dimanche 24 juin 2018

Québec et dépendance sur la péréquation

23 juin 2018, veille de la Fête du Québec, on a croisé le fer sur les réseaux sociaux, sur le sujet de la péréquation que reçoit le Québec. Pour certaines personnes, il peut sembler ne pas y avoir de problème pour une province, de dépendre chaque année à vie, de la péréquation destinée aux provinces moins prospères, si l'on ramène le calcul au prorata de la population (montant de péréquation reçu divisé par le nombre de personnes). Mais est-ce aussi simple? Pourtant pour cela, il faut accepter, tel un mauvais karma, de faire partie des provinces les plus pauvres pour TOUJOURS? Non, ça ne marche pas!

Paiements de la péréquation au Canada, pour 2017-2018.
Source : Finance Canada / Ministère des Finances Canada

Qu'en est-il dans les faits? 

samedi 23 juin 2018

Bonne Fête du Québec ! Un Québec vraiment libre à l'intérieur !

Le Québec devait être libre intérieurement, à l'intérieur de son territoire, avant de devenir libre politiquement.




Si le projet d'un pays appelé le Québec n'était pas devenu une affaire de gauche, un socialisme émergent de plus en plus contrôlant (et de tendance antichrétienne), le jeune que j'étais et qui a voté OUI au référendum de 1980 aurait peut-être encore été souverainiste en 1995. Vous m'avez perdu...

Le Québec devait être libre intérieurement, à l'intérieur de son territoire, avant de devenir libre politiquement. Votre projet d'État contrôlant et omniprésent, avec son oligarchie (direction par des élites non élues) qui survit aux partis politiques est une farce.

À ceux qui aiment vraiment le Québec
et à tous les Québécois qui croient dans la vraie liberté de penser, de s'exprimer, d'écrire, de prier chrétiennement et d'être respecté dans la dissidence,

Bonne Fête du Québec!

dimanche 17 juin 2018

Le parti Libéral du Canada refuse de dévoiler les impacts du prix du carbone

Les Conservateurs canadiens ont mis des pressions sur le Gouvernement Libéral du PM Justin Trudeau, afin de rendre publics les effets négatifs du prix du carbone comme ralentisseur de l'économie du Canada. Le PLC a refusé à répétition de rendre publiques les données connues et leur impact sur les ménages canadiens (famille)

Politique du prix du carbone et économie du Canada. Les coûts cachés et la politique des Libéraux. Capture du tweet de Michelle Rempel du PCC / CPC de Vancouver Centre, 15 juin 2018. Ce tweet montre une note de service (memorandum) d'intérêt commun, dont les chiffres n'étaient pas rendus publics plus de deux ans après sa diffusion limitée.


Dans mon article du 26 mai 2018, je vous ai parlé de l'impact prévisible (basé sur une simple réflexion logique) des hausses artificielles des coûts de l'essence sur l'économie et sur la vie quotidienne des Canadiens et sur les hausses importantes prévisibles sur les coûts de l'électricité au Québec résultant d'une hausse choc de la demande avec un déclin provoqué de la consommation d'essence. Ce qui suit est dans le même ordre d'idée, soit l'impact du prix du carbone sur l'économie, sous forme d'une taxe ou autres contrôles.

Ce document des Libéraux obtenu par le Parti Conservateur du Canada est malheureusement caviardé sur sa partie essentielle. On y apprend néanmoins la même logique que dans mon article du 26 mai sur les effets de la surtaxation du pétrole, lequel est partout, soit dit en passant.




Et encore, l'évaluation ne semble pas tenir compte des coûts au-delà du transport des personnes, des biens et services. En réalité, comme le pétrole est très répandu comme énergie dans les travaux (ex. construction souvent échelonné sur des semaines et des mois, agriculture, extraction ou transformation, transport durant les étapes de transformation et distribution) il est probable que les coûts soient sous-évalués. Le mémo indique se concentre surtout sur les coûts pour les ménages, mais je doute qu'il tienne compte des impacts, par exemple, sur le prix des terrains et résidences, et sur des produits à base de pétrole (ex. les plastiques, les pneus des véhicules, etc.). 

De plus, le fait que les pays actuellement producteurs occidentaux soient plus touchées, sous un jeu de culpabilisation, les règles du marché jouent en défaveur des économies de l'Amérique du Nord et d'une certaine Europe, par rapport à tous les pays qui ne s'auto-pénalisent pas.

Néanmoins, le mémo expurgé de son principal contenu avoue des impacts qui amènent à se poser des questions sur les véritables intentions des politiques (pouvoirs politiques = élus et politiciens) de le garder loin des regards du public (Trad. en français):


«Contexte et principales constatations 

«Imposer un prix sur les émissions de carbone, soit par le biais d'un système de taxe ou de plafonnement et d'échange, augmenterait le coût des combustibles fossiles et de l'énergie. Ces coûts plus élevés se répercuteraient ensuite [par un effet de cascade] sur l'économie sous la forme de prix plus élevés, conduisant ainsi toutes les entreprises et tous les consommateurs à payer davantage pour des biens et des services à teneur en carbone plus élevée. Cela pourrait créer des effets distributifs puisque la part des biens et services à forte teneur en carbone peut varier en fonction du revenu des ménages. 

«Cette note se concentre sur l'impact potentiel d'un prix du carbone sur les dépenses de consommation des ménages dans l'ensemble de la distribution des revenus. Les principales conclusions sont les suivantes:» 
[INFORMATIONS CAVIARDÉES], (1)

Avec les hausses répétées du coût de la vie sur les classes moyennes ou plus pauvres, le Gouvernement prépare une réaction qui arrivera tôt ou tard contre les politiques environnementales arbitraires et pénalisantes pour les économies des pays qui se mettent sous un joug financier contre les populations. Car tout nécessite de l'énergie, jusqu'à l'agriculture qui amène la nourriture dans vos assiettes et la construction de vos rues habitations (et leur réfection et rénovation), laquelle nécessite une grande quantité d'énergie pétrolifère.


AUTRE TEXTE:

Hausse artificielle du prix de l'essence au Québec: l'enjeu véritable et les graves impacts

samedi 26 mai 2018
Le vrai but recherché à terme par la néo-gauche et que devraient comprendre les utilisateurs de voitures électriques qui bénéficient de coûts énergétiques abordables en électricité au Québec, ou ce que les rêveurs doivent saisir, c'est la cible : l'élimination progressive du véhicule individuel ou familial, électrique inclus. Nous ne devrions pas, collectivement et socialement, prendre à la légère les hausses artificiellement provoquées des prix de vente de l'essence raffinée et du diesel que nous utilisons pour nos véhicules, à des fins de ticket modérateur artificiel pour l'environnement ou des idéologies politiques. Une inflation, même provoquée avec une apparente bonne intention, aura un impact sur toutes nos activités, incluant la construction et nos taxes foncières. L'énergie est essentielle partout, à commencer par la récolte des ressources et la production alimentaire dans le champ ou la serre d'un producteur agricole. Alors que nous avons besoin de plus d'enfants, une inflation artificielle aura exactement un effet contraire et dissuasif sur les ménages (familles), lesquelles sont déjà, pour plusieurs, endettées. 

LIRE L'ARTICLE : ICI

_______________
1.    Noemie Schmiedel. MEMORANDUM Note de service. Impact of a carbon price on the households' consumption coasts across the income distribution. 20 octobre 2015

Context and Key Finding 
"Imposing a price on carbon emissions, either through a tax or cap-and-trade system, would raise the cost of fossil fuels and energy. These higher costs would then cascade through the economy in the form of higher prices, thus leading all firms and consumers to pay more for goods and services with higher carbon content. This could create distributional effects since the share of goods and services with high-carbon content may vary with households' income.  
"This memo focuses on the potential impact of a carbon price on households' consumption expenditures across the income distribution. Key findings are:" 
[INFORMATION CAVIARDÉE]


samedi 26 mai 2018

Hausse artificielle du prix de l'essence au Québec: l'enjeu véritable et les graves impacts

Le vrai but recherché à terme par la néo-gauche et que devraient comprendre les utilisateurs de voitures électriques qui bénéficient de coûts énergétiques abordables en électricité au Québec, ou ce que les rêveurs doivent saisir, c'est la cible réelle:

vendredi 18 mai 2018

Selon Benoît XVI : le concept des "droits de l'homme" est destructeur

Selon le précédent chef de l'église Catholique, «Si Dieu n'existe pas, les droits de l'homme s'effondrent». D'entrée de jeu, je suis de confession chrétienne, mais pas du Catholicisme romain. Malgré cela, on doit reconnaître la sagesse, où qu'elle se manifeste. 



En effet, en y réfléchissant une seule minute, si les droits de l'homme, comme on les appelle, sont liés et tributaires d'un gouvernement, d'un État ou d'un groupe d'États, alors il n'y a plus de pérennité (constance, durée, continuité, stabilité) dans les droits. Car la justice et l'équité deviennent alors assujettis à un groupe d'individus tout aussi humains, faillibles et intéressés, agissant par des motivations diverses (de partis, économiques, personnelles, carriéristes et autres). Les droits seront donc variables dans le temps, voire épisodiques et par exemple, fonction des personnages, des humeurs, des doctrines économiques et idéologiques, du temps et des alliances et intérêts de la classe dirigeante qui décrète et juge. Si la justice et l'équité (les droits) n'émanent pas de Quelqu'un de plus grand, on se trouve condamnés à vivre dans un balancier de droits réversibles, qui oscille de manière atypique entre le bien et le mal; entre le bon et le mauvais. Selon les systèmes politiques autoritaires ou totalitaires, les droits humains appartiennent à l'État et à sa permanence et prévalence.

On ne peut contester que sans la considération d'un Dieu juste, telle sera la justice humaine en Amérique du Nord, telle autre en Amérique du Sud. Telle sera la justice humaine en Chine, telle autre en France et au Liban, telle autre au Venezuela et ainsi de suite. Si l'on croit à une justice de coalition humaine qui s'appuie sur elle-même, alors il y aura autant de versions du droit que de coalitions (voire des polarisations selon les régions du monde). Il y a aussi autant d'éthiques, que de sources derrière l'éthique. C'est ce que l'on peut observer dans l'Histoire et dans le monde actuel.

Mais si la vraie Justice a une source divine, empreinte de compassion et que l'on y puise et s'en inspire de notre mieux, déjà, il aura de nombreux points communs, en quelque lieu, culture et temps que l'on soit. La vraie Justice (le vrai respect des droits) donne à quelqu'un, non pas ce qu'il attend ou exige, mais en fonction de ce qui est juste. Par analogie, dans les sports de compétition, un arbitre ne dit pas à un athlète ou équipier ce qu'il désire entendre, mais ce qui s'aligne sur le code du sport concerné. Ainsi la justice et l'équité (ce qu'ils appellent "les droits humains"), non seulement impliquent un code plus grand mais aussi des responsabilités et non plus seulement des "droits" (exigences, attentes).

En bref, si un Dieu juste à la base des droits et de la Justice n'existe pas, les droits soit malléables et solubles. S'il existe, mais que l'on s'en fout, le résultat est le même. 

Inspiré de la lecture d'un article sur le site catholique gloria.tv: 

Benoît XVI : le concept des "droits de l'homme" est destructeur. (9 mai 2018).


lundi 2 avril 2018

ECR au Québec : le cours Éthique et culture religieuse ira plus loin contre la foi chrétienne

Quel meilleur temps que le long congé de Pâques pour pour ses adversaires, pour se réjouir d'attaquer la foi! Ainsi donc, le programme d'ECR imposé au enfants du Québec (province ou état du Canada) depuis la rentrée scolaire de 2008, ira plus loin  dans la critique des religions (1). Mais il y a un tour de passe-passe. Comme il est de plus en plus difficile de critiquer l'islam et son prophète, et comme le bouddhisme tibétain, plusieurs spiritualités orientales et l'ésotérisme ou les chamanismes amérindiens et autres ont la faveur d'une part importante de nos élites, quelle religion y goûtera selon vous? Réponse: le christianisme, plus que toute autre religion et spiritualité. Car le christianisme n'est pas la religion d'une culture, ni par sa naissance, ni par sa mission. 


Le but du christianisme n'est pas de changer la culture qu'il touche, mais de changer les personnes par un message et une force qui leur est extérieure. Quand les personnes sont changées, la culture est évidemment modifiée petit à petit.

La principale raison qui fait du christianisme la cible principale dans les changements sociaux imposés depuis le haut de la «pyramide» (réingénierie sociale) est que les fondements du christianisme étant opposés à la violence, on ne rencontrera pas la violence que produirait par exemple, une critique de l'islam et de ses traditions, ou on ne rencontrera pas le lobby, médias inclus, des spiritualités ésotériques (ex. ère du Verseau) et orientales comme on l'a vu dans la société québécoise.


Page liminaire d'un livre acheté dans une librairie de livres de seconde main. On y propose les voies des gnoses modernes et postmodernes, où l'on voit la récupération du langage chrétien, mais dans un sens et un but différents (2
). Selon l'approche, le monde quitterait l'ère chrétienne pour entrer dans celle du Verseau où l'ésotérisme règne. Les diplômés universitaires à adhérer à ces croyances sont très nombreux selon une étude réalisée au Québec au début des années 1990.

Très tôt au Québec, fin des années 1980 et première moitié des années 1990, le terme Nouvel Âge (équivalent de l'anglais New Age) a été jugé péjoratif par les journalistes et éditeurs. Assez rapidement, il a été remplacé par l'ésotérisme ou par la désignation de ses courants initiatiques (ex. «anges messagers», le yoga comme entrée pour introduire par étapes certains enseignements de l'hindouisme ou sa version plus light occidentale dans un premier temps, etc.). Mais on parle d'un même phénomène aux multiples approches. L'expression Nouvel Âge est non seulement disparue de nos écrans radars médiatiques, mais la critique aussi, en très grande partie, sauf au cas par cas, où l'on sacrifiait quelques bourgeons ici et là. Ci-dessous, la page couverture, l'endos et un extrait des conclusions d'une étude sur le phénomène au Québec, dans le contexte du début des années 1990. On pourrait tout aussi bien remplacer le titre «Le Nouvel Âge en question» par «L'Ésotérisme en question».





Je me souviens à quel poste de travail j'étais assis, lorsqu' écoutant la radio vers 2008, j'entendis avec soulagement les infos d'un journaliste du Québec qui osait attaquer la charlatanerie médicale très présente dans l'ésotérisme québécois. Mais très vite, en quelques jours, on n'a plus entendu parler de l'affaire dans les principaux médias, et une animatrice d'une émission de radio d'État bien connue à ce moment («... En direct») s'est fait la grande défenderesse de l'ésotérisme utilisant la porte de la santé, dans une série spéciale déjà préparée pour ce genre de situation. Ici, les critiques de l'ésotérisme meurent dans l’œuf et celles du christianisme sont exaltées et recherchées. Et cela s'explique par l'influence de ceux qui en sont imprégnés à divers degrés, sans toujours discerner les illogismes de la démarche. Comme illogismes, par exemple:

  • ne pas croire dans la résurrection et croire dans le karma et la réincarnation
  • ne pas croire aux miracles bibliques ou aux dons spirituels chrétiens, mais croire aux miracles du chamanisme
  • etc.
Horloge analogique, avec pour fond un graphisme satanique en fond. Source de l'image : zazzle.fr, 2 avril 2018


À ce titre,  il ne faut pas confondre le christianisme avec certaines de ses branches historiques. 

À noter au départ, que dans l'ECR, l'approche principale étant la phénoménologie des religions, on cible la religion, ou plutôt les phénomènes religieux comme étant de simples produits de la psychologie humaine et de la culture, sans pourtant considérer les spiritualités comme des religions alors qu'elles ont le même impact sur les structures sociales (ex. sur les droits humains). Ainsi par exemple, on pourra dénoncer un élément d'une foi religieuse comme le christianisme, mais se taire sur le fait que plusieurs dizaines de milliers de diplômés universitaires croient dans les horoscopes,  OU dans les pouvoirs des cristaux, OU dans l'une des nombreuses autres pratiques ésotériques ou spiritualités initiatiques orientales (ex. ce qui entoure le karma et la réincarnation ou la transmigration des âmes).

Prédictions sur le néo-ECR qui s'annonce


  • On critiquera le christianisme et ses écrits mais en évitant de donner la parole à de véritables spécialistes chrétiens. On n'invitera pas les meilleurs spécialistes croyants de la haute critique, justement parce qu'ils ont des réponses et que ce n'est pas ce que l'on cherche, mais un changement de société.
  • On prétendra parler au nom de la Science mais en fermant les yeux sur les impacts majeurs de données nouvelles comme le code génétique. Un code, comme en informatique, implique du codage, du décodage et un programme (intelligence) pour rouler le tout. On fermera aussi les yeux sur la relativité, selon laquelle la Terre depuis le Big Bang, origine depuis un point infime dans un univers en expansion, de sorte qu'elle n'a jamais été sans lumière et que la Genèse judéo-chrétienne ne contredit pas la Science, etc. (lumière-énergie existant avant la fin de la formation des étoiles et des planètes). On taira l'impact de la relativité sur la conception du temps et de l'espace impliquant qu'une forme d'énergie et de lumière ont toujours en quelque «suivi» la Terre (dans un univers en expansion). En fait, la durée du Jour dépend de la vitesse de l'observateur, de sorte qu'un jour sur Terre est beaucoup plus long qu'un jour pour quelqu'un dans un autre espace-temps se déplaçant à très haute vitesse. On ne séparera pas les écrits poétiques et leurs métaphores (ex. les «fondements» de la Terre) et les écrits en prose, dans le but de dénigrer les livres sacrés des chrétiens. On mettra au même niveau des évangiles non chrétiens (ex. promouvant des croyances gnostiques déjà dénoncées par l'apôtre Jean à la fin du premier siècle) et ainsi de suite. 
  • On attribuera aux Lumières ou à des visions non chrétiennes du monde, des valeurs et réalisations sociales chrétiennes majeures.
  • On pourra aussi présenter plus clairement l'agnosticisme et l'athéisme comme des «idéaux» alors que les régimes politiques officiellement athées ont été parmi les plus virulents contre les droits et libertés et contre la prospérité depuis plus d'un siècle (URSS, Corée du Nord, les républiques socialistes, la Chine Rouge, etc.).

Un des buts de tout ceci, dans nos gouvernements est dans un futur proche, d'obtenir les réponses désirées dans les futures consultations publiques, mais surtout de bannir les chrétiens des sphères de haut niveau pour arriver à implanter une société aux valeurs radicalement changées. C'est pour cela, par exemple, que les politiciens croyant à un design intelligent de l'univers et de la vie, dépassant le seul hasard, sont la proie des attaques virulentes des médias, tandis que les sikhs ou musulmans qui croient au design intelligent sont généralement épargnés. C'est pour cela aussi, que ce sont très majoritairement les migrants musulmans d'Irak et de Syrie, entourés de pays musulmans, qui entrent au Canada depuis le Proche-Orient, et non les véritables minorités en réel danger d'élimination, christianisées depuis plusieurs siècles, bien avant le passage des blancs occidentaux et avant l'existence des États-Unis et de l'Angleterre. Le christianisme n'est pas la religion des Blancs occidentaux. Il est la Voie qui a rayonné dans toutes les directions depuis le Proche-Orient, selon l'ordre transmis aux apôtres et premiers disciples du Christ Jésus. 

Payer deux fois pour un travail mal fait, dans l'ECR


On peut s'arrêter ici pour le moment, mais un grand illogisme est que le programme d'ECR mal conçu dès 2008, imposé mur à mur à tous les enfants tout au long du cheminement à l'école, serait dit-on, maintenant «amélioré» par ses anciens concepteurs qui veulent donc être payés deux fois pour un travail mal fait, comme un constructeur ou un mécanicien d'atelier de réparation malhonnêtes. Pour cacher la faute, les penseurs des réingénieries sociales et éducatives dont nous sommes les cobayes depuis trop longtemps, en marche vers un socialisme oligarchique,  prétextent :
  • que c'est à cause des maisons d'éditions, comme si elles n'avaient pas suivi le devis du ministère de l'Éducation (dans son nom abrégé),
  • ou on on dit que le Québec a changé, pour ne pas dire que l'ECR qui met en évidence les différences produit en réalité la division entre diverses religions et vise probablement en réalité à exacerber les différents points de vue pour justifier une ingénierie sociale (socialisme oligarchique) en cours. 

Pourquoi revoir l'ECR 10 ans plus tard? Le chiffre 10 a 2 volets


Non ce n'est pas de la numérologie. Mais le timing de 10 ans après son implantation  pour vouloir aller plus loin dans la critique des «angles morts» de la religion, n'est pas remis sur la scène au hasard. La nouvelle cohorte d'élèves ayant reçu l'ECR comme enseignement durant 10 ans depuis son enseignement obligatoire du primaire au secondaire en 2008, arrive à terme en juin 2018 (6 ans au primaire plus enseigné 4 années sur 5 au secondaire égale 10 ans). On veut donc, le plus tôt possible intégrer la nouvelle cohorte dans le nouveau ECR si possible avant les 2e et certainement avant le 3e cycles du primaire. Car ce n'est pas au début du primaire, où l'approche est plus soft, que se fera le véritable changement significatif, mais vers l'âge de 10 ans. Cet âge est important selon l'Étude 1 du rapport Proulx qui a très fortement recommandé et défendu le présent ECR. Dans cette étude, on soulignait que l'âge de 10 ans est celui où il devient possible de dissocier l'enfant de son clan (l'autorité parentale, le monde adulte de la génération qui le précède, l'entourage culturel, etc.).



Si le but de l'ECR avait réellement été de pacifier les individus et donc la société


Pourtant, si l'on voulait réellement pacifier les individus on créerait en réalité des occasions de se rapprocher sans souligner les différences; ex. des enfants autour d'un ballon de soccer avec des équipes mixtes ou dans des contextes de jeu et de détente. On n'aurait pas besoin de lois spéciales pour protéger une religion en implantation avec son propre droit (ses lois), car la violence est déjà interdite dans notre Code criminel. L'approche qu'est le contrôle absolu du Gouvernement sur la pensée et les valeurs morales est aussi illogique que de dire que si l'on veut se rapprocher de son voisin, il faudrait discuter de (vider le sujet de) nos différences. Bonne chance! Imposer de parler de ce qui nous différencie fait au contraire augmenter les tentions sociales. Et si c'était ce que l'on voulait?

En réalité, pour éviter l'accroissement des tensions sociales, nécessaire pour nous suspendre nos libertés de pensée et d'expression, il faut plutôt abandonner un tel cours, lequel dans un curriculum déjà trop rempli où les enfants n'ont plus de temps pour apprendre à lire l'heure sur une horloge analogique, vole du temps aux matières  ou activités utiles.

Le programme d'ECR (car c'est plus qu'un cours comme il se décrit lui-même aussi dès les schémas de sa genèse) est un Cheval de Troie dans l'éducation, qui sert à autre chose que ce qu'il prétend et qui se sert des enseignants comme de nouveaux agents de l'État.


L'Auteur de cet article est diplômé de théologie avec une Majeure en pratique pastorale, d'un institut franco-protestant canadien.


LIRE  AUSSI du même auteur le court essai en ligne: 

Le consensus antichrétien dans les institutions publiques du Québec

(13 mars 2011)


PAGE DE LIENS vers mes articles traitant du programme (cours) Éthique et culture religieuse:

ÉCR - Éthique et culture religieuse

Le contesté programme d'Éthique et culture religieuse (ECR) au Québec


Ce qui distingue mes textes d'autres interprétations est de NE PAS voir l'actuel cours d'Éthique et culture religieuse comme un produit du multiculturalisme fédéral contrairement à l'interprétation dominante au Québec.

Sauf que l'on sait que qui critique l'islam est accusé d'islamophobie par les grands médias et par groupes sociaux subventionnés. Quelque chroniqueurs font exception. Il ne faut pas s'attendre à ce que cette religion soit critiquée sérieusement, ni l'ésotérisme, sauf des cas d'espèce (abus rendus évidents). Mais gare à la chasse au christianisme. Les armes propagandistes de gauche sont déjà nettoyées et prêtes. Elles seront probablement efficaces dans un Québec désinformé, derrière son mur linguistique qui prive plusieurs personnes de la classe moyenne d'avoir accès à un flot d'informations.

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1.      Daphnée Dion-Viens.  Éthique et culture religieuse: lacunes ciblées dans le contenu.  Journal de Montréal en ligne, 2 avril 2018. Pour la nouvelle. Le reste concernant le christianisme particulièrement à prévoir comme étant une cible importante est une conclusion qui s'impose d'office.

Dans son article, Mme Dion-Viens écrit:
«Au fil des ans, plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer le contenu de ce cours qui présenterait les positions critiques par rapport à la religion comme un manque d’ouverture et l’opposition aux accommodements raisonnables comme une forme d’intolérance, voire de racisme. D’autres estiment que les religions n’y sont présentées que sous un angle favorable. « Il faut absolument revoir ça », lance le philosophe Georges Leroux. Au secondaire, le programme devrait faire une plus grande place aux positions critiques, le tout « dans le respect des religions », affirme-t-il, tout comme d’autres experts consultés par Le Journal. « Il ne faut pas seulement regarder la beauté des religions, comme la non-violence ou la charité. Il y a aussi un angle mort de la religion qu’il ne faut pas nier, c’est très important. Le sexisme est très important aussi. Toutes les religions sont sexistes parce qu’elles sont patriarcales. »

2.    Dans l'ésotérisme et les gnoses modernes et post-modernes, les termes comme les anges, le Christ et les symboles de l'Esprit de Dieu comme la colombe, etc. sont souvent récupérés, mais ils prennent un sens différent. Le but est de faciliter l'acceptation du message et des pratiques. 


mardi 27 mars 2018

Stormy Daniels était-elle high à son passage à 60 Minutes pour accuser Donald Trump?

Certains internautes américains ont remarqué que l'actrice porno et accusatrice du président Donald J. Trump, «Stormy» Daniels (son nom de scène), avait les pupilles anormalement dilatées, à son entrevue à 60 Minutes. J'étais sceptique et j'ai vérifié pour vous. 

(dernière modification: 28 mars 2018, 23h28 heure de l'est)

En comparant avec Anderson Cooper, son hôte à l'émission 60 Minutes dans les mêmes conditions d'éclairage, puis avec des photos d'elles-mêmes à d'autres moments, je dois admettre que la nouvelle «justicière» anti-Trump était probablement high; sous influence d'une substance quelconque, pouvant même altérer sa crédibilité ou questionner la démarche. 


«Stormy» Daniels durant l'entrevue, avec les pupilles anormalement dilatées.


Zoom sur une pupille anormalement dilatée de Stormy Daniels durant l'entretien à 60 Minutes avec Anderson Cooper. Tout au long de l'entretien, la pupille est dilatée et non momentanément pour quelques secondes ici et là.


Anderson Cooper, l'hôte de 60 Minutes qui dirige l'entretien avec Stormy Daniels a les pupilles normales pour les conditions d'éclairage d'une entrevue en studio.


Stormy Daniels, en ce qui semblait pour elle, de meilleurs moments. On remarque ses pupilles normales dans des conditions de parution publique.

Voici quelques arguments comiques, dont certains dits scientifiques, que j'ai lus et qui tentent d'expliquer le tout scientifiquement:

  • Les pupilles peuvent se dilater quand on fait appel à la mémoire. Oui mais là, c'est constant durant toute l'interview et non pour quelques secondes ici et là. D'Ailleurs, à certains moments, on observe que ses pupilles occupent presque tout l'iris. Mais on parle ici de la durée.
  • Elle a simplement de plus grands yeux que l'hôte qui mène l'entretien. Je crois que c'est celle de plus mauvaise foi que j'ai lue sur Business Insider. Dans les faits, chaque personne doit être comparée à elle-même; dilatation en proportion de son iris à elle pour l'entrevue sous éclairage versus des conditions similaires. Quand les policiers contrôlent des conducteurs sur la route le soir en leur éclairant les yeux, ils veulent entre autres choses, voir si la pupille réagit normalement à la lumière. Dans le cas contraire, ce peut être un indice de conduite possible sous l'effet de certaines drogues.
  • C'est une fausse nouvelle des sites conservateurs. Réponse: N'importe qui peut retourner voir la vidéo de l'émission 60 Minutes et voir que ses pupilles occupent une très grande partie de l'iris.
  • Certains spectateurs se sont concentrés sur ses pupilles plutôt que sur ce qu'elle a dit. Réponse: on peut faire les deux en repassant la vidéo pour valider après avoir écouté. C'est un autre argument de mauvaise foi. Surtout, si une personne est sur la cocaïne ou sous influence d'une autre drogue, ce qu'elle raconte a peu d'importance, dans le sens qu'elle est moins fiable. Cela soulève aussi toute la question du prétendu détecteur de mensonges qu'elle aurait réussi. Si elle était sous influence de drogues aussi pour cet exercice, le protocole n'a pas été suivi. Le rythme cardiaque pourrait être influencé plus par la drogue que par le contenu du propos.
Dans les faits, nous savons tous que tout ceci est un exercice anti-Trump de plus, comme il en arrive chaque semaine, à l'approche du renouvellement de plusieurs postes élus; exercice au cours duquel, le président élu pourrait perdre la majorité de la Chambre. C'est la véritable raison pour une histoire aussi ancienne sortie des boules à mites.


Ma conclusion sur l'état mental de «Stormy» Daniels au moment de l'entretien de 60 Minutes


Stormy Daniels avait les allures d'avoir consommé une ou des drogues avant l'entretien avec Anderson Cooperson, son hôte à 60 Minutes. La voir extrêmement volubile, probablement dans un état mental altéré, a de quoi susciter de la compassion mais tend aussi à confirmer des doutes sur la démarche ou ses motivations. «Stormy» (son prénom de scène provient du mot «storm» ou tempête) semble elle-même traverser une tempête ou un temps difficile qui la pousse à chercher une sorte de rédemption OU à faire toutes ces démarches pour des raisons plus ou moins claires, à l'approche des élections de mi-mandat. Ce n'est pas bon tout cela. Et les médias (et éventuels politiques) qui semblent se servir d'elle, devraient s'inquiéter et l'aimer suffisamment pour se soucier de son équilibre personnel. On la sent fragile durant les extraits de 60 Minutes que j'ai consultés. Le fait qu'elle rigole ne semble être qu'un masque, ce que viendrait renforcer aussi, l'usage de substances psychotropes pour l'entrevue.