samedi 11 juillet 2015

C'est samedi. Coup de cœur pour Mountain Faith Band

C'est samedi. Je partage un coup de cœur pour Mountain Faith Band  (video), auditions de America's Got Talent, 30 juin 2015.


Mountain Faith Band, auditions de America's Got Talent, 30 juin 2015


lundi 6 juillet 2015

Impacts du «Non» de la Grèce à ses créanciers

La Grèce a dit non à 61,3% aux conditions imposées par ses créanciers (20 Minutes5 juillet 2015). 


Du Québec, on ne peut pas se foutre de la situation de la Grèce sous prétexte que la crise se passe sur un autre continent. L'économie et la politique des pays, ce sont des vases communicants à divers niveaux. Pour prendre un exemple concret, les guerres historiques (passées) ont souvent été en partie une tentative de réponse au besoin d'améliorer sa position économique en annexant les richesses des autres.

La Grèce, localisation géographique. Crédits image : extrait de Wikipédia


Voici ma première réaction à la décision de la Grèce de dire «NON» et d'ainsi faire un méga-doigt «d'honneur» aux financiers de l'Union européenne (UE). Ce texte a dans un premier temps été inspiré en réponse à un billet de Michel Hébert, journaliste québécois en politique et économie: «Comédie grecque» (Journal de Québec, 5 juillet 2015)

Je ne suis pas économiste mais avouons que l'on peut gagner un argument et perdre beaucoup


La situation de la Grèce est inquiétante non seulement pour l'avenir économique de leur pays, l'après-euphorie du divorce (ou de l'ultimatum du divorce) en cours, mais parce que bon nombre de Québécois voient en leur décision une voie à suivre face aux créanciers et aux dettes nationales.

Voici mon commentaire posté initialement au billet de Michel Hébert (Journal de Québec, 5 juillet 2015). Étonnamment, ce que veut nous rappeler Michel HÉBERT semble oublié au Québec. Il liste une partie des faits qui ont conduit la Grèce à emprunter pour utiliser les fonds comme un dilapidateur (selon le LAROUSSE, «qui dépense sans mesure») :

  • Économie souterraine majeure en Grèce, privant d le gouvernement de revenus
  • Gestion des retraites des employés et gestion publique déficientes
  • Programmes sociaux généreux jusqu'à l'excès (? ... à voir)
  • Mauvaise gestion des ressources humaines de l'État (ex. nombre de salariés décédés)
  • ...
J'aime les programmes sociaux mais je hais la déresponsabilisation qu'ils entraînent. Mon commentaire rapide est dans un français un peu «basique», mais il en est souvent ainsi lorsqu'on commente en quelques minutes sur un blogue (quelques corrections en rouge).

DÉBUT DE MON COMMENTAIRE
«Très bon rappel que je trouve aussi occulté au Québec. Cependant, sur les sites des médias européens, l' Union européenne est aussi fort critiquée. Il sera intéressant de voir les arguments, mais futile aussi, car ce sont les faits et actions qui vont compter.

«À la différence des États-Unis, une union plus uniforme, l' UE ne constitue pas une véritable unité forte et «naturelle». On risque d'assister à une désolidarisation. Paieront-ils longtemps pour garder leurs pays-membres récalcitrants? Les uns diront que L' UE fait du chantage (ex. comme l'a fait Marine Le Pen de la droite identitaire et comme le font les partis de gauche), les autres (ceux qui financent plus consciemment les présidents généreux avec l'argent des autres États) diront qu'ils ne veulent plus être ceux qui travaillent pour les jeunes retraités et fonctionnaires dont vous parlez; voire en réalité des «ponctionnaires» d'argent.

«Je ne suis pas économiste, mais ça va brasser. Et la Grèce va constater que tomber en bas d'une vague de 20 mètres, ça peut être dur. Parlez-en aux sauveteurs des gardes-côtières.

«Cela me fait penser à une personne qui vit l'euphorie de son nouveau divorce. Sans l'avoir vécu, je l'ai souvent constaté. Quelques semaines/mois plus tard, la réalité rattrape et ça peut être pas mal plus dure (sic) que prévu.

«Le problème avec la gauche, c'est qu'elle dira toujours que c'est la faute des autres. Si la Grèce réussit son «divorce» elle dira plus ou moins: «On est bon. On a dompté les financiers». Mais si elle mord la poussière, ce que je crains, elle dira que c'est la faute des autres.

«Mais il est probable que l' UE revoit ses règles d'une manière encore inconnue mais sûrement en réflexion plus avancée qu'on le croit.

«Il m'apparaît que peu avant ce référendum, peut (sic) de gens de la politique internationale croyaient vraiment au «Non» à l' UE. C'est maintenant un fait et les physionomies en disaient long lors des dévoilements. Comment des spécialistes en sont-ils arrivés là ? (ex. États décidant de prêter pour des retraites à 53 ans sans s'assurer de l'utilisation des fonds?). Par exemple, pour la Grèce, maintenir une économie en grande partie «underground» ou libre d'impôts et ensuite refuser de «dé-Grècer» (dégraisser)?»
FIN DE LA CITATION


Peut-on emprunter pour le luxe et ensuite dire aux créanciers qu'ils sont trop voraces et les envoyer paître?  Quand un cousin s'est saoulé avec l'argent de sa paye, il faut pour manger qu'il trouve l'argent ailleurs. D'un autre côté, les taux d'intérêt sur de l'argent que l'on dit souvent «virtuel», sont-ils bien fondés? Facile de s'y perdre d'un point de vue strictement «humanitaire» faisant fi de l'Économie. Toute cette affaire risque de mal se terminer pour la Grèce et l'Europe de la zone euro (1). MAIS je ne serais pas surpris que l'UE sorte une carte de sa manche pour conserver la Grèce dans les amis de son réseau «social» tout en laissant le président socialiste de la Grèce, Alexis TSIPRAS, s'en sortir assez honorablement, dans le contexte. Ceci dit, l'alliance économique des États européens est une alliance qui montre des signes de faiblesse; du moins, on le ressent souvent. C'est le prix à payer pour vouloir intégrer tout le monde dans ses amis. Dans la vraie vie, on constate tôt ou tard, que les vrais amis sont très rares et très précieux. Ainsi en est-il pour les pays. Est-on au bord d'une nouvelle polarisation du monde (à 3, 4 ou 5 pôles économiques et idéologiques), avec de nouvelles alliances impensables, il y a une ou deux décennies?


Textes suggérés : 

http://affaires.lapresse.ca/economie/international/201507/06/01-4883381-les-pays-pauvres-de-la-zone-euro-pronent-la-fermete-face-a-la-grece.php

(Page consultée le 7 juillet 2015)


Sur les comportements économiques de la Grèce avant la situation qui a conduit au référendum:


LA PRESSE+ (7 juillet 2015)
(page consultée le 7 juillet 2015).

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1.  Zone euro = les pays de l'Union européenne ayant adopté la monnaie commune; l'euro. 

mercredi 1 juillet 2015

Comment dire un «noir» sans être accusé de fascisme en français?

Il m'est arrivé quelque chose d'étrange... je voulais retweeter sur l'inquiétude suscitée par l'incendie de 7 églises de noirs dans le sud des États-Unis. Mais comment désigner (nommer) les noirs, en français au Québec, sans être perçu comme raciste?

Églises de communauté de noirs incendiees aux États-unis; crédit photo : KOB 4 republiée via Slate fr


Au Québec, est-ce une impression, on dirait qu'on marche sur des œufs dès que l'on veut adresser une question de races, comme si la différence (spécificité) des races, ethnies, et cultures n'était plus une réalité. À qui doit-on cette «épuration» de la langue des communications?


samedi 27 juin 2015

Commentaire sur le billet «On vous tranchera la tête» de Mathieu Bock-Côté

Mon bref commentaire posté dans le contexte du billet de Mathieu Bock-Côté faite dans le contexte des récents attentats de la fin de juin 2015.

 «On vous tranchera la tête», Blogue de Mathieu BOCK-CÔTÉ, Journal de Montréal, 26 JUIN 2015

Mathieu BOCK-CÔTÉ, chroniqueur au Journal de Montréal

Mon commentaire entre guillemets « » avec 1 note ajoutée
«Pour ceux qui ne s'en sont pas encore rendus compte, une guerre non conventionnelle est déclarée depuis longtemps contre l'Occident. Et oubliez les explications de la gauche, car plus les États-Unis se retirent du Proche-Orient selon la volonté d'Obama, plus ils sont eux aussi ciblés. Normal, dans la culture régionale, retraiter n'est pas associé à un acte de sagesse, mais à une faiblesse (un affaiblissement); d'où l'intensité des contre-attaques en divers pays [1]. Je ne dis pas que la guerre est un idéal, au contraire, mais que nous devons cesser d'analyser (de tenter de comprendre) le monde avec notre seule vision culturelle et politique. Ce que trop de journalistes des grands médias et politiciens superficiels font, en mettant la parole dans la bouche des belligérants, via leurs analystes; des points de vue pourtant non partagés pas les intéressés eux-mêmes, qui agissent tout le contraire de la bonne presse.»


[Fin du commentaire]

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1.  Le président des États-Unis, Barack Obama, avait fait le pari dès avant son élection de 2008, qu'en retirant les troupes américaines du Proche-Orient et du Moyen-Orient, la paix (relaxation) avec le monde politico-musulman en découlerait automatiquement, jusqu'en Afrique, en signe de reconnaissance. C'est exactement le contraire. Plus les États-Unis et l'Occident reculent, plus les extrémistes islamistes politiques en profitent pour semer la terreur et jouer la guerre d'usure psychologique. Ce faisant, ils atteignent aussi les économies des pays musulmans pour mieux ensuite les manipuler. Par exemple, la Tunisie et le Caire (Égypte) ont historiquement tiré beaucoup de revenus du tourisme européen, américain et des pays du Commonwealth. Après avoir brièvement frayé avec l'islamisme politique, ces pays tentent de maintenir le retour à un islam politique plus modéré. Ce faisant, ils tombent en disgrâce devant les plus radicaux qui veulent leur faire payer en jetant à terre, l'économie de ces pays. Et en même temps, ces radicaux n'hésitent pas à s'en prendre aux étrangers là où ils sont plus vulnérables.

Ce qui ne manque pas d'étonner, dans les politiques d'Obama, c'est que toute intervention rapide contre l'islamisme politique radical lui répugne, tandis que lorsqu'il est question d'autres pays comme la Russie, il se révèle prompt à provoquer l'escalade verbale et guerrière. Cela arrive étrangement comme le prédisait l'auteur et producteur d'origine indienne, naturalisé américain, Dinesh D'Souza, dans son documentaire Obama's America 2016. D'Souza, ex-conseiller du président Reagan, prédisait une remontée de puissances autres, au rythme du retrait des États-Unis en diverses parties du monde. C'est à partir de l'autobiographie du président Obama, et d'une enquête sur les traces de sa montée et de ses origines (mentors, amis d'université, correspondance écrite avec le père, autres influences politiques et familiales, etc.), qu'il avait pu, dans une forme d'essai documentaire (à partir d'un best seller), proposer un profil des motivations de ce dernier, et des politiques et effets qui devraient logiquement en découler, au terme de deux mandats se concluant en 2016 (film produit avant sa réélection).

vendredi 26 juin 2015

Réaction au billet de Richard MARTINEAU «Mon rêve pour le Québec»

SUR L'ASPECT DU RAPPORT CHRÉTIEN À L'ARGENT. Réaction à la chronique de Richard MARTINEAU faite dans le contexte de la Fête nationale (Fête du Québec aussi parfois encore appelée la Saint-Jean Baptiste célébrée le 24 juin chaque année)

«Mon rêve pour le Québec», OPINIONS RICHARD MARTINEAU, Journal de Montréal, 23 JUIN 2015
Extrait de la section de la chronique 





Mon COMMENTAIRE postée le 26 juin 2015
(décalage de dates dans le contexte de mon rattrapage de lectures de presse)

«Je sais que vous aimez cracher sur le christianisme, mais je ne comprends pas pourquoi vous faites encore semblant que le mépris de l'argent actuel en pleine remontée depuis quelques décennies, proviendrait du «vieux fond catholique». D'abord, je suis franco-protestant et je trouve qu'on en met beaucoup sur le dos des catholiques. Deuxièmement, les médias rabâchent souvent les mêmes clichés antichrétiens. La Bible regorge de personnages riches qui marchaient avec Dieu, dans l'Ancien et le Nouveau Testament. Les individus et groupes les plus opposés à l'argent et aux capitaux et au libre-marché des deux ou trois dernières décennies, n'ont en Amérique pour la plupart rien à voir avec le catholicisme ou le protestantisme. Avez-vous oublié les manifestations perpétuelles du printemps 2012? Les plus grands opposés au profit dans le Québec postmoderne, ce sont des prosocialistes, procommunistes et autre «néos» issus pourtant des universités et des cégeps, et qui ne sont plus mus par les enseignements chrétiens, mais par des doctrines économiques anticapitalistes et altermondialistes. Eux et quelques profiteurs qui abusent du filet social, croient encore que le communisme et le socialisme sont le bonheur du monde, alors que partout où ce «progressisme» (comme on l'appelle dans les partis politiques de gauche) s'implante solidement, les économies déclinent proportionnellement à la distance de l'aéroport national. ET sur un point ils ont raison: il y a encore trop de riches qui sont de vrais salauds qui exploitent la position vulnérable des autres pour s'enrichir. Ce sont ces iniques que la Bible dénonce. 
«Vous n'essayez même pas de cacher votre mépris pour la foi chrétienne. En cela vous êtes honnête. Mais Vous pensez que vos valeurs «bonnes» vous sont venues de vous seuls (auto-construit sans la culture environnante influencée par le christianisme). Ce même Jésus que vous citez superficiellement sans connaître sa pensée, c'est le même qui a aussi dit de se servir de sa tête, lorsqu'il a dénoncé les scribes et la secte des pharisiens: «Faites donc et observez tout ce qu'ils vous disent; mais n'agissez pas selon leurs œuvres. Car ils disent, et ne font pas» (Matthieu, 23:3).  ET dans le même sens, «... si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans une fosse» (Matt., 15:14). Le christianisme n'enseigne pas de suivre aveuglément une personne, ou un chef religieux ou politique. C'est une interprétation qui a accommodé des gens qui achetaient la paix. 
«Vous semblez croire que si vous aviez grandi en Chine, ou en Inde, ou en Indonésie, vous auriez les mêmes valeurs morales et éthiques qui sont vôtres. En cela vous êtes soit malhonnête, soit en manque de recul. Je suis toujours surpris que vous vous étonniez que les gens n'ont plus la même éthique que vous dans nombre de vos chroniques. Cher ami, il n'y a plus de référence commune: ce qui est bien pour vous, est maintenant mal pour un autre, et vice-versa. Même les chartes et les lois sont modifiables au gré des «besoins» et des générations.»

samedi 20 juin 2015

L'euthanasie, jusqu'où ? (Dernière version du documentaire, 2014)

Les dérives de l'euthanasie en Belgique et aux Pays-Bas


Ce documentaire présente des témoignages troublants. Une fois la machine en marche, elle devient irréversible. L'euthanasie affecte directement le recours aux soins palliatifs, qui est souvent passé outre. Une infirmière et enseignante d'expérience déclare que des personnes euthanasiées auraient pu retourner chez elles après 4 heures de traitement. Une femme a vu sa sœur être poussée vers la sortie pour des raisons financières dans la famille.


Image extraite du documentaire, L'euthanasie, jusqu'où ? (Dernière version du documentaire, 2014) - YouTube





Au Québec, une loi évolutive («It's a first important step», Véronique HIVON) donc à balises variables


Au Québec, on a franchi le pas, et la marraine du dossier a déclaré dans une entrevue sur un média anglophone, CBC - The Current), au sujet de la loi permettant l'euthanasie et le «mourir dans la dignité» : «It's a first important step». Si la loi passée en 2014 est un PREMIER pas, c'est donc une loi évolutive, à balises variables, dès avant sa naissance. Elle sera amendée au gré des demandes et de la désensibilisation publique. On a ouvert la porte et d'ici quelques années, on aidera à mourir pour souffrance psychologique, et plusieurs autres dérives sont à prévoir.

Justice et philosophie

lundi 15 juin 2015

Showbiz Québec: retour précoce de Joël Legendre?

Un chantier reconstruction d'image pas tout à fait réussi; trop tôt? trop vite? Préfab? Déni?


(mis à jour 26 juillet 2015, section «Une histoire vraie...»)
Je n'adhère pas à la thèse de l'homophobie dans le déclin de popularité de l'artiste québécois. Pensez seulement aux mésaventures de Tiger Woods, à sa descente, à la perte d'importants commanditaires (sponsers) et de son vernis (image impecc).

Joël LEGENDRE est un animateur, producteur et artiste bien connu de la scène médiatique de l'industrie du spectacle (showbiz) du Québec. Il avait reçu une contravention à Longueuil en septembre 2014 (ville en front de Montréal) pour avoir sollicité des faveurs sexuelles dans un parc public, à un policier en civil. L'artiste s'était exhibé le biscuit trempé et stimulé devant un homme qu'il croyait être un visiteur du parc. Le policier s'était alors identifié, remettant une contravention en vertu d'un règlement municipal. M. LEGENDRE avait tenté d'user de sa notoriété pour éviter le constat d'infraction: «Je suis Joël LEGENDRE!». En mars 2015, la mésaventure a mal tourné médiatiquement, lorsque mise au jour par une journaliste. M. Legendre avait alors tout nié durant quelques jours.

Exhibition dans un parc urbain : quelques étrangetés de ses déclarations du 14 juin 2015 à Radio-Canada

Crédits photo : extrait de l'entrevue vidéo Ici Radio-Canada.ca réalisée le 14 juin 2015
C'est l'image à laquelle fait penser la démarche de reconstruction d'image en cours. Tout doit se régler en une soirée, selon l'artiste. Une large partie du public semble penser autrement.


Joël LEGENDRE, alors qu'il était stationné dans sa voiture, a perçu comme une remise en question de son «intégrité de père», la confrontation par une journaliste sur le présumé comportement sexuel récent


D'une certaine façon c'est un peu normal; particulièrement dans le contexte d'une image au top, d'un artiste qu'on voyait régulièrement à la télé, et qui jouait à fond la carte de celui qui est hors de l'ordinaire: équilibre familial (adoption et aussi via une mère porteuse) et stabilité du couple homo.

Il sous-entend par une réponse, que s'il n'était pas homosexuel, il n'aurait pas eu ce traitement médiatique «spécial» qui a amené sa chute de popularité et sa désapprobation sociale et professionnelle (perte de contrats)


Je n'adhère pas à cette thèse de l'homophobie. Le problème d'image pour un grand média ou commanditaire, serait le même avec un homme vedette hétérosexuel qui semble en contrôle total (et dans le cas de Joël, a tout fait tout pour se donner une image de modèle familial). Pensez seulement aux mésaventures de Tiger Woods et à la perte d'importants commanditaires (sponsers).

Imaginez encore, en contexte québécois, par exemple le chroniqueur et animateur Richard Martineau (médias de Montréal) ou encore un sénateur conservateur de bonne réputation. Choisissons des hétérosexuels, qui nourrissent une image de rectitude et seraient pris la main dans sur le sac dans un parc urbain à s'exhiber devant une promeneuse, devant qui ils commenceraient à se titiller le machin en lui faisant des avances sexuelles explicites... pour finalement, recevoir un constat d'infraction de celle qui serait en fait une policière en civil en service commandé. Chacun usant de sa notoriété pour couvrir la chose. Il y aurait le même effet médiatique et la même chute de crédibilité si la chose venait à être connue du public.