Selon le précédent chef de l'église Catholique, « Si Dieu n'existe pas, les droits de l'homme s'effondrent». D'entrée de jeu, je suis de confession chrétienne, mais pas du Catholicisme romain. Malgré cela, on doit reconnaître la sagesse, où qu'elle se manifeste. En effet, en y réfléchissant une seule minute, si les droits de l'homme, comme on les appelle, sont liés et tributaires d'un gouvernement, d'un État ou d'un groupe d'États, alors il n'y a plus de pérennité (constance, durée, continuité, stabilité) dans les droits. Car la justice et l'équité deviennent alors assujettis à un groupe d'individus tout aussi humains, faillibles et intéressés, agissant par des motivations diverses (de partis, économiques, personnelles, carriéristes et autres). Les droits seront donc variables dans le temps, voire épisodiques et par exemple, fonction des personnages, des humeurs, des doctrines économiques et idéologiques, du temps et de...