Québécois, en réduction de subventions. Les parents qui amènent de l'argent neuf dans le réseau de l'éducation, génèrent autant de réduction en subventions directes. La formule privée accessible aux classes moyenne et à plus faible revenu (près du tiers de la clientèle), réduit les dépenses de l'État en éducation, de par le choix de ces familles (ou de leurs proches) d'injecter de l'argent nouveau dans le réseau de l'éducation, en coupant volontairement leurs dépenses ailleurs pour exercer un choix (liberté). Dans les faits, le MELS le sait: le privé constitue une économie pour le Gouvernement du Québec, mais un irritant pour les commissions scolaires (CS) et syndicats. En fait, une partie du problème n'en serait-il pas un d' organisation (ex. cadre politique et administratif des CS qui interdit les surplus et la gestion à moyen et long terme), comme probablement a...