La tante des enfants décédés raconte que la famille du petit Aylan âgé de 3 ans, mort noyé, n'étaient pas des réfugiés mais des migrants cherchant une vie meilleure en Europe.
Le père avait besoin de dents (implants dentaires). Aussi, il a été suggéré à la famille qu'ils auraient une vie meilleure en Europe. De là, est partie la tragique aventure, racontée par la tante du petit Aylan, mort noyé et devenu depuis, le symbole de la fermeture de l'Occident aux déplacés de la guerre de Syrie...
En réalité, la famille voulait trouver une vie meilleure pour les enfants, en Europe. Ce sont surtout les non-musulmans qui sont ciblés par l'État islamique (racines chrétiennes, autres religions, athées...). Encore une fois, les médias sociaux se sont emballés, et même des médias de prestige comme la grosse équipe de ICI Radio-Canada et ses vedettes de la nouvelle, très politisées, il faut dire.
Ceci dit, l'histoire n'est pas nécessairement plus rose, mais plus vraie.
Il y a beaucoup d'hypocrisie et de malhonnêteté intellectuelle dans les suites de la guerre actuelle de Syrie et dans l'impact médiatique de la photo du petit Aylan, 3 ans.
(mise à jour 6 septembre 2015)
Maintenant, l'étranger qui faisait peur a une silhouette: celle d'Aylan Shenu, garçon de 3 ans, qui a péri noyé durant une tentative de sa famille de joindre l'Europe illégalement depuis la Turquie, où ils avaient déjà un appartement, lors d'une courte mais périlleuse traversée.
La photo qui a choqué le monde. Moi le premier. Mais cependant, après des innombrables victimes et d'esclaves et des centaines de milliers de déplacés et de réfugiés
Dans l'ordre des choses, quiconque a un gramme d'honnêteté se souviendra que depuis plusieurs mois nous entendons ou lisons des rapports de presse sur les villes conquises par l'État islamique (EI, islamiste dans les faits) et les déplacements de nombreux «chrétiens» de Syrie et autres minorités refusant allégeance (conversion publique) à l'Islam (LeParisien.fr, 18 Avril 2014).
Il s'est passé dans la montée de l'EI, la même chose, même silence, qu'avec les chrétiens pris littéralement en chasse par les islamistes Boko Haram en Afrique (filles enlevées, écoles attaquées, ...) Et par d'autres combattants mystérieux lors d'élections présidentielles médiatisées en d'autres pays africains, mais ciblant curieusement les chrétiens. Ou comme le silence sur la sévère persécution des gens christianisés de certaines régions de l'Inde (Orissa), dont ont pourtant parlé d'autres médias comme la BBC.
Si les médias du Canada, ICI Radio-Canada en tête, ou autres avaient réellement voulu mettre l'accent sur l'importance de les accepter, ils auraient mis l'accent sur l'urgence d'en recueillir des milliers, déjà fin 2014 ou début 2015, soit bien avant la migration des dernières semaines. Résultat: maintenant la course à l'Occident risque de devenir une loterie pour laquelle il suffit d'entrer dans la marche des vraies victimes.
VOIR par exemple ces nouveaux développements: Les parents d'Aylan ne fuyaient pas la guerre mais cherchaient des conditions meilleures
(5 septembre 2015) La tante des enfants qui ont péri de la famille raconte l'histoire (Youtube anglais sous-titré en français) sans le filtre inutile et idéologique de la majorité de nos journalistes québécois. On ne veut pas entendre ce qu'ils pensent ou extrapolent pour remplir du temps, on veut entendre ce que la tante dit. Son témoignage #video sur Youtube : https://youtu.be/FPr2WOGSMtI
Puisque la dénonciation ne peut survivre à Youtube et aux réseaux sociaux constamment en crainte de poursuites légales, voici la version de The Rebel (média privé du Canada):
Les photos et reportages visuels nous montrent que nous ne voyons plus uniquement défiler des familles en fuite, avec beaucoup de mères et d'enfants, mais des jeunes hommes en bonne santé de moins de 30 ans, d'origine musulmane, qui réclament leur droit d'asile. Où sont les femmes? Où sont les bébés et enfants de moins de 12 ans? Il est clair d'après l'évolution des photos et vidéos, que nous faisons face à deux sortes de déplacements actuellement.
Les réfugiés et déplacés (non encore réfugiés) appartenant à la minorité judéo-chrétienne dits «chrétiens de Syrie» et avec eux d'autres minorités non musulmanes, ensemble ciblées par l'État islamique par des radicaux depuis de nombreux mois
Et des migrants qui ne semblent pas faire partie des minorités et qui pourraient se tourner vers ou être reçus par d'autres pays du Moyen-Orient et du Proche-Orient et qui ne le font pas ou qui sont refusés par eux.
Combien de fois durant les deux dernières années avez-vous entendu ICI (la CBC francophone) ou encore les partis politiques et médias plus à gauche, réclamer l'accueil pour les premières vagues de réfugiés de 2014, forcés à se soumettre ou à fuir leurs villes et villages? Combien de fois ces mêmes groupes ont-il réclamé ou encouragé l'intervention du Canada pour aider à stopper la progression de la secte politique de l'État islamique et des radicaux qui les ont précédés? Des aspirants/aspirantes premiers-ministres/premières-ministres verts, rouges, orangés ou autres, devraient tous devenir rouges de honte.
Pourquoi nos portes sont-elles restées fermées lorsqu'il était évident que des masses de familles réfugiées ou en déplacement ne pourraient pas retourner en Syrie à moyen terme?
Réponse: parce qu'une bonne partie de l'élite des médias (ICI Radio-Canada étant no 1) et du politique et des hauts-fonctionnaires ont une chose en commun qui leur répugne. Cette chose en commun, c'est l'arrière-plan historique judéo-chrétien des premières vagues de réfugiés. Point. L'élite séculière antichrétienne qui a acquis énormément de poids dans notre société ne voulait pas voir s'accroître le poids politique de souche historique chrétienne (christianisme au sens large) dans notre nation. Voilà.
Hypocrisie répugnante face à l'expulsion ou l'élimination par l'État islamique des «chrétiens» de Syrie
Des enfants morts en victimes de façon tout aussi sordide, sinon plus que le jeune Aylan, des mères et leurs fillettes marchant vers la misère, rattrapées et reprises comme esclaves et esclaves sexuelles, il y en a eu des milliers. Tout le monde le savait; du moins tout le monde qui voulait savoir, mais en tout cas, certainement les politiques et les médias comme ici Radio-Canada et une certaine animatrice qui joue maintenant les justicières. Mais il a fallu un petit garçon, dont l'histoire est pourtant différente, comme victime cristallisante des millions de déplacés, pour que le silence ne puisse plus être maintenu par une élite antichrétienne qui est partout dans l'État et les médias et pour que la réalité de la misère de familles d'arrière-plan historique judéo-chrétien ne puisse plus être empêchée d'être connue, du moins au Québec.
Donc, cessons, du moins au Canada, de faire les hypocrites. Nous savions. Sauf que la différence ces dernières semaines, c'est que la loterie de la course à l'Occident est commencée, si bien qu'il sera nécessaire de séparer les vraies victimes, des jeunes hommes opportunistes qui rêvent de s'établir en Europe, voire en Amérique du Nord, alors qu'ils ont la culture et la religion des pays d'alentour, parce qu'ils n'étaient pas des minorités ciblées dans leur pays. Séparer aussi les vraies victimes de persécution, des migrants qui cherchent de meilleures conditions économiques, sans être des réfugiés.
Vous ne saviez pas, ICI Radio-Canada et partis politiques amis? Ah bon... Alors on va vous aider:
WashintonPost.com The horrific results of Obama’s failure in Syria
3 septembre 2015
Pour des faits et statistiques déjà connues lorsque la photo d' Aylan a été publiée. L'impact de la politique d'Obama.
L'utilisation en premières lignes des enfants à des fins syndicales par les enseignants du Québec vous outrage, ou encore à des fins politiques?
Regardez bien celle-ci. C'était il y a quelques années Aux États-Unis, une certaine année électorale présidentielle. Un groupe d'enfants chantent et scandent un slogan électoral. J'espère que cette fillette touchera des droits de la part du Parti représenté.
Des enfants chantant et scandant «Yes We Can», pour la course à la présidence d'Obama. Amusant ou inquiétant?
En passant, les Démocrates n'avaient rien inventé avec le slogan de la course de 2008. Le «Yes We Can» existait depuis un bon moment déjà dans l'imaginaire des enfants.
Un documentaire sociopolitique et historique incontournable pour s'informer et réfléchir sur ce qui devrait intéresser l'Occident entier
Basé sur le livre à succès (best-seller no 1 du New York Times) du même titre écrit par le politologue, professeur auteur d'origine indienne, Dinesh D'Souza, le film «America: Imagine The World Without Her» reprend une à une, pour y répondre, les plus graves accusations portées contre les États-Unis. Il les remet en contexte de la trame politique historique et mondiale et démontre la large part de faits non avérés ou de sophismes qui les sous-tendent. Le film part de la prémisse suivante: imaginons que George Washington ait été abattu au champ de bataille et que les forces nordistes aient battu en retraite. Si les États-Unis n'avaient pas existé dans la forme de l'Union actuelle. Si en lieu et place il y avait eu 2 pays (nord et sud), ou même 10 pays, se partageant le territoire?
D'Souza a écrit le film produit par le producteur de Jurassic Park et de La Liste de Schindler. Il est né en Inde et a grandi à Bombay. Il sait ce qu'est le régime des castes (classes sociales fondées notamment sur la théorie du karma). Il s'inspire aussi de son expérience d'immigré. Arrivé aux États-Unis d'Amérique avec un programme d'échange étudiant à l'âge de 17 ans, il a constaté les effets des enseignements du christianisme sur la culture de la terre d'accueil. Il pouvait voir des différences importantes avec l'effet culturel des castes hindoues fondées sur les croyances philosophiques et la loi du karma. Ce cheminement et cette transition l'ont amené à s'engager politiquement dans la rédaction d'un journal universitaire, puis dans l'organisation de débats sociopolitiques, avant de devenir un des conseillers-analystes politiques de l'administration du président Ronald REAGAN.
Que serait le monde si les États-Unis n'avaient jamais existé? Ou si leur territoire était partagé entre 2 ou 10 pays? Sur cette image, la Statue de la liberté se désagrège, pour illustrer l'alternative selon laquelle les États-Unis n'auraient jamais vu le jour dans leur forme historique et constitutionnelle actuelle.
L'Auteur propose d'imaginer que George Washington ait été abattu par un sniper au champ de bataille et que les forces nordistes aient battu en retraite lors de la guerre visant à unifier les États-Unis et à mettre fin à l'esclavagisme.
Film documentaire : America: Imagine The World Without Her. D'après un best-seller.
Tous les gens de médias et de communications et tous les pédagogues au Canada et au Québec devraient voir ce documentaire
Faut-il réformer le système électoral municipal (communal) au Québec? Quelle est la pertinence des partis politiques en gestion municipales?
Les scandales d'influence récents dans certaines villes et municipalités du Québec nous ramènent à une question: la pertinence des partis politiques dans les élections municipales.
Perquisitions de l'Unité permanente anti-collusion (UPAC) à Montréal, chez l'ex-maire Gérald Tremblay. Crédits photo : 2015-07-29 ICI-Radio-Canada
Rappelons qu'à l'origine, l'intention du système électorale municipal du Québec était de pouvoir se doter d'un maire, pour présider aux affaires de la ville ou du village, d'une part, et de pouvoir simultanément se choisir un conseiller par district électoral (proximité du contexte géographique de représentation et une certaine indépendance du chef). La venue des partis politiques municipaux a quelque peu changé la donne.
Sur la pertinence des partis politiques dans une élection et dans la gestion municipale
Considérant
ce qui se passe dans les municipalités et villes du Québec, dont certaines mises sous tutelle (Laval), d'autres presque pour fautes graves des élus (corruption à Montréal et ailleurs)
et ce que nous observons d'autre part, dans le désintéressement politique depuis 20 ans pour ces postes de dirigeants, de la part de nombreux candidats potentiels et de qualité
L'on peut sérieusement s'interroger sur la pertinence des partis politiques au niveau municipal.
Avec un parti, lorsque la tête est corrompue, tout le reste risque d'être atteint, en raison de la ligne de parti et de certaines règles internes.
Dans un parti, le mal tout autant que le bien tendent à être mis en réseau (ligne de parti, leadership fort et centralisé).
Région de Montréal
On se souviendra de Laval, de Montréal (perquisitions de l'UPAC chez un ex-maire, 2015).
Gérald Tremblay, alors Maire de Montréal, lors de son arrivée à l'Hôtel de Ville de Montréal lundi le 5 novembre 2012. Le financement durant son mandat et les allégations de financement douteux du parti qu'il représente, Union Montréal, ont amené son retrait forcé. Crédits photo: National Post (1). Nous avons vu à répétition cette réalité: L'instruction n'assure pas l'éthique.
Québec, la capitale
Que dire de la tournure des dernières élections municipales de la ville de Québec avec une affaire de 20 ans remontée en surface (malgré le pardon judiciaire obtenu) ayant fait plonger le candidat David Lemelin en fin de course. L'affaire sentait le complot entre l'administration déjà en place et un certain média.
Chaque projet de changement de lois a son lobby. La libéralisation des drogues aussi. Si la légalité d'une activité et son contrôle par l'État et l'éducation garantissent sa protection contre le milieu criminel, alors pourquoi avons-nous la corruption et la criminalisation dans le marché public de la construction au Québec?
Les drogues seront peut-être éventuellement décriminalisées, non pas dans l'intérêt général des communautés, mais parce que les consommateurs se trouvent (comme pour la pédophilie et la prostitution juvénile) dans toutes les sphères sociales, incluant ceux qui font et appliquent les lois. Voilà! Faut-il cesser d'utiliser l'argent à cause des faux-monnayeurs qui demain, frauderont autrement (sinon déjà; ex par cartes de crédit clonées, etc.)? De même, le problème de la légalisation du cannabis est beaucoup plus complexe que sa décriminisation convoitée par opportunismes politiques.
En jeu: la la santé et la sécurité du public en raison de la toxicité des drogues dites «douces» ou récréatives
En France, déjà en 2004, le cannabis était présent dans 1 accident mortel de la route sur 5 (davantage y incluant les accidents avec blessés).
L'âge moyen de la première consommation, France 2004 : 13 ans.
Il faut de la même manière savoir que présentement, au Québec, les comprimés de méthamphétamines, amphétamines et autres, vendus pour quelques dollars l'unité, ont la cote auprès des jeunes. L'État devrait-il alors, suivant cette logique, légaliser cette merde en comprimés, vendue aux enfants et aux adolescents? Des arguments sociopolitiques dignes d'une radio étudiante d'école secondaire. Notre jeunesse est en DANGER PÉRIL.
1. L'exploration des drogues par des jeunes versus un éventuel dossier criminel
Si l'on veut épargner aux jeunes les conséquences des fautes de jeunesse au Canada, disons qu'on pourrait effacer le dossier de possession simple après trois ans, suite à une première offense. Mais si l'on croit que rien ne devrait affecter la liberté de mobilité (passeport, abolition des traces d'infractions), alors il faudrait justifier toute les infractions par la «jeunesse», ce qui ne serait pas responsable. Récemment, il a été abondamment écrit sur les réseaux sociaux qu'une agression sexuelle commise contre une jeune fille de 13 ans pas un cinéaste célèbre était une erreur de jeunesse... Sauf que le suspect avait 43 ans au moment des faits présumés. La société et la justice doivent protéger toutes les personnes, non seulement celles qui désobéissent aux lois et règlements et pas seulement les personnes d'âge mineur. Sinon, on est dans l'accommodement et non plus dans la justice.
Nos écoles au Québec, interdisent ou restreignent la vente du chocolat au lait pour le financement d'activités scolaires, mais la société veut donner ses lettres de noblesse au cannabis qui a des effets immédiats beaucoup plus dangereux ou du moins plus nuisibles.
2. L'impossible contrôle de la consommation des drogues
L'argument : «Les gens qui veulent se procurer du cannabis le font déjà... La fin de la prohibition amènerait, dit-on, la fin du commerce illicite dangereux car l'État contrôlerait la qualité et le composé du produit». C'est évidemment simpliste. Pour les drogues.
Premièrement, la vente serait, espère-t-on, quand même interdite aux jeunes d'âge mineur comme c'est la cas pour la vente de cigarettes (interdite aux moins de 18 ans au Québec), laissant la place à un marché illégal.
Deuxièmement, le problème demeure entier avec un individu qui veut se procurer des méthamphétamines, des stéroïdes et drogues de performance, de l'ecstasy, du crack ou de la cocaïne ou des nouvelles molécules pires encore; ou simplement pour un jeune de 12 ou 14 ans qui voudra du cannabis. Retour à la case départ. Si l'on devait libéraliser tout ce qui est très difficile et coûteux à contrôler, alors force est d'admettre que la société devrait permettre la consommation de cannabis et psychotropes à 13 ans, ce qui serait totalement irresponsable.
Troisièmement, si la légalité d'une chose ou le contrôle par l'État et l'éducation nous garantissaient sa protection contre le milieu criminel,
alors pourquoi avons-nous la corruption et la criminalisation dans le marché public de la construction au Québec, régie par des lois, règlements et mécanismes d'appels d'offres, par les ordres professionnels, les associations, ainsi que par l'Office de la Construction du Québec (OCQ) sous la surveillance des syndicats; tout ce beau monde, souvent très instruit?
Comment expliquer que les valeurs d'échange ayant cours légal comme l'argent papier ou numérique font quand même l'objet d'un marché criminel (faux-monnayeurs et fraudeurs par cartes ou comptes bancaires) ?
3. Les coûts reliés à la prohibition des drogues
«Les coûts financiers reliés à la prohibition (enquêtes, police, tribunaux, application des peines en prison) seraient, dit-on, récupérés et dirigés pour être mieux utilisés ailleurs, comme en santé, en éducation, etc.»
Dans les faits, La relative réussite de la fin de la prohibition de l'alcool constituerait bien plus l'exception que la règle;
La fin de la prohibition n'a pas mis fin au crime organisé qui a versé dans d'autres activités illicites: pornographie et prostitution juvénile, drogues de synthèse, jeux, corruptions des activités légales comme la construction, ...
Il a fallu recriminaliser en partie la consommation d'alcool associée à la conduite automobile, tellement l'alcool fait des victimes, sans compter les autres problèmes (violence domestique, etc.).
La majorité des cas dans les tribunaux municipaux ont un vecteur lié à la consommation de drogues ou d'alcool, cela est connu des milieux journalistiques qui couvrent ce genre de cas.
Ces coûts et ceux pour soutenir les victimes (ex. maisons pour femmes victimes de violence, perte de production, dettes non remboursées, frais médicaux, victimes d'accidents liées aux drogues, etc.) ne sont pas pris en compte dans les statistiques de promotion de l'alcool et des drogues.
En France, déjà en 2004, on relevait la présence de cannabis «dans un accident mortel de la route sur cinq» (1), plus encore en tenant compte des autres psychotropes.
De plus, question santé, Le cannabis est 5 à 6 fois PLUS cancérigène que la cigarette (2) et est un dépresseur.
Consommation croisée
La santé physique et mentale de même que la sécurité du public (ex. accidents avec facultés affaiblies) sont d'autant plus affectés que le cannabis est souvent trouvé en consommation croisée avec d'autres substances (alcools et autres drogues, cigarettes, médicaments)
Il est maintenant confirmé par des recherches que la consommation de cannabis contribue à faire augmenter le nombre des psychoses et les problèmes de développement du cerveau chez les adolescents et jeunes adultes.
Acceptation sociale (perception) et consommation des jeunes
Quatrièmement, le phénomène de banalisation de l'usage des drogues agira auprès des jeunes comme une forme de renforcement positif. Selon les statistiques françaises présentées par Bernard PLASAIT (2004), l'âge moyen de la première consommation en France est déjà de 13 ans en 2004, mais la consommation pouvait commencer aussi tôt qu'à 9 ans. Au Canada, on a tenté de nous faire croire à une consommation beaucoup plus tardive pour rendre le projet plus acceptable, mais c'est que
les statistiques tiennent comptent aussi des personnes plus âgées pour l'âge de la première consommation (ex. des gens ayant aujourd'hui 40 ans) et non de celles, par exemple, âgées de 20 ou moins au moment de l'enquête
ou encore, on omet d'inclure toutes les drogues dans l'enquête, ce qui exclut les jeunes consommant des comprimés divers plutôt que du cannabis (où les filles ont une très forte représentation).
4. Présumée disparition des activités criminelles par la prise de contrôle de la vente par l'État
Le Canada selon Justin ?
Si l'État décide de normaliser le cannabis et certains dérivés comme le haschich ou le THC en comprimés, pour la consommation à des fins récréatives (loisirs à haut risque), le milieu criminel soit offrira des alternatives, agissant par exemple sur
le marché des drogues de synthèse (souvent en comprimés) fort populaires déjà et à prix accessible,
le prix ou sur la concentration du cannabis (ex. concentration plus forte en THC et sans taxes),
sur la distribution aux jeunes d'âge mineur,
les drogues de performance et médicaments sans diagnostic de maladie, etc.
OU en diversifiant ses activités.
Le milieu interlope modifiera ses activités.
La Commission d'enquête sur le crime organisé à Montréal (CEICO) en pleine expansion après la vente libre de l'alcool par l'État québécois, ça vous dit quelque chose? C'est la preuve que la légalisation d'un produit n'a pas aboli la criminalité globale.
Les coûts des activités criminelles seront toujours quelque part dans la société.
5. La fin de la prohibition de l'alcool prouverait, dit-on, que l'on doit faire de même avec les drogues dites «récréatives»
Pourquoi la fin de la prohibition qui a (relativement) bien fonctionné dans le cas de l'alcool, ne fonctionnerait PAS pour les drogues?
D'abord, la fin de la prohibition n'a pas uniquement "bien fonctionné". Qui a vécu les décennies 1970 à 1990 le sait. Il a d'ailleurs fallu re-criminaliser partiellement la consommation d'alcool pour la conduite routière, en raison des hécatombes fréquentes (morts ou blessés graves).
Pour que le fait de décriminaliser ou dépénaliser la consommation fonctionne, il faut que le «client» y trouve des avantages significatifs. Contrairement à l'alcool, nous continuerions de voir un marché déjà populaire auprès des jeunes, pour l'approvisionnement des substances nouvelles ou existantes, souvent moins coûteuses que la drogue autorisée.
6. La justification par l'aspect "médical" des substances psychotropes
Les soins médicaux sous ordonnance n'ont rien à voir avec la vente de produits pour un usage "récréatif". Si la morphine ou les opiacées sont autorisées sous ordonnance médicale, cela ne justifie pas leur vente libre, pas plus que celles des autres molécules légales à certaines doses et sous ordonnance médicale. On détourne l'attention. C'est de la poudre aux yeux pour parvenir, en quelques étapes faciles, à la poudre au nez.
Dans l'actuel débat, il est question de consommation de drogues en vente libre à des fins ludiques (récréatives, de loisirs) pour des gens qui ensuite prendront la route, croiseront la consommation avec d'autres substances (ex. médicaments, alcool, nicotine, caféine) se rendront au travail le lendemain matin ou même quelques heures plus tard, ou pour des jeunes qui iront (ou n'iront pas) à leurs cours, ou y seront improductifs ou inattentifs.
Et même en cas d'effets thérapeutiques réels de certaines molécules, à efficacité comparable, un médicament ne devrait être prescrit que si ses effets secondaires sont moindres que ceux des produits déjà homologués du marché. Si j'étais entrepreneur, je ne voudrais pas d'un employé sur le cannabis pour soigner ses douleurs lombaires. Les effets secondaires sont plutôt importants (3). Et au rebond (après les effets recherchés ou même pendant), le THC est un dépresseur, tout comme l'alcool.
7. Le cannabis que l'on veut comparable à l'alcool ou au café?
Lors de la visite de policiers dans les écoles en 2015 au Québec, le café est mentionné comme étant une drogue légale. Je regrette, mais si je n'ai jamais vu un collègue de travail être improductif en raison de son café, j'ai vu l'inverse avec le cannabis et ses dérivés. À mon entrée sur le marché du travail, il y a plus de 30 ans, des collègues ont consommé du cannabis durant certaines heures de la journée. Dès les premiers jours, leur production, leur dextérité (précision) et leur jugement s'en sont trouvés immédiatement et directement affectés. Après deux ou trois jours de cette pratique, on me demandait bientôt de compenser la perte de production de l'équipe, pour leur consommation à eux.
Et l'argument de l'alcool, se résout par une question simple
Si l'alcool a des limites de concentration et demeure de l'acool, par contre, vous pouvez toujours trouver un comprimé à prix abordable plus dangereux mais non identifiable comme tel. «Hell is the limit!». De plus, contrairement à l'alcool qui prend quelques heures à être métabolisé, le THC peut subsister dans l'organisme durant plusieurs jours.
8. L'argument du bon citoyen responsable
La faiblesse de cet argument se prouve dès que surviennent les problèmes liés à une vie sans contrainte externe.
On doit selon ses défenseurs, payer collectivement pour les conséquences d'une vie à haut risque. Voilà la grande faiblesse de l'argument du peuple mature et "responsable".
Pouvez-vous imaginer un pilote de F1 qui exigerait que la classe moyenne couvre ses frais d'assurances vie et accident ?
PAS UN JEU
Conséquence prévisible : la fin du "No fault" (No fault no more)
Une liberté détachée des conséquences des choix et actions est une pseudo-liberté sans maturité. C'est le meilleur moyen pour provoquer la disparition des filets sociaux comme la pratique du "no fault" au Québec.
Plusieurs peuples autochtones du Canada s'en sortent péniblement : hauts taux de suicide, de toxicomanies, de problèmes sociaux, criminalité, ... Et certains leaders autochtones du Canada détournent l'argent des leurs communautés pour se donner des salaires supérieurs à des premiers ministres (1). Il devient peut-être légitime de penser qu'on doit faire un saut d'époque. Et les pas en avant ne sont pas obligés d'être un déni du passé et de la culture.
Après tout, en Europe, vit-on encore selon les traités du Moyen-Âge et le système féodal (Encyclopédie Larousse, féodalité)? Au Québec, est-on encore dans les seigneuries. Et les descendants des Français établis en Amérique, n'ont-ils pas aussi été victimes du colonialisme (britannique) d'une part et d'autre part, et ensuite subi l'exploitation de gros monopoles des entreprises américaines, recevant un salaire de misère pour un dur travail du lever au coucher du soleil? Mais on vise autre chose.
(MAJ 2015-08-23; 2016-04-22)
Ce que vivent certaines communautés, c'est le détournement de l'argent de leur propre peuple; avoir ses ennemis dans sa propre maison. Quand ce n'est pas le contrôle criminel.
Sortir de la «spin» de victimisation du «colonialisme»
La «spin» de victimisation fondé sur un passé récent colonialiste est cette vrille ou cet essorage idéologique de l'extrême-gauche qui enferme les pays qui ont été conquis, dans la pensée qu'ils ne peuvent pas se relever du colonialisme et doivent se tourner vers le communisme ou le socialisme. Faut-il rappeler que les francophones du Québec, et non seulement les amérindiens, sont eux-mêmes les héritiers du colonialisme anglais, dont ils se sont relevés économiquement. Encore fallait-il qu'ils prennent conscience de leur responsabilité dans le processus.
Dans la photos ci-dessous, des autochtones tirent des peaux de bélugas (petites baleines). Aujourd'hui, le béluga est une espèce menacée.
La vie est un parcours et non une photographie. Descendants d'Européens au Canada.Crédits photo : Statistique Canada.
Nos ancêtres descendants des Français ont été exploités par les grosses entreprises américaines et travaillaient dur (forêts, mines, pêche commerciale) pour des salaires de misère. Nous en sommes sortis. Il existe aujourd'hui au Canada, une plus grande prospérité.
Crédits photos : Raymonde BEAUDOIN. La vie dans les camps de BÛCHERONS au temps de la pitoune. Éditions Septentrion (2014)
Dans la photo suivante, des femmes autochtones suivent un cours d'infirmières à Calgary en 1952.
La Compagnie de la Baie d'Hudson qui imposait son joug aux travailleurs n'est plus qu'un commerce à grande surface. Mais nous sommes sortis de cette spin anti-colonialiste anglophobe dont il aurait fallu, en s'apitoyant, des millénaires pour se relever.
N'est-il pas temps que les Premières nations aux milles traités entrecroisés trouvent une voie moderne, à l'ère du GPS; dans la post-ère de la cueillette et de la chasse? En Europe, vit-on encore selon les traités et signatures du Moyen-Âge, de l'époque des charrettes et de la fourche à foin?
Trappe à cerf utilisée par les Algonquiens (Algonquins) près de Québec et par les Montagnais au temps de l'explorateur français Samuel de Champlain. Crédits image: PENN LIBRARY / Exibitions
Peut-être, que celles en dehors des centres urbains deviennent un genre de MRC qui s'auto-administre avec des normes et du soutien des provinces et du Canada, comme les autres territoires et autres nations du Canada. Il faut sortir de la spin «colonialiste» sur-utilisée habilement ailleurs dans le monde (ex. Afrique) par des intérêts politiques frayant avec le communisme; ces régimes politiques dont les ressources et les salaires appartiennent à... l'État.
Sinon, alors je reste chez moi en tant que descendant de la France et je me plains du colonialisme des siècles précédents et j'attends qu'on me compense perpétuellement, moi et mes enfants, parce que mon père et ceux qui l'ont précédé ont tous été exploités allègrement eux aussi, et qu'ainsi je n'ai pas reçu le patrimoine (héritage financier) qui me revenait de droit (ce qui est vrai). J''accuserai le colonialisme anglais et le commerce américain qui nous ont surexploités pour leurs impérialismes respectifs. Je me plaindrai jusqu'à ce que le soleil s'éteigne. Mais non, là n'est pas l'issue de la fierté des peuples; se plaindre du passé.
La vie est une marche, un parcours, et non une photographie
N'est-il pas temps de passer à autre chose? De construire sur le présent? Je ne suis plus propriétaire du terrain sur lequel vivait mon grand-père. Je ne fait pas de la drave sur une rivière. La vie est une marche et non une photographie.