lundi 18 mai 2015

Des Vikings explorant Québec 500 ans avant les Français?

Et une observation sur le climat vers les années 1000 et 1500


Un article intéressant sur l'histoire nous parle du passage probable de Vikings à l'Île d'Orléans, près de l'actuelle ville de Québec, vers l'an 1000 de notre ère, au moment où Leifur Eiríksson et ses équipages seraient venus explorer le Saint-Laurent, 500 ans avant Jacques Cartier.



Buste de l'explorateur islandais, Leifur Eiríksson, né en 970 et mort vers 1025.


  • Les Vikings auraient nommé une île Vinland (terre des vignes), en raison des vignes sauvages que l'on y trouvait vers l'an 1000; logiquement donc, de véritables raisins sauvages et non des baies. 
  • S'il s'agit d'une île de localisation exacte non connue (absence de carte), elle se trouvait toutefois en lien maritime(voie navigable) avec le Golf Saint-Laurent en face d'un promontoire rocheux. Elle pourrait correspondre à l'Île d'Orléans que l'explorateur français, Jacques Cartier, appela justement plus tard lors de son passage, Île de Bacchus. Dans la mythologie romaine (italienne), Bacchus est le dieu de la vigne, de la fête et du vin, faut-il le rappeler.


Le Markland, «terre de forêts» est confirmé comme étant le Labrador et Terre-Neuve par des fouilles archéologiques. Le Helluland, «terre de pierres plates» correspond à l'île de Baffin. Mais une île, Vinlad, «terre de vignes», demeure de localisation incertaine. L'historien islandais Gisli Sigurdsson croit qu'il pourrait s'agir de l'île de Bacchus, nommée ainsi par Cartier (aujourd'hui, Île d'Orléans),

«Le doute subsiste encore quant à l'emplacement de ce dernier site, mais plusieurs textes anciens suggèrent notamment qu'il aurait pu être découvert à l'Île de Bacchus (Île d'Orléans)» (1).



Et le climat vers les années 1000 et 1500


Cela est intéressant aussi du point de vue de la connaissance du climat des siècles et millénaires passés; ici entre 1000 et 1500. Si Vinland est vraiment l'Île d'Orléans, cela nous confirme un climat permettant des vignes sauvages (plantes indigènes) avant la culture par les nouveaux arrivants. Des vignes sont actuellement cultivées sur l'Île d'Orléans, mais à l'époque, il s'agissait de raisins croissant naturellement sur place (sauvages) et suffisamment en abondance pour que leur présence ressorte comme un trait caractéristique pour l'explorateur français Jacques Cartier (île nommée du nom de Bacchus, divinité du vin et de la fête par un français). Or, un Français était capable de distinguer un raisin d'une baie sauvage, et peut-être 500 ans avant lui, l'explorateur islandais, Leifur Eiríksson (Eiriiksson) avec son Vinland en face d'un promontoire rocheux. Eiríksson avait déjà vu l'Italie et connaissait aussi des vignes.

Faut-il rappeler aussi que les Vikings avaient une communauté au Groenland (du nom anglophone Greenland, son ancien nom sur les cartes.

Groenland égale GREENland (en anglais), sur les anciennes cartes, comme celle-ci montrant les données contextuelles voisines du Canada, sur une édition d'un atlas de 2003.


LIRE AUSSI:

Restes d'un chameau géant retrouvés dans l'Extrême-Arctique canadien  (9 mars 2013)


Réchauffement climatique: dégel des cerveaux (16 février 2013)


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1.  Valérie BIDÉGARÉ. Des Vikings au Québec avant Jacques-Cartier. Journal de Québec, samedi 16 mai 2015.

La démocratisation d'internet; une arnaque?

Il est tout à fait faux de prétendre que sur le web (internet) tous sont égaux, par exemple pour les blogues de chroniqueurs ou rédacteurs web. 


NOTE: La mention de la plateforme Blogger (Google) est à titre indicatif. Je suis par ailleurs en générale reconnaissant de leurs produits, mais moins de leurs services indignes de la marque. D'Autre part, le phénomène de pénalités INJUSTES et inéquitables dans le positionnement peut survenir sur diverses plateformes.

Pourquoi me suis-je tourné vers le web libre (démocratique) pour la rédaction et la publication de mes opinions?


Face à la rencontre de la censure dans les sections «Opinions» des médias traditionnels, le web a présenté un rafraîchissement des communications et un vent de liberté. Bien sûr, il y a un côté sombre au web (exploitation des femmes, théories trompeuses et extrémistes, exploitation des besoins humains fondamentaux par du hameçonnage), mais le côté sombre agit dans toute société.

Qui suis-je?


Je suis de la génération charnière au Québec, entre les boomers et les X. Comme les ados entre l'enfance et l'âge adulte, je ne suis pas un vrai boomer (je n'ai pas eu leurs avantages), et je m'identifie beaucoup plus avec les X par mes intérêts. Lorsque j'ai joint le web comme rédacteur privé (auto-publié), d'abord vers 2000 sur un site à contenu spirituel, c'était encore un peu l'âge de fer internet. J'avais besoin d'un contact bénévole programmeur pour développer et maintenir la structure de mon site qui gagnait progressivement en notoriété. Je recevais même en nombre croissant, des demandes de conseils ou de listes de publications (des livres que je n'avais pas écrits) ou on me demandait ce que je pensais d'une situation précise. Il faut dire qu'en plus d'avoir une double-formation comme technologue, j'étais aussi formé et avais de l'expérience en pratique pastorale et leadership (généralement bénévole). Mon site est «mort» en pleine croissance, vers 2010-2011 quand mon contact s'est retiré (omettant de me donner les accès au registraire web et aux backups, malgré mes appels à l'aide). (1)

Pourquoi le web a représenté pour moi une opportunité?


Lorsque je publiais des opinions dans les journaux officiels dans les années 1985-2008±, j'étais souvent censuré, car mes opinions n'allaient pas dans le sens du courant. Je me limitais donc grandement. Et quand, pour certains enjeux, tout le monde, ou deux clans soit-disant opposées, croient et disent la même chose que selon ma conviction, en matière de valeurs sociétales, je n'ai pas besoin de publier; à quoi et à qui cela servirait-il?

Avec

  • l'arrivée de nouvelles plateformes bien établies (ex. Blogger de Google OU Espace Canoe francophone pour le Québec) 
  • en plus assez conviviales et nécessitant peu de connaissances en programmation, je trouvais cependant une nouvelle façon de m'exprimer. 
Si je rejoins beaucoup moins de lecteurs que via une opinion dans un grand journal comme le Journal de Québec (Journal de Montréal) ou Le Soleil (La Presse), par contre,
  • je suis toujours publié (I am the boss)
  • et je touche un public plus ciblé.


Du temps où j'avais une version de YapasdePRESSE sur Espace Canoe, une branche grand public de Canoe.ca (francophonie majoritairement du Québec), il était de plus en plus fréquent que je reçoive un nombre de consultations de certains billets de l'ordre de celui de certains chroniqueurs professionnels. Mais bientôt, les blogues du public ont cessé d'être maintenus en raison, disait-on, de problèmes informatiques et de complexité des corrections informatiques. Le contenu est du même coup devenu pollué par de pseudo-billets publiés par des robots de publicité, rétrogradant les derniers articles publiés (mode d'affichage du plus récent au plus ancien). Il est devenu impossible d'être le plus consulté car dans un petit marché comme le Québec, on restait en page d'accueil quelques minutes avant les prochains posts de robots d'hameçonnage (phishing); les 3 derniers billets étaient affichés quelques minutes avant de sortir de la zone de visibilité.

Devant la situation, je m'étais donc déjà recentré sur ma version Blogger (Google) dès la répétition systématique des premiers problèmes sur Espace Canoe (2). Avec la «famille» de produits Google, j'ai travaillé fort pour connaître une progression modérée mais plutôt constante du nombre moyen de consultations; évidemment avec des sommets et des creux, mais une tendance à la croissance. Puis, les choses se sont mises à changer. À chaque fois que mon blogue devenait plus populaire, il était rétrogradé systématiquement par Google (ou est-ce Blogger? Même famille en tout cas). 

Blogue pénalisé (rétrogradé) quand il reste populaire sur une longue période et qu'il se rapproche des ligues supérieures


La pseudo-explication en vogue sur le web: ce serait des mauvais liens vers nos blogues, ou bla, bla, bla. Il faudrait pratiquement devenir spécialiste en programmation ou payer pour des services d'analyse et de diagnostic pour régler le tout. Ce n'est pas le problème de la convivialité avec les mobiles  (téléphones intelligents et tablettes, etc.), puisque je l'ai déjà depuis plusieurs mois, voire 2 ou 3 ans au minimum, et surtout parce que les visites chutent à chaque fois dramatiquement en une seule journée ou presque. Par exemple, la moyenne du nombre de visites peut chuter au tiers (1/3) de ce à quoi elle se maintenait depuis quelques semaines. Et cela peut arriver à répétition au cours d'une année.

Les directives du «bon webmestre» ont changé et se sont contredites


Il y a quelques années 

  • on nous disait qu'il faut citer nos sources dans un billet ou une publication sur le web en mettant des liens html. Maintenant, il ne faut pas mettre trop de liens pour ne pas être confondu avec un annuaire (devenant un compétiteur) et ainsi, pénalisé ou encore parce que les liens peuvent devenir obsolètes et générer une erreur d'affichage. 
  • On nous disait qu'il faut être référencé le plus possible dans des annuaires et sur d'autres sites et moteurs de recherche, etc. Maintenant, cela peut être interprété comme étant des techniques de contournement des classements et peut nous mériter une sévère pénalité. 


Une censure réelle, quelle qu'en soit la cause


Que la censure (la pénalité est une véritable censure) soit de nature commerciale (lutte entre les grandes plate-formes) ou idéologique (mon blogue ne va pas nécessairement dans le sens du courant très libéral du moralement tout permis), le résultat est le même contre mon approche d'opinions en politiques sociales et idéologiques.

Bref, j'ai compris. La démocratisation de l'internet et des communications est un gros mensonge, une arnaque. Votre contribution à un fournisseur amène plusieurs milliers de visites (un trafic significatif) sur leurs serveurs chaque année, et cela leur donne du poids et une valeur importante cotée en bourse. Ceci (le trafic suscité et le nombre de membres) est en quelque sorte votre contribution en retour de la gratuité. Mais si vous utilisez un service gratuit, la reconnaissance plafonne. Si vous n'êtes pas un blogue de la première heure des blogues (3), alors vous vivrez à répétition les corrections négatives dès que vous commencerez à l'ascension de la «fève magique», vous rapprochant de façon significative des «géants» corporatifs qui ont des centaines ou des milliers de visiteurs par jour.

Doutes sérieux sur la démocratisation du web gratuit avec un contenu autre que du divertissement (entertainment)


C'est sûr que le divertissement aura toujours la cote; par exemple, les gaffes (FAILS) diffusées sur Youtube. C'est accessible, rapide et ne demande pas à réfléchir. Mais on n'en apprend pas grand chose, sauf: ne jamais danser debout sur une table, OU ne pas faire de jumps avec un quadrunner (véhicule tout-terrain 4 roues au Canada), OU savoir que vous pouvez être filmé en tout temps et agir en conséquence, etc. La musique compte parmi les plus consultés.

J'ai vraiment cru qu'il pouvait exister une neutralité chez les hébergeurs de blogues gratuits avec un contenu un peu plus utile, mais je doute. Par exemple, selon une autre raison possible de mon déclassement (rétrogradation) si le diagnostic révélait que mon site a été piraté et que des liens soient redirigés ce qui peut amener une pénalité, ce serait selon mon avis, au fournisseur de le détecter et de m'en informer en me disant précisément quoi faire (où est la ligne de programme probablement à enlever de ma page). Mais la communauté web palabre et embarque dans ce jeu:

  • il faut, dit-on, enlever les mauvais liens vers notre site en contactant les émetteurs de ces liens un à un (vous voulez rire? non!), et tra-la-la... 
  • Il faut payer pour un logiciel et croire qu'il réglera notre problème ou recourir à des services spécialisés de diagnostic, etc. 

Mais

  • j'offre du contenu gratuit. Donc, en plus de me taper des centaines d'heures de bénévolat par année au service des internautes des communautés web, croyez-vous sincèrement que je voudrai mettre des centaines, voire des milliers de dollars annuellement? J'ai pris du temps à ma famille et pris sur mes vacances et congés pour contribuer gratuitement au web.
  • Et je contribue à des milliers de visites annuellement sur un produit hébergé chez un fournisseur milliardaire coté en bourse en fonction de son trafic. Ne serait-ce pas suffisant, considérant que la valeur virtuelle de leurs actions boursières dépend en bonne partie de milliers et de millions de blogueurs comme moi, qui amènent du trafic, lequel, à son tour, fait augmenter leur valeur en bourse? J'arrêterai ici pour rester poli.
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1.  J'ai pensé racheter mon ancien nom de domaine de 2000-2011, mais celui-ci coûtait encore entre près de 1000$ en 2014, bien qu'ayant changé depuis de propriétaire pratiquement chaque année en 2011-2014. Et avec un travail constamment en évolution nécessitant de se tenir à jour (géomatique) et une famille, je n'avais pas le temps pour me former en programmation pour refondre le site moi-même sur une nouvelle plateforme (avec déjà le blogue politique social yapasdePRESSE en croissance). Et le rachat ne me donnait pas plus accès aux «backups»

2.  J'ai signalé le problème de la stagnation du site francophone Espace canoe (une branche pour le public de canoe.ca)  et celui de la publicité ne respectant pas l'éthique du web à quelques reprises entre-temps et on me répondait, toujours poliment que c'était complexe de maintenir cette section de Canoe. Mais on continuait de diffuser les publicités officielles des vrais commanditaires de Canoe.ca pour la «pêche aux clients» dans un lac de marketing avec de moins en moins de poissons. Je comprenais après 2 ou 3 tentatives, que cette section publique représentant jusque là, un bon exemple de démocratisation du web, n'était plus prioritaire pour Québecor, et que probablement que le tout mourrait bientôt; ce que le temps a confirmé en 2014. C'était dommage, car Canoe francophone me permettait jusque vers 2011 ou 2012 de joindre directement les gens du Québec et la réponse était instantanée, sans autres frais. En échange, j'amenais des visiteurs (donc des consommateurs majoritairement du Québec) sur leur plateforme multimédia francophone.

3.  Ce que je veux dire par blogue de la première heure, c'est par exemple, que la première maman francophone qui a écrit de façon intéressante et pertinente (répondant à un besoin) sur la famille a eu un avantage sur les centaines de mamans tout aussi compétentes qui ont tenté de faire de même depuis. C'est un peu comme le premier type qui a échangé un trombone à papier qui vaut moins d'un cent (moins de 0.01 $) contre une maison, en échangeant à chaque fois à un nouvel internaute, dans une sorte de chaîne de négociation, un article de plus de valeur obtenu contre un nouvel article valant un peu plus que celui offert. La chose a fait les nouvelles. Mais l'approche ne peut pas fonctionner pour les milliers de personnes qui tenteraient de reproduire le même phénomène sans payer pour un positionnement. 

vendredi 8 mai 2015

Taxes du carbone: quelques questions pour journalistes sérieux

Récemment, le Québec apprenait que les taxes sur l'essence pour son engagement de participation aux bourses du carbone serait d'un certain montant. Dans la même année, nous apprenons que ce sera le double. Comme tout ce que nous consommons, des vêtements aux meubles en passant par les aliments, tout est transporté et que nous évacuons le travail de fabrication et de transformation dans une prétendue économie du «savoir», il est clair que les pays touchés par l'inflation ainsi générée, sont ceux qui précisément contribuent à ce système mystérieux. Notre production se fait de plus en plus ailleurs, à cause de notre «grande» intelligence («économie du savoir» - j'ironise).

Voici quelques questions pour journalistes sérieux. 


  • Combien de milliards de dollars sont générés mensuellement par les taxes du carbone (ex. par les particuliers et entreprises sur l'essence et autres taxes et pénalités, payées par des entreprises) pour le mois de mai 2015, au Canada, aux États-Unis, mondialement?
  • Qui ou quoi est propriétaire de ces milliards de dollars?
  • Comment sont gérés ces argents pour ne pas dévaluer?
  • Qui en fait rapport et à qui?
  • Qui examine les «livres» et rapports comptables?
  • Qui pourra en profiter en cas de catastrophe climatique?
  • Sur la décision de qui?
  • Comment ces milliards de dollars générés par diverses taxes et pénalités qui sont en fait de l'argent public, seront-ils protégés de la fraude et de la criminalité? Car nous savons que là où il y a des milliards des États, il y a aussi de gros profiteurs professionnels.
  • Supposons qu'un pays subit une catastrophe climatique, comment fera-t-il la preuve que celle-ci est causée par une hausse des GES?
  • Les pays qui alimentent volontairement une économie parallèle générée par les taxes du carbone (et pénalités pour production de travail) auront-ils droit de profiter de ce régime? Par exemple, si le cas des inondations de la Louisiane (USA) arrivait non pas en 2005, mais 10 ans plus tard en 2015, l'État toucherait-il l'aide de cette bourse? Combien de milliards ($) et comment transiterait le paiement?

mercredi 29 avril 2015

Un avenir pour la LNH à Québec?

Si près du but, y a-t-il un avenir pour la LNH à Québec? Voici ce que j'en pense. Je crois que la période BETTMAN est proche de sa fin et qu'un dénouement à Québec pourrait suivre rapidement par la suite. 







Plus les choses s'étirent, plus les coûts augmentent et plus la fenêtre d'opportunité à Québec en faveur de la LNH peut se refermer. 



mardi 21 avril 2015

Pensées de Pauline MAROIS à TLMEP et ma lecture alternative de la descente du PQ

Lors de son passage à TLMEP, émission télédiffusée le 19 avril 2015 au Québec, l'ex-première ministre du Québec et ex-chef du Parti Québécois Pauline MAROIS, a fait plusieurs déclarations à cœur ouvert. Les heures suivantes, plusieurs chroniqueurs de presse et des médias y sont allés de leur point de vue au sujet des analyses et aussi de l'auto-examen volontaire, proposés par la plus intéressée.


(mises à jour 25 avril 2015, 18 mai 2015)

Courageuse, Madame MAROIS a pratiquement mis ses tripes sur la table. Cependant, la lecture de ses entrailles par les «druides» des médias du Québec, l'auto-examen suivi du post-examen des médias, ne contiennent pas que des vérités incontestables....

Pauline MAROIS, ex-Première Ministre du Québec, à son passage à TLMEP diffusion TV 2015-04-19. Crédits image: Tout le monde en parle (ICI Radio-Canada) et Journal de Montréal.


Thèse de la peur d'un troisième référendum : Les Québécois n'auraient pas réélu le PQ, en 2014, croit-elle, par crainte d'une élection référendaire au prochain mandat (en marche vers un troisième référendum sur la souveraineté du Québec).


Qui dit que nous ne serions pas effectivement rendus là? C'est donc à mon sens une partie de l'explication. Certes, le candidat vedette Pierre-Karl PÉLADEAU, introduit par la première ministre était recruté pour au moins deux buts:

samedi 18 avril 2015

Chanson souvenir Wind Of Change : le début de la chute du communisme

C'est samedi. Je vous propose Wind Of Change, chanson souvenir (1990) de la chute du mur de Berlin et par extension, du communisme. Le monde merveilleux sans religion est en fait devenu un cauchemar.






Curieusement, les symboles promus par le groupe The Scorpions (ex. l'étoile rouge) étaient ceux des révolutions qui ont mené au communisme et leur système totalitaire.

Pour certains étudiants d'aujourd'hui, à l'UQÀM, le vent de changement (Wind Of Change) est le retour au communisme. Ils rêvent de soulever l'anarchie sur la base des mêmes vieilles promesses d'un paradis terrestres où tout le monde prospère et où il n'y a plus de riches. Comme quoi, il y a d'étranges rencontres de l'Histoire. L'Humain voit, mais ne comprend pas.

Pour l'Europe de l'Est, le communisme n'était pas l'histoire de l'amour du peuple, mais l'amour du triomphe de l'idéologie. Le système fût presqu' égalitaire, mais tout le monde ou presque dans ces régimes était pauvre, à part les amis du parti et bien sûr, les leaders du parti, réélus à vie.

Au Québec en ce printemps 2015, des groupes de jeunes adultes et manifestants rêvent du triomphe des théories économiques d'extrême-gauche qui fonctionnent uniquement sur le papier et dans le discours social.


LIRE AUSSI :

Ils sont beaux nos violents du Québec (9 avril 2015)

Occupation à L'UQÀM - de la graine de tyrans


jeudi 9 avril 2015

Ils sont beaux nos violents du Québec

Occupation à L'UQÀM - de la graine de tyrans



Des présumés étudiants-manifestants entrent dans les locaux universitaires de l'UQÀM masqués ou cagoulés, prennent possession des lieux et se livrent à de l'intimidation et du saccage (pavillon J.-A.-DeSève de l'Université du Québec à Montréal). C'est inacceptable. Nous n'avons rien appris du carnage du Charlie Hebdo. Il est intolérable que des individus non identifiés et masqués puissent prendre possession de nos lieux publics et de nos institutions tout en maltraitant ou menaçant des employés(ées) et des gens de médias qui tentent de faire leur trvail sur place. À quand la politique du casseur-payeur ? Nous devrions avoir un recours collectif contre ceux qui détruisent le bien public que nous payons, une, deux, et même trois fois. (mise à jour: 17 avril 2015).

Beauté et fougue? La fleur de la jeunesse?


Ces derniers temps, nous avons entendu certains médias louanger la fougue et la beauté de cette jeunesse... masquée. C'est un peu court comme argument, sauf peut-être pour quelques «cougars» et quelques analystes masculins en crise du milieu de la vie.


Boire un pot avec Pol Pot?

  • Pol Pot, le tyran à la tête des Khmers Rouges (communistes) était beau et a exterminé une bonne partie de son peuple qui avait été le Cambodge, en comptant aussi ceux qui sont mort de famine ou d'épuisement dans des camps qui étaient censées être des «coopératives». Comme le prône notre parti QS, il fallait créer des coops, abolir le salariat, le capitalisme et la propriété privée, se débarrasser de tout ce qui était à connotation occidentale, etc. Un projet vendu comme du rêve est devenu un cauchemar faisant 1,7 million de victimes en seulement 4 ans
Pol-pot avait l'air fort sympa. Il a même étudié à Paris et a été un professeur d'histoire au Cambodge apprécié de ses étudiants selon le témoignage d'un ami, Mey Mann. Une tête à «prendre une bière avec», comme on dit en périodes électorales au Québec.