jeudi 14 avril 2011

Corps calcinés en Côte d'Ivoire !

14 AVRIL 2011. Les élections en Côte d'Ivoire ne sont pas les élections au Canada et les débats des chefs ne sont pas les mêmes non plus (contexte de campagne électorale fédérale au Canada au printemps 2011). On dénote des crimes de guerre possibles du côté des pro-Ouattara, le nouveau président élu. J'ai reçu cette photo très choquante par un(e) Africain(e) aujourd'hui le 14 avril 2011 via mon blogue YaPasdPresse. Elle a transité par courriels et tchats et montre plusieurs corps calcinés, facilement 150 ou plus selon la partie visible des corps alignés par rangées. 

Mise à jour : 11 mars 2012, 7:11

(NOTE DE L'AUTEUR : cette scène date d'aux environs d'avril 2011, peu avant publication de mon article, mais c'est encore un article des plus consultés le 11 mars 2012. J'ai reçu la photo par courriel le 14 avril 2011)

Cette triste scène proviendrait selon des informations reçues mais non confirmées, du village de Blé Goudé (Charles), activiste politique surnommé "ministre de la rue" de Laurent Gbagbo. Blé Goudé s'est opposé à l'élection d'Alassane Ouattara et conduit des forces armées appelées "patriotes" par les uns et "rebelles" par les autres, selon le point de vue politique évidemment. Selon la même source, ce serait aussi le village (d'origine?) de Didier Drogba.

Photo dite du Village de BLE GOUDE et de DIDIER DROGBA reçue par courriel (email) le 14 avril 2011. La photo est donc antérieure au 14 avril 2011. On y voit entre autres, une femme, peut-être même enceinte, troisième dépouille à partir du bas. Des crimes  présumés avoir été commis par les forces de Alassane Ouattara, ont ensuite été attribués à des islmistes se faisant passer pour des combattants du nouveau président. Selon d'autres témoignages que j'ai reçus, des criminels de guerre visaient systématiquement les chrétiens (particulièrement les pasteurs et diacres) et les églises ou encore les gens de la même tribu que le président sortant, Laurent Gbagbo. Note ajoutée le 11 mars 2012.
Cela aurait les allures d'un massacre dissuasif de civils du village d'un ministre du président vaincu aux élections. Ceux qui ont commis cette horreur ne semblaient pas vouloir faire de prisonniers. Les corps semblent avoir été incinérés aussi, pour rendre difficile leur identification ou une analyse éventuelle des causes de décès. On y voit entre autres une femme, troisième à partir du bas au centre.

La photo transférée plusieurs fois portait la mention suivante :
«CE QUI RESTE DU VILLAGE DE BLE GOUDE ET DE DIDIER DROGBA!!! »[...]
J'aimerais particulièrement les informations complémentaires d'Ivoiriens (postez sous cet article dans les commentaires ici-bas). Vous pouvez soumettre en cliquant sur le lien des commentaires sous l'article, ou via courriel par le lien dans mon profil.

Dans tous les cas, priez pour la situation difficile et attristante en Côte d'Ivoire.

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