lundi 27 décembre 2021

Ces chiffres COVID-19 de 2020 à ne JAMAIS OUBLIER

Voici un IMPORTANT RAPPEL des données de mortalité  par COVID-19, diffusées par les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis, pour l'année 2020. Les chiffres de la mortalité par COVID seule, ont dû être réduits considérablement, par rapport aux chiffres bruts non corrigés et monstrueux diffusés les premiers jours après les décès de ladite année. 


Pourquoi ce rappel de données de mortalité /COVID de l’année de référence 2020?

  • Parce que c’était le pire de la crise en fait de mortalité.
  • Pour ne jamais oublier.
  • Parce que les médias traditionnels en ont très peu parlé.
  • De plus, les révisions de dossiers pour la période de calendrier depuis la semaine se terminant le 1er février 2020, jusqu'à la semaine se terminant le 5 décembre 2020, ont donné des résultats encore plus révélateurs sur le nombre de problèmes sérieux de santé combinés à la présence du virus de la COVID-19.

Ces comorbidités cumulatives pour les décès enregistrés sont statistiquement désignées comme «Pathologies contribuant aux décès impliquant le COVID-19» aux États-Unis pour ladite période de 2020 (1).

La période où l’Occident a dérapé

En 2020, les informations sur le pire de la crise COVID ont fait paniquer l’Occident. Or, parmi le nombre de décès aux États-Unis, ce sont seulement 6% des décès avec COVID qui constituaient en réalité une mortalité avec virus de COVID seul. Pour les autres 94% des décès avec virus de la COVID, les malades avaient au moins 1 autre cause potentielle (comorbidité), avec une MOYENNE de près de 3 autres causes concourant à la mortalité (comorbidités).

La façon de fonctionner est la suivante. Au début, par principe de précaution, les intervenants de la santé attribuaient le virus de la COVID au décès, comme une cause de mortalité lorsqu'il était décelé. Un décès pouvaient avoir plus d’une cause (les chiffres du tableau en référence dont la page 1 est extraite comme exemple ne peuvent donc pas être additionnés). Mais le travail ne s’arrêtait pas là. Les jours et semaines suivantes, les dossiers étant revus pour épurer les statistiques des biais sur les données et ainsi, le National Center for Health Statistics /National Vital Statistics System ajustait les statistiques, pour préciser les causes de décès cumulatives (présentes, concourantes, comorbidités). Au final, sur la base des données disponibles, l’organisme pouvait établir au 6 décembre 2020, que parmi le grand nombre de morts annoncés comme étant victimes «du virus de la COVID», seulement 6% se sont avérés de la COVID seule (2). Cela représente, par exemple, 30,000 cas par tranche de 500,000 cas (500,000 X 0,06 (6%) = 30,000 cas de décès uniquement COVID. Ce sont les proportions officielles que les médias traditionnels convergents ont à peine effleurées, sinon ignorées. 

Extrait du tableau : Conditions contributing to deaths involving COVID-19, by age group, United States. Week ending 2/1/2020 to 12/5/2020

Portrait de l'état de la situation au 6 décembre 2020 / Source: National Center for Health Statistics. National Vital Statistics System. Provisional data. 2020.

EXTRAIT : https://www.cdc.gov/nchs/data/health_policy/covid19-comorbidity-expanded-12092020-508.pdf


Traduction : 

« Pour 6% des décès, la COVID-19 était la seule cause mentionnée. Pour les décès dont les conditions ou les causes s'ajoutaient à la COVID-19, il y avait en moyenne 2,9 conditions ou causes supplémentaires par décès. Le nombre de décès pour chaque condition ou cause est indiqué pour tous les décès et par groupe d'âge. Les valeurs dans le tableau représentent le nombre de décès qui mentionnent la condition indiquée et 94% des décès mentionnent plus d'une condition. » (3)

Cette tendance des données était déjà connue et diffusée par les CDC à l’été 2020, mais les médias du Québec, entre autres, en ont fait très peu état. Les rares références étaient-elles uniquement pour se protéger contre de possibles accusations de désinformation, particulièrement en contexte où les médias majeurs, même privés, sont maintenant subventionnés par de l’argent public (provenant des taxes et impôts) et ont par conséquent des obligations morales ou non plus uniquement commerciales qui en découlent?

Pathologies contribuant aux décès impliquant le COVID-1

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jeudi 9 décembre 2021

Publicité COVID poussant l'injection des enfants de 5 à 11 ans du Québec

«Tiens-toi bien, COVID-19 !», lance une fillette québécoise non à rique de complications, menaçant le virus. Le but? Promouvoir l'injection d'un traitement génique encore expérimental, auprès des enfants de 5 à 11 ans du Québec : sommes-nous devenus un régime autoritaire?


Assistons-nous à une manipulation psychologique immorale, à une publicité contre la loi ou pire ?

(dernière modification : 11 déc. 2021)



Au Québec, où la publicité adressée directement aux enfants est interdite par la loi, le Gouvernement rogue ne se gène pas davantage pour adresser sa campagne de traitement expérimental à ARNm, «Tiens-toi bien, COVID-19», directement aux jeunes de 5 à 11 ans. Cette pression à recevoir l'injection se passe au su de tous, sans opposition médiatique, ni politique et sans science justifiant un acte d'une telle ampleur.

N'est il pas choquant qu'alors qu'on a voulu protéger les enfants du Québec contre des entreprises comme Mattel (jouets, jeux) ou McDonald (alimentation rapide), on les livre à l'industrie pharmaceutique dispensée de toute ses responsabilités légales et civiles devant les injectés (les enfants) dans le traitement génique actuel? Comme les autres groupes cibles, ces jeunes sont en fait simultanément des testeurs... Car si le traitement est autorisé, il est encore en phase expérimentale. Et il faut le souligner, les enfants sont très peu à risque de complications avec le virus et l'autorisation des autorités médicales, ne lève pas la dispense de la responsabilité d’entreprises pharmaceutiques multimilliardaires qui planifient les poursuites, les frais d'avocats et les compensations, comme des dépenses de mise en marché… Mais ici, il ne peut même pas y avoir de poursuites. Si un enfant vit des complications, ni l'État, ni les pharmaceutiques ne veulent assumer la responsabilité financière (ex. invalidité de moyenne ou longue durée). Les enfants et les parents seront livrés à eux-mêmes.

C'est probablement inspiré de la publicité de Pfizer avec les enfants super-héros, sauf qu'au Québec la loi interdit la publicité adressée directement aux enfants. «Votre Gouvernement» a donc approuvé des artifices ou moyens détournés pour le mandat reçu de s'adresser aux enfants :

  • pas de narrateur (ne peut être accusé de dire quelque chose),
  • le symbolisme d'un adulte pour suggérer une autorité présente dans chaque scène (comme pour suggérer «on n'interpelle pas directement vos enfants»):
    • la femme qui apporte le gâteau d'anniversaire
    • le grand-parent qui accueille l'enfant dans ses bras
    • la jeune adulte assise sur le banc dans la ruelle où les enfants jouent au hockey de rue
    • l'homme, vraisemblablement le père, qui accompagne la fillette au site d'injection 

  • le mot «Injection» subtilement lisible sur une affiche, mais non prononcé,
  • le soleil couchant à la fenêtre de la clinique, comme pour rassurer,
  • la manipulation psychologique à l'effet que les enfants sont plus forts (menaçants) comme une escouade contre le virus et seront des combattants unis contre le COVID-19,
  • la fillette de la dernière scène avec un vêtement proche des couleurs médicales, s'exclame avec la démarche assurée, digne d'un urgentiste d'un série TV de salles d'urgences: «Tiens-toi bien, COVID-19 !»,
  • la suggestion que seule l'injection donne la liberté de fêter son anniversaire, de voir ses grands parents, de jouer librement avec ses amis, mais sans que le Gouvernement du Québec ne s'engage verbalement (c'est de la suggestion efficace avec les plus jeunes mais sans engagement)
  • et probablement d'autres encore comme les adultes muets dans les scènes, aucune information, aucun avertissement sur les possibles effets secondaires OU sur l'inutilité de l'injection pour des enfants non à risque; le remède étant plus à risque que le virus pour les gens en bonne santé, etc.).

Malgré la mise en place calculée, il est évident que ce sont les enfants qui sont ici la cible désignée, appelée à former les principaux acteurs qui menaceront le virus. Une fillette prend la parole à la fin, ce qui indique bien que la publicité s'adresse aux enfants. Le jeu de caméra aussi, la fait parler à hauteur d'enfant. L'approche est probablement inspirée de la campagne des jeunes super-héros pour promouvoir le traitement expérimental d'une entreprise pharmaceutique américaine, P____.  Mais au Québec, il fallait être plus subtile à cause de la loi.

La pression du Gouvernement du Québec sur les enfants de 5 à 11 ans est évidente

Il n'y a pas de hazard, avec au même moment, le retour intense du port du masque à l'école pour les enfants du primaire du même groupe d'âge que ceux de la nouvelle phase de la campagne COVID-19 débutée en novembre 2021 (5 – 11 ans). Ceci révèle une pratique non pas simplement immorale, mais possiblement sujette à des poursuites. À mon avis, cette publicité bien conçue, mais choquante (une commande de «Votre Gouvernement»), cache une résistance rencontrée, ou du moins anticipée, dans la campagne de traitement génique. Fait-on face à une stratégie gouvernementale qui ne lève pas comme le voudrait le Grand Camarade. Pour le retour en force du masque chez un groupe non à risque (alors que le COVID s’essoufle), il s'agit vraisemblablement d'augmenter la pression sur le jeune groupe cible, en vue d’accélérer la cadence de traitement, en amenant les enfants et parents à penser que les piqûres amèneront la sortie de crise et le retour à la liberté, mais sans le dire ouvertement. Il ne faut pas trop le dire, car cette phase ciblant de jeunes enfants est plus délicate, si l'on osait mentir (jouer avec les chiffres et les mots) comme précédemment. Cette liberté, l'État n'est pas disposé à la redonner. La troisième dose commence à être poussée auprès d’autres groupes. Après bientôt 2 ans de désinformation, manipulations et contradictions, les personnes attentives discernent de plus en plus les techniques utilisées pour forcer des abonnements médicaux et une mutation politique mondiale. Le DANGER pourrait ne pas être immédiat pour les enfants de 5 à 11 ans (objet d'une grande attention collective pour leur première dose), mais davantage pour les doses à suivre. Car il y en aura; monétisation oblige. C’est payant, et pas seulement pour les producteurs de ces traitements expérimentaux. Mais que ceci soit claire: tout traitement superflu constitue un risque et un abus. 

Si nous ne protégeons pas les enfants, qui le fera?

Et si le véritable danger n’était plus le virus, mais le Grand Camarade «béni» par une alliance mondialiste?

Ci-dessous, des images extraites de la publicité. Les enfants menacent le virus.







https://youtu.be/MGrNG-uLJ7w

dimanche 31 octobre 2021

Un autre médecin du Québec dénonce l'injection forcée des enfants avec la technologie à ARNm

Entrevue réalisée après que la lettre ait été retiré par les anti-information. Un médecin omnipraticien du Québec (Canada) a rédigé une lettre d'opinion sur les risques réels associés à la vaccination des enfants avec la technologie à ARNm. Après avoir publié la lettre d'opinions le 26 octobre 2021 (1), le journal La P res se a rapidement retiré cette dernière sous la pression et une panique hyper-réactionnaire devant une lumière différente en provenance du terrain et non des grandes pharmaceutiques.

Dr René Lavigueur, du Québec (Canada). Capture d'écran de l'entrevue réalisée à THEOVOX.tv, le jeudi 28 octobre 2021, après que sa lettre dénonçant la vaccination des enfants diffusée le 26 octobre dans un média du Québec, ait été retirée suivant diverses pressions, en surréaction à la réalité observée par les intervenants sur le terrain (non pas des fonctionnaires ou contractuels poussés vers le haut pour défendre les fabricants). La lettre signée par le médecin avait été écrite avec des confrères et révisées plusieurs fois avant sa soumission aux médias. On y apprend par exemple, que l'injection de type ARNm a provoqué déjà 2 morts sur une population d'un peu plus de 11,000 personnes du territoire. Par déduction, tout cela semble indiquer que la théorie de 1 mort pour des millions d'habitants serait tout à fait erronée et même dangereuse pour le public qui n'a pas accès à un consentement éclairé.


Voilà le genre de situations pour lesquelles j'ai commencé à diffuser sur YaPasDePRESSE il y a une décennie.

VIDEO

ENTREVUE AVEC LE DR LAVIGUEUR, THEOVOX.TV, jeudi, 28 oct. 2021


Le Dr René Lavigueur, pratiquant dans la petite ville de Sainte-Anne-des-Monts, a accepté d'accorder une entrevue au média THEOVOX.tv le jeudi le 28 octobre, 2021. 

L'entrevue nous apprend entre autres que 

  • la lettre du médecin signataire, toujours actif sur le terrain, a été écrite avec des confrères et révisée plusieurs fois avant sa soumission aux médias;

  • que cette nouvelle technologie à ARNm est différente des vaccins des générations précédentes et donc, que les citoyens ne savent pas de quoi ils parlent en accusant les médecins et spécialistes dissidents de complotisme, et autres insultes de bas niveau;
  • que d'ailleurs, les fabricants ont négocié une immunité judiciaire (ne se tiennent pas responsables des effets de l'injection) [NOTE : alors qu'on parle de doses de rappel, voire d'abonnements aux injections];
  • que des personnes formées et informées œuvrant en santé le refusent, parce que les données sont encore inconnues;
  • qu'il n'y a pas d'effort significatif au Québec, pour obtenir les données sur les effets secondaires post-injection. Il s'agit d'un formulaire de 5 pages, de déclaration volontaire, sans rémunération des médecins et sans suivi de rappel, dans un contexte d'un système de santé déjà fragilisé depuis plusieurs années (mal attribution des ressources, centralisation, etc.). Historiquement, dans ce genre de situation volontaire, et devant l'impression que les déclarations vont tomber dans un puits,  un très faible de pourcentage des effets sont au final déclarées (quelques points de pourcentage % de cas accompagnés d'effets même sérieux ou graves). (2)
  • le Gouv. s'appuie donc principalement sur les données de l'industrie, qui n'a pas obligation de diffuser toutes ses données;
  • le risque de l'injection imposée aux enfants est injustifié par rapport au faible risque du virus pour le groupe d'âge, en contexte de manque de recul sur l'utilisation du vaccin. Dans ce contexte, le vaccin peut causer plus de dommages qu'il n'en prévient;
  • et d'autres informations importantes


VIDEO

ENTREVUE AVEC LE DR LAVIGUEUR, THEOVOX.TV, jeudi, 28 oct. 2021


LIRE LA LETTRE  (et mise en contexte)

Injection des enfants : Lettre d'opinion d'un médecin retirée après sa publication

Un médecin omnipraticien du Québec (Canada) a rédigé une lettre d'opinion sur les risques observés et nettement sous-documentés, associés à la vaccination COVID avec la technologie à ARNm. Cela suffit à mettre en garde contre l'injection imposée aux enfants non à risque. Après avoir publié la lettre d'opinions le 26 octobre 2021, le journal La Presse a rapidement retiré cette dernière sous la pression et la panique hyper-réactionnaire devant une lumière différente en provenance du terrain et non des grandes pharmaceutiques. 

https://yapasdpresse.blogspot.com/2021/10/Injection-enfants-lettre-medecin-quebec-retiree-dr-lavigueur.html


Gilles B.

_______________

1.     Pour lire la lettre retirée par les éteigneurs de lumière:

https://yapasdpresse.blogspot.com/2021/10/Injection-enfants-lettre-medecin-quebec-retiree-dr-lavigueur.html

Le lien pourrait faire censurer cet article. Copier l'adresse html ci-haut dans la barre d'adresse de votre navigateur web comme ceci :


2.     Un ami personnel m'a témoigné que sa fille dans la jeune vingtaine avait des effets assez sérieux encore après 3 mois, dont dès règles douloureuses et irrégulières, ainsi que des douleurs au site d'injection. Mais ces effets n'étaient toujours pas déclarés, car survenus après le départ du site d'injection et qu'elle n'avait pas entrepris de démarche. Combien de milliers de cas de la sorte, seulement au Québec, peuvent encore exister? Peut-être, entre autres, par crainte de se faire ignorer ou même ridiculiser si l'on considère l'emprise médiatique défavorable aux victimes.

Injection des enfants : Lettre d'opinion d'un médecin retirée après sa publication

Un médecin omnipraticien du Québec (Canada) a rédigé une lettre d'opinion sur les risques observés et nettement sous-documentés, associés à la vaccination COVID avec la technologie à ARNm. Cela suffit à mettre en garde contre l'injection imposée aux enfants non à risque. Après avoir publié la lettre d'opinions le 26 octobre 2021, le journal La Presse a rapidement retiré cette dernière sous la pression et la panique hyper-réactionnaire devant une lumière différente en provenance du terrain et non des grandes pharmaceutiques. VOICI son contenu 


Le Dr René Lavigueur a accepté d'accorder une entrevue au média THEOVOX.tv le jeudi le 28 octobre, 2021. On y apprenais entre autres que 

  • la lettre du médecin signataire, toujours actif sur le terrain, a été écrite avec des confrères et révisée plusieurs fois avant sa soumission à La Presse.


VOICI la lettre éclairante sur ce qui se passe dans une région du Québec

[Début de la lettre]

RENÉ LAVIGUEURMÉDECIN, SAINTE-ANNE-DES-MONTS

«Médecin de famille, je suis doublement vacciné et mon témoignage apporte l’éclairage d’un homme de terrain aux prises avec les dilemmes quotidiens particuliers qu’occasionne la crise du coronavirus.

«La pensée unique et la peur qu’ont entraînées 19 mois de campagne médiatique ont divisé cruellement et inutilement les familles, les professionnels, bref la société tout entière. Cette pensée interdit toute discussion et tout débat par peur de représailles.

UN CODE DE DÉONTOLOGIE MIS À MAL

«Le médecin de famille est soumis à un code de déontologie qui comprend des articles visant la protection du public et le respect du droit des patients à un consentement libre et éclairé.

«Je suis, en tant que médecin de famille, placé devant des choix déchirants lorsque l’application de ces principes entre en conflit avec la gestion politique de cette pandémie, gestion préconisée par les autorités de santé publique et soutenue par le Collège des médecins du Québec. Toute ma pratique s’est articulée autour d’un souci constant : celui de ne pas nuire. Mon allégeance première est envers la mère, l’enfant et toute personne qui sollicite mon aide. On me consulte donc au sujet de la vaccination des enfants, de la sécurité du vaccin, de l’obligation vaccinale, des complications du vaccin.

«Je constate au quotidien, tout comme les psychologues et les travailleurs sociaux, les dommages non seulement de la COVID-19, mais aussi de sa gestion.

«Pour respecter le droit de mes patients à un consentement éclairé, voici ce que je crois devoir leur dire concernant la vaccination des enfants :

«Acceptez-vous que votre enfant reçoive le vaccin à ARN messager ? Ce vaccin est différent de tous les vaccins que vous connaissez. Ce vaccin comporte une balance risques/bénéfices incertaine chez les enfants en bonne santé et sans facteurs de risque. Le fabricant ignore les effets à long terme de son produit. L’Organisation mondiale de la santé ne le recommande pas et il n’est pas encore approuvé par la Food and Drug Administration aux États-Unis, ni par Santé Canada pour les 5 à 11 ans. Il est offert aux enfants dans l’espoir de contribuer à limiter la contamination des personnes âgées et/ou vulnérables par la COVID-19. Acceptez-vous que votre enfant reçoive ce vaccin ? »

«On aurait pu ajouter que la mortalité chez les enfants âgés de 0 à 9 ans est nulle depuis le début de la pandémie (données de l’INSPQ). La balance risques/bénéfices est donc a priori difficile à défendre pour cette tranche d’âge, tout comme chez les jeunes en général.

«J’aimerais bien pouvoir dire cela librement, sans risque de représailles. Le médecin, comme les parents, devrait pouvoir défendre le « principe de précaution » et la prudence en ce qui concerne la santé des enfants.

«Les vaccinés, tout comme les non-vaccinés, peuvent héberger et transmettre le virus. Les enfants sont de mauvais propagateurs du virus dans la communauté. Alors, comment justifier la vaccination imposée aux enfants ?

«Il y a un grave problème éthique à forcer la vaccination chez des enfants sains dans le but hypothétique d’en faire profiter un autre segment de la population (les personnes âgées avec comorbidités). Les enfants n’ont-ils pas déjà assez souffert ? Pourquoi risquer de compromettre davantage leur santé ?

«Les parents ont eu le choix douloureux de signer l’autorisation vaccinale de leurs enfants ou de les condamner à l’exclusion et au rejet. C’est donc une vaccination obligatoire, mais qui ne s’affiche pas comme telle. Or, notre code de déontologie impose un « consentement libre » pour toute décision, c’est-à-dire sans pression, menace ou contrainte. Comment puis-je conseiller le parent inquiet qui ne veut pas que son enfant soit marginalisé ? Que gagne-t-on avec cette vaccination ? Pourquoi punir l’enfant non vacciné ?

UN VACCIN QUI ÉCHAPPE À TOUTE SURVEILLANCE

«Je traite des adultes avec des séquelles graves à la suite de l’administration de ce vaccin. Pour une population de 11 300 habitants, j’ai déjà signalé à la Santé publique deux décès, des cas d’ACV, de paralysie de Bell, de saignements menstruels, de palpitations et de fatigue extrême consécutifs à l’administration des vaccins.

«Des milliers de morts, des dizaines de milliers d’effets secondaires graves dus au vaccin sont rapportés à travers le monde. Pourquoi ignorer, au Québec, les risques associés à ces vaccins ? Si le fabricant n’est responsable de rien, s’il a pu négocier une immunité judiciaire, alors qui sera responsable des dommages bien réels de ces vaccins ?


[Fin de la lettre]


samedi 23 octobre 2021

Parents et enfants devant un État abuseur

Santé et approche de gestion de crise sanitaire : Des vécus d’enfants et de parents 

(dernière modification le 3 novembre 2021)
Le passé récent de l'approche de gestion de crise qui sévit depuis les premiers mois de 2020 est-il garant de l’avenir? Nous approchons déjà les deux ans de suspension de plusieurs droits essentiels. Tout ce qui arrive avec la manifestation accélérée de l'autoritarisme latent (préparé de loin) est déjà arrivé dans le passé de l'humanité, comme des répétitions avant la grande présentation. Mais nous avons collectivement oublié. Même des enfants, pourtant, constatent que quelque chose ne va plus, après des années de calme relatif. La crise sanitaire est-elle le but ou le moyen d'accélérer quelque chose qui était déjà planifié?


Gabriel (6 ans), voudrait jouer avec des amis librement «comme dans les films»

Gabriel, 6 ans, est en première année scolaire. Ce matin du 15 mars 2021, avant de partir pour l’école, il a demandé : « Papa, est-ce que tu trouves que la vie est belle ? Est-ce que la vie était belle avant ? » (1). Gabriel aimerait jouer avec ses amis «comme dans les films», dit-il en ses propres termes. Cette détresse, son père, Frédérik l’a partagée dans une vidéo. Le partage est devenu viral. Dans les réponses-commentaires, plusieurs y ont reconnu la détresse de multiples autres enfants qui resteront ceux-là anonymes.

Le droit fondamental de respirer : les enfants supplient derrière leur masque sanitaire

Y a-t-il un droit plus fondamental que respirer? Au service de garde (année scolaire 2020-2021), en épisodes du port imposé du masque au primaire, dans une école de la ville de Québec, les enfants implorent leur éducatrice, les fins de journées. C'est un témoignage direct, car je connais cette personne. Ils sont exaspérés de l’entrave à la respiration de la journée passée, haletants, derrière leur masque. Plus ils suivent les règles de l'État québécois, plus leur rapport à l'école est devenu quelque chose de traumatisant. Les plus vrais sont les plus atteints. N'est-ce pas étrange?

Il n'y a pas de véritable consentement éclairé, constate ce papa, en contexte de la rentrée de l'année scolaire 2021-2021

Fin septembre 2021, un père à Québec écrit à la directrice de l’école, le lendemain de la soirée annuelle d’information aux parents, en lien avec la récente rentrée scolaire. Il se demande si les enfants vont pouvoir faire leur voyage scolaire, s’ils ne sont pas vaccinés : «J’ai l’impression de ne pas avoir un choix réel présentement...», écrit-il, face à la suspension d'activités parascolaires conditionnelles à la vaccination. Il craint même que le Gouvernement accède aux classes sans préavis pour forcer les tests de tous les enfants, ou pourquoi pas sur la même base, vacciner tous les jeunes d’une classe. A-t-il tort ou raison? Il n’est pas juriste. Ce qu’il faut surtout retenir ici, c’est que la confiance en la bienveillance de l’État s’effrite

Nelly (14 ans) n'a plus de vie digne de ce nom, à cause des mesures imposées contre l'intelligence et les choix personnels

Nelly A. lance un cri du cœur dans une vidéo partagée le 11 juin 2021. Elle soulève le point sur l’imposition de la vaccination, laquelle ne fait que lui donner le dégoût envers sa vie d’ado :

«C’est compliqué […] J’ai tellement des mauvaises notes cette année, parce que je ne suis pas capable de me concentrer avec le masque [...] Mes notes ont beaucoup chuté cette année. Ça a été un méchant coup à prendre [...] Quand j’essaie de donner mon avis à moi […] il est rejeté [...] quasiment avec dégoût [...] C’est fou à quel point il y a eu de moments dans l’année où j’ai voulu laisser tomber. C’est pas une vie ça. J’veux pas vivre comme ça. J’aimerais avoir une vie normale d’ado […] Parce que là j’ai pu d’vie, j’ai pu d’vie, j’ai pu d’vie [...] En plus avec le passeport vaccinal qui s’en vient j’en aurai encore moins. Moi les mesures, ça me tue.» (2)


Que nous inspirent ces quatre témoignages sur le rôle de l’école, le développement des jeunes et leur relation à l’État?

À l’école...

À l’école, les enfants et adolescents apprennent des mots. Les mots ont un pouvoir. Ils peuvent créer et unir et ils peuvent déconstruire et diviser. Ils peuvent remplir d’aspirations motivatrices et ils peuvent tromper et démotiver. Un bon gouvernement ne doit pas abuser les mots. Avant la COVID, une «bulle», c’était joli. Avec les règles, une bulle, ça s’est mis à rimer avec une cellule (de prison). Avant la COVID, «Bien aller», ça voulait dire... Bien aller. Et les merveilles de la vie étaient ces choses qui fascinent l’esprit humain, comme la vue d’un arc-en-ciel. Mais comme dans le rêve d’Alice au Pays des «merveilles», l’arc-en-ciel COVID a semblé rimer avec mauvais rêve, incohérences, inversions et chaos. 

À l’école, on veut initier les enfants à la vérité. Les chiffres et les mathématiques en sont une facette. Les sciences en sont une quête. Puisque toute vraie science tend vers la vérité, un bon gouvernement ne doit pas abuser les chiffres.

À l’école, les enfants intériorisent leur disposition personnelle au degré de confiance qui les animera toute leur vie. Un bon gouvernement ne doit pas détruire leur confiance dans la vie, ni dans son prochain. Que faire quand un grand nombre d’enfants ont l’impression que leadership rime avec règles et bonheur interdit? On y apprend aussi que son gouvernement est bienveillant, comme un berger qui protège des loups. Ou du moins, il devait l’être. Mais que faire quand de moins en moins de parents y croient, surtout quand se pointe même la menace imminente de la perte du statut vaccinal (déjà un abus dans le contexte réel actuel), avec un «abonnement» qui sera imposé, aux mises à jour des vaccins résultant en une ségrégation sociale basée sur le sanitaire? 

Les bons bergers d’un peuple le protègent et le rassurent dans les temps difficiles. Ils assurent la stabilité et l’abri dans la tempête. Ils n’abusent pas de l’autorité. Ils ne demandent que ce qui est nécessaire. Cela  s’applique aussi pour la protection de l’intégrité du corps de chacun. Chaque corps est un temple, inviolable. Il n’appartient ni à l’école, ni à l’État.

Le consentement éclairé redéfini

Les témoignages du parent qui écrit à la directrice d'école et de Nelly, l'adolescente qui se retrouve sans qualité de vie sociale, soulèvent le point du consentement éclairé. Comment peut-il y avoir consentement éclairé, quand il n’y a plus de choix face à un traitement préventif et expérimental? Et comment pourrait-il être éclairé, si l'information fournie est du niveau de l'infopublicité, ce qui appliqué à l'État devient de la propagande sanitaire?

Histoire : le Bloc 10, lieu d'expérimentation « médicale » du national-socialisme à Auschwitz. Source: commons.wikimedia.org,  Fichier: Auschwitz Mengele Block 10.jpg

Face à un autoritarisme montant dirigé par une élite centralisatrice, ou quand les chefs d'états ne sont plus des patriotes

UNE RÉFLEXION INÉVITABLE : les personnes atteintes par une mesure font inévitablement face à un réveil brutal. Les effets destructeurs (planifiés?) prennent diverses formes comme 

  • la perte de son entreprise ou de son travail, 
  • la perte de la socialisation, 
  • l'atteinte à sa propre santé mentale ou à celle de ses enfants,
  • les dépenses et l'endettement démesurés qui seront suivis d'une inflation qui obligera de choisir entre 2 besoins,
  • etc. 
Pour éviter un back lash, l'État  présente les indices d'y aller par groupes ciblés, et surtout, pas sur tous les fronts en même temps, pour affermir son autoritarisme. Les populations des anciennes dictatures de l'Europe de l'Est démantelées il y a à peine 30 ans et ceux de leurs survivants ressortissants venus s'installés en occident le voient bien et ne veulent surtout pas revivre sous un tel système. Soudain, les chefs des ex-grandes démocraties ne leur semblent plus bienveillants. 

La question de la légitimité: l'incontournable question

Que je sois enfant, adolescent ou adulte, quelle est ma relation personnelle à l'État ou au Gouvernement? Déjà, si les chartes des droits, lesquelles sont ces lois au-dessus des lois, sont suspendues ou tordues par le politique, on a un bon indice. Même chose quand les tribunaux et les débats politiques et scientifiques sont suspendus. Ou quand les sommités mondiales d'hier deviennent les rejetés d'aujourd'hui, remplacés par des fonctionnaires no name ou des mercenaires dits «scientifiques». Nous ne sommes peut-être pas de grands scientifiques, mais notre couple a choisi de suivre les vrais. Pas ceux que les états ont créé de toute pièce pour un agenda politique accéléré.

Toute la question de la légitimité de l'autorité est impliquée dans une situation qui s'étend mondialement, et en fonction des dates, tel un déversement d'un polluant mortel dans une mer aux eaux claires. La question de la bonne et de la mauvaise gouvernance divise entre autres, les familles, les travailleurs et dirigeants syndicaux et politiques, les entreprises, les organismes, les membres des églises, l'OMS, etc. 

La légitimité des contrôles : une question pas si compliquée au fond, quand on fait cesser le bruit ambiant (distractions) quelques instants chaque jour, pour réfléchir sur le présent et l'avenir

On peut certainement utiliser un cas possible pour l'illustrer. Imaginez ceci. À l'école, un enfant d'âge mineur est sous l'autorité de l'enseignant et d'autres intervenants qui en ont la garde en fonction des heures de la journée. Imaginons qu'un enfant arrive un jour à la maison et raconte à ses parents, qu'un enseignant lui fait des attouchements sexuels. Est-ce que les parents répondent: «Ne parle pas de cela. L'enseignant représente l'autorité et il faut te soumettre à ce qu'il te demande. Il ne peut mal agir, il est l'autorité». Cela ne saurait être une réponse appropriée. Effectivement, l'enseignant, tout comme le parent, ne peut pas outrepasser la juste autorité, celle, légitime, qui est pour le bien. Cette anecdote illustre ceci : des personnes dignes et des personnes indignes de la fonction se trouvent en position d'autorité. Et il y a donc aussi des autorités légitimes et illégitimes à la tête des états; agissant au su de tous ou dans l'ombre. Quand les lois sur les libertés fondamentales (comme respirer ou avoir une vie sociale ou penser librement) sont violées à répétition par des décrets arbitraires, et que les données sont abusées ou cachées ou non mesurées, il est permis de se demander à qui nous avons affaire.

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1.    «Il faut vraiment que les choses changent, ça urge!» -- https://www.facebook.com/frederik.goulet/videos/10159350229889673/?t=110

2.     Témoignage de Nelly A., 14 ans, 11 juin 2021.   -- https://www.youtube.com/watch?v=xj5f2HEiUA0


mardi 20 juillet 2021

La vraie Justice n'est pas de la désobéissance civile

Les situations de crises nous forcent à nous interroger; conséquence normale découlant d'une perte ou de la souffrance. Des questions peuvent  par exemple se frayer un chemin, sur le principe d'autorité.

(dernière modification le 29 juillet 2021)

Durant mes vacances, nous avons eu un échange intense mais respectueux avec un proche. Un vrai débat, sur des abus gouvernementaux, mais sans amertume du lendemain, sans attaque personnelle. 

Selon la compréhension finale de ce proche, nous faisions la promotion de désobéissance civile. Mais pourtant, nous obéissons aux règles, par respect... Cette perception simplifiée de sa part m'a laissé perplexe. Conclusion : les principes que nous défendions et défendons, mon épouse et moi, ne sont pas le concept de la désobéissance ou un militantisme pour une quelconque idéologie, mais la Justice qui est au-dessus des cultures. Imaginez que les autorités civiles (vos gouvernements) vous interdisaient de nourrir des gens gravement malades qui ont faim et sont dans l'incapacité de travailler. Obéiriez-vous à une telle directive? Pourquoi?

Cela nous amène à la question suivante.

Qu'est-ce que l'autorité?

Mais qu'est-ce que l'autorité? Et qu'est-ce que la désobéissance? Force est de constater qu'il y a des autorités légitimes et des autorités illégitimes. LIRE LA SUITE :

jeudi 8 juillet 2021

Janice McAfee dénonce la mort suspecte de John McAfee en prison

Janice McAfee (Janice Dyson) est la veuve du célèbre entrepreneur et développeur de l'antivirus McAfee. Elle a fait une première déclaration publique depuis la mort récente de son mari, John David McAfee, dans lequel elle dénonce un suicide douteux survenu le 23 juin 2021 alors qu'elle lui avait parlé et qu'il n'avait pas abandonné ...



Janice McAfee écrit d'entrée de jeu, le 6 juillet 2021:

«Je ne peux pas décrire la douleur que je ressens. Celle que ressentent tous ceux qui aimaient vraiment John. J'ai lutté pour écrire ce tweet depuis l'annonce de la mort de John. Je ne peux toujours pas croire qu'il est vraiment parti. Tu me manques et je t'aimerai toujours, John David.»


Elle dénonce dans un texte joint sous forme de scan, que la table était mise pour les médias, comme en prévision de la mort de John McAfee, dans une cellule de prison de Barcelone (23 juin 2021), en Espagne et ce, bien avant qu'elle-même ou les avocats soient informés. De plus, elle et les avocats n'ont selon sa déclaration, jamais été informés au départ, d'une note de suicide prétendument trouvée dans sa poche, avant que cette information apparaissent plus tard dans les médias. 


Les dernières années

L'entrepreneur geek informatique s'était tourné vers les cryptomonnaies et se présentait en tant que patriote américain. Il était clair dans ses prises de positions contre les fraudes politiques. Il a été arrêté en Espagne, en octobre 2020, sous mandat d'arrêt américain, pour des taxes (impôts et taxes) présumés non payées. La plus grande partie des prétentions visaient des influences et revenus de cryptomonnaies après que la majorité des chefs d'accusation aient été abandonnés (discrètement pour les médias). Il était convaincu de servir de cas type et de bouc émissaire, dans la sphère des monnaies parallèles, car d'autres, faisant les mêmes activités ne sont pas inquiétés. 


En français, nous avons cette expression : «Qui veut tuer son chien dit qu'il a la rage»

McAfee a été arrêté quelques jours avant les élections de 2020 où plusieurs indices font penser à une fraude électorale dans la plupart des états-clés. Avait-il les mêmes ennemis que Donald Trump?


Dans une publication Twitter, le 6 juillet 2021, Janice Mc Afee a rompu le silence et déclaré par écrit :

«L'histoire du "suicide" de John était déjà préparée et présentée au public avant que moi ou ses avocats soyons informés de sa mort»


Concernant une prétendue note de suicide trouvée dans la poche de son mari, elle ajoute: 

«Et maintenant, il est opportunément rapporté qu'il y avait une "note de suicide" trouvée dans sa poche, quelque chose qui n'a pas été mentionné lorsque j'ai récupéré les affaires de John à la prison et un autre élément d'information que les médias ont, d'une manière ou d'une autre, obtenu avant moi-même et les avocats de John.»


Ci-dessous, des captures d'écran de la publication Twitter de Janice McAfee, ainsi que le message lui-même.

Suite de l'article :