mercredi 26 janvier 2022

Justin Trudeau décodé : le Canada « premier État postnational »

Pour décoder le Premier Ministre du Canada, Justin Trudeau, n'oubliez jamais sa déclaration lourde de sens faite quelques semaines après son élection en 2015. 

Cette clé est nécessaire pour comprendre sa politique mondialiste et pour décoder ses actions. Trudeau a dévoilé sa philosophie politique en entrevue avec le New York Times, quelques semaines après son élection en 2015. Ses actions et politiques nous semblent incohérentes quand on les considère d'un point de vue national. Mais lorsque l'on se positionne d'un point de vue externe au nationalisme canadien ou non autonomiste, tout prend son sens.

Après son élection comme Premier Ministre du Canada en 2015, Justin Trudeau a déclaré en décembre 2015 que le Canada est «le premier État post-national» (1).

(La traduction en français suit la version originale)

«Terrorist groups have specifically said they are targeting Canada and Canadians. And on the subject of national security, Trudeau’s critics say he’s a lightweight and a dangerous one. Trudeau’s most radical argument is that Canada is becoming a new kind of state, defined not by its European history but by the multiplicity of its identities from all over the world. His embrace of a pan-cultural heritage makes him an avatar of his father’s vision. ‘‘There is no core identity, no mainstream in Canada,’’ he claimed. ‘‘There are shared values — openness, respect, compassion, willingness to work hard, to be there for each other, to search for equality and justice. Those qualities are what make us the first postnational state.’’ » (New York TIMES Magazine, Trudeau’s Canada, Again, DEC 8, 2015)

https://www.nytimes.com/2015/12/13/magazine/trudeaus-canada-again.html

Français :

«Les groupes terroristes ont déclaré de manière précise qu'ils visent le Canada et les Canadiens. Et pour la sécurité nationale, les critiques de Trudeau disent qu'il est un poids-léger et constitue un danger. L'argument le plus radical de Trudeau est que le Canada devient un nouveau genre d'État, défini non par son histoire européenne, mais par la multiplicité de ses identités de partout dans le monde. Son adhésion à un héritage pan-culturel fait de lui un avatar [une figure représentative] de la vision de son père. "Il n'y a pas d'identité forte; pas de courant dominant au Canada", avance-t-il. "Il y a des valeurs communes; l'ouverture, le respect, la compassion, la volonté de travailler dur, d’être solidaires, de rechercher l’égalité et la justice. Ces qualités sont ce qui fait de nous le premier État postnational" (New York Times, section Magazine, propos recueillis le 8 décembre 2015 par Guy Lawson et diffusés en ligne le 13 décembre 2018». (New York TIMES Magazine, Le retour du Canada à la Trudeau, 8 déc. 2015)

On comprend alors :

  • Sa relation aux politiques mondialistes
  • Les dépenses sans compter, au national et à l'international (à des proportions jamais atteintes) avec l'inflation que cela va entraîner. Son père avait eu la même approche de saccage économique lorsqu'il avait été Premier Ministre du Canada (2)
  • La répression et l'affaiblissement de l'Économie canadienne
  • Ses étranges déclarations élogieuses sur les dictatures ou autoritarismes, comme envers Fidel Castro (lors de son décès) et sur la Chine qu'il a avoué admirer. L'entraînement de l'armée chinoise au Canada l'a prouvé. Ses déclarations sur les terroristes ayant aidé l'État islamique (ISIS) lesquels, revenant au pays, sont de sa bouche, des vétérans 
  • La suspension des tribunaux et des délibérations démocratiques, pour un virus, à l'époque des télécommunications
  • La répression de l'autonomie énergétique via le pétrole, le gaz, ..., ou encore via des surtaxes, et ce malgré nos lois et normes environnementales très strictes et impliquant déjà depuis plusieurs décennies, des investissements et délais supplémentaires majeurs dans nos projets, alors que les pays comme la Chine et l'Inde n'ont pas de telles contraintes et peuvent surexploiter les ressources et encore différer leurs engagements pour des décennies.
  • Etc.

_______________

1.     Auteur : GUY LAWSON, DEC. 8, 2015. Date de publication en ligne selon l'adresse web: 2015/12/13 (Page consultée le 19 août 2018)

https://www.nytimes.com/2015/12/13/magazine/trudeaus-canada-again.html

Propos repris aussi par: Toronto SUN, 14 sept. 2016  ET  The Guardian, 4 jan. 2017

2.     Pierre Eliott Trudeau, le père de Justin Trudeau, a été PM du Canada entre 1969-1978 et 1980-1983. 

 
Pierre Eliott Trudeau, dans un extrait d'un essai de Tom Velk, basé sur une publication co-écrite avec Al Riggs, l'autre co-director de North American Studies.


Pour Tom Velk, de l'Université McGill, son bilan a été désastreux.

«M. Trudeau [Pierre Eliott Trudeau, père de Justin] a hérité d'une bonne situation, y compris d'un budget équilibré, et a entrepris de l'aggraver. Il a accumulé un déficit après l'autre et a fait grimper la dette fédérale de plus de 1000 %. À la fin de son mandat, l'inflation, les taux d'intérêt et le déficit étaient tous hors de contrôle. Le déficit de 38 milliards de dollars pour la dernière année de son mandat représentait 8,7 % du PIB. Par sa politique économique, M. Trudeau s'est aliéné l'Ouest canadien et les investisseurs étrangers en confisquant les droits de propriété sur les ressources énergétiques et en abrogeant les contrats privés, en particulier s'ils dépassaient les frontières internationales. Les conséquences à long terme comme l’inflation galopante, la chute libre du dollar, les taux d'intérêt élevés et l’aggravation du chômage, ont placé [le Premier Ministre suivant] M. Mulroney devant de graves problèmes structurels qu'il a mis longtemps à résoudre.» (Brian Mulroney: The Man to Beat, By Tom Velk)

 (Original anglais "Mr. Trudeau ranks second to last. He inherited a good situation, including a balanced budget, and proceeded to make it worse. He accumulated one deficit after another, and ran up the federal debt by more than 1000%. By his final term in office, inflation, interest rates and the deficit were all out of control. The deficit of $38 billion in his final year in office represented 8.7% of GDP. On economic policy, Mr. Trudeau alienated Western Canada and foreign investors by confiscating property rights in energy resources and abrogating private contracts, particularly if they reached across international borders. The long run consequences— run-away inflation, a free-falling dollar, sky-high interest rates, and worsening unemployment—all presented Mr. Mulroney with serious structural problems that took along time to resolve.")

samedi 1 janvier 2022

Les réponses au COVID sont contraires à la Constitution canadienne, selon le dernier architecte vivant du cadre juridique de 1982

(Traduit de l'anglais) L'ancien Premier ministre Brian Peckford affirme que les gouvernements provinciaux outrepassent les droits des Canadiens dans le contexte de la pandémie.

NOTE : je reprends exceptionnellement un article écrit par un média, en considérant l'importance de la situation et le besoin pour les Canadiens de comprendre les Lois constitutionnelles de 1867 à 1982, Vous trouverez ici l'original en anglais. Je remercie Le Epoch Times, qui (comme aussi Rebel Media), fait encore du vrai journalisme. Les opinions exprimées sont celles des auteurs. Quelques sous-titres ont été insérés dans la traduction [ ] pour servir de repères dans le texte.

SourceEpochTimes.com : COVID Responses Defy Canadian Constitution, Says Last Living Architect of 1982 Legal Framework (By Lee Harding,  December 22, 2021 Updated: Dec. 27, 2021)


Brian Peckford, ancien premier ministre de Terre-Neuve. (Courtoisie de Brian Peckford, 2021)

DÉBUT DE LA TRADUCTION

« Le dernier premier ministre vivant qui avait pris part aux négociations sur la Constitution de 1982 affirme que les gouvernements canadiens [des provinces] ont "violé" la loi suprême du pays et le cadre juridique qui la régit pendant la pandémie. 

[ L'article 2 de la Charte des droits et libertés ]

Brian Peckford, qui a été le troisième premier ministre de Terre-Neuve de 1979 à 1989 et qui réside sur l'île de Vancouver depuis les années 1990, affirme que "les gouvernements de Saint John's à Victoria" [des provinces de l'extrême est à l'extrême ouest du Canada] ont défié la liberté de rassemblement énoncée à l'article 2 de la Charte des droits et libertés - la partie la plus reconnue de la Constitution - et ont également tourné le dos à trois autres articles.

[ L'article 6 de la Charte, qui parle de mobilité et du droit des Canadiens de voyager ]

"Il y a aussi l'article 6 de la Charte, qui parle de mobilité et du droit des Canadiens de voyager n'importe où au Canada ou de quitter le Canada, et cet article est violé partout. Et puis on trouve aussi dans cette section 6 le droit d'une personne à un emploi rémunéré", a expliqué Peckford en interview.

"Lorsque des personnes leur enlèvent leur emploi pour des raisons discriminatoires, il est évident que vous violez cette section."

[ La section 7 de la charte portant sur "la vie, la liberté et la sécurité de la personne" et l'article 15 sur l'égalité d'accès aux bénéfices et protections de la loi]

La section 7 de la charte garantit "la vie, la liberté et la sécurité de la personne", ce qui, selon Peckford, est compromis par les vaccinations forcées. Et bien que l'article 15 garantisse que "tous les individus sont égaux devant la loi et ont droit à la même protection et au même bénéfice de la loi, sans discrimination", Peckford affirme que les personnes non vaccinées sont exclues.

"Il y a des gens dans ma communauté qui peuvent aller dans des endroits où je ne peux pas aller, donc cela signifie que j'ai été victime de discrimination. Cela signifie que je n'ai pas l'égalité devant la loi".

[ Tentative de justification par l'abus ou détournement de l'article 1 de la Charte, qui stipule que les droits et libertés sont garantis "sous réserve des limites raisonnables ..." ]

Les partisans de telles limitations invoquent l'article 1 de la Charte, qui stipule que les droits et libertés sont garantis "dans des limites qui soient raisonnables et dont la justification puisse se démontrer dans le cadre d’une société libre et démocratique." Mais pour Peckford, COVID-19 n'est pas assez exceptionnel pour justifier cette exception.

"Les gouvernements ... essaient de mettre une cheville ronde dans un trou carré, et ils essaient d'excuser et de dire qu'ils ont une immunité où ils peuvent passer outre tous ces merveilleux droits et libertés en raison de la section 1", a-t-il déclaré.

"Je suis le seul à être encore en vie, un premier ministre qui était présent à cette conférence et qui a participé à l'élaboration de cette Constitution. Cette section 1 s'appliquait à la guerre, à l'insurrection et aux menaces à l'existence de l'État. Les circonstances actuelles ne correspondent guère à cette définition, car le taux de guérison de ce virus est de 99 %."

La page Web "Charterpedia" du ministère de la Justice sur la section 1 ne donne pas de détails sur les circonstances dans lesquelles elle peut être correctement appliquée, si ce n'est qu'elle doit être clairement justifiée.

"La fardeau de la preuve en vertu de la section 1 incombe à la personne qui cherche à justifier la limite, qui est généralement le gouvernement. La norme de preuve est la norme civile ou la balance des probabilités", peut-on lire.

Le terme "manifestement justifié" implique un solide fondement probatoire. Des preuves convaincantes et persuasives sont généralement requises. Lorsque des preuves scientifiques ou de sciences sociales sont disponibles, elles seront exigées."

Selon M. Peckford, les gouvernements n'ont pas respecté les exigences démocratiques et procédurales pour justifier un déni des droits garantis par la Charte.

"Ce n'est pas du tout ce qui est fait en ce moment. Aucun gouvernement au Canada n'a fait d'analyse coûts-avantages. Il y a eu des analyses coûts-avantages indépendantes qui montrent que le remède est pire que le mal."

Échec de la politique en temps de paix

M. Peckford cite une analyse du professeur d'économie de l'Université Simon Fraser, Douglas Allen, publiée en septembre dans l'International Journal of the Economics of Business.

"L'examen de plus de 100 études Covid-19 révèle que nombre d'entre elles reposaient sur des hypothèses erronées qui surestimaient les avantages et sous-estimaient les coûts du confinement", écrit Allen dans le résumé de son article.

Allen a calculé un certain nombre de ratios coûts-avantages des confinements en termes d'années de vie sauvées et a estimé que les confinements coûtaient 141 années de vie pour chaque année sauvée, ce qui l'a amené à conclure : "Il est possible que le confinement soit considéré comme l'un des plus grands échecs politiques en temps de paix de l'histoire moderne".

« Le Justice Centre for Constitutional Freedoms a présenté 2 000 pages de preuves examinées par des pairs, composées de données scientifiques et gouvernementales, lorsqu'il a contesté la constitutionnalité des lockdowns au Manitoba. Dans une décision rendue en octobre, le juge en chef Glenn Joyal a refusé de déclarer les lockdowns inconstitutionnels.

« Il a plutôt déclaré que "ceux qui prennent des décisions rapidement et en temps réel pour le bien et la sécurité du public" ont droit à "une marge d'appréciation". Il a ajouté que, plutôt que de les infirmer, il devait garder "l'humilité judiciaire requise qui découle de la reconnaissance du fait que les tribunaux n'ont pas l'expertise spécialisée pour remettre en question les décisions des responsables de la santé publique".

« M. Peckford, un ancien enseignant qui s'exprime aujourd'hui sur son blog Peckford42, estime que Joyal a échoué, et non la Constitution.

"Je suis complètement en colère contre ce juge parce qu'un juge prend chaque jour des décisions basées sur des sujets dont il n'est pas un expert. S'il ne prend des décisions que sur la base de ce qu'il sait faire, il ferait mieux de démissionner maintenant", a-t-il déclaré.

"Les juges sont censés prendre une décision fondée sur la loi et sur les informations dont ils disposent... et [Joyal] ne l'a pas fait. Il a donc commis une erreur de droit, une erreur de pratique, une erreur de procédure. ... Donc je rejette complètement la décision de ce juge comme étant complètement non pertinente." »

L'avocate du Justice Center, Allison Pejovic, a déclaré qu'elle était déçue par la "déférence inébranlable accordée par Joyal aux responsables de la santé publique" et qu'un appel était envisagé.


En quête de clarté constitutionnelle

M. Peckford a déclaré que trois groupes lançant des contestations judiciaires lui ont demandé de signer un affidavit concernant l'intention de l'article 1 de la charte, et qu'il est prêt.

"Je leur ai répondu et j'ai dit, oui, je le ferai. En fait, j'adorerais comparaître au tribunal. Je veux me présenter au tribunal, regarder le juge dans les yeux et lui dire : "Votre Honneur, cet article 1 ne s'applique pas. Je me souviens bien de ce qui s'est passé".

La clarté constitutionnelle aurait pu venir plus rapidement si les premiers ministres avaient eux-mêmes lancé une action en justice, a déclaré M. Peckford.

"Chaque PM, chaque premier ministre, a le droit de soumettre toute question à son plus haut tribunal pour obtenir un avis constitutionnel", a-t-il dit.

Il a ajouté qu'il leur avait même écrit pour leur demander de le faire, notant que cela accélérerait le processus judiciaire, réduisant le délai à environ un an ou un an et demi, contre trois ans et demi à quatre ans.

"Tout le monde au Canada aimerait que cela se produise", a-t-il déclaré. "Mais certains d'entre eux ne m'ont même pas répondu, et ceux qui m'ont répondu l'ont fait par voie électronique. Ces premiers ministres vivent dans un monde à part. Ils ne répondent même pas à un ancien premier ministre."

Peckford a passé cinq ans comme ministre avant de remporter la direction du Parti progressiste-conservateur et le poste de premier ministre à l'âge de 36 ans. Il croit que la gouvernance a échoué au cours des dernières décennies.

[...]

"J'en suis à ma 80e année, alors je pense que je vais laisser cela à quelqu'un d'autre. Avec un peu de chance, quelqu'un avec un peu de colonne vertébrale se présentera pour continuer et mener à terme une action adaptée pour notre pays." »

FIN DE LA TRADUCTION


Original anglais : EpochTimes.com : COVID Responses Defy Canadian Constitution, Says Last Living Architect of 1982 Legal Framework (By Lee Harding, December 22, 2021 Updated: Dec. 27, 2021)

Traduction : www.DeepL.com et Gilles B.

vendredi 31 décembre 2021

Les réponses du COVID sont contraires à la Constitution canadienne, selon le dernier architecte vivant du cadre juridique de 1982

Selon le dernier ancien premier ministre vivant d'une province ayant participé à la rédaction de la loi constitutionnelle de 1982, les juges et tribunaux errent en droit en disant que les tribunaux ne pourraient valider les privations des droits décrits dans la Charte des droits et libertés. Leur argument s'appuient sur leur non-expertise scientifique pour tenter de justifier leur point de vue, alors que c'est le travail des juges et des tribunaux d'entendre des experts qui ont des argumentaires différents.




EXTRAIT SUR L'EXEMPLE DU MANITOBA

A été retenue ici uniquement la portion du texte selon laquelle le tribunal du Manitoba a prétendu devoir se fier uniquement à la santé publique de la province, sous prétexte que les juges  n'auraient pas l'expertise scientifique pour juger des justifications des réponses au COVID, en conflit potentiel avec les droits constitutionnels. Dans l'extrait, il est question de la province du Manitoba, mais la même logique et critique s'appliquent à l'ensemble des provinces du Canada. D'après un article paru dans le EpochTimes.com, du 22 décembre 2021 où 

«L'ancien premier ministre Brian Peckford affirme que les gouvernements provinciaux outrepassent les droits des Canadiens dans le contexte de la pandémie».

 

Huit premiers ministres provinciaux à une conférence de presse à Ottawa, le 16 avril 1981, en appui aux changements constitutionnels proposés par le gouvernement fédéral. De gauche à droiteBrian Peckford de Terre-Neuve, Allan Blakeney de la Saskatchewan, William Bennett de la Colombie-Britannique, René Lévesque du Québec, Sterling Lyon du Manitoba, John Buchanan de la Nouvelle-Écosse, Angus MacLean de l'Île-du-Prince-Édouard et Peter Lougheed de l'Alberta.


Brian Peckford, ancien premier ministre de Terre-Neuve. (Courtoisie de Brian Peckford). On le voit premier à gauche sur la photo précédente.

TITRE : COVID Responses Defy Canadian Constitution, Says Last Living Architect of 1982 Legal Framework

(By Lee Harding, December 22, 2021 Updated: Dec. 27, 2021)


[ EXTRAIT traduit en français avec avec DeepL ]

[...]

« Le Justice Centre for Constitutional Freedoms a présenté 2 000 pages de preuves examinées par des pairs, composées de données scientifiques et gouvernementales, lorsqu'il a contesté la constitutionnalité des lockdowns au Manitoba. Dans une décision rendue en octobre, le juge en chef Glenn Joyal a refusé de déclarer les lockdowns inconstitutionnels.

« Il a plutôt déclaré que "ceux qui prennent des décisions rapidement et en temps réel pour le bien et la sécurité du public" ont droit à "une marge d'appréciation". Il a ajouté que, plutôt que de les infirmer, il devait garder "l'humilité judiciaire requise qui découle de la reconnaissance du fait que les tribunaux n'ont pas l'expertise spécialisée pour remettre en question les décisions des responsables de la santé publique".

« M. Peckford, un ancien enseignant qui s'exprime aujourd'hui sur son blog Peckford42, estime que Joyal a échoué, et non la Constitution.

"Je suis complètement en colère contre ce juge parce qu'un juge prend chaque jour des décisions basées sur des sujets dont il n'est pas un expert. S'il ne prend des décisions que sur la base de ce qu'il sait faire, il ferait mieux de démissionner maintenant", a-t-il déclaré.

"Les juges sont censés prendre une décision fondée sur la loi et sur les informations dont ils disposent... et [Joyal] ne l'a pas fait. Il a donc commis une erreur de droit, une erreur de pratique, une erreur de procédure. ... Donc je rejette complètement la décision de ce juge comme étant complètement non pertinente." »

[...]

FIN DE LA CITATION

Le juge du Manitoba utilise l'argument selon lequel il faudrait se fier entièrement aux responsables de la santé publique... En réponse, faut-il rappeler que ni les experts en santé, ni les élus, et ne sont des experts en droit! Et les élus peuvent tendre à choisir ce qui leur plait. Qu'arrive-t-il lorsque les experts se trompent ou exagèrent la marge sécuritaire, ou sont compromis (ex. conflits d'intérêts financiers ou pressions politiques; les attentes du chef d'État élu), ou encore lorsque le pouvoir politique surréagit (en rajoute aux recommandations) ou utilise ou prolonge indument, une situation inhabituelle pour en tirer avantage ? C'est justement pour éviter des erreurs, des abus ou des incompétences (laissons le bénéfice du doute aux politiques), que des experts sont chaque jour au Canada interpellés pour témoigner devant des tribunaux.

 

Lire l'article complet sur Epoch Times où il est aussi questions des sections du cadre juridique de 1982 qui sont outrepassées par les règles actuelles.

«Brian Peckford, qui a été le troisième premier ministre de Terre-Neuve de 1979 à 1989 et qui réside sur l'île de Vancouver depuis les années 1990, affirme que " les gouvernements de Saint John's à Victoria " ont défié la liberté de réunion énoncée à l'article 2 de la Charte des droits et libertés - la partie la plus reconnue de la Constitution - et ont également tourné le dos à trois autres articles»


https://www.theepochtimes.com/covid-responses-defy-canadian-constitution-says-last-living-architect-of-1982-legal-framework_4169653.html?utm_source=morningbriefnoe&utm_medium=email_MB&utm_campaign=mb-2021-12-25&utm_content=News_COVID_Responses_Defy&est=9CeQEdIOZjJZQ5R1yuhsiHJk3rq%2Fsas6lg4lPhqhaFRjpK86YtBScabZ8R%2BgC82B

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)


lundi 27 décembre 2021

Ces chiffres COVID-19 de 2020 à ne JAMAIS OUBLIER

Voici un IMPORTANT RAPPEL des données de mortalité  par COVID-19, diffusées par les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis, pour l'année 2020. Les chiffres de la mortalité par COVID seule, ont dû être réduits considérablement, par rapport aux chiffres bruts non corrigés et monstrueux diffusés les premiers jours après les décès de ladite année. 


Pourquoi ce rappel de données de mortalité /COVID de l’année de référence 2020?

  • Parce que c’était le pire de la crise en fait de mortalité.
  • Pour ne jamais oublier.
  • Parce que les médias traditionnels en ont très peu parlé.
  • De plus, les révisions de dossiers pour la période de calendrier depuis la semaine se terminant le 1er février 2020, jusqu'à la semaine se terminant le 5 décembre 2020, ont donné des résultats encore plus révélateurs sur le nombre de problèmes sérieux de santé combinés à la présence du virus de la COVID-19.

Ces comorbidités cumulatives pour les décès enregistrés sont statistiquement désignées comme «Pathologies contribuant aux décès impliquant le COVID-19» aux États-Unis pour ladite période de 2020 (1).

La période où l’Occident a dérapé

En 2020, les informations sur le pire de la crise COVID ont fait paniquer l’Occident. Or, parmi le nombre de décès aux États-Unis, ce sont seulement 6% des décès avec COVID qui constituaient en réalité une mortalité avec virus de COVID seul. Pour les autres 94% des décès avec virus de la COVID, les malades avaient au moins 1 autre cause potentielle (comorbidité), avec une MOYENNE de près de 3 autres causes concourant à la mortalité (comorbidités).

La façon de fonctionner est la suivante. Au début, par principe de précaution, les intervenants de la santé attribuaient le virus de la COVID au décès, comme une cause de mortalité lorsqu'il était décelé. Un décès pouvaient avoir plus d’une cause (les chiffres du tableau en référence dont la page 1 est extraite comme exemple ne peuvent donc pas être additionnés). Mais le travail ne s’arrêtait pas là. Les jours et semaines suivantes, les dossiers étant revus pour épurer les statistiques des biais sur les données et ainsi, le National Center for Health Statistics /National Vital Statistics System ajustait les statistiques, pour préciser les causes de décès cumulatives (présentes, concourantes, comorbidités). Au final, sur la base des données disponibles, l’organisme pouvait établir au 6 décembre 2020, que parmi le grand nombre de morts annoncés comme étant victimes «du virus de la COVID», seulement 6% se sont avérés de la COVID seule (2). Cela représente, par exemple, 30,000 cas par tranche de 500,000 cas (500,000 X 0,06 (6%) = 30,000 cas de décès uniquement COVID. Ce sont les proportions officielles que les médias traditionnels convergents ont à peine effleurées, sinon ignorées. 

Extrait du tableau : Conditions contributing to deaths involving COVID-19, by age group, United States. Week ending 2/1/2020 to 12/5/2020

Portrait de l'état de la situation au 6 décembre 2020 / Source: National Center for Health Statistics. National Vital Statistics System. Provisional data. 2020.

EXTRAIT : https://www.cdc.gov/nchs/data/health_policy/covid19-comorbidity-expanded-12092020-508.pdf


Traduction : 

« Pour 6% des décès, la COVID-19 était la seule cause mentionnée. Pour les décès dont les conditions ou les causes s'ajoutaient à la COVID-19, il y avait en moyenne 2,9 conditions ou causes supplémentaires par décès. Le nombre de décès pour chaque condition ou cause est indiqué pour tous les décès et par groupe d'âge. Les valeurs dans le tableau représentent le nombre de décès qui mentionnent la condition indiquée et 94% des décès mentionnent plus d'une condition. » (3)

Cette tendance des données était déjà connue et diffusée par les CDC à l’été 2020, mais les médias du Québec, entre autres, en ont fait très peu état. Les rares références étaient-elles uniquement pour se protéger contre de possibles accusations de désinformation, particulièrement en contexte où les médias majeurs, même privés, sont maintenant subventionnés par de l’argent public (provenant des taxes et impôts) et ont par conséquent des obligations morales ou non plus uniquement commerciales qui en découlent?

Pathologies contribuant aux décès impliquant le COVID-1

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jeudi 9 décembre 2021

Publicité COVID poussant l'injection des enfants de 5 à 11 ans du Québec

«Tiens-toi bien, COVID-19 !», lance une fillette québécoise non à rique de complications, menaçant le virus. Le but? Promouvoir l'injection d'un traitement génique encore expérimental, auprès des enfants de 5 à 11 ans du Québec : sommes-nous devenus un régime autoritaire?


Assistons-nous à une manipulation psychologique immorale, à une publicité contre la loi ou pire ?

(dernière modification : 11 déc. 2021)



Au Québec, où la publicité adressée directement aux enfants est interdite par la loi, le Gouvernement rogue ne se gène pas davantage pour adresser sa campagne de traitement expérimental à ARNm, «Tiens-toi bien, COVID-19», directement aux jeunes de 5 à 11 ans. Cette pression à recevoir l'injection se passe au su de tous, sans opposition médiatique, ni politique et sans science justifiant un acte d'une telle ampleur.

N'est il pas choquant qu'alors qu'on a voulu protéger les enfants du Québec contre des entreprises comme Mattel (jouets, jeux) ou McDonald (alimentation rapide), on les livre à l'industrie pharmaceutique dispensée de toute ses responsabilités légales et civiles devant les injectés (les enfants) dans le traitement génique actuel? Comme les autres groupes cibles, ces jeunes sont en fait simultanément des testeurs... Car si le traitement est autorisé, il est encore en phase expérimentale. Et il faut le souligner, les enfants sont très peu à risque de complications avec le virus et l'autorisation des autorités médicales, ne lève pas la dispense de la responsabilité d’entreprises pharmaceutiques multimilliardaires qui planifient les poursuites, les frais d'avocats et les compensations, comme des dépenses de mise en marché… Mais ici, il ne peut même pas y avoir de poursuites. Si un enfant vit des complications, ni l'État, ni les pharmaceutiques ne veulent assumer la responsabilité financière (ex. invalidité de moyenne ou longue durée). Les enfants et les parents seront livrés à eux-mêmes.

C'est probablement inspiré de la publicité de Pfizer avec les enfants super-héros, sauf qu'au Québec la loi interdit la publicité adressée directement aux enfants. «Votre Gouvernement» a donc approuvé des artifices ou moyens détournés pour le mandat reçu de s'adresser aux enfants :

  • pas de narrateur (ne peut être accusé de dire quelque chose),
  • le symbolisme d'un adulte pour suggérer une autorité présente dans chaque scène (comme pour suggérer «on n'interpelle pas directement vos enfants»):
    • la femme qui apporte le gâteau d'anniversaire
    • le grand-parent qui accueille l'enfant dans ses bras
    • la jeune adulte assise sur le banc dans la ruelle où les enfants jouent au hockey de rue
    • l'homme, vraisemblablement le père, qui accompagne la fillette au site d'injection 

  • le mot «Injection» subtilement lisible sur une affiche, mais non prononcé,
  • le soleil couchant à la fenêtre de la clinique, comme pour rassurer,
  • la manipulation psychologique à l'effet que les enfants sont plus forts (menaçants) comme une escouade contre le virus et seront des combattants unis contre le COVID-19,
  • la fillette de la dernière scène avec un vêtement proche des couleurs médicales, s'exclame avec la démarche assurée, digne d'un urgentiste d'un série TV de salles d'urgences: «Tiens-toi bien, COVID-19 !»,
  • la suggestion que seule l'injection donne la liberté de fêter son anniversaire, de voir ses grands parents, de jouer librement avec ses amis, mais sans que le Gouvernement du Québec ne s'engage verbalement (c'est de la suggestion efficace avec les plus jeunes mais sans engagement)
  • et probablement d'autres encore comme les adultes muets dans les scènes, aucune information, aucun avertissement sur les possibles effets secondaires OU sur l'inutilité de l'injection pour des enfants non à risque; le remède étant plus à risque que le virus pour les gens en bonne santé, etc.).

Malgré la mise en place calculée, il est évident que ce sont les enfants qui sont ici la cible désignée, appelée à former les principaux acteurs qui menaceront le virus. Une fillette prend la parole à la fin, ce qui indique bien que la publicité s'adresse aux enfants. Le jeu de caméra aussi, la fait parler à hauteur d'enfant. L'approche est probablement inspirée de la campagne des jeunes super-héros pour promouvoir le traitement expérimental d'une entreprise pharmaceutique américaine, P____.  Mais au Québec, il fallait être plus subtile à cause de la loi.

La pression du Gouvernement du Québec sur les enfants de 5 à 11 ans est évidente

Il n'y a pas de hazard, avec au même moment, le retour intense du port du masque à l'école pour les enfants du primaire du même groupe d'âge que ceux de la nouvelle phase de la campagne COVID-19 débutée en novembre 2021 (5 – 11 ans). Ceci révèle une pratique non pas simplement immorale, mais possiblement sujette à des poursuites. À mon avis, cette publicité bien conçue, mais choquante (une commande de «Votre Gouvernement»), cache une résistance rencontrée, ou du moins anticipée, dans la campagne de traitement génique. Fait-on face à une stratégie gouvernementale qui ne lève pas comme le voudrait le Grand Camarade. Pour le retour en force du masque chez un groupe non à risque (alors que le COVID s’essoufle), il s'agit vraisemblablement d'augmenter la pression sur le jeune groupe cible, en vue d’accélérer la cadence de traitement, en amenant les enfants et parents à penser que les piqûres amèneront la sortie de crise et le retour à la liberté, mais sans le dire ouvertement. Il ne faut pas trop le dire, car cette phase ciblant de jeunes enfants est plus délicate, si l'on osait mentir (jouer avec les chiffres et les mots) comme précédemment. Cette liberté, l'État n'est pas disposé à la redonner. La troisième dose commence à être poussée auprès d’autres groupes. Après bientôt 2 ans de désinformation, manipulations et contradictions, les personnes attentives discernent de plus en plus les techniques utilisées pour forcer des abonnements médicaux et une mutation politique mondiale. Le DANGER pourrait ne pas être immédiat pour les enfants de 5 à 11 ans (objet d'une grande attention collective pour leur première dose), mais davantage pour les doses à suivre. Car il y en aura; monétisation oblige. C’est payant, et pas seulement pour les producteurs de ces traitements expérimentaux. Mais que ceci soit claire: tout traitement superflu constitue un risque et un abus. 

Si nous ne protégeons pas les enfants, qui le fera?

Et si le véritable danger n’était plus le virus, mais le Grand Camarade «béni» par une alliance mondialiste?

Ci-dessous, des images extraites de la publicité. Les enfants menacent le virus.







https://youtu.be/MGrNG-uLJ7w

dimanche 31 octobre 2021

Un autre médecin du Québec dénonce l'injection forcée des enfants avec la technologie à ARNm

Entrevue réalisée après que la lettre ait été retiré par les anti-information. Un médecin omnipraticien du Québec (Canada) a rédigé une lettre d'opinion sur les risques réels associés à la vaccination des enfants avec la technologie à ARNm. Après avoir publié la lettre d'opinions le 26 octobre 2021 (1), le journal La P res se a rapidement retiré cette dernière sous la pression et une panique hyper-réactionnaire devant une lumière différente en provenance du terrain et non des grandes pharmaceutiques.

Dr René Lavigueur, du Québec (Canada). Capture d'écran de l'entrevue réalisée à THEOVOX.tv, le jeudi 28 octobre 2021, après que sa lettre dénonçant la vaccination des enfants diffusée le 26 octobre dans un média du Québec, ait été retirée suivant diverses pressions, en surréaction à la réalité observée par les intervenants sur le terrain (non pas des fonctionnaires ou contractuels poussés vers le haut pour défendre les fabricants). La lettre signée par le médecin avait été écrite avec des confrères et révisées plusieurs fois avant sa soumission aux médias. On y apprend par exemple, que l'injection de type ARNm a provoqué déjà 2 morts sur une population d'un peu plus de 11,000 personnes du territoire. Par déduction, tout cela semble indiquer que la théorie de 1 mort pour des millions d'habitants serait tout à fait erronée et même dangereuse pour le public qui n'a pas accès à un consentement éclairé.


Voilà le genre de situations pour lesquelles j'ai commencé à diffuser sur YaPasDePRESSE il y a une décennie.

VIDEO

ENTREVUE AVEC LE DR LAVIGUEUR, THEOVOX.TV, jeudi, 28 oct. 2021


Le Dr René Lavigueur, pratiquant dans la petite ville de Sainte-Anne-des-Monts, a accepté d'accorder une entrevue au média THEOVOX.tv le jeudi le 28 octobre, 2021. 

L'entrevue nous apprend entre autres que 

  • la lettre du médecin signataire, toujours actif sur le terrain, a été écrite avec des confrères et révisée plusieurs fois avant sa soumission aux médias;

  • que cette nouvelle technologie à ARNm est différente des vaccins des générations précédentes et donc, que les citoyens ne savent pas de quoi ils parlent en accusant les médecins et spécialistes dissidents de complotisme, et autres insultes de bas niveau;
  • que d'ailleurs, les fabricants ont négocié une immunité judiciaire (ne se tiennent pas responsables des effets de l'injection) [NOTE : alors qu'on parle de doses de rappel, voire d'abonnements aux injections];
  • que des personnes formées et informées œuvrant en santé le refusent, parce que les données sont encore inconnues;
  • qu'il n'y a pas d'effort significatif au Québec, pour obtenir les données sur les effets secondaires post-injection. Il s'agit d'un formulaire de 5 pages, de déclaration volontaire, sans rémunération des médecins et sans suivi de rappel, dans un contexte d'un système de santé déjà fragilisé depuis plusieurs années (mal attribution des ressources, centralisation, etc.). Historiquement, dans ce genre de situation volontaire, et devant l'impression que les déclarations vont tomber dans un puits,  un très faible de pourcentage des effets sont au final déclarées (quelques points de pourcentage % de cas accompagnés d'effets même sérieux ou graves). (2)
  • le Gouv. s'appuie donc principalement sur les données de l'industrie, qui n'a pas obligation de diffuser toutes ses données;
  • le risque de l'injection imposée aux enfants est injustifié par rapport au faible risque du virus pour le groupe d'âge, en contexte de manque de recul sur l'utilisation du vaccin. Dans ce contexte, le vaccin peut causer plus de dommages qu'il n'en prévient;
  • et d'autres informations importantes


VIDEO

ENTREVUE AVEC LE DR LAVIGUEUR, THEOVOX.TV, jeudi, 28 oct. 2021


LIRE LA LETTRE  (et mise en contexte)

Injection des enfants : Lettre d'opinion d'un médecin retirée après sa publication

Un médecin omnipraticien du Québec (Canada) a rédigé une lettre d'opinion sur les risques observés et nettement sous-documentés, associés à la vaccination COVID avec la technologie à ARNm. Cela suffit à mettre en garde contre l'injection imposée aux enfants non à risque. Après avoir publié la lettre d'opinions le 26 octobre 2021, le journal La Presse a rapidement retiré cette dernière sous la pression et la panique hyper-réactionnaire devant une lumière différente en provenance du terrain et non des grandes pharmaceutiques. 

https://yapasdpresse.blogspot.com/2021/10/Injection-enfants-lettre-medecin-quebec-retiree-dr-lavigueur.html


Gilles B.

_______________

1.     Pour lire la lettre retirée par les éteigneurs de lumière:

https://yapasdpresse.blogspot.com/2021/10/Injection-enfants-lettre-medecin-quebec-retiree-dr-lavigueur.html

Le lien pourrait faire censurer cet article. Copier l'adresse html ci-haut dans la barre d'adresse de votre navigateur web comme ceci :


2.     Un ami personnel m'a témoigné que sa fille dans la jeune vingtaine avait des effets assez sérieux encore après 3 mois, dont dès règles douloureuses et irrégulières, ainsi que des douleurs au site d'injection. Mais ces effets n'étaient toujours pas déclarés, car survenus après le départ du site d'injection et qu'elle n'avait pas entrepris de démarche. Combien de milliers de cas de la sorte, seulement au Québec, peuvent encore exister? Peut-être, entre autres, par crainte de se faire ignorer ou même ridiculiser si l'on considère l'emprise médiatique défavorable aux victimes.

Injection des enfants : Lettre d'opinion d'un médecin retirée après sa publication

Un médecin omnipraticien du Québec (Canada) a rédigé une lettre d'opinion sur les risques observés et nettement sous-documentés, associés à la vaccination COVID avec la technologie à ARNm. Cela suffit à mettre en garde contre l'injection imposée aux enfants non à risque. Après avoir publié la lettre d'opinions le 26 octobre 2021, le journal La Presse a rapidement retiré cette dernière sous la pression et la panique hyper-réactionnaire devant une lumière différente en provenance du terrain et non des grandes pharmaceutiques. VOICI son contenu 


Le Dr René Lavigueur a accepté d'accorder une entrevue au média THEOVOX.tv le jeudi le 28 octobre, 2021. On y apprenais entre autres que 

  • la lettre du médecin signataire, toujours actif sur le terrain, a été écrite avec des confrères et révisée plusieurs fois avant sa soumission à La Presse.


VOICI la lettre éclairante sur ce qui se passe dans une région du Québec

[Début de la lettre]

RENÉ LAVIGUEURMÉDECIN, SAINTE-ANNE-DES-MONTS

«Médecin de famille, je suis doublement vacciné et mon témoignage apporte l’éclairage d’un homme de terrain aux prises avec les dilemmes quotidiens particuliers qu’occasionne la crise du coronavirus.

«La pensée unique et la peur qu’ont entraînées 19 mois de campagne médiatique ont divisé cruellement et inutilement les familles, les professionnels, bref la société tout entière. Cette pensée interdit toute discussion et tout débat par peur de représailles.

UN CODE DE DÉONTOLOGIE MIS À MAL

«Le médecin de famille est soumis à un code de déontologie qui comprend des articles visant la protection du public et le respect du droit des patients à un consentement libre et éclairé.

«Je suis, en tant que médecin de famille, placé devant des choix déchirants lorsque l’application de ces principes entre en conflit avec la gestion politique de cette pandémie, gestion préconisée par les autorités de santé publique et soutenue par le Collège des médecins du Québec. Toute ma pratique s’est articulée autour d’un souci constant : celui de ne pas nuire. Mon allégeance première est envers la mère, l’enfant et toute personne qui sollicite mon aide. On me consulte donc au sujet de la vaccination des enfants, de la sécurité du vaccin, de l’obligation vaccinale, des complications du vaccin.

«Je constate au quotidien, tout comme les psychologues et les travailleurs sociaux, les dommages non seulement de la COVID-19, mais aussi de sa gestion.

«Pour respecter le droit de mes patients à un consentement éclairé, voici ce que je crois devoir leur dire concernant la vaccination des enfants :

«Acceptez-vous que votre enfant reçoive le vaccin à ARN messager ? Ce vaccin est différent de tous les vaccins que vous connaissez. Ce vaccin comporte une balance risques/bénéfices incertaine chez les enfants en bonne santé et sans facteurs de risque. Le fabricant ignore les effets à long terme de son produit. L’Organisation mondiale de la santé ne le recommande pas et il n’est pas encore approuvé par la Food and Drug Administration aux États-Unis, ni par Santé Canada pour les 5 à 11 ans. Il est offert aux enfants dans l’espoir de contribuer à limiter la contamination des personnes âgées et/ou vulnérables par la COVID-19. Acceptez-vous que votre enfant reçoive ce vaccin ? »

«On aurait pu ajouter que la mortalité chez les enfants âgés de 0 à 9 ans est nulle depuis le début de la pandémie (données de l’INSPQ). La balance risques/bénéfices est donc a priori difficile à défendre pour cette tranche d’âge, tout comme chez les jeunes en général.

«J’aimerais bien pouvoir dire cela librement, sans risque de représailles. Le médecin, comme les parents, devrait pouvoir défendre le « principe de précaution » et la prudence en ce qui concerne la santé des enfants.

«Les vaccinés, tout comme les non-vaccinés, peuvent héberger et transmettre le virus. Les enfants sont de mauvais propagateurs du virus dans la communauté. Alors, comment justifier la vaccination imposée aux enfants ?

«Il y a un grave problème éthique à forcer la vaccination chez des enfants sains dans le but hypothétique d’en faire profiter un autre segment de la population (les personnes âgées avec comorbidités). Les enfants n’ont-ils pas déjà assez souffert ? Pourquoi risquer de compromettre davantage leur santé ?

«Les parents ont eu le choix douloureux de signer l’autorisation vaccinale de leurs enfants ou de les condamner à l’exclusion et au rejet. C’est donc une vaccination obligatoire, mais qui ne s’affiche pas comme telle. Or, notre code de déontologie impose un « consentement libre » pour toute décision, c’est-à-dire sans pression, menace ou contrainte. Comment puis-je conseiller le parent inquiet qui ne veut pas que son enfant soit marginalisé ? Que gagne-t-on avec cette vaccination ? Pourquoi punir l’enfant non vacciné ?

UN VACCIN QUI ÉCHAPPE À TOUTE SURVEILLANCE

«Je traite des adultes avec des séquelles graves à la suite de l’administration de ce vaccin. Pour une population de 11 300 habitants, j’ai déjà signalé à la Santé publique deux décès, des cas d’ACV, de paralysie de Bell, de saignements menstruels, de palpitations et de fatigue extrême consécutifs à l’administration des vaccins.

«Des milliers de morts, des dizaines de milliers d’effets secondaires graves dus au vaccin sont rapportés à travers le monde. Pourquoi ignorer, au Québec, les risques associés à ces vaccins ? Si le fabricant n’est responsable de rien, s’il a pu négocier une immunité judiciaire, alors qui sera responsable des dommages bien réels de ces vaccins ?


[Fin de la lettre]