vendredi 1 avril 2022

État d'urgence ou pouvoir de l'État par les urgences ?

POUVOIR et CRISES

Q. Pourquoi est-ce très intéressant et important pour le Parti de la CAQ que le Québec soit en nouvelle «vague COVID» en mars-avril 2022 ?

R. Lorsque la loi du ministre de la Santé et des Services sociaux prolongera l'état d'urgence jusqu'en décembre 2022, elle prolongera du même coup les mesures des décrets en vigueur à sa date de sanction (d'adoption). En novlangue : le projet de loi est titré «Loi visant à mettre fin à l’état d’urgence sanitaire», alors que l'état d'urgence sera en fait prolongé (art. 2, art. 8) ...


Un autre Noël vient de sauter

La loi s'appliquera jusqu'au 31 décembre, alors que les élections sont prévues en automne. Ce sera le troisième Noël en 2022 qui sera vécu sous la menace des pénalités de mesures politiques. Avec un minimum d'imagination, l'on pourrait penser que l'État poursuit une refondation sociétale sur un laïcisme antichrétien.

Bien sûr «Votre Gouvernement» pourra suspendre certaines mesures d'urgences prolongées par la loi spéciale (art. 3), mais rien n'en oblige le ministre qui gagnera des mois de pouvoirs extraordinaires de coercition.


Au moins, la manœuvre politique devient manifeste : un autoritarisme de plus en plus contrôlant

L'idée du projet de loi no 28 près de sa date d'entrée en vigueur en fait-elle une nouvelle étape consistant à restreindre nos libertés, au moyen d'une crise prolongée PAR et POUR le POUVOIR ? Ce serait ici la différence entre l'état de crise et un État nous contrôlant par une redéfinition des crises.






La loi lorsqu'elle entrera en vigueur, empêchera via son article 6,  les nouvelles poursuites légales et la critique de la gestion de l'État et des données douteuses. 

Une simple omission (involontaire ou par manque de ressources) aidant une personne à désobéir (ex. ne pas surveiller le port d'un masque dans un commerce ?) pourrait être passible d'une amende. Encourager à la désobéissance pourrait-il s'appliquer vraisemblablement jusqu'aux médias alternatifs et aux réseaux sociaux ? Permettre un accommodement, un assouplissement (ex. un employeur permettant un assouplissement à un employé ?) pourrait-il devenir passible d'une amende?

Quand la crise suspend les droits et sert le politique, on devient à risque de tous les abus


L'État prolonge son autoritarisme sur nous, par les «urgences» qui pourraient se succéder et se prolonger indéfiniment, de loi en loi, de crises en crises. Maintenant c'est une crise de la santé. Mais la ou les lois pourront utiliser politiquement une «crise» environnementale, puis une «crise» économique aggravée en étant l'État de l'Amérique du Nord le plus molesté du point de vue économique au Canada (On pourrait redéfinir la fiscalité et la propriété, par exemple, en nous maintenant en perpétuelle mesures d'urgences).

Sommes-nous un projet pilote pour l'aspect répressif, vers un New Dark Age technologique?

lundi 28 mars 2022

Signes de coup d’État

Comment reconnaîtrait-on un coup d’État administratif? Par simple réflexion et observation, on peut déjà lister des signes particuliers. De temps à autre, un gouvernement légitime peut recourir à l'une de ces pratiques pour des raisons majeures. Mais si plusieurs de ces conditions sont rencontrées, même sans apparente violence dans les premiers temps, vous avez de fortes probabilités d’assiter à un coup d’État en marche (in progress). Si toutes ces conditions sont réunies dans un temps commun, le coup d’État est effectif. Qui pourrait vous aider alors? 

Le meilleur moyen est de ne pas en arriver au point de bascule (non-retour).

OPINION : 


Voici quelques uns des signes qui accompagneront un coup d'État administratif et politique par les pouvoirs qui veulent vous dominer. Quelle serait la probabilité que l'ensemble de ceci se retrouve dans un système politique respectant les droits humains fondamentaux? On peut vivre un coup d'État tranquille (progressif) ou plus ou moins violent. Mais l'on verrait plusieurs de ces choses mises en place simultanément, même s'il aura fallu des décennies pour la convergence des pratiques. Et les nouvelles technologies et la fusion entre celles-ci et l'humain, favoriseraient les contrôles répressifs en ce nouveau millénaire.

  • Suspension des droits constitutionnels et un Droit nouveau est mis en place
  • Fermeture (suspension) des tribunaux et de l’accessibilité à la justice
  • Suspension des délibérations politiques (assemblées nationales, parlements, etc.) sauf pour imposer des règles plus restrictives
  • Indice consistant en l'absence ou quasi-absence d'opposition politique (élus, politiciens), sauf en période pré-électorale (promesses des candidats ne voulant plus rien dire) et double langage
  • Menace contre les élus ou politiciens qui refusent de collaborer ou leur arrestation
  • Gestion des affaires de l’État par décrets gouvernementaux
  • Messages réguliers pour informer des règles resserrées, menacer, etc.
  • Collaboration de haut-fonctionnaires qui survivent aux élections et de chefs (CEO et administrateurs) de grandes entreprises, de hautes instances policières, de juges dans les tribunaux supérieurs, etc.; sans tous ceux-là, le coup d'État administratif est impossible
  • L'argent des fonds publics massivement détourné vers des projets qui échappent aux contrôles financiers. Des projets annoncés et payés mais jamais livrés (sans impact dans le quotidien des gens).
  • Censure des libertés d’expression
  • Détentions arbitraires sur la base d'opposition pacifique au discours du pouvoir en place
  • Contrôle des contenus médiatiques (radios, TV, écrits) ou tentative de...
  • Contrôle des réseaux ou médias citoyens ou alternatifs ou tentative de...
  • Couvre-feux et contrôle des déplacements quotidiens habituels
  • Les valeurs de l'État illégitime sont transmises par le système d'éducation (instruction), à l'encontre du Droit, de l'Histoire, de la culture et des valeurs, de la volonté des parents...
  • Interdit ou main mise de l’État sur les assemblées publiques, réunions, libertés d’association (ex. citoyens, églises, ...)
  • Contrôle des ordres professionnels et de ceux-ci sur leurs membres par la menace de sanctions, de retrait du droit de pratique professionnelle (médecins, avocats, etc.)
  • Alliances avec les grands syndicats (silence et collaboration acquise)
  • Emprisonnements politiques avoués, ou déguisés sous fausses accusations de rébellion, révolte, désordre, terrorisme, complots, etc.
  • Le régime illégitime favorise la délation (dénoncer, trahir) des personnes réticentes à se soumettre à certaines directives gouvernementales (ex. promesse de certains avantages), même si les raisons de la résistance sont défendables et légitimes en vertu du Droit supérieur.
  • Gel du financement des médias alternatifs ou indépendants
  • Intimidation par des menaces de répression sévères
  • Suspension ou contrôle abusif de la libre circulation des individus vers d'autres États (retrait du droit de quitter le pays, …); difficulté de sortir et pénalités pour revenir, afin de punir et décourage ces déplacements
  • Recours croissant à la force pour imposer les nouvelles règles (police, armée, lois spéciales)
  • Recours à des pénalités (ex. financières, sociales comme la privation du travail) et détentions des citoyens pour imposer les règles ou intimider et menacer
  • Opérations sous faux-drapeau commanditées par l’État et ses organismes collaborateurs (mises en scènes pour les médias et la propagande politique, parfois faux actes terroristes ou création de fausses preuves, ...) 
  • Traçage des individus et des contacts entre individus
  • Identité numérique éventuellement imposée
  • Contrôle des transactions financières des citoyens (ex. blocage de certains dons financiers, souci de savoir où va l'argent et son influence et contrôle de la liberté qu'il procure)
  • autres (tests, bugs étranges et inhabituels, ) par exemple, lors de transactions financières, en informatique, etc.

Qui pourra vous aider à sortir d'une tentative ou d'un coup d'État administratif ou autre ? 

Des juges justes. Des élus non corrompus ou non contrôlés qui se lèvent appuyés par des gens de médias non contrôlés par l’État. Des forces policières légitimes qui ont gardé leur intégrité. Une partie de l’armée et de ses officiers non corrompue, des citoyens engagés avec de bonnes valeurs morales, … Bref, tous ceux-ci et d'autres collaborant ensemble.

Vous devrez cependant éviter de confondre «liberté» avec «absence de règles». C'est justement la perte de sens et de l'existence d'un Droit supérieur, universel, qui amène le relativisme permettant de manipuler les masses et d'imposer des règles autres, à l'avantage de pouvoirs plus ou moins identifiables. Une fois que le mur de briques de la Justice a été descellé, une brique à la fois en divers points, les brèches soient faites. 


mardi 8 mars 2022

Là ou la crise devrait nous alerter (première partie)

La grande question de l’article en deux parties sera : En quoi la gestion de crise du coronavirus devrait nous alerter, si elle ne l'a pas encore fait ? Nous l'abordons non pas du point de vue scientifique surtout, mais sous l'angle sociétale.

(dernière modification : 16 mars 2022)

Dans ce qui suit en deux publications, je vous propose un aperçu de ce que je me remémore avec le recul des deux dernières années de pandémie, d’un coronavirus qui a depuis été validé comme un virus modifié en laboratoire et échappé (ou relâché par la Chine?). 


Je mettrai quelques liens de références ici et là, dont certains seront peut-être brisés quelques semaines plus tard. Je peux simplement dire que beaucoup d’informations sont encore disponibles, souvent sur des sites officiels, gouvernementaux ou même occasionnellement dans les médias traditionnels, si vous prenez le temps de chercher. D’autres sont également disponibles sur des sites de professionnels qui ont continué de réfléchir selon leur expertise et à suivre la science, mais pas selon les commandes politiques.

Je ne ferai pas tout le travail pour vous. Et je dirais même, comme en a fait sa philosophie de succès, le coach de football américain Bill Belichick : «Do Your Job!». Si chacun fait son travail, les choses vont aller mieux. Je ne vous préparerai pas de purée. J’ai autre chose à faire qu’aider des gens qui ne veulent pas l’être. Pensez à votre avenir, à ceux que vous aimez, à vos parents, vos frères, vos sœurs, vos enfants, à leurs enfants, et j’en passe. Laisser de côté les choses sans importance et apprenez à penser en termes de guerre de l’information.

Nous sommes en fait, face à une mutation des pouvoirs; une sorte de retour au Moyen Âge (Dark Age), avec les seigneurs (milliardaires), leurs territoires partagés (négociés), leurs sujets et les nouvelles technologies. Sauf que cette fois ci, les seigneurs possèdent une technologie qui permet le traçage et le profilage psychologique et idéologique des citoyens, jusque dans les lieux publics. La technologie leur permettra de savoir ce qu’ils font et disent dans leur maison (maison intelligente). Ils peuvent déjà savoir qui vous rencontrez. Par exemple, votre cellulaire était au même endroit, au même moment que 2 individus, durant 30 minutes à cette date. Vous étiez avec des personnes reliées à ceux-ci, un autre jour durant 1 heure. Votre véhicule a fait un aller-retour entre des sites A et B (1) lesquels intéressent la politique de surveillance de «Votre Gouvernement». 


N'oubliez jamais qu'au Québec, la délation a aussi été fortement encouragée; une approche digne de la Corée du Nord


Bref, un jour, si vous pensez en dehors de la boîte et posez des questions à «Votre Gouvernement», ou contestez ses décisions selon la tradition démocratique, vos revenus (votre argent ou vos crédits d’un nouveau système) pourront être gelés et coupés jusque qu’à ce que vous reveniez à votre «bon sens», et vous soumettiez à leur point de vue. 

Et avant que vous ne criez au complotisme, on a vu que c’était déjà possible avec les camionneurs qui ont manifesté à Ottawa au Canada en 2022, et nous l’avons vu encore avec les revenus de citoyens civils coupés de transactions inter-bancaires, quelques jours après le début d'une incursion militaire qu'ils n'ont pas le pouvoir de décider (État autoritariste). Ou encore, on vous coupera l’accès aux réseaux sociaux.

Désormais, non seulement l’information alternative, mais les discussions alternatives sont menacées. Le Parti Libéral fédéral du Canada est dirigé par des gens qui rêvent de censurer et d’avoir un contrôle total sur ce que vous voyez et lisez. Si tout ce qui vous alimente en information se fait via le web, attendez-vous à des coupures d’accès avec un impact majeur sur ce qu’est de la véritable information ou de l’information libre. Notre premier ministre du Canada à la vive intention de censurer les réseaux sociaux et les memes (2).

Le financement des alternatives d’information et de partage est aussi menacé. Par exemple, en vue de la censure des vrais conservateurs américains (non les Republicans in name only - RINO), la nouvelle plateforme GAB est interdite de financement, et ne peut pas recevoir de dons via des comptes bancaires et canaux financiers traditionnels. Plusieurs camionneurs du Convoy for Freedom (Convoi de la liberté) de la manifestation à travers le Canada et dans la capitale (Ottawa) se sont vus coupés de l’accès à leur argent qu’ils ont déjà gagné par leur travail. Ils ont aussi été privés du socio-financement de GoFundMe à ne plus utiliser pour supporter des causes sociales. Cette plateforme se réserve le droit de détourner vos dons vers des causes opposées à vos convictions. Des pouvoirs élus ou non, au-dessus d’inconnus tapant sur leurs claviers informatiques, ont désormais l’autorité de vous faire passer de citoyen à sans abri, voir même de vous interner pour une durée indéterminée, avec un mandat prétendant la maladie mentale, le tout en quelques clics. 


Censure et mensonge : des armes de la guerre de l'information (propagande)

Cette guerre de propagande, dont l’une des armes est la censure et le mensonge, a pour but de modifier votre avenir en réduisant la résistance rencontrée. Il faut donc à ces riches seigneurs du neo-Dark Age, travailler sur le contrôle de l’information. La convergence des médias (monopolisation, centralisation) dénoncée déjà depuis une décennie au moins, est-ce que ça vous dit quelque chose? 

Selon vous, qui a les moyens d’acheter et de cumuler des groupes de médias, comme si c’était des terrains d’un bon vieux jeux de Monopoly? En 2020, le contrôle de l’information par les médias traditionnels était parfaitement opérationnel; notamment via la pratique consistant à diffamer et discréditer de vrais spécialistes nationaux ou mondiaux et à les remplacer dans les médias, par des «spécialistes» souvent pantins et politisés. Qui est selon vous, derrière la convergence médiatique? 


Je vous donne quelques anomalies

  • Alors que les convois de camions en destination d’Ottawa étaient acclamés par de plus en plus de Canadiens et de Québécois, une autorité a décidé de fermer certaines caméras de circulation, lesquelles devaient pourtant servir à la sécurité sur les autoroutes. Réfléchissez un peu à cela en terme de personne qui doit planifier un trajet et qui doit éviter les engorgements, les bouchons de circulation ou les autoroutes avec un ralentissement. En Ontario et au Québec, par exemple, des gens se regroupaient sur les viaducs au-dessus des autoroutes où devaient passer des camions et manifestants du convoi (ex. camionnettes avec drapeaux). Ceci allait contre toute logique sécuritaire, car en préventionnisme, le but des caméras est exactement l’inverse : montrer le danger ou au contraire la fluidité du trafic pour que l’on puisse adapter son trajet. La désinformation était donc jusque dans les ministères (Transports), ces supposés services qui devraient être non politisés et sont maintenus par nos impôts et nos taxes.

  • Alors que quelques médias de moindre envergure (ex. radio régionales) ou plus indépendants se permettaient d’avoir une voix dissidente, en questionnant la logique souvent bizarre ou la gestion de crise souvent mauvaise, que les autorités appliquent pour gérer certaines situations, ceux-ci ont été menacés, ou coupés des revenus de publicité gouvernementale. Pensez-y. D’un côté on alimente un média d’État, ICI (CBC) et des médias privés en déclin (ex. au Québec La Presse, TVA (ou LCN information), mais de l’autre, le Gouvernement du Québec devenu sous le mandat de la CAQ «Votre Gouvernement» (3), retire la publicité gouvernementale et COVID qui a pourtant pour but de vous informer par l’État…

Réfléchissons quelques instants sur l'utilisation des fonds publics non politiques d'une manière propagandiste

Vous avez un média radiophonique, Radio X, lequel rejoint un nombre important d’auditeurs à Québec; politiquement plus de centre, de centre-droit et de droite économique. Ce média remet en question la logique ou la pertinence de certaines décisions et décrets à répétition, sans cesse modifiés. Et en tant que Gouvernement, vous prétendez que le média doit être puni et privé des publicités de l’État? Un instant SVP! Seule une volonté de propagande peut expliquer une telle décision à contresens de ce que serait le besoin en situation de crise. 

En effet, vous avez une radio qui rejoint un public-cible particulier, un peu plus septique du Gouvernement et plus politisé ici dans la Capitale du Québec. N’oubliez pas que vous êtes là où des filles d’âge mineur (nos filles, les filles de nos concitoyens ou importées d’autres villes) font des massages érotiques à des politicos, comme avait commencé à le montrer l’enquête policière Opération Scorpion, sur la prostitution juvénile il y a déjà de ça plusieurs années. Vous êtes là où ladite Opération a été soudainement interrompue, quand on a commencé à parler de clients faisant partie du Gouvernement, des élus, des magistrats, des gens de l’élite, des policiers, etc. Peut-on se permettre d’être un peu septiques du Gouvernement («Votre Gouvernement»), de la justice, de la police, et de la supposée séparation des pouvoirs?

Ceci dit, l’État québécois, en vraie situation de crise, aurait eu tout intérêt à informer le groupe-cible d’auditeurs plus sceptiques ou plus critiques face au gouvernement (4) et non à leur couper toutes les publicités gouvernementales. Ne nous laissons pas berner. Si cette décision de ne pas acheter du temps de publicité d’un média régional privé relevait de l’incompétence, on aurait dès que possible corrigé le tir. Or, on était au niveau d’une propagande visant d’autres buts. Cela n’intéressait pas «Votre Gouvernement» que les septiques soient rejoints par les publicités sur les divers sujets… Commencez-vous à comprendre? (5)

De toute façon, qui voulait encore de cet esprit publicitaire COVID visant les adolescents (forcés à être confinés à domicile), du genre : je me touche sur l’ordi (non via publicité mais sous-entendus d’intervenants officiels), «je me lave les mains», «je joue aux jeux vidéos», «j’appelle ma grand-mère et je sauve des vies»? Un gouvernement bienveillant soupçonnant la désinformation aurait dit que, bien au contraire, les auditeurs de Radio X avaient besoin d’être informés. Il aurait maintenu les publicités gouvernementales. 

Bref, face aux réactions de l’État, préparez-vous, car un jour, si vous pensez selon eux un peu trop en dehors de la boîte et osez poser des questions que «Votre Gouvernement» juges inappropriées, vos revenus seront à risque élevé d’être gelés et coupés jusque qu’à ce que vous appreniez à faire comme tous les autres citoyens modèles et arrêtiez de contester «Votre Gouvernement» sur certains points pourtant cruciaux. Ou encore, on vous coupera l’accès aux réseaux sociaux. L’identité numérique (votre dossier numérique) le permettront. C’est une question de mois (ou très peu d’années) et non plus de décennies. 

Ceci met la table pour le prochain article : Là ou la crise devrait nous alerter (deuxième partie à suivre)

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1.     Vous pouvez LIRE un article complet du DailyWire.com en langue originale (anglais) ici:  

Washington Post Hacks Into Chevy To Show How Much Cars Are Spying On Owners  Auteur: Ryan Saavedra (26 DEC. 2019) 

https://www.dailywire.com/news/washington-post-hacks-into-chevy-to-show-how-much-cars-are-spying-on-owners

2.    John Carpay, The Epoch Times (repris par le site Justice Centre for Constitutional Freedom). La censure gouvernementale d'Internet est une tyrannie, pas une protection. Publié le 4 mai 2021. 

https://www.jccf.ca/fr/government-censorship-of-the-internet-is-tyranny-not-protection/

NOTE sur le Projet de loi C-10 : Si la censure des médias sociaux est éventuellement exclue du même projet de loi que la radio-diffusion, il reste qu’elle fera l’objet d’un projet de loi particulier, selon les intentions des très contrôlant Trudeau et Guilbeault.

Les memes (terme anglais) sont une nouvelle génération de graphiques proches de la caricature sociale ou politique en images, récupérée ou créée et bonifiée, souvent avec texte. Les memes efficaces portent un message d’impact facile à décoder. 

3.     L’image serait apparue en 2018. Quand on y pense, que l’on se fasse dire que le parti de la CAQ est notre gouvernement, peut être perçu comme une forme d’indimidation ou de force de soumission, du genre, «vous nous appartenez». Le sens est plutôt froid et peut sembler très orwellien, comme dans le roman «1984», ou digne de la série de romans (et films) des Hunger Games. La CAQ ne veut pas que nous pensions que nous sommes sous un autre gouvernement. Sincèrement, croiriez-vous que la CAQ voulait dire que son Administration nous appartient? C'est un double langage, compris différemment par les initiés.


4.     Et qui ne votent pas toujours pour le même parti! Les citoyens de la grande région de la Capitale du Québec prouvent donc ainsi qu’ils ne sont pas idéologiquement figés.

5.    Et pour ceux qui pensent que Radio X a le pouvoir de laver les cerveaux, sachez ceci. Lorsque nous n’apprécions pas la tangente d’une émission ou d’un hôte, nous changeons de station ou écoutons autre chose. Je le fais régulièrement pour ma part. J’écoute Radio X à certains moments, parce que cette radio offre un contenu alternatif, remet certaines choses en question et permet de pousser la réflexion et la discussion sous un angle différent des médias traditionnels (ICI (CBC), ou TVA (LCN), etc.) qui ont, quant à eux, souvent, voire toujours tendance à donner des informations à sens unique (plus encore durant la crise).

mercredi 26 janvier 2022

Justin Trudeau décodé : le Canada « premier État postnational »

Pour décoder le Premier Ministre du Canada, Justin Trudeau, n'oubliez jamais sa déclaration lourde de sens faite quelques semaines après son élection en 2015. 

Cette clé est nécessaire pour comprendre sa politique mondialiste et pour décoder ses actions. Trudeau a dévoilé sa philosophie politique en entrevue avec le New York Times, quelques semaines après son élection en 2015. Ses actions et politiques nous semblent incohérentes quand on les considère d'un point de vue national. Mais lorsque l'on se positionne d'un point de vue externe au nationalisme canadien ou non autonomiste, tout prend son sens.

Après son élection comme Premier Ministre du Canada en 2015, Justin Trudeau a déclaré en décembre 2015 que le Canada est «le premier État post-national» (1).

(La traduction en français suit la version originale)

«Terrorist groups have specifically said they are targeting Canada and Canadians. And on the subject of national security, Trudeau’s critics say he’s a lightweight and a dangerous one. Trudeau’s most radical argument is that Canada is becoming a new kind of state, defined not by its European history but by the multiplicity of its identities from all over the world. His embrace of a pan-cultural heritage makes him an avatar of his father’s vision. ‘‘There is no core identity, no mainstream in Canada,’’ he claimed. ‘‘There are shared values — openness, respect, compassion, willingness to work hard, to be there for each other, to search for equality and justice. Those qualities are what make us the first postnational state.’’ » (New York TIMES Magazine, Trudeau’s Canada, Again, DEC 8, 2015)

https://www.nytimes.com/2015/12/13/magazine/trudeaus-canada-again.html

Français :

«Les groupes terroristes ont déclaré de manière précise qu'ils visent le Canada et les Canadiens. Et pour la sécurité nationale, les critiques de Trudeau disent qu'il est un poids-léger et constitue un danger. L'argument le plus radical de Trudeau est que le Canada devient un nouveau genre d'État, défini non par son histoire européenne, mais par la multiplicité de ses identités de partout dans le monde. Son adhésion à un héritage pan-culturel fait de lui un avatar [une figure représentative] de la vision de son père. "Il n'y a pas d'identité forte; pas de courant dominant au Canada", avance-t-il. "Il y a des valeurs communes; l'ouverture, le respect, la compassion, la volonté de travailler dur, d’être solidaires, de rechercher l’égalité et la justice. Ces qualités sont ce qui fait de nous le premier État postnational" (New York Times, section Magazine, propos recueillis le 8 décembre 2015 par Guy Lawson et diffusés en ligne le 13 décembre 2018». (New York TIMES Magazine, Le retour du Canada à la Trudeau, 8 déc. 2015)

On comprend alors :

  • Sa relation aux politiques mondialistes
  • Les dépenses sans compter, au national et à l'international (à des proportions jamais atteintes) avec l'inflation que cela va entraîner. Son père avait eu la même approche de saccage économique lorsqu'il avait été Premier Ministre du Canada (2)
  • La répression et l'affaiblissement de l'Économie canadienne
  • Ses étranges déclarations élogieuses sur les dictatures ou autoritarismes, comme envers Fidel Castro (lors de son décès) et sur la Chine qu'il a avoué admirer. L'entraînement de l'armée chinoise au Canada l'a prouvé. Ses déclarations sur les terroristes ayant aidé l'État islamique (ISIS) lesquels, revenant au pays, sont de sa bouche, des vétérans 
  • La suspension des tribunaux et des délibérations démocratiques, pour un virus, à l'époque des télécommunications
  • La répression de l'autonomie énergétique via le pétrole, le gaz, ..., ou encore via des surtaxes, et ce malgré nos lois et normes environnementales très strictes et impliquant déjà depuis plusieurs décennies, des investissements et délais supplémentaires majeurs dans nos projets, alors que les pays comme la Chine et l'Inde n'ont pas de telles contraintes et peuvent surexploiter les ressources et encore différer leurs engagements pour des décennies.
  • Etc.

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1.     Auteur : GUY LAWSON, DEC. 8, 2015. Date de publication en ligne selon l'adresse web: 2015/12/13 (Page consultée le 19 août 2018)

https://www.nytimes.com/2015/12/13/magazine/trudeaus-canada-again.html

Propos repris aussi par: Toronto SUN, 14 sept. 2016  ET  The Guardian, 4 jan. 2017

2.     Pierre Eliott Trudeau, le père de Justin Trudeau, a été PM du Canada entre 1969-1978 et 1980-1983. 

 
Pierre Eliott Trudeau, dans un extrait d'un essai de Tom Velk, basé sur une publication co-écrite avec Al Riggs, l'autre co-director de North American Studies.


Pour Tom Velk, de l'Université McGill, son bilan a été désastreux.

«M. Trudeau [Pierre Eliott Trudeau, père de Justin] a hérité d'une bonne situation, y compris d'un budget équilibré, et a entrepris de l'aggraver. Il a accumulé un déficit après l'autre et a fait grimper la dette fédérale de plus de 1000 %. À la fin de son mandat, l'inflation, les taux d'intérêt et le déficit étaient tous hors de contrôle. Le déficit de 38 milliards de dollars pour la dernière année de son mandat représentait 8,7 % du PIB. Par sa politique économique, M. Trudeau s'est aliéné l'Ouest canadien et les investisseurs étrangers en confisquant les droits de propriété sur les ressources énergétiques et en abrogeant les contrats privés, en particulier s'ils dépassaient les frontières internationales. Les conséquences à long terme comme l’inflation galopante, la chute libre du dollar, les taux d'intérêt élevés et l’aggravation du chômage, ont placé [le Premier Ministre suivant] M. Mulroney devant de graves problèmes structurels qu'il a mis longtemps à résoudre.» (Brian Mulroney: The Man to Beat, By Tom Velk)

 (Original anglais "Mr. Trudeau ranks second to last. He inherited a good situation, including a balanced budget, and proceeded to make it worse. He accumulated one deficit after another, and ran up the federal debt by more than 1000%. By his final term in office, inflation, interest rates and the deficit were all out of control. The deficit of $38 billion in his final year in office represented 8.7% of GDP. On economic policy, Mr. Trudeau alienated Western Canada and foreign investors by confiscating property rights in energy resources and abrogating private contracts, particularly if they reached across international borders. The long run consequences— run-away inflation, a free-falling dollar, sky-high interest rates, and worsening unemployment—all presented Mr. Mulroney with serious structural problems that took along time to resolve.")

samedi 1 janvier 2022

Les réponses au COVID sont contraires à la Constitution canadienne, selon le dernier architecte vivant du cadre juridique de 1982

(Traduit de l'anglais) L'ancien Premier ministre Brian Peckford affirme que les gouvernements provinciaux outrepassent les droits des Canadiens dans le contexte de la pandémie.

NOTE : je reprends exceptionnellement un article écrit par un média, en considérant l'importance de la situation et le besoin pour les Canadiens de comprendre les Lois constitutionnelles de 1867 à 1982, Vous trouverez ici l'original en anglais. Je remercie Le Epoch Times, qui (comme aussi Rebel Media), fait encore du vrai journalisme. Les opinions exprimées sont celles des auteurs. Quelques sous-titres ont été insérés dans la traduction [ ] pour servir de repères dans le texte.

SourceEpochTimes.com : COVID Responses Defy Canadian Constitution, Says Last Living Architect of 1982 Legal Framework (By Lee Harding,  December 22, 2021 Updated: Dec. 27, 2021)


Brian Peckford, ancien premier ministre de Terre-Neuve. (Courtoisie de Brian Peckford, 2021)

DÉBUT DE LA TRADUCTION

« Le dernier premier ministre vivant qui avait pris part aux négociations sur la Constitution de 1982 affirme que les gouvernements canadiens [des provinces] ont "violé" la loi suprême du pays et le cadre juridique qui la régit pendant la pandémie. 

[ L'article 2 de la Charte des droits et libertés ]

Brian Peckford, qui a été le troisième premier ministre de Terre-Neuve de 1979 à 1989 et qui réside sur l'île de Vancouver depuis les années 1990, affirme que "les gouvernements de Saint John's à Victoria" [des provinces de l'extrême est à l'extrême ouest du Canada] ont défié la liberté de rassemblement énoncée à l'article 2 de la Charte des droits et libertés - la partie la plus reconnue de la Constitution - et ont également tourné le dos à trois autres articles.

[ L'article 6 de la Charte, qui parle de mobilité et du droit des Canadiens de voyager ]

"Il y a aussi l'article 6 de la Charte, qui parle de mobilité et du droit des Canadiens de voyager n'importe où au Canada ou de quitter le Canada, et cet article est violé partout. Et puis on trouve aussi dans cette section 6 le droit d'une personne à un emploi rémunéré", a expliqué Peckford en interview.

"Lorsque des personnes leur enlèvent leur emploi pour des raisons discriminatoires, il est évident que vous violez cette section."

[ La section 7 de la charte portant sur "la vie, la liberté et la sécurité de la personne" et l'article 15 sur l'égalité d'accès aux bénéfices et protections de la loi]

La section 7 de la charte garantit "la vie, la liberté et la sécurité de la personne", ce qui, selon Peckford, est compromis par les vaccinations forcées. Et bien que l'article 15 garantisse que "tous les individus sont égaux devant la loi et ont droit à la même protection et au même bénéfice de la loi, sans discrimination", Peckford affirme que les personnes non vaccinées sont exclues.

"Il y a des gens dans ma communauté qui peuvent aller dans des endroits où je ne peux pas aller, donc cela signifie que j'ai été victime de discrimination. Cela signifie que je n'ai pas l'égalité devant la loi".

[ Tentative de justification par l'abus ou détournement de l'article 1 de la Charte, qui stipule que les droits et libertés sont garantis "sous réserve des limites raisonnables ..." ]

Les partisans de telles limitations invoquent l'article 1 de la Charte, qui stipule que les droits et libertés sont garantis "dans des limites qui soient raisonnables et dont la justification puisse se démontrer dans le cadre d’une société libre et démocratique." Mais pour Peckford, COVID-19 n'est pas assez exceptionnel pour justifier cette exception.

"Les gouvernements ... essaient de mettre une cheville ronde dans un trou carré, et ils essaient d'excuser et de dire qu'ils ont une immunité où ils peuvent passer outre tous ces merveilleux droits et libertés en raison de la section 1", a-t-il déclaré.

"Je suis le seul à être encore en vie, un premier ministre qui était présent à cette conférence et qui a participé à l'élaboration de cette Constitution. Cette section 1 s'appliquait à la guerre, à l'insurrection et aux menaces à l'existence de l'État. Les circonstances actuelles ne correspondent guère à cette définition, car le taux de guérison de ce virus est de 99 %."

La page Web "Charterpedia" du ministère de la Justice sur la section 1 ne donne pas de détails sur les circonstances dans lesquelles elle peut être correctement appliquée, si ce n'est qu'elle doit être clairement justifiée.

"La fardeau de la preuve en vertu de la section 1 incombe à la personne qui cherche à justifier la limite, qui est généralement le gouvernement. La norme de preuve est la norme civile ou la balance des probabilités", peut-on lire.

Le terme "manifestement justifié" implique un solide fondement probatoire. Des preuves convaincantes et persuasives sont généralement requises. Lorsque des preuves scientifiques ou de sciences sociales sont disponibles, elles seront exigées."

Selon M. Peckford, les gouvernements n'ont pas respecté les exigences démocratiques et procédurales pour justifier un déni des droits garantis par la Charte.

"Ce n'est pas du tout ce qui est fait en ce moment. Aucun gouvernement au Canada n'a fait d'analyse coûts-avantages. Il y a eu des analyses coûts-avantages indépendantes qui montrent que le remède est pire que le mal."

Échec de la politique en temps de paix

M. Peckford cite une analyse du professeur d'économie de l'Université Simon Fraser, Douglas Allen, publiée en septembre dans l'International Journal of the Economics of Business.

"L'examen de plus de 100 études Covid-19 révèle que nombre d'entre elles reposaient sur des hypothèses erronées qui surestimaient les avantages et sous-estimaient les coûts du confinement", écrit Allen dans le résumé de son article.

Allen a calculé un certain nombre de ratios coûts-avantages des confinements en termes d'années de vie sauvées et a estimé que les confinements coûtaient 141 années de vie pour chaque année sauvée, ce qui l'a amené à conclure : "Il est possible que le confinement soit considéré comme l'un des plus grands échecs politiques en temps de paix de l'histoire moderne".

« Le Justice Centre for Constitutional Freedoms a présenté 2 000 pages de preuves examinées par des pairs, composées de données scientifiques et gouvernementales, lorsqu'il a contesté la constitutionnalité des lockdowns au Manitoba. Dans une décision rendue en octobre, le juge en chef Glenn Joyal a refusé de déclarer les lockdowns inconstitutionnels.

« Il a plutôt déclaré que "ceux qui prennent des décisions rapidement et en temps réel pour le bien et la sécurité du public" ont droit à "une marge d'appréciation". Il a ajouté que, plutôt que de les infirmer, il devait garder "l'humilité judiciaire requise qui découle de la reconnaissance du fait que les tribunaux n'ont pas l'expertise spécialisée pour remettre en question les décisions des responsables de la santé publique".

« M. Peckford, un ancien enseignant qui s'exprime aujourd'hui sur son blog Peckford42, estime que Joyal a échoué, et non la Constitution.

"Je suis complètement en colère contre ce juge parce qu'un juge prend chaque jour des décisions basées sur des sujets dont il n'est pas un expert. S'il ne prend des décisions que sur la base de ce qu'il sait faire, il ferait mieux de démissionner maintenant", a-t-il déclaré.

"Les juges sont censés prendre une décision fondée sur la loi et sur les informations dont ils disposent... et [Joyal] ne l'a pas fait. Il a donc commis une erreur de droit, une erreur de pratique, une erreur de procédure. ... Donc je rejette complètement la décision de ce juge comme étant complètement non pertinente." »

L'avocate du Justice Center, Allison Pejovic, a déclaré qu'elle était déçue par la "déférence inébranlable accordée par Joyal aux responsables de la santé publique" et qu'un appel était envisagé.


En quête de clarté constitutionnelle

M. Peckford a déclaré que trois groupes lançant des contestations judiciaires lui ont demandé de signer un affidavit concernant l'intention de l'article 1 de la charte, et qu'il est prêt.

"Je leur ai répondu et j'ai dit, oui, je le ferai. En fait, j'adorerais comparaître au tribunal. Je veux me présenter au tribunal, regarder le juge dans les yeux et lui dire : "Votre Honneur, cet article 1 ne s'applique pas. Je me souviens bien de ce qui s'est passé".

La clarté constitutionnelle aurait pu venir plus rapidement si les premiers ministres avaient eux-mêmes lancé une action en justice, a déclaré M. Peckford.

"Chaque PM, chaque premier ministre, a le droit de soumettre toute question à son plus haut tribunal pour obtenir un avis constitutionnel", a-t-il dit.

Il a ajouté qu'il leur avait même écrit pour leur demander de le faire, notant que cela accélérerait le processus judiciaire, réduisant le délai à environ un an ou un an et demi, contre trois ans et demi à quatre ans.

"Tout le monde au Canada aimerait que cela se produise", a-t-il déclaré. "Mais certains d'entre eux ne m'ont même pas répondu, et ceux qui m'ont répondu l'ont fait par voie électronique. Ces premiers ministres vivent dans un monde à part. Ils ne répondent même pas à un ancien premier ministre."

Peckford a passé cinq ans comme ministre avant de remporter la direction du Parti progressiste-conservateur et le poste de premier ministre à l'âge de 36 ans. Il croit que la gouvernance a échoué au cours des dernières décennies.

[...]

"J'en suis à ma 80e année, alors je pense que je vais laisser cela à quelqu'un d'autre. Avec un peu de chance, quelqu'un avec un peu de colonne vertébrale se présentera pour continuer et mener à terme une action adaptée pour notre pays." »

FIN DE LA TRADUCTION


Original anglais : EpochTimes.com : COVID Responses Defy Canadian Constitution, Says Last Living Architect of 1982 Legal Framework (By Lee Harding, December 22, 2021 Updated: Dec. 27, 2021)

Traduction : www.DeepL.com et Gilles B.

vendredi 31 décembre 2021

Les réponses du COVID sont contraires à la Constitution canadienne, selon le dernier architecte vivant du cadre juridique de 1982

Selon le dernier ancien premier ministre vivant d'une province ayant participé à la rédaction de la loi constitutionnelle de 1982, les juges et tribunaux errent en droit en disant que les tribunaux ne pourraient valider les privations des droits décrits dans la Charte des droits et libertés. Leur argument s'appuient sur leur non-expertise scientifique pour tenter de justifier leur point de vue, alors que c'est le travail des juges et des tribunaux d'entendre des experts qui ont des argumentaires différents.




EXTRAIT SUR L'EXEMPLE DU MANITOBA

A été retenue ici uniquement la portion du texte selon laquelle le tribunal du Manitoba a prétendu devoir se fier uniquement à la santé publique de la province, sous prétexte que les juges  n'auraient pas l'expertise scientifique pour juger des justifications des réponses au COVID, en conflit potentiel avec les droits constitutionnels. Dans l'extrait, il est question de la province du Manitoba, mais la même logique et critique s'appliquent à l'ensemble des provinces du Canada. D'après un article paru dans le EpochTimes.com, du 22 décembre 2021 où 

«L'ancien premier ministre Brian Peckford affirme que les gouvernements provinciaux outrepassent les droits des Canadiens dans le contexte de la pandémie».

 

Huit premiers ministres provinciaux à une conférence de presse à Ottawa, le 16 avril 1981, en appui aux changements constitutionnels proposés par le gouvernement fédéral. De gauche à droiteBrian Peckford de Terre-Neuve, Allan Blakeney de la Saskatchewan, William Bennett de la Colombie-Britannique, René Lévesque du Québec, Sterling Lyon du Manitoba, John Buchanan de la Nouvelle-Écosse, Angus MacLean de l'Île-du-Prince-Édouard et Peter Lougheed de l'Alberta.


Brian Peckford, ancien premier ministre de Terre-Neuve. (Courtoisie de Brian Peckford). On le voit premier à gauche sur la photo précédente.

TITRE : COVID Responses Defy Canadian Constitution, Says Last Living Architect of 1982 Legal Framework

(By Lee Harding, December 22, 2021 Updated: Dec. 27, 2021)


[ EXTRAIT traduit en français avec avec DeepL ]

[...]

« Le Justice Centre for Constitutional Freedoms a présenté 2 000 pages de preuves examinées par des pairs, composées de données scientifiques et gouvernementales, lorsqu'il a contesté la constitutionnalité des lockdowns au Manitoba. Dans une décision rendue en octobre, le juge en chef Glenn Joyal a refusé de déclarer les lockdowns inconstitutionnels.

« Il a plutôt déclaré que "ceux qui prennent des décisions rapidement et en temps réel pour le bien et la sécurité du public" ont droit à "une marge d'appréciation". Il a ajouté que, plutôt que de les infirmer, il devait garder "l'humilité judiciaire requise qui découle de la reconnaissance du fait que les tribunaux n'ont pas l'expertise spécialisée pour remettre en question les décisions des responsables de la santé publique".

« M. Peckford, un ancien enseignant qui s'exprime aujourd'hui sur son blog Peckford42, estime que Joyal a échoué, et non la Constitution.

"Je suis complètement en colère contre ce juge parce qu'un juge prend chaque jour des décisions basées sur des sujets dont il n'est pas un expert. S'il ne prend des décisions que sur la base de ce qu'il sait faire, il ferait mieux de démissionner maintenant", a-t-il déclaré.

"Les juges sont censés prendre une décision fondée sur la loi et sur les informations dont ils disposent... et [Joyal] ne l'a pas fait. Il a donc commis une erreur de droit, une erreur de pratique, une erreur de procédure. ... Donc je rejette complètement la décision de ce juge comme étant complètement non pertinente." »

[...]

FIN DE LA CITATION

Le juge du Manitoba utilise l'argument selon lequel il faudrait se fier entièrement aux responsables de la santé publique... En réponse, faut-il rappeler que ni les experts en santé, ni les élus, et ne sont des experts en droit! Et les élus peuvent tendre à choisir ce qui leur plait. Qu'arrive-t-il lorsque les experts se trompent ou exagèrent la marge sécuritaire, ou sont compromis (ex. conflits d'intérêts financiers ou pressions politiques; les attentes du chef d'État élu), ou encore lorsque le pouvoir politique surréagit (en rajoute aux recommandations) ou utilise ou prolonge indument, une situation inhabituelle pour en tirer avantage ? C'est justement pour éviter des erreurs, des abus ou des incompétences (laissons le bénéfice du doute aux politiques), que des experts sont chaque jour au Canada interpellés pour témoigner devant des tribunaux.

 

Lire l'article complet sur Epoch Times où il est aussi questions des sections du cadre juridique de 1982 qui sont outrepassées par les règles actuelles.

«Brian Peckford, qui a été le troisième premier ministre de Terre-Neuve de 1979 à 1989 et qui réside sur l'île de Vancouver depuis les années 1990, affirme que " les gouvernements de Saint John's à Victoria " ont défié la liberté de réunion énoncée à l'article 2 de la Charte des droits et libertés - la partie la plus reconnue de la Constitution - et ont également tourné le dos à trois autres articles»


https://www.theepochtimes.com/covid-responses-defy-canadian-constitution-says-last-living-architect-of-1982-legal-framework_4169653.html?utm_source=morningbriefnoe&utm_medium=email_MB&utm_campaign=mb-2021-12-25&utm_content=News_COVID_Responses_Defy&est=9CeQEdIOZjJZQ5R1yuhsiHJk3rq%2Fsas6lg4lPhqhaFRjpK86YtBScabZ8R%2BgC82B

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)


lundi 27 décembre 2021

Ces chiffres COVID-19 de 2020 à ne JAMAIS OUBLIER

Voici un IMPORTANT RAPPEL des données de mortalité  par COVID-19, diffusées par les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis, pour l'année 2020. Les chiffres de la mortalité par COVID seule, ont dû être réduits considérablement, par rapport aux chiffres bruts non corrigés et monstrueux diffusés les premiers jours après les décès de ladite année. 


Pourquoi ce rappel de données de mortalité /COVID de l’année de référence 2020?

  • Parce que c’était le pire de la crise en fait de mortalité.
  • Pour ne jamais oublier.
  • Parce que les médias traditionnels en ont très peu parlé.
  • De plus, les révisions de dossiers pour la période de calendrier depuis la semaine se terminant le 1er février 2020, jusqu'à la semaine se terminant le 5 décembre 2020, ont donné des résultats encore plus révélateurs sur le nombre de problèmes sérieux de santé combinés à la présence du virus de la COVID-19.

Ces comorbidités cumulatives pour les décès enregistrés sont statistiquement désignées comme «Pathologies contribuant aux décès impliquant le COVID-19» aux États-Unis pour ladite période de 2020 (1).

La période où l’Occident a dérapé

En 2020, les informations sur le pire de la crise COVID ont fait paniquer l’Occident. Or, parmi le nombre de décès aux États-Unis, ce sont seulement 6% des décès avec COVID qui constituaient en réalité une mortalité avec virus de COVID seul. Pour les autres 94% des décès avec virus de la COVID, les malades avaient au moins 1 autre cause potentielle (comorbidité), avec une MOYENNE de près de 3 autres causes concourant à la mortalité (comorbidités).

La façon de fonctionner est la suivante. Au début, par principe de précaution, les intervenants de la santé attribuaient le virus de la COVID au décès, comme une cause de mortalité lorsqu'il était décelé. Un décès pouvaient avoir plus d’une cause (les chiffres du tableau en référence dont la page 1 est extraite comme exemple ne peuvent donc pas être additionnés). Mais le travail ne s’arrêtait pas là. Les jours et semaines suivantes, les dossiers étant revus pour épurer les statistiques des biais sur les données et ainsi, le National Center for Health Statistics /National Vital Statistics System ajustait les statistiques, pour préciser les causes de décès cumulatives (présentes, concourantes, comorbidités). Au final, sur la base des données disponibles, l’organisme pouvait établir au 6 décembre 2020, que parmi le grand nombre de morts annoncés comme étant victimes «du virus de la COVID», seulement 6% se sont avérés de la COVID seule (2). Cela représente, par exemple, 30,000 cas par tranche de 500,000 cas (500,000 X 0,06 (6%) = 30,000 cas de décès uniquement COVID. Ce sont les proportions officielles que les médias traditionnels convergents ont à peine effleurées, sinon ignorées. 

Extrait du tableau : Conditions contributing to deaths involving COVID-19, by age group, United States. Week ending 2/1/2020 to 12/5/2020

Portrait de l'état de la situation au 6 décembre 2020 / Source: National Center for Health Statistics. National Vital Statistics System. Provisional data. 2020.

EXTRAIT : https://www.cdc.gov/nchs/data/health_policy/covid19-comorbidity-expanded-12092020-508.pdf


Traduction : 

« Pour 6% des décès, la COVID-19 était la seule cause mentionnée. Pour les décès dont les conditions ou les causes s'ajoutaient à la COVID-19, il y avait en moyenne 2,9 conditions ou causes supplémentaires par décès. Le nombre de décès pour chaque condition ou cause est indiqué pour tous les décès et par groupe d'âge. Les valeurs dans le tableau représentent le nombre de décès qui mentionnent la condition indiquée et 94% des décès mentionnent plus d'une condition. » (3)

Cette tendance des données était déjà connue et diffusée par les CDC à l’été 2020, mais les médias du Québec, entre autres, en ont fait très peu état. Les rares références étaient-elles uniquement pour se protéger contre de possibles accusations de désinformation, particulièrement en contexte où les médias majeurs, même privés, sont maintenant subventionnés par de l’argent public (provenant des taxes et impôts) et ont par conséquent des obligations morales ou non plus uniquement commerciales qui en découlent?

Pathologies contribuant aux décès impliquant le COVID-1

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