samedi 9 août 2014

La Reine des Neiges - «Libérée, délivrée» en 25 langues et paradoxe de la Guerre froide

Intéressant, ce montage de la chanson Let It Go du film d'animation La Reine des neiges (film de Disney). La pièce est interprétée en 25 langues ou variantes régionales, par des chanteuses en studio, lors du doublage synchronisé avec l'image. Le travail a donné artistiquement un très bon résultat. En français, le titre est devenu: «Libérée, délivrée».

Il s'agit davantage de doublages que de langues, par exemple, en français de France et un français avec accent du Canada. Le même genre de variante existe en Espagnol.




Collaboration et retour possible d'un fond de Guerre froide

Le plus étrange, c'est qu' avec l'instabilité politique croissante dans le monde, par exemple, le refroidissement des relations entre la Russie et certains pays de l'Occident, ce clip La Reine des neiges arrive au moment d'un possible retour à une Guerre froide plus techno et informatisée. Ce genre de collaboration internationale, artistique ou autre, pourrait-il devenir moins fréquent? La relative stabilité du monde, comme nous l'avons connu dans les 30 dernières années, semble s'effriter.


La Reine des neiges, chanson Let It Go en 25 langues ou variantes régionales, Disney 2014.


La version en français, magistralement interprétée par Anaïs DELVA



Seul hic : cette idée généralisée dans le cinéma, les téléséries et la littérature jeunesse, à l'effet qu'une magie ou une sorcellerie blanche ou noire, règlera les problèmes. On croit à tort, que pour une bonne histoire, il faut toujours incorporer le magique. Les auteurs qui ont précédé n'avaient pas constamment besoin de l'ingrédient magique. Et le meilleur moyen d'éviter les problèmes, c'est de ne pas les créer, plutôt que de chercher une alliance avec la mort.

lundi 4 août 2014

La BBC et sa guerre à la fausse science: Un enjeu média-éthique majeur

La célèbre BBC a annoncé qu'elle ne diffusera plus les opinions scientifiques minoritaires comme les positions des «climato-sceptiques» sans pour autant saisir ce qu'est en bonne partie le scepticisme qui peut viser tout autant les solutions inappropriées et la raccourcis intellectuels. Si les grands médias basculent dans cette direction cherchant le consensus à tout prix, il est probable que la prochaine étape soit la censure de l'internet et des réseaux sociaux, bien qu'une telle approche existe déjà en partie, par les algorithmes de recherche, comme ceux de Google, par exemple

(dernière modification: 17 déc. 2015)

Il faut fuir comme la peste cette attitude qui favorisera logiquement les consensus artificiels fondés sur des alliances inconnues du grand public et même souvent, des éditeurs de l'information spécialisée.

Par exemple, du point de vue climatique, on négligera selon cette approche, qu'un groupe de scientifiques réputés puissent être en accord avec le fait que la Terre s'est réchauffée sur un siècle, 
  • sans devoir pour autant en attribuer la cause première de son déclenchement à l'homme (présupposé d'une origine anthropique)
  • sans voir ce réchauffement comme un phénomène unique ou sans précédent dans l'histoire de la Terre ou irréversible
  • et sans être en faveur des bourses du carbone qui risquent d'être nuisibles aux pays ayant des ressources à exploiter et éventuellement, pourraient constituer la plus grande fraude économique mondiale ou du moins, une source de contestations infinies sur les droits financiers. 
Autre exemple, lorsque les médias considèrent un débat clos (ex. euthanasie) ils empêchent les opinions opposées de se manifester. Imaginez l'impact si l'on vivait dans un État esclavagiste et que l'on considérait le débat terminé.

Suivre les «spécialistes», oui, mais lesquels? Et vraiment en tout, solution clés en main? Pas sûr...


L'ex-Ombudsman de la SRC (Radio-Canada francophone du Québec, 2007-2011) Julie MIVILLE-DECHÊNE écrivait dans le cadre d'une réflexion suscitée par les journalistes québécois en mai 2009:
«Ces Québécois « de souche » ont surtout étudié les sciences humaines et ont été contestataires dans la mouvance nationaliste et/ou de gauche. Souvent, leur façon de voir le monde comporte, par exemple, les éléments suivants : préjugés favorables envers les syndicats, antiaméricanisme, anticléricalisme, etc. [...] Remarquez que ce phénomène du « trop petit nombre » ne touche pas la classe journalistique plus que les autres. La preuve nous en est donnée chaque jour par les médias lorsque nous écoutons les experts sollicités pour nous éclairer. Les mêmes têtes reviennent. Un exemple : à lui seul, Steven Guilbeault, ex-directeur de Greenpeace au Québec, a été entendu 120 fois à la radio et à la télévision de Radio-Canada en 2007!» (1)
Or, Steven Guilbeault est un des plus fervent défenseurs d'une théorie d'un réchauffement sans précédent historique (ce qui est faux) et des bourses du carbone dont l'argent est difficile à suivre et les détournements déjà constatés. La nouvelle position de la BBC amènera le monde des communications et de l'information vers plus de filtres, ce qui n'est pas nécessairement garant de plus de vérité. Nos véhicules médiatiques peinent à sortir des ornières, d'où la surmultiplication des blogues et des médias sociaux. Ensuite, ces grands médias s'en étonnent.

Par exemple : le saviez-vous? Une nouvelle d'impact majeur sur le VIH n'a eu que quelques instants d'attention


Connu depuis quelques années, mais LE SAVIEZ-VOUS? «Une nouvelle étude démontre qu'un patient pourrait, en théorie, apparaître faussement exempt du VIH pendant des décennies.» JEAN-FRANÇOIS CLICHE, Journal Le Soleil / La Presse, 10 mars 2010Selon la nouvelle politique de la BBC, l'information sous l'image qui précède deviendrait marginale et non consensuelle. Pourtant, elle peut être plus vraie que la théorie dominante actuelle du VIH vaincu et sur son déclin. L'impact: le manque de prévention qui en découle est évident. On a la vague impression (fausse) que le VIH est un ennemi presque vaincu...


La Science n'est jamais un vase clos, ni une histoire terminée


La Science est indissociable des autres connaissances. Ces autres lectures du monde seront donc indistinctement touchées à terme. C'est le cas par exemple de l'Histoire, de l'Économie et ses doctrines, des idées politiques et sociales, des modes de la psychologie et de la pop-psychologie (ex. les bons pédophiles, théorie du genre, ...), des philosophies et spiritualités, etc. Si les journalistes et chefs de la nouvelle peuvent être sélectifs en sciences, ils pourront donc l'être certainement sous ces autres aspects qui déterminent les valeurs du siècle. Cela ouvre la porte à beaucoup de manipulation des idées par des intentions pas toujours propres: ex. antichristianisme versus retour en force du polythéisme et des gnoses.

La fausse idée du juste consensus


Le consensus n'est pas une vertu. On peut être consensuel sur une injustice ou sur une erreur. Et l'Histoire l'a démontré plus d'une fois. Il faut donc surtout tenir compte aussi des diverses facettes d'une problématique. Par exemple, le réchauffement climatique, argument type retenu pour rendre socialement acceptable cette politique éditoriale de filtre idéologique de l'information, dépend énormément de l'activité solaire et de la libération de GES (non industriel) dans l'atmosphère, suite par exemple à l'activité volcanique, au dégel des sols près des pôles, etc. Le public sans base scientifique ne peut comprendre ceci sans que cela lui soit expliqué. Il doit entendre diverses nuances. Même les activités les plus essentielles aux vies humaines qu'ils prétendent vouloir sauver, peuvent influencer le taux des GES dans l'atmosphère terrestre (ex. développement agricole, élevage). Et plus encore,  un problème bien défini peut recevoir une solution tout à fait contestable en raison des idées que l'on veut imposer.

Ce qui doit nous éveiller collectivement, c'est que cette attitude énoncée par l'influente BBC est probablement déjà latente ou appliquée partiellement dans d'autres médias occidentaux. YaPasdePRESSE (mon blogue sur divers enjeux sociaux) est né de cette certitude critique du fait que les grands médias (et tout autant les médias sociaux, même les plus prolifiques) ne sont jamais totalement impartiaux. Nous sommes tous, qui que nous soyons, je m'inclus, influencés d'une quelconque manière. De là à la censure internet, il n'y a même plus un pas, mais une ligne déjà empiétée, notamment par les grands moteurs et annuaires de recherche qui renvoient les résultats en fonction de certains présupposés ou de sponsors. Par exemple, un documentaire cinématographique et un livre à succès qui critiqueraient les politiques d'Obama, comme America. Imagine The World Without Her, seraient toujours défavorisé par rapport à un autre moins populaire qui demeure dans le mainstream, du fait de l'aura médiatique dont bénéficie le président américain. Quel auteur peut donc oser contester ses politiques intérieures et étrangères, fût-t-il même lui aussi immigré (de l'Inde) et démocrate engagé comme Dinesh D'Souza, lui qui est devenu un conseiller et conférencier politique apprécié, après avoir débuté son service politique engagé sous le gouvernement démocrate de Ronald W. Reagan?

Avec ce genre de politique officielle actuelle ou et éventuelle des grands médias, le basculement vers la pseudo-information risque de s'accélérer.  Il ne sera plus nécessaire qu'il y ait concentration ou convergence des médias du point de vue de leur propriété, pour que les peuples soient désinformés. Des alliances plus ou moins fluides ou même temporaires ou ponctuelles, en fonction des sujets traités suffiront. Peu de lecteurs des événements mondiaux et nationaux saisissent que le monde est plus que jamais sous une guerre peu comprise; mais une guerre bien réelle consistant à déterminer les idées qui dirigeront le monde durant un siècle. Et ce sont les idées appliquées dans le réel et non dans leur sens propagandiste, ni les idéaux théoriques, qui déterminent vos conditions de vie. Auparavant, ces idéologies touchaient à une ethnie, une région, un pays, un continent. Aujourd'hui, la course à la domination idéologique du monde touche la planète habitée et inhabitée entière, en raison des ressources des lieux inhabités par l'homme. Même l'espace au-delà de l'atmosphère qui entoure notre planète, n'est plus un endroit neutre, depuis la course spatiale. Même ceux qui supportent cette approche de la «bonne censure» semblent inconscients de leurs propres contradictions: par exemple en étant capables de soutenir du même coup la liberté de choix et en parallèle, une entité terroriste totalitaire sur la base d'une alliance contre un ennemi sémite commun.

Erreur sur le remède ou sur la dose à administrer


Et de là, il n'y a qu'un pas pour que soit censurés internet et les réseaux sociaux ou sources d'information alternatives, et cela est déjà commencé d'une certaine façon, par exemple dans le classement filtré des résultats sur les moteurs de recherche, en fonction des opinions exprimées sur un blogue, dans un film documentaire, etc.

Voici des exemples de l'aspect pervers du genre de politique de la majorité.

L'opinion unique en matière de santé publique : le VIH est-il vaincu?


Voici un exemple. Le VIH, dit-on, est un adversaire pratiquement vaincu, en voie de disparition. C'est le courant dominant de pensée, un des consensus «scientifiques» de l'heure, encore en 2015. Pourtant, d'autres chercheurs prétendent que le rétrovirus (virus inactivé prêt à entrer en action) aurait évolué et se cacherait par fragments de son code génétique dans le noyau des cellules souches humaines de porteurs infectés (image et commentaire ci-haut). Savez-vous ce que cela veut dire chers citoyens du monde? Cela signifierait, si la théorie se confirme, que les cellules pluripotentielles destinées à produire au besoin, des cellules spécialisées pour réparer nos corps, lesquelles seraient par exemple, déjà potentiellement infiltrées par le VIH, pourraient, tout en régénérant les tissus et organes au besoin, contaminer les nouvelles cellules spécialisées toutes neuves d'une personne infectée. Avez-vous pensé aux conséquences de la fausse information et du consensus creux, sur les dons d'organes et les prélèvements de cellules souches? Et ce qui inquiète aussi, c'est que les cellules souches ont une durée de vie très longue (des décennies). En entendez-vous souvent parler dans vos médias chéris? Non. On nous dit au contraire, ici au Québec du moins, que le VIH est un virus qui sera bientôt du passé, alors que selon cette autre théorie dans la droite logique d'un virus en mutation, le VIH devient peut-être INDÉTECTABLE chez un porteur infecté. Voilà un exemple type, d'où peut mener l'information consensuelle à tout prix; l'information de cons et sensuelle (sensuelle au sens de conçue pour plaire à la masse). La majorité serait possiblement dans l'erreur et l'information, une histoire fausse, mais coûtant la vie à combien de millions de personnes confiantes?

L'exemple du dérapage autour du virus A H1N1 (2009-2010)


Entrevue avec Tidiane N'Diaye: ENQUÊTE - «Le Génocide voilé» (livre)

Matériel de rattrapage pour sociétés désinformées. Selon l'auteur et chercheur, la traite arabo-musulmane doit recevoir la même attention socio-historique que la traite transatlantique.

Pourquoi n'est-ce pas le cas? Ce serait en raison de la castration massive des esclaves dont plusieurs millions (la majorité) ont péri sans pouvoir laisser de descendants. En fait, c'est un des points étonnants: contrairement à la traite transatlantique où les derniers esclaves  et leurs descendants ont pu se refaire une vie, l'esclavagisme arabo-musulman n'a pas laissé de descendance de ses millions de victimes pour rappeler les faits vécus, selon l'auteur. Et encore en 2008 (année du livre), au Darfour, le nettoyage ethnique se poursuivait pendant que le monde occidental n'intervenait pas. Le phénomène s'est accentué en divers points du globe après la publication, alors qu'on assiste à un réveil de l'islam plus radical. On peut penser par exemple en Afrique, en Indonésie et en d'autres lieux au Moyen-Orient.

L'auteur et chercheur Tidiane N'Diaye



Très bonne entrevue accordée en 2008 lors de la sortie du livre Le Génocide voilé, Éd. Gallimar, 2008.

Tout le monde devrait savoir ce qui s'est passé avec l'esclavagisme dans sa version arabo-musulmane dont l'Histoire ne parle pas



Le Génocide voilé. Enquête.

Livre de l'auteur Tidiane N'Diaye, publié chez Gallimar, 2008

lundi 28 juillet 2014

Transport en commun Canada: Une étude prône l'abolition du crédit d'impôt fédéral

Le crédit d'impôt fédéral du Canada visant à promouvoir l'utilisation du transport en commun n'a aucun effet positif sur l'achalandage selon les conclusions d'une étude réalisée à l'université Saint Mary's de Halifax (1). La conclusion médiatisée et en apparence logique, serait d'abolir la subvention qui n'atteint pas les déplacements ciblés. Sauf que...

Sauf que, comme dans plusieurs autres programmes, la solution ne vise pas toujours le public cible. Qui veut-on ainsi atteindre? Ceux qui, on l'espère délaisseront l'automobile pour le transport en commun. Mais pour cela, il faut se mettre dans la tête d'un automobiliste.

Se mettre dans la tête d'un automobiliste


Et comment pense un automobiliste? Il se dit: «Je vais essayer progressivement pour voir».

Crédits image : RTC de la ville de Québec, Canada


Or, que constate l'automobiliste qui veut essayer le modèle proposé pour voir?

samedi 19 juillet 2014

Quelle sentence pour la conductrice «sauveuse de canards»?

19 JUILLET 2014. La sentence est attendue par Emma CZORNOBAJ reconnue coupable de négligence lors de son procès devant jury. Il s'agit de cette conductrice qui a immobilisé complètement son véhicule sur une autoroute du Québec, pour laisser traverser une famille de canards, invitant les autres conducteurs à faire de même. Par la confusion causée par son geste volontaire dans la circulation à haute vitesse, deux motocyclistes ont péri après avoir percuté la voiture immobilisée sur la voie de circulation de gauche. En cour, la jeune femme qu'il est plus simple de décrire comme la conductrice «sauveuse des canards», a reconnu le manque de jugement et l'imprudence dont elle avait fait preuve en ce triste 27 juin 2010. Elle a été récemment reconnue coupable de négligence ayant causé la mort par un jury. Il appartient maintenant au juge ayant présidé le procès de déterminer la peine à imposer. 
Je soupçonne que si Emma était moche,
elle n'aurait pas autant de défenseurs. Crédits
photo : La PRESSE

AUTRE TEXTE: 

90 jours de prison pour «la sauveuse des canards» de l'Autoroute 30 (publié le 18 décembre 2014). La cause ira en appel.


Sa cause a trouvé certains défenseurs pour intervenir pour éviter des conséquences judiciaires criminelles comme la prison. Quelle serait une peine juste en pareille situation? Voici une suggestion.

lundi 14 juillet 2014

«No fault» en santé au Québec et un Titanic médical manquant d'embarcations...

Le Conseil de protection des malades, au Québec, et certains médecins réclament un système «no fault» (sans égard à la responsabilité et à la faute du professionnel traitant). L'idée peut être séduisante. Mais après réflexion, un no fault en santé garantirait-il aux clients du système de santé québécois, une meilleure compensation des victimes d'erreurs médicales comme les mauvais diagnostics et erreurs médicales, les fautes professionnelles, le manque de suivi médical?

Les pours et les contres d'un «no fault» en santé au Québec

dimanche 13 juillet 2014

La génétique liée à l'apprentissage des mathématiques et de l'écriture

La génétique joue un rôle démontré dans les apprentissages de l'écriture et des mathématiques. Une évidence en soit, tout comme dans l'aspect des capacités physiques et sportives. Mais en science, il faut tout démontrer; même qu'un coup de pied au derrière, ça fait mal. Même si cela était douloureux avant que le baccalauréat universitaire existe... CONSÉQUENCE LOGIQUE de l'étude: chez un certain nombre d'enfants, la dysorthographie et la dyscalculie ne sont pas dues à la paresse ou au manque de travail et d'efforts. Mais chez quel pourcentage estimé en Grande-Bretagne?

Un peu d'humour: des erreurs ou réflexions ont été
volontairement introduites dans la note ci-dessus.
Une nouvelle intéressante dans le domaine des sciences a été publiée récemment. La comparaison d'études et le croisement de données génétiques et de capacité d'apprentissage nous confirment que les aptitudes de calculs et d'écriture partagent des gènes communs (un socle ou une base commune). Par le détour, cela implique aussi que tous ne naissent pas égaux en tout. Et qu'il faut éviter de coller l'étiquette de paresseux aux enfants qui conjuguent leur vie avec des difficultés d'apprentissage. De la même manière, dans le sport, même avec beaucoup de travail, les enfants n'atteindront pas tous le calibre professionnel en foot (soccer) et la coupe du monde. En arts, des adultes dessineront encore des personnages en bâtonnets... Le champion de natation Michael Phelps présente une configuration corporelle (morphologie) qui l'avantage sur plusieurs autres athlètes confirmés, ce qui lui a valu plusieurs médailles d'or, en plus de l'entraînement. Tous les athlètes olympiques s'entraînent fort.

10% des enfants de la Grande-Bretagne avec un trouble d'apprentissage des maths et de l'écriture

Un nombre aussi important que 10% des 2800 enfants britanniques de l'étude publiée dans dans la revue Nature Communications (1 sur 10 !) seraient aux prises avec des problèmes d'apprentissage de l'écriture et des mathématiques. 
«Les troubles d'apprentissage comme la dyslexie, pour la lecture, ou la dyscalculie, pour les mathématiques, concernent plus de 10% de la population dans les pays anglophones [...]
Les chercheurs relèvent toutefois que la génétique n'explique pas tout et insistent sur le rôle important que peut jouer l'environnement d'un enfant dans le développement de ses compétences en lecture et en mathématiques.» (Nouvel Observateur, Paris, 8 juil 2014, AFP).

Mon opinion

Lorsque j'étais plus jeune, par exemple adolescent, je tendais à croire que les jeunes ne performant pas bien dans certaines matières à l'école, faisaient moins d'efforts ou que le volet social (environnement, famille) jouait le rôle majeur. La vie m'a amené à penser différemment.