dimanche 9 février 2014

Jean VANIER et Balfour MOUNT dénoncent le Projet de loi 52

Les intervenants s'opposent au Projet de loi 52 du Québec, lequel rendrait légale l'euthanasie [et ouvrirait la porte au pré-arrangement de suicide assisté] (1).

Dr Balfour MOUNT (2013), fondateur des soins palliatifs en Amérique du Nord
et patient atteint du cancer.
VIDÉO (3 min. 20 s. )
Avec
  • L'expert en humanité, Jean VANIER, Ph.D. fondateur de l'Arche avec ses 150 communautés qui, dans 40 pays, accueillant les personnes vivant avec un handicap
  • ET Le docteur Balfour MOUNT, fondateur des soins palliatifs en Amérique du Nord et patient atteint du cancer.
  • quelques autres intervenants: Marc BEAUCHAMP, chirurgien et président, Vivre dans la Dignité | Nicolas STEENHOUT, malade, D.G., Vivre dans la Dignité | Dre Geneviève DECHÊNE, médecin en soins palliatifs à domicile.


POUR LA VIDÉO INTÉGRALE:
La version avec l'intégrale des témoignages de Jean Vanier et de Balfour Mount est maintenant disponible :http://www.youtube.com/watch?v=7PtvXX_qBgI


LIRE AUSSI:
«Aide médicale à mourir» au Québec: le quiproquo planifié (8 février 2014)
http://yapasdpresse.blogspot.ca/2014/02/donner-la-mort-au-quebec-une-expression.html

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1.  Euthanasie avec consentement préalable du patient et suicide assisté, sont des concepts inséparables. Lire cet extrait:
         La question suivante et sa réponse sont instructives sur le large spectre de chaque terme, serait-ce seulement la notion de «fin de vie».
          (Question de la salle)
«M. Lessard (Denis): M. Leblond est atteint de sclérose en plaques, il n'est pas nécessairement en fin de vie. On peut dire, bon, il peut continuer plusieurs années, on ne le sait pas. Mais on l'autoriserait à réclamer ça de son médecin?» 
(Réponse) Mme Gaudreault: «S'il est en fin de vie... Vous savez, la fin de la vie, ça a été aussi... On a eu beaucoup de débats par rapport à comment on qualifie la fin de la vie. Alors, pour certaines personnes, c'est une question de jours, pour d'autres, ça peut être une question de mois, et d'autres peut-être même pour une question d'années, lorsqu'on parle des démences et des maladies comme l'Alzheimer. On parle d'une mort sociale et, ensuite, la mort médicale. Mais, dans le cas de M. Leblond, si, avec son médecin, il établissait qu'il répondait à tous les critères de façon concomitante, c'est vraiment au médecin de juger et de son deuxième avis de médecin de juger s'il est apte à obtenir une aide médicale à mourir».

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