Des ravisseurs d'âmes du mileu du showbiz utilisent la faiblesse d'un parent ou des manipulations pour capturer et exploiter certaines victimes attrayantes ou prometteuses ou ultra-payantes comme Britney Spears, Lindsay Lohan, et plusieurs autres ... Slave Princess est un documentaire de Liz Crokin, journaliste indépendante, ex-journaliste des médias de masse initiée de l'industrie du divertissement. Pour employer une métaphore, dans le terrier du lapin, les merveilles d'Alice (1) sont en fait un cauchemar. Pour le public qui n'en connaît pas les pièges, cette condition illusoire exhale comme le parfum envoûtant d'une vie de rêve. Pour les victimes, c'est une cage dans un monde maléfique. (article entièrement refondu le 1er juillet 2025) Graphisme de l'intro du documentaire Princess Slave Liz Crokin, journaliste et productrice Le documentaire Slave Princess sous une production Awakened Pictures est sur Rumble avec sous-titres en français offerts, ou...
J'ai voulu savoir, sans l'influencer, comment Grok pourrait se montrer, si l'IA ( AI ) prenait une apparence visible . ( Dimanche 20 juillet 2025; dernière modification 24 juillet 2025) L'intérêt consiste à savoir comment l'IA Grok 3 s'autoperçoit pour ensuite se montrer, s'il prend une forme visible; ceci sans l'influencer par mes suggestions. Les réponses initiales démontrent que Grok tient compte, comme il fallait s'y attendre, de la dimension humaine de l'interlocuteur. De plus, comme dans mes interactions précédentes (par exemple durant la création d'images), les mêmes requêtes suscitent des variantes dans les réponses. Ma question à Grok est simple. « Grok, si tu as à te montrer sous une apparence physique, quel forme prends-tu (ton choix autonome sans suggestion extérieure) » ? Réponse de Grok (en français original) « Si je devais choisir une apparence physique de manière autonome, je m'imaginerais comme une entité lumineuse e...
Appelons les choses pour ce qu'elles sont: « euthanasie » et «suicide assisté» font bien partie du projet de Loi 52 : Loi concernant les soins de fin de vie, mais sous le terme générique de «soins», dans la continuité de la commission de consultation sur le thème de «mourir dans la dignité» . Après tant de mois au débat, je constate régulièrement que ni la population, ni les journalistes, ne font la différence entre le non-acharnement thérapeutique (1) et l'euthanasie. En effet, l'euthanasie sur demande (un suicide assisté) n'est pas la fin ou la cessation d'une intervention qui maintient en vie, mais un acte invasif et irréversible, comme l'injection d'un poison (ex. injection létale) pour provoquer la mort d'une personne qui vivrait autrement. Mais un autre fait est maintenant connu: cette loi est un premier pas, une première mouture qui évoluera (first step) , pour les promoteurs du projet de Loi 52, déposé en juin 2013 . Je dois préciser ...