samedi 4 août 2018

Censure des voix de droite : le patron de Twitter sur le grill

Un puissant comité de la Chambre des Représentants a décidé de questionner publiquement le président de Twitter, Jack Dorsey, au sujet des récentes accusations selon lesquelles la plateforme de réseau social limite la portée de certains comptes conservateurs et de droite.


Avec reproduction autorisée : © Christian Larnet | Dreuz.info (publication originale le 3 août 2018)





Les politiciens Républicains sont en colère. Ils ont pris conscience que Twitter les censure, tandis que les leaders d’opinion et groupes qui militent pour les idées progressistes ne le sont jamais, et cela pourrait constituer une grave infraction aux lois électorales.

La dernière demande, datant de ce jeudi 2 août, intervient après que Twitter ait nié les allégations de partialité, suite à une étude détaillée selon lequel il avait retiré certains éminents conservateurs des suggestions de sa fenêtre de recherche.

« Dans l’ensemble, nous croyons que le problème était davantage lié à la façon dont les autres personnes interagissaient avec les comptes de ces représentants qu’avec les comptes eux-mêmes », ont déclaré deux employés de Twitter sur un blog la semaine dernière, sans convaincre personne.

Des politiciens qui n’acceptent plus ce déni ont réagi :

« Toute solution à ce problème doit commencer par la responsabilisation d’entreprises comme Twitter, dont les plateformes ont un énorme potentiel d’impact sur les échanges d’opinions au plan national – et malheureusement, un énorme potentiel pour abuser », a déclaré M. McCarthy dans la lettre adressée au président du Comité de l’énergie et du commerce de la Chambre, Greg Walden.

« En particulier, j’aimerais demander une audience avec Jack Dorsey, PDG de Twitter, afin que le peuple américain puisse en apprendre davantage sur les pratiques de filtrage et de censure sur sa plate-forme. »

Twitter a refusé de commenter.

Jack Dorsey doit déjà témoigner devant le Comité sénatorial du renseignement en septembre, lors d’une audience destinée à couvrir la désinformation et les élections.

M. McCarthy et d’autres dirigeants Républicains ont rencontré les employés de Facebook en juin pour les mêmes raisons.

Le mois dernier, McCarthy a diffusé des annonces sur Facebook invitant ses partisans à se joindre à lui « et au président Trump pour défendre notre voix conservatrice contre la censure des médias sociaux », selon la base d’études publiques.

La majorité des Américains pense qu’il est probable que les sites de médias sociaux censurent les opinions politiques qu’ils trouvent répréhensibles.

Dorsey est apparu sur Fox News Radio, mercredi, où il a été interrogé sur la controverse de l' »interdiction de l’ombre » (Shadow Ban). Les autres médias – tous à gauche – ne souhaitent pas savoir si les opinions de droite sont censurées, car ils ne défendent pas la liberté d’expression.


Avec reproduction autorisée : © Christian Larnet | Dreuz.info (publication originale le 3 août 2018)

dimanche 29 juillet 2018

Marxisme et appropriation culturelle: Qui seraient les prochains accusés?

Que ferait la gauche du Plateau, face à une attaque contre le Festival international de jazz de Montréal? 

Nous savons qu'en juillet 2018, le performeur et producteur Robert Lepage, opérant depuis la ville de Québec au Canada, a été accusé de pratiquer l'appropriation culturelle avec sa pièce SLĀV, présentant des chants d'esclaves recueillis en 1930. La controverse a amené Robert Lepage, avec Betty Bonifassi, à annuler une partie des présentations. Dans cette foulée, il a annulé Kanata, une production inspirée des Amérindiens, suite au retrait d'un commanditaire (sponser) insécure.

Logiquement, l'illogique propagande

dimanche 15 juillet 2018

Pourquoi Robert Lepage? Les esprits libres font peur à l'extrême gauche marxiste

La Caricature de Robert Lepage par FLEG (2018), illustre bien un activisme sournois qui promet un nouveau monde en privant le monde réel des libertés fondamentales de choix et d'expression. Le performeur Lepage (metteur en scène,  producteur, auteur dramatique, acteur, cinéaste, ...) est victime de la théorie néo-marxiste de l'appropriation culturelle avec sa pièce SLĀV.

vendredi 13 juillet 2018

Enquêtes du FBI : Peter Strzok, haut gradé de l'agence, avait une haine viscérale de Trump et de ses partisans en 2016

OU quand Peter Strzok mène l'enquête dans rien de moins que deux dossiers majeurs dans l'histoire des États-Unis: une possible tentative de la Russie d'influencer l'élection présidentielle américaine de 2016 (selon une source anonyme) et l'utilisation de serveurs (et téléphones mobiles) privés dans ses fonctions de Secrétaire d'État, par la candidate Hillary Clinton. Avec l'opinion haineuse que le sous-directeur adjoint du FBI, Peter Strzok, avait en 2016 du candidat Donald Trump et de ses nombreux partisans, il était pratiquement impossible qu'il mène une enquête impartiale.


Ceci, à mon sens, vaut pour les emails d'Hillary Clinton et pour une éventuelle ingérence russe pouvant éventuellement nuire aux Démocrates en 2016. De plus, les communications de la Secrétaire d'État sur serveurs et ordinateurs privés, ce qui est un fait reconnu, ont mis en danger la sécurité américaine, ce qui exposait Madame Clinton à des accusations criminelles. Monsieur Strzok (à prononcer Struck comme dans truck) a même un temps été affecté à d'autres dossiers, après avoir texté des messages méprisants, voire menaçants, dont nous apprenons le contenu avec étonnement, lors de son témoignage public en Chambre.

jeudi 5 juillet 2018

Je réagis au journalisme anti-Donald Trump de Camille Lopez de l'Actualité

La lecture d'un article de l'Actualité m'a fait sursauté, tant les raccourcis, le manque de recherche, la partisanerie anti-Donald Trump y sont évidents. Tout en taxant la droite conservatrice d'extrême-droite réelle ou imaginaire (robots informatiques) et de conspirationniste (théorie du complot), l'article titre en retour: «QAnon, la conspiration qui fait de Donald Trump le sauveur des États-Unis» (l'Actualité, 4 juillet 2018). L'article est publié le Jour de la Fête nationale des États-Unis en prime; indice de l'intention et de la motivation de Lopez.



NOTE: Je ne me suis pas relu en profondeur avant de poster sur la page de l'article, car la case je ne suis pas un robot se décochait à répétition quand je rédigeais directement en ligne.

Petites corrections:

- l'Actualité n'est pas un journal, mais un magazine mensuel

- et de plus en plus d'Afro-Américains délaissent (au pluriel et non pas «délaisse») le Parti Démocrate, car ils sont plusieurs à le faire (exemple: hashtag Twitter =  #WalkAwayMovement).


Voici ma réaction sur le contenu de l'article de l'Actualité : QAnon, la conspiration qui fait de Donald Trump le sauveur des États-Unis :

dimanche 24 juin 2018

Québec et dépendance sur la péréquation

23 juin 2018, veille de la Fête du Québec, on a croisé le fer sur les réseaux sociaux, sur le sujet de la péréquation que reçoit le Québec. Pour certaines personnes, il peut sembler ne pas y avoir de problème pour une province, de dépendre chaque année à vie, de la péréquation destinée aux provinces moins prospères, si l'on ramène le calcul au prorata de la population (montant de péréquation reçu divisé par le nombre de personnes). Mais est-ce aussi simple? Pourtant pour cela, il faut accepter, tel un mauvais karma, de faire partie des provinces les plus pauvres pour TOUJOURS? Non, ça ne marche pas!

Paiements de la péréquation au Canada, pour 2017-2018.
Source : Finance Canada / Ministère des Finances Canada

Qu'en est-il dans les faits? 

samedi 23 juin 2018

Bonne Fête du Québec ! Un Québec vraiment libre à l'intérieur !

Le Québec devait être libre intérieurement, à l'intérieur de son territoire, avant de devenir libre politiquement.




Si le projet d'un pays appelé le Québec n'était pas devenu une affaire de gauche, un socialisme émergent de plus en plus contrôlant (et de tendance antichrétienne), le jeune que j'étais et qui a voté OUI au référendum de 1980 aurait peut-être encore été souverainiste en 1995. Vous m'avez perdu...

Le Québec devait être libre intérieurement, à l'intérieur de son territoire, avant de devenir libre politiquement. Votre projet d'État contrôlant et omniprésent, avec son oligarchie (direction par des élites non élues) qui survit aux partis politiques est une farce.

À ceux qui aiment vraiment le Québec
et à tous les Québécois qui croient dans la vraie liberté de penser, de s'exprimer, d'écrire, de prier chrétiennement et d'être respecté dans la dissidence,

Bonne Fête du Québec!