dimanche 31 août 2014

Scandale Grande-Bretagne: Les autorités ont couvert les crimes de gangs pédophiles d'origine pakistanaise

AU MOINS 1400 FILLES D'ÂGE MINEUR, VICTIMES DE GANGS ISSUS DE LA COMMUNAUTÉ MUSULMANE PAKISTANAISE. Jugez-en par vous-mêmes. La Grande-Bretagne et particulièrement la ville de Rotherham (ville du nord de l'Angleterre)  sont depuis mercredi le 27 août 2014, saisies et horrifiées par un scandale mis au jour, révélant la couverture par les autorités, d'actes répétés d'exploitation sexuelle commis à l'égard de filles de 11 à 16 ans. Les mineures ont été exploitées sexuellement par des bandes d'hommes issus de la communauté musulmane d'origine pakistanaise. Le chiffre de 1400 victimes est une estimation minimale. Les abuseurs auraient perpétré de multiples crimes à une échelle inimaginable dans une société civilisée, et ce durant plusieurs années sans être trop inquiétés par les autorités de Rotherham. Les actes criminels présentaient un volet culturel juxtaposé à l'exploitation sexuelle des jeunes mineures. Ainsi, les hommes ciblaient plus souvent les jeunes blanches anglaises qu'ils traitaient comme culturellement indignes et inférieures. L'attitude passive des autorités a renforcé l'ampleur du phénomène confirmé par un nouveau rapport de 2013 commandé par le Conseil de Rotheram. La police, les élus municipaux et les travailleurs sociaux sont peu intervenus durant plus de 16 ans, par crainte d'être jugés comme des «racistes» pratiquant le profilage ethnique. Une semaine après le dévoilement des faits, on ne parlait pas encore du scandale du côté ouest francophone de l'Atlantique. (mise à jour en cours : 1er septembre 2014)


C'est scandaleux, mais cela ne m'étonne pas. Quoiqu'en disent les bien-pensants, les autorités auraient été effectivement accusées de s'acharner sur une communauté culturelle par la répétition d'arrestation d'hommes de la même communauté. Cela n'excuse pas les autorités. Des têtes devraient rouler au sens figuré (et mise sous tutelle de la police et de la direction des travailleurs sociaux) en attendant de savoir qui a failli et fermé les yeux. De plus, quand les leaders de la communauté d'origine pakistanaise musulmane ont appris les faits, ils ont eux aussi découragé de porter plainte à la police anglaise, préférant garder l'affaire à l'interne.

Pourquoi les médias québécois sont-ils muets sur ces faits, près d'une semaine après le début du scandale? ICI Radio-Canada ne semble pas LÀ.

Lire entre les lignes

Il faut savoir aussi lire entre les lignes. Si les 1400 victimes font partie des filles âgées entre 11 et 16 ans, ce n'est pas parce que les actes criminels se limitent à ce groupe. Les abuseurs ne «cartaient» pas. Mais c'est sûr que pister à partir des écoles était plus simple. Ce nombre est une mesure statistique pour parler de pédophilie, en plus des autres aspects criminels (enlèvement, traite -échange de victimes avec des filles d'autres villes-, viol, ...). Il y a donc obligatoirement eu bien au-delà de 1400 victimes si l'on inclut les filles et jeunes femmes de 17 ans et plus.

Voici une traduction d'un extrait d'un article texte trouvé sur National Review Online.

L'Article de départ qui m'a amené à creuser un peu plus la nouvelle qui ne ressort pas de ce côté ci de l'Atlantique.

( ) :  notes du National Review Online
[ ]  ou [NDT] : notes du traducteur (Gilles B. | YapasdePRESSE.blogspot.com)
Rotherham :  ville du nord de l'Angleterre

SOURCE (la traduction française suit en bas de la photo)
Des liens vers des articles externes suivent à la fin de ma traduction.

Rotherham’s — and England’s — Shame
The Muslim men who tortured more than 1,400 girls are criminals.
So are the authorities who covered it up.






Extrait du texte (Traduction proposée par Yapasdpresse.blogspot)

La honte  de Rotherham et de l'Angleterre avec elle

«Les hommes d'origine musulmane qui ont torturé 1400 filles sont des criminels
«Tout comme les autorités qui ont caché les faits

Par John O’Sullivan
[extrait traduit. Pour l'article original voir Rotherham’s — and England’s — Shame. Les liens cliquables vers des sources externes sont ajoutés par le traducteur]


«Nous lisons ou entendons souvent de la part des médias qu'une nation est choquée ou horrifiée par la révélation d'un crime ou du scandale au sein d'un gouvernement. C'est rarement vrai. Au mieux, la plupart des gens désapprouvent le crime ou s'intéressent avec détachement aux nouvelles choc. Depuis mardi après-midi [26 août 2014] cependant, la Grande-Bretagne a ressenti un choc réel et l'horreur concernant le rapport à l'effet que 1400 jeunes femmes [NDT: pire, ce nombre ne comprend pas celles au-dessus de 16 ans] de la ville de Rotheram dans le South Yorkshire ont été violées, enlevées, prostituées, victimes de traite et brutalement abusées de presque toutes les manières possibles, par un gang criminel au cours des 16 dernières années [NDT : donc depuis la fin de la décennie 1990]. En plus, les autorités -lesquelles dans ce cas sont le gouvernement local, les services de police et de la protection de la jeunesse- ont été à répétition informées de ces crimes, mais ont rejeté les rapports comme faux ou exagérés et n'ont pris aucune action pour enquêter, faire cesser ou réprimer [les gestes].

«Ce n'est pas comme si ces séries de crimes étaient cachées ou inconnues. Pas moins de trois enquêtes officielles (antérieures à celles-ci) se sont penchées sur ces crimes. Elles ont rapporté la large réalité que nous connaissons aujourd'hui et ont appelé à de nouvelles enquêtes et des arrestations. Les services de police et les de la protection de la jeunesse n'ont posé aucune action à leur égard. À la place, il ont compilé les [informations] découvertes avec des commentaires réprobateurs. Les élus locaux ont fermé les yeux ou, à certaines occasions, sont intervenus pour décourager les enquêtes menées par la police. Seul le public général était innocemment ignorant.

«Certains exemples de cette indifférence officielle dépravée sont à peine croyables.  Dans un cas une fille a été trouvée saoulée en compagnie de ses oppresseurs et a été arrêtée tandis que les hommes ont été laissé en liberté. Dans un autre cas, un père a trouvé sa fille, a essayé de la sauver, a porté plainte à la police et a été lui-même arrêté tandis que les autorités n'ont pris aucune mesure [contre les hommes] en réponse à sa plainte.

«Si les événements se produisaient dans un film de série noire ou un roman au format livre de poche inscrit dans une ville américaine du milieu du [20e] siècle, le personnage de Philip Marlowe [héros de roman policier] finirait par percer une intrigue dans laquelle une administration corrompue et une force de police aiderait un gang criminel à exploiter un bordel exploitant les enfants pour le plaisir et le profit. C'est en fait, l'interprétation la plus rationnelle sur ce qui s'est passé. Mais là n'est pas la véritable explication.

 «Ce qui s'est passé s'explique par deux autres faits : les 1400 filles étaient toutes blanches, de culture chrétienne et d'ethnicité anglaise, tandis que tous leurs abuseurs, sauf un, étaient des musulmans d'héritage pakistanais. (Le rapport décrit les hommes pudiquement en tant qu' «Asiatiques», mais aucun n'était hindou, Sikh ou chinois de Hong Kong) Comme dans d'autres cas récents, les hommes ciblaient les filles en principalement parce qu'elles étaient des chrétiennes blanches, au sens culturel, et donc «sans valeur». Ils disaient aux filles qu'il en était ainsi. Pire encore, la police les a aussi traitées comme non importantes quand ils [ses membres] ont courageusement ignoré les sévices contre elles (un homme a versé de l'essence sur une fille et a menacer de l'allumer avant de chercher l'aide de la police). En conséquence, certaines des filles ont fini par croire qu'elles étaient en fait méprisables, ce qui évidemment, les rendaient plus manipulables par le gang. D'autres se sont suicidées. Beaucoup de survivantes connaîtront peut-être, pour le reste de leur vie, des épisodes prolongés de dépression, la faible estime de soi, la honte et d'autres troubles psychologiques.

«Cette ampleur en matière de criminalité et de victimes est importante pour un pays qui s'est toujours considéré comme une société de droit. Pire encore, le rapport admet que l'estimation de 1400 victimes est un chiffre conservateur. (c'est à peu près l'équivalent de trois écoles de filles) Certaines des filles n'avaient que 11 ans. Et depuis que d'autres cas plus ou moins semblables d'exploitation criminelle de jeunes filles de culture chrétienne par des hommes musulmans pakistanais ont été révélés dans des villes comme Oldham, Birmingham et Oxford au cours de la dernière décennie, le nombre total de victimes doit être énorme.

«Les motifs des abuseurs, en plus d'être si vils [satisfaire leurs bas instincts sans égard à la souffrance physique et morale infligée aux victimes], ne sont pas difficiles à comprendre. Ils impliquaient à la fois le racisme et le sexisme en parallèle à la luxure et à la cruauté permis par leur culture misogyne. Mais qu'est-ce qui explique le silence, la tolérance et même la coopération des autorités? Leurs motifs semblent dériver du potage d'absurdités du progressisme formant les attitudes officielles en Grande-Bretagne moderne. Le premier provient de la crainte d'être soupçonné de racisme. Encore et encore, la police et les travailleurs sociaux ont contenu leurs interventions ou suivi de plaintes, parce que cela inviterait aux accusations d'être racistes [NDLR : expression type employées dans nos cultures = «profilage»]. La plupart des gens de la communauté musulmane n'étaient pas au fait de cette conspiration criminelle (choqués et horrifiés comme tout le monde, ils la condamnent maintenant) Mais quand elle a été portée à l'attention de la communauté de leaders, ils ont eux aussi joué la carte de la race pour empêcher une investigation plus approfondie. Révéler un tel scandale ne serait pas seulement raciste, ce serait commettre un péché contre l'idéal du multiculturalisme, lequel accompagne maintenant la plupart des politiques officielles.

«Le député Travailliste pour Rotheram de 1994 à 2012, Dennis MacShane, a admis hier [jeudi 28 août 2014] qu'en tant que gardien de la vision de la gauche libérale, il avait évité de creuser des sujets tel que l'oppression des femmes dans certaines portions de la communauté musulmane. Il aurait dû faire quelque chose à ce sujet, mais, eh bien, vous comprenez «Je pense qu'il y avait une culture de ne pas vouloir faire tanguer le bateau de la communauté multiculturelle, si je puis dire ainsi».

«Ce genre de réponse officielle est pire que le sectarisme pur et simple, mais il n'a malheureusement pas été rare au cours des dernières années. Soucieuse d'éviter la connotation «raciste», la police a fréquemment ignoré les appels de jeunes femmes musulmanes en fuite de mariages forcés ou les mutilations génitales; et plutôt, ils [ses membres] ont collaboré avec les leaders de la communauté pour persuader les femmes de retourner dans leurs familles. Cette collaboration honteuse se dirige progressivement vers une fin. Mais le modèle façonne encore de nombreuses attitudes officielles. [NDT : par exemple, le politique, le policier, le social, l'éducation, ...]

LIRE l'Article au complet (en anglais)
Rotherham’s — and England’s — Shame By 

vendredi 29 août 2014

Sentence du juge pour l'ex-enseignante Tania Pontbriand qui avait séduit un élève de 15 ans

La sentence a été prononcée par un juge du Québec dans l'affaire de l'ex-enseignante Tania Pontbriand. Cette dernière avait développé et entretenu une relation inappropriée avec un de ses élèves, qui n'avait que 15 ans au début des faits. Elle avait au cours de l'idylle asymétrique, entretenu des centaines de relations sexuelles avec l'élève lorsqu'elle était au début de la trentaine. Elle a été condamnée par le juge à 20 mois de prison pour des infractions purgées en concurrence (ensemble). Imaginez: le jeune homme a porté plainte en 2007, quelques années après les faits, et nous sommes en 2014. Après 7 ans de procédures et un jugement contre la femme, et considérant l'appel déposé immédiatement par celle-ci, le jeune homme y aura passé une décennie de sa vie avant de pouvoir passer à autre chose. C'est socialement inacceptable évidemment. Notre justice est comme un tracteur de ferme sur une autoroute; incapable de suivre le trafic.

Le jugement

Le juge a souligné, dans son jugement, l'importance d'envoyer un message clair à la société.
« Le tribunal est convaincu que dans la présente affaire se retrouve la nécessité de dénoncer qui est si pressante que l'incarcération est la seule peine qui convienne afin d'exprimer la réprobation de la société à l'égard du comportement de l'accusée et l'objectif de donner suite à la dissuasion générale. » (extrait du jugement trouvé sur ICI radio-canada.ca )
La cause, vue par la société

Comme d'habitude, les animateurs des radios parlées de Québec,  particulièrement ceux de sexe masculin,
Le jeune homme avec l'enseignante durant 
les années qu'a duré la relation
souvent le public aussi, tendent à diminuer la gravité de la faute. Pour plusieurs, le jeune homme en aurait certainement tiré avantage et ne se plaignait pas tant que cela faisait son affaire. Sauf que lorsque ces éthiciens en herbe, soumis à une hypothèse inverse, où l'enseignant serait un homme de 30 ans et plus, et la victime une fille de 15 ans, ou un homme et un garçon de 15, alors le public est beaucoup plus hésitant à défendre l'enseignant. Pourtant, c'est bien ainsi qu'il faut  analyser la gravité du cas comme je l'avais déjà écrit.
  • C'est la question des relations entre adultes et mineurs, même lorsqu'il n'y a aucun lien d'autorité ou de services professionnels entre une personne qui évalue et une personne évaluée. La question ressort lorsqu'on imagine par exemple que l'adulte serait un homme de 30 ou 35 ans profitant pour des centaines de relations sexuelles d'une fille de 15 ans séduite sur le web ou avec la gardienne de ses enfants, ou l'amie de sa fille, par exemple. Le public trouve cela un peu moins cool, surtout si l'on imagine que la personne séduite et utilisée serait notre enfant.
  • C'est aussi toute la situation du professionnel responsable et évaluateur de personnes versus un bénéficiaire de ses services d'âge mineure ou même majeur, évalué par l'autre. Cela peut s'appliquer au coaching dans les sports, aux relations d'autorité impliquant des victimes d'âge mineur (ex. un ou une employée), et autres de même nature. Même entre adultes, une sérieuse question morale (éthique) se pose: Par exemple, un ou une enseignante universitaire pourrait-il aussi être l'évaluateur neutre (sans parti pris) de celle ou celui avec qui il ou elle couche ?
  • Enfin, la dénonciation qui est beaucoup remise en question par les hommes (qui auraient aimé être à la place du jeune) peut ne pas être nécessairement uniquement d'intérêt pour la victime, mais aussi pour dissuader que le pattern ne se reproduise avec cette enseignant(e) (si le secret est gardé) ou un(e) autre. En ce sens, tout cet exercice pourra ne pas avoir été réalisé en vain.
  • Enfin, ceux qui auraient aimé être à la place de l'adolescent de 15 à 17 ans auraient peut-être aussi fait une dépression lorsque l'enseignante a mis fin à l'aventure après quelques années. Beaucoup de jeunes hommes aujourd'hui, se suicident pour des peines d'amour.
Comprendre la gravité des actes

De plus, pour faire comprendre la gravité des actes, il ne s'agit pas pour l'accusée d'un ou deux actes isolés, mais de centaines de relations sexuelles entre cette ex-enseignante (qui a perdu son emploi) et celui qui a été  pendant un temps son élève et pour des mois ensuite, son jeune amant. Le jeune homme qui a lui-même porté plainte après qu'elle ait rompu les liens avec lui, en a en plus subi un préjudice, car il est vraiment tombé en amour avec celle qui s'est en quelque sorte servi de lui pour ses fins personnelles, parfois au su de son mari. La rupture a conduit la victime à la dépression et a eu des impacts négatifs non négligeables dans la suite des temps pour le jeune, même devenu adulte.

La justice au Québec: comme un tracteur de ferme sur une autoroute

Lentes heures du système

Selon ICI Radio-Canada.ca, Tania Pontbriand a immédiatement porté la cause en appel. Non seulement le jeune homme s'est fait voler une partie de son adolescence à l'heure où les choix sont particulièrement importants, mais avec une cause qui va en appel après 7 ans de procédures et un jugement du tribunal prononcé contre la femme, il y aura passé une décennie de sa vie pour pouvoir passer à autre chose. C'est inacceptable évidemment. La justice de notre social-démocratie est un tracteur de ferme sur une autoroute; incapable de suivre le trafic. Il faut une réforme et probablement déléguer des aspects de celles-ci.

LIRE AUSSI : 

Quelle sentence mérite l’ex-prof Tania Pontbriand ? | Réponse au Journal de Québec (2014-01-25)
http://yapasdpresse.blogspot.ca/2014/01/quelle-sentence-merite-lex-prof-tania.html

Prof et élève; retour sur l'affaire Tania Pontbriand (2012-04-03)

jeudi 21 août 2014

Sauveuse de canards sur autoroute: les fautes de jugement causant décès sont-elles en voie de banalisation ?

La jeune femme qui voulait sauver des canards sur une autoroute du Québec et dont le geste a causé la mort de deux personnes sur une moto, le 27 juin 2010, pourra interjeter appel de son jugement de culpabilité. Elle a été reconnue coupable en juin de négligence criminelle causant la mort et de conduite dangereuse causant la mort.

Selon les témoins, Emma CZORNOBAJ avait immobilisé son véhicule sur une voie de circulation de l'autoroute 30 et en était descendue pour protéger des canetons. Son véhicule immobilisé sans conducteur a été heurté par une motocyclette dont le conducteur de 50 ans et la passagère de 16 ans ont perdu la vie, sous les yeux de la femme du couple et mère de la fille qui suivait sur une autre moto. Récemment, après avoir été reconnue coupable pour négligence criminelle et pour conduite dangereuse ayant causé la mort, Madame CZORNOBAJ avait fait une sortie médiatique le 16 juillet 2014 prétendant que c'était un accident, comme il peut en arriver un à chacun de nous. Sauf qu'elle avait immobilisé son véhicule sur l'autoroute et en était descendue. C'est là tout le problème et le manque de jugement qui questionne jusqu'à son aptitude à conduire une automobile sur une autoroute.

lundi 18 août 2014

Les enfants palestiniens meurent en travaillant dans les tunnels du Hamas

Pas moins de 160 enfants palestiniens utilisés pour la construction des tunnels auraient péri (chiffres estimés en 2011). C'est ce que révélait récemment un rédacteur de JPS qui a été autorisé à accompagner une patrouille de police en décembre 2011. Nous devons demander aux Palestiniens, à la presse internationale et aux mouvements de droits humains: où sont les photos des pères portant en leurs bras le cadavre des enfants morts dans les tunnels pour le compte du Hamas?

L'article publié en décembre 2011 après une patrouille dans les tunnels est passée sous silence au Québec, comme la plupart des autres en défaveur du Hamas, qui sont censurés par l'idéologie de presse dominante, proche de l'antisémitisme. Les journalistes cocktails seraient subventionnés qu'ils ne feraient pas mieux en terme de silence collectif. Voici ce que nous aurions dû savoir. 
«Une approche semblable au recours abusif du travail des enfants dans les tunnels a terni la réputation du mouvement auprès des groupes des droits de l'homme, malgré les assurances du gouvernement remontant à 2008 à l'effet qu'il envisageait des contrôles. Lors d'une patrouille de police que l'auteur a été autorisé à accompagner en décembre 2011, rien n'a été fait pour empêcher l'utilisation des enfants dans les tunnels, où, tout comme dans les mines de charbon victorienne, ils sont prisés pour leurs corps agiles. Au moins 160 enfants ont été tués dans les tunnels, selon des responsables du Hamas » (1).
Une question se pose donc: où sont les photos des pères portant en leurs bras, devant la presse internationale et les groupes de droits humains, le cadavre de leurs enfants morts asphyxiés dans les tunnels pour le compte du Hamas? La presse internationale est-elle manipulée ou s'autocensure-t-elle pour des raisons idéologiques qui semblent apparentées à un certain antisémitisme de gauche.

Les tunnels les plus développés ont les câbles électriques et téléphoniques. Des journalistes de France 2 en ont visité un.
FRANCK GENAUZEAU, journaliste de FRANCE 2, dresse un topo de la situation générale des tunnels du Hamas, dans le contexte de la visite autorisée d'un tunnel excavé à la frontière frontière entre la Palestine et Israël en juillet 2014. Crédits photo : extrait d'une vidéo de FRANCE 2 diffusée par Francetv info (juillet 2014).

VIDEO: Gaza : au cœur des tunnels du Hamas, cibles prioritaires d'Israël (FRANCE 2, diffusé Par Francetv info  le 30/07/2014)
http://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/israel-palestine/video-gaza-au-coeur-des-tunnels-du-hamas-cibles-prioritaires-d-israel_659431.html (page consultée le 18 août 2014)
On y voit aussi qu'un «commando émerge d'un tunnel en territoire israélien, armes à la main, avant de se rapprocher d'un baraquement de l'armée. Ils profitent de l'effet de surprise pour ouvrir le feu et abattre cinq soldats israéliens. Cette vidéo a été diffusée sur la télévision du Hamas» (texte ajouté par Francetv info  le 30/07/2014).
_______________
1.  Nicolas PELHAM. Gaza's Tunnel Phenomenon: The Unintended Dynamics of Israel's Siege. JPS, Vol. 41, no 4, décembre 2011.
«A similarly cavalier approach to child labor and tunnel fatalities damaged the movement’s standing with human-rights groups, despite government assurances dating back to 2008 that it was considering curbs. During a police patrol that the author was permitted to accompany in December 2011, nothing was done to impede the use of children in the tunnels, where, much as in Victorian coal mines, they are prized for their nimble bodies. At least 160 children have been killed in the tunnels, according to Hamas officials.»

samedi 16 août 2014

Ferguson (Missouri): le jeune Noir abattu n'était pas un tendre

La pseudo-justice de la foule n'est pas subtile dans les cas comme ceux de Michael BROWN, le jeune homme Noir abattu par un policier dans des circonstances inconnues. Cependant, des images vidéo captées par des caméra de surveillance le 9 août 2014 dans ce qui a les allure d'un vol dans un commerce, laisse voir qu'il n'était peut-être pas le tendre enfant que l'on prétend. Cela soulève des doutes sérieux sur les circonstances entourant sa mort.

PHOTO : Le jeune Michael BROWN âgé de 18 ans, Ferguson (Missouri), tué par un policier dans des circonstances à déterminer, n'était pas un tendre. On le voit, celui de gacuhe, sur une vidéo, violentant et intimidant un homme qui tente de s'interposer  lors d'un vol présumé. Crédit photo: extrait de la vidéo diffusée sur Daily Motion.
Sur les réseaux sociaux on a demandé en quoi des images qui n'ont pas été filmés au moment de sa mort, avait un lien avec les faits. Réponse : cela décrit le personnage, donc la violence dont il était capable à d'autres moments.

DATE : 2014-08-09 11:53 (donc le 9 août 2014)

La famille de Michael Brown réagit à la... par 6MEDIAS

La plupart des jeunes faisant une tentative de vol, auraient rendu l'objet, lorsque pris sur le fait et seraient partis sans demander leur reste, évitant de s'exposer devant témoins. Ceci me fait croire que son assurance peut cacher la consommation de drogues.

Les images vidéo captées par des caméras de surveillance dans un commerce montre le jeune homme de 18 ans, bâti comme une armoire qui semble partir sans payer dans un commerce. On le voit clairement violentant un vendeur qui tente de s'interposer, ce qui tend à faire ressortir des non-dits dans cette affaire. Le jeune homme plus costaud que la plupart des hommes n'était pas un tendre, si l'on se fie aux images lorsqu'il refuse de rendre l'objet de ce qui a les apparences d'un vol, lorsqu'il repousse violemment l'homme et revient sur ses pas pour imposer sa stature. 

samedi 9 août 2014

La Reine des Neiges - «Libérée, délivrée» en 25 langues et paradoxe de la Guerre froide

Intéressant, ce montage de la chanson Let It Go du film d'animation La Reine des neiges (film de Disney). La pièce est interprétée en 25 langues ou variantes régionales, par des chanteuses en studio, lors du doublage synchronisé avec l'image. Le travail a donné artistiquement un très bon résultat. En français, le titre est devenu: «Libérée, délivrée».

Il s'agit davantage de doublages que de langues, par exemple, en français de France et un français avec accent du Canada. Le même genre de variante existe en Espagnol.




Collaboration et retour possible d'un fond de Guerre froide

Le plus étrange, c'est qu' avec l'instabilité politique croissante dans le monde, par exemple, le refroidissement des relations entre la Russie et certains pays de l'Occident, ce clip La Reine des neiges arrive au moment d'un possible retour à une Guerre froide plus techno et informatisée. Ce genre de collaboration internationale, artistique ou autre, pourrait-il devenir moins fréquent? La relative stabilité du monde, comme nous l'avons connu dans les 30 dernières années, semble s'effriter.


La Reine des neiges, chanson Let It Go en 25 langues ou variantes régionales, Disney 2014.


La version en français, magistralement interprétée par Anaïs DELVA



Seul hic : cette idée généralisée dans le cinéma, les téléséries et la littérature jeunesse, à l'effet qu'une magie ou une sorcellerie blanche ou noire, règlera les problèmes. On croit à tort, que pour une bonne histoire, il faut toujours incorporer le magique. Les auteurs qui ont précédé n'avaient pas constamment besoin de l'ingrédient magique. Et le meilleur moyen d'éviter les problèmes, c'est de ne pas les créer, plutôt que de chercher une alliance avec la mort.

lundi 4 août 2014

La BBC et sa guerre à la fausse science: Un enjeu média-éthique majeur

La célèbre BBC, via sa nouvelle politique de traitement de l'information, ne diffusera plus les opinions scientifiques minoritaires comme les positions des «climato-sceptiques» sans pourtant saisir ce qu'est en bonne partie le scepticisme qui peut viser tout autant les solutions inappropriées et la raccourcis intellectuels. Si les grands médias basculent dans cette direction cherchant le consensus à tout prix, il est probable que la prochaine étape soit la censure de l'internet et des réseaux sociaux. Il faut fuir comme la peste cette attitude qui favorisera logiquement les consensus artificiels fondés sur des alliances inconnues du grand public et même souvent, des éditeurs de l'information spécialisée.

Par exemple, du point de vue climatique, on négligera selon cette approche, qu'un groupe de scientifiques réputés puissent être en accord avec le fait que la Terre s'est réchauffée sur un siècle, 
  • sans devoir pour autant en attribuer la cause première de son déclenchement à l'homme (présupposé d'une origine anthropique)
  • sans voir ce réchauffement comme un phénomène unique ou sans précédent dans l'histoire de la Terre
  • et sans être en faveur des bourses du carbone qui risquent d'être nuisibles aux pays ayant des ressources à exploiter et éventuellement, pourraient constituer la plus grandes fraude économique mondiale ou une source de contestations infinies sur les droits financiers. 

Suivre les «spécialistes», oui, mais lesquels? Et vraiment en tout, solution incluse? Pas sûr...

L'ex-Ombudsman de la SRC (Radio-Canada francophone du Québec, 2007-2011) Julie MIVILLE-DECHÊNE écrivait dans le cadre d'une réflexion suscitée par les journalistes québécois en mai 2009:
«Ces Québécois « de souche » ont surtout étudié les sciences humaines et ont été contestataires dans la mouvance nationaliste et/ou de gauche. Souvent, leur façon de voir le monde comporte, par exemple, les éléments suivants : préjugés favorables envers les syndicats, antiaméricanisme, anticléricalisme, etc. [...] Remarquez que ce phénomène du « trop petit nombre » ne touche pas la classe journalistique plus que les autres. La preuve nous en est donnée chaque jour par les médias lorsque nous écoutons les experts sollicités pour nous éclairer. Les mêmes têtes reviennent. Un exemple : à lui seul, Steven Guilbeault, ex-directeur de Greenpeace au Québec, a été entendu 120 fois à la radio et à la télévision de Radio-Canada en 2007!» (1)
Or, Steven Guilbeault est un des plus fervent défenseurs d'une théorie d'un réchauffement sans précédent historique (ce qui est faux) et des bourses du carbone dont l'argent est difficile à suivre et les détournements déjà constatés. La nouvelle position de la BBC amènera le monde vers plus de filtre, ce qui n'est pas nécessairement garant de plus de vérité. Nos véhicules médiatiques peinent à sortir des ornières, d'où la surmultiplication des blogues et des médias sociaux. Ensuite, ces grands médias s'en étonnent.

Le saviez-vous? Une nouvelle d'impact majeur n'a eu que quelques instants d'attention.
Connu depuis quelques années, mais LE SAVIEZ-VOUS? «Une nouvelle étude démontre qu'un patient pourrait, en théorie, apparaître faussement exempt du VIH pendant des décennies.» JEAN-FRANÇOIS CLICHE, Journal Le Soleil / La Presse, 10 mars 2010. Selon la nouvelle politique de la BBC, l'information sous l'image qui précède deviendrait marginale et non consensuelle. Pourtant, elle peut être plus vraie que la théorie dominante actuelle du VIH vaincu et sur son déclin.

La Science n'est jamais un vase clos, ni une histoire terminée

La Science est indissociable des autres connaissances sous certains aspects; les autres lunettes de l'interprétation du monde. Ces autres lectures du monde seront donc indistinctement touchées à terme. C'est le cas par exemple de l'Histoire, de l'Économie et ses doctrines, des idées politiques et sociales, des modes de la psychologie et de la pop-psychologie (ex. les bons pédophiles, théorie du genre, ...), des philosophies et spiritualités, etc. Si les journalistes et chefs de la nouvelle peuvent être sélectifs en sciences, ils pourront donc l'être certainement sous ces autres aspects. Cela ouvre la porte à beaucoup de manipulation des idées par des intentions pas toujours propres.

La fausse idée du juste consensus

Le consensus n'est pas une vertu. On peut être consensuel sur une injustice ou sur une erreur.