Messages

Affichage des messages du janvier, 2010

Obama : la magie en panne?

Obama a depuis le début été évalué sur les attentes et non sur ses réalisations politiques. À preuve, on lui a attribué le prix Nobel de la paix, sur ses déclarations d'intention. C'est comme donner la médaille d'or, avant les jeux. Or il y a souvent une marge entre un idéal philosophique et son application. En se positionnant sur deux fronts stratégiques, soit 1) celui du leader mondial pressenti, multiethnique et pacificateur (métis, américain et africain, ni ouvertement chrétien, ni anti-islamiste, d'origine humble mais très instruit) ET d'autre part, 2) le sauveur des États-Unis délivrés des années Bush, le président Obama a choisi de jouer sur deux visions du monde.

Crise haïtienne : accueillir c'est bien; parrainer et "coacher" c'est mieux !

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Image d'un secteur de Port-au-Prince, vue du 17 janvier 2010 (Source : Google Earth Cliquez sur l'image pour agrandir. Âgé au début de la vingtaine, j'ai eu le privilège de faire un séjour de deux semaines en Haïti. Avec une équipe de missionnaires sur place, moi et d'autres jeunes avons exploré le travail de missionnaires canadiens et parcouru le pays dans toutes les directions. Ma vision du monde en a été radicalement transformée. Une chose que nous devions en plus apprendre, c'était la valeur de l'argent dans une économie inconnue. À notre arrivée à l'aéroport de Port-au-Prince, un membre de notre équipe avait donné l'équivalent du salaire d'une journée d'un ouvrier, à un jeune qui l'avait aidé à porter ses valises. Le salaire d'un ouvrier était-il équitable? Probablement non. Mais avec un salaire moindre à celui d'un seul Québécois, il était donc évidemment possible de faire travailler quelques ouvriers d'une manière d...

Haïti : défi de gérer l'urgence

Plusieurs choses ont été dites depuis le drame qui vient de secouer la région de Port-au-Prince, il y a une semaine. Et plusieurs choses seront dites encore, certaines plus sensées, d'autres moins.

Coalitions anti-terroristes : repenser le droit et l'information

Selon le Center for Strategic and International Studies , un organisme américain non partisan, la coalition est en voie de perdre la guerre en Afghanistan. Le journal en ligne de La Presse ( Cyberpresse.ca ) reprenait la nouvelle de La Presse Canadienne en fin de journée du 5 janvier 2010. «Une nouvelle analyse conclut que les forces internationales ont perdu la plus grande partie de l'Afghanistan, même si elles ont gagné la plupart des combats contre les insurgés». (1) Tout cela oblige à repenser les règles liées à la guerre et au droit international. Notamment, les combattants non identifiés qui se servent des populations civiles, populations qu'ils contrôlent de façon illégitime telle une mafia soit dit en passant, doivent désormais être tenus en partie responsables des effets des interventions-réponses militaires. Autrement, ce serait comme avoir tenu pour responsables les Alliés qui ont contribué par exemple, à délivrer la France lors de la Deuxième guerre mondial...

Totalitarisme iranien contre télécommunications

Le régime iranien de Mahmoud Ahmadinejad semble avoir bien compris le rôle majeur des informations de provenance étrangère, dans la lecture des événements par les populations sous sa domination ou sous domination des autres totalitarismes. Radio Netherlands Worldwide (RNW) souligne que les reportages des soulèvements iraniens diffusés par la BBC (British Broadcasting Corp.) ont été la cible de brouillage de ses signaux satellites. Le brouillage a débuté le 20 décembre affectant le signal du satellite Hotbird 6 , lequel transmet habituellement les informations étrangères en diverses langues. Le Directeur des services de la BBC World a déclaré: Le fait que quelqu'un puisse aller jusqu'à de telles actions pour brouiller les signaux de la BBC Persian témoigne de l'impact que nous avons en Iran. Les populations iraniennes veulent connaître la vérité sur ce qui se qui se passe dans leur pays et ces gens savent qu'ils auront par la BBC, accès à des nouvelles impartial...

Bob The builder, Bob The Democrat

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Bob the Builder inspired Democrats and Barack Obama. Yes We Can before Obama. La série pour enfants connue en français sous le titre Bob le bricoleur a inspiré semble-t-il, le président d'une des plus puissantes nations au monde. Il faut comprendre que la série pour enfant existait aux États-Unis, avec son thème musical, bien avant la campagne électorale américaine de 2008. C'est probablement son subconscient qui lui a ramené le célèbre Yes we can. Can we fix it ? (Obama The Builder) Yes We Can ! (Democrats) Voilà le thème de l'élection d'Obama et du plan auquel s'est attelé le dynamique président des États-Unis dès la passation des pouvoirs au début de l'année 2009.