Le CRTC aimerait bien que soient taxées les nouvelles entités qui diffusent du contenu sur internet, comme Netflix. Il y a cependant un petit virage que l'organisme a manqué en disant que les fournisseurs américains ne paient pas de taxes au Canada. Nous, les clients canadiens payons déjà chaque gigaoctet (Go) de données entrant ou sortant, et ainsi les taxes CANADIENNES, aux fournisseurs de services internet. Ceux-ci (ex. Bell, Videotron, ...) nous chargent allègrement les Gigaoctets à leur avantage. Puis, de leurs vêtements signés, ils pleurent dans leurs mouchoirs devant le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC); eux signés, nous saignés!
Mieux encore, lorsque nous stockons du matériel acheté (contenu vidéo ou audio) sur un réseau externe (un «cloud» quelconque), nous repayons la bande passante et les taxes canadiennes, autant de fois que nous écoutons en téléchargement continu (stream) ou complet. Donc, ni les fournisseurs internet, ni le CRTC, ni les arts et la culture, ne sont brimés par le système de facturation et taxation basée sur la bande passante (=au volume de données utilisé), parce que les taxes canadiennes sont déjà payées par VOUS.
Mais allons-y point par point (liste partielle)