vendredi 18 mai 2018

Selon Benoît XVI : le concept des "droits de l'homme" est destructeur

Selon le précédent chef de l'église Catholique, «Si Dieu n'existe pas, les droits de l'homme s'effondrent». D'entrée de jeu, je suis de confession chrétienne, mais pas du Catholicisme romain. Malgré cela, on doit reconnaître la sagesse, où qu'elle se manifeste. 



En effet, en y réfléchissant une seule minute, si les droits de l'homme, comme on les appelle, sont liés et tributaires d'un gouvernement, d'un État ou d'un groupe d'États, alors il n'y a plus de pérennité (constance, durée, continuité, stabilité) dans les droits. Car la justice et l'équité deviennent alors assujettis à un groupe d'individus tout aussi humains, faillibles et intéressés, agissant par des motivations diverses (de partis, économiques, personnelles, carriéristes et autres). Les droits seront donc variables dans le temps, voire épisodiques et par exemple, fonction des personnages, des humeurs, des doctrines économiques et idéologiques, du temps et des alliances et intérêts de la classe dirigeante qui décrète et juge. Si la justice et l'équité (les droits) n'émanent pas de Quelqu'un de plus grand, on se trouve condamnés à vivre dans un balancier de droits réversibles, qui oscille de manière atypique entre le bien et le mal; entre le bon et le mauvais. Selon les systèmes politiques autoritaires ou totalitaires, les droits humains appartiennent à l'État et à sa permanence et prévalence.

On ne peut contester que sans la considération d'un Dieu juste, telle sera la justice humaine en Amérique du Nord, telle autre en Amérique du Sud. Telle sera la justice humaine en Chine, telle autre en France et au Liban, telle autre au Venezuela et ainsi de suite. Si l'on croit à une justice de coalition humaine qui s'appuie sur elle-même, alors il y aura autant de versions du droit que de coalitions (voire des polarisations selon les régions du monde). Il y a aussi autant d'éthiques, que de sources derrière l'éthique. C'est ce que l'on peut observer dans l'Histoire et dans le monde actuel.

Mais si la vraie Justice a une source divine, empreinte de compassion et que l'on y puise et s'en inspire de notre mieux, déjà, il aura de nombreux points communs, en quelque lieu, culture et temps que l'on soit. La vraie Justice (le vrai respect des droits) donne à quelqu'un, non pas ce qu'il attend ou exige, mais en fonction de ce qui est juste. Par analogie, dans les sports de compétition, un arbitre ne dit pas à un athlète ou équipier ce qu'il désire entendre, mais ce qui s'aligne sur le code du sport concerné. Ainsi la justice et l'équité (ce qu'ils appellent "les droits humains"), non seulement impliquent un code plus grand mais aussi des responsabilités et non plus seulement des "droits" (exigences, attentes).

En bref, si un Dieu juste à la base des droits et de la Justice n'existe pas, les droits soit malléables et solubles. S'il existe, mais que l'on s'en fout, le résultat est le même. 

Inspiré de la lecture d'un article sur le site catholique gloria.tv: 

Benoît XVI : le concept des "droits de l'homme" est destructeur. (9 mai 2018).


Aucun commentaire: