dimanche 2 février 2020

L'université UBC a capitulé devant l'Antifa pour la tenue de l'événement Andy Ngo

VANCOUVER, BC : L'organisme Justice Centre pour les libertés constitutionnelles (www.jccf.ca) avait donné jusqu'au 10 janvier au président de la University of British Columbia (UBC) [Université de la Colombie-Britannique au Canada], sous une action en justice si l'institution ne revenait pas sur l'annulation d'un événement prévu au cours duquel le journaliste Andy Ngo devait discuter de la violence Antifa. L'UBC a refusé de revenir sur sa décision et a ainsi plié devant la menace antidémocratique. 

Le journaliste Andy Ngo devait donner une conférence à UBC à la fin de janvier 2020. Tout était organisé et l'acompte était déjà versé, quand le 20 décembre 2019, UBC a annulé l'activité par un simple courriel, sur des rumeurs de violence. UBC a reçu une mise en demeure de rétablir l'événement sous peine d'une action en justice. Selon le journaliste du Post Millenial, il faut organiser la sécurité et non entraver la liberté d'expression, car sinon, les demandes des groupes violents antidémocratiques augmenteront. 

Agissant à la demande du Free Speech Club, le Justice Centre avait adressé une lettre de mise en demeure au président de l'UBC, M. Santa Ono, le 31 décembre 2019, demandant que l'UBC rétablisse l'événement Andy Ngo sous peine de poursuites judiciaires. La lettre précisait notamment :

«Nous demandons instamment que l'UBC n'abandonne pas l'une de "ses fonctions principales" qui consiste à "fournir un forum où les idées peuvent être exprimées, débattues et remises en question".  Les préoccupations en matière de sûreté et de sécurité doivent être traitées conformément à l'État de droit du Canada en tant que société libre et démocratique.» 


Dans sa réponse du 8 janvier la direction de l'université (UBC) a préféré ne pas organiser l'assistance nécessaire pour assurer la sécurité d'un événement démocratique et ainsi décidé de ne pas perpétuer la tradition universitaire occidentale de la liberté d'expression. Ce faisant, la direction a manqué de courage selon l'association organisatrice: The Free Speech Club.


La réponse de la direction a été un refus de tenir l'événement et de maintenir sa suspension à quelques semaines d'avis.

DÉBUT DE L'EXTRAIT

«Hubert Lai, conseiller juridique de l'UBC, a répondu le 8 janvier 2020 que l'UBC ne rétablira pas l'événement Andy Ngo, déclarant que "M. Ngo a été la cible de violences dans le passé" et affirmant que "le risque pour les personnes et les biens était trop élevé". 
«Le Justice Centre a [par conséquent] été chargé par le Free Speech Club de déposer une requête en justice contre l'UBC pour son annulation de l'événement Andy Ngo. 
«Le refus de l'UBC de défendre la liberté d'expression montre qu'elle a perdu de vue son "rôle central de forum où les idées peuvent être exprimées, débattues et remises en question, et où les participants peuvent acquérir une meilleure compréhension mutuelle", a déclaré l'avocat Marty Moore du Centre de justice. "La décision de l'UBC pénalise effectivement une victime de violence en lui interdisant de s'exprimer à l'UBC, dans ce qui semble constituer une tentative d'apaisement du groupe violent Antifa", a poursuivi Moore.

FIN DE L'EXTRAIT
LIRE L'ARTICLE INTÉGRAL EN ANGLAIS : ICI

Les nouvelles victimes punies deux fois


Dans la nouvelle justice qui transcende les états de droit démocratiques, les nouvelles victimes sont punies deux fois

Ce qui est en effet inacceptable dans cette conclusion est le fait de concéder que les victimes de violence soient punies deux fois; par l'agression et par l'interdiction d'en parler soutenue par une étrange complicité étrangère aux traditions canadiennes. Avec une telle pensée, nous nous retrouvons devant un phénomène de déni d'une nature semblable à la collaboration contre un état envahisseur; ici l'adversaire étant des organisations mystérieuses et ennemies de la liberté d'expression et de la démocratie. Ces groupes fluides pourraient tout autant être commandités par des intérêts criminels ou encore des intérêts gouvernementaux ou étrangers, que cela ne serait pas surprenant. 

La violence Antifa contre l'information alternative ou citoyenne


En 2019, en Orégon (États-Unis), le journaliste Andy Ngo avait été violemment attaqué par des Antifas, avec ce que la gauche appellent un «Milkshake», qui constitue en fait une agression (lancer un objet) et une entrave à la liberté d'expression. Sur cette base et sous la menace contre l'establishment de la petite liberté, l'université a préféré ne pas lui ouvrir ses portes pour un exposé devant des étudiants.


Résultat de ce que la gauche appelle un «milkshake»




Attaque par une organisation autoproclamée Antifa en Oregon aux États-Unis en 2019. La gauche appelle cela, avec humour, un «milkshake» mérité. Les photos détaillées plus bas, montrent bien une agression. Lorsque vous entendez les Démocrates menacer d'un «milkshake», c'est bien d'un geste d'agression anti-démocratique qu'ils menacent.

Les photos de l'agression en Orégon montrent au moins 2 impacts ou plus (visage et yeux, et oreille droite partiellement déchirée au lobe, plus un serrement du cou. Ceci porte clairement les signes d'une agression volontaire.

Cette histoire est pour moi celle de la victoire de la violence et d'un manque d'organisation et de courage de la direction de l'université. Par exemple, la direction aurait pu faire un appel légitime à la police, pour la tenue dun événement tout à fait légal et caractéristique de la grande tradition des débats universitaires. Cette histoire m'a sincèrement mis en colère, car encore une fois, un pilier de la liberté d'expression, un milieu universitaire, plie devant la violence. Envoyer le message que la violence ou la menace fonctionne, c'est concéder que dans une ou deux générations, les criminels seront encore plus au pouvoir (mon tweet aidé d'un traducteur):




LIRE L'ARTICLE ORIGINAL en anglais ICI : UBC capitulates to Antifa, refuses to reinstate Andy Ngo event, Jan 13, 2020, Justice Centre for Constitutional Freedoms.

Pour plus d'informations en anglais, Marty Moore, Staff Lawyer, Justice Centre
mmoore@jccf.ca , media@jccf.ca


LIRE AUSSI cette histoire connexe:

Free speech victory as Court rules against University of Alberta $17,500 security fee

vendredi 31 janvier 2020

Marche pour la vie 2020 - Discours de Trump (sous-titré en français)

Discours du président Donald Trump à la Marche pour la vie 2020. Sous-titré en français. Traduit par Jeanne Smith. Remerciements à  André Pitre | Le Stu-dio et Stu-dio.tv pour le montage. 


Le discours était donnée le 24 janvier 2020 à 12h15 heure de l'est, à Washington DC







dimanche 26 janvier 2020

Le Royaume-Uni quittera l'Union Européenne le 31 janvier 2020

Le Premier Ministre du Royaume-Uni, Boris Johnson, a rappelé dans un tweet très sobre, le 23 janvier, que son pays quittera l'Union Européenne le 31 janvier 2020. 


L'élection majoritaire incontestable des conservateurs britanniques à l'élection générale de décembre 2019, alors qu'il était clairement un candidat associé au #BREXIT, a confirmé hors de tout doute, que le peuple avait bien compris le referendum du Brexit (Br = Britain et exit = sortie).





Le Premier Ministre Johnson a déclaré sans ambiguïté le 23 janvier 2020 (traduction libre):

«L'accord de retrait a reçu la sanction royale et a désormais force de loi. Nous quitterons l'UE le 31 janvier»






Sous son leadership, le parti Conservateur a fait élire 365 députés, contre 202 pour le plus proche rival et candidat du Labour Party (Travaillistes). À l'été 2019, le vote des députés à la chefferie conservatrice lui avait donnée la majorité avec 160 votes sur 313 au cinquième tour, soit plus du double de son plus proche rival conservateur. Dès le premier tour, Boris Johnson avait récolté 114 votes, avec presque le triple des votes des députés que son plus proche rival. Cette nette victoire à la chefferie conservatrice laissait déjà présager que si les Conservateurs remportaient l'élection générale de décembre 2019, le Brexit deviendrait une réelle priorité, considérant que les électeurs étaient au fait du sens de leur vote pour le candidat Boris Johnson. Et c'est précisément ce que les électeurs ont décidé: lui donner un mandat fort.


Un sentiment étrange face au Brexit


C'est étrange que l'on puisse avoir de la difficulté à y croire. N'est-ce pas le scepticisme éprouvé face à un mouvement de centralisation politique croissant, autoproclamé et puissant, qui a réveillé les peuples et les nations, au développement d'un autoritarisme mondial, sans véritable démocratie et dirigé par des élitistes voyous?


samedi 25 janvier 2020

La police australienne augmente les effectifs pour enquêter sur les feux de brousse

Selon AAP (Australian Associated Press, 23 janvier 2020), sur les 12,000 feux de brousses pour la présente saison 2019-2020 non terminée, 1700 ont été rapportés comme suspects à la police et sont sous enquête. 




Les effectifs policiers ont été augmentés pour faire la lumière sur les causes des nombreux feux de brousses pour la présente saison. 

1700 feux de brousse sur les 12,000 connus, à investiguer par la police  australienne


Le Commissaire adjoint Stuart Smith a déclaré que déjà 716 des 1700 feux de brousse déjà signalés à la police (donc potentiellement suspects) cette saison ont été classés comme délibérés; allumés volontairement avec ou sans intention criminelle. Mais il reste encore environ 700 autres cas suspects à investiguer sur les 1700 rapportés. 

Selon la nouvelle publiée le 23 JAN 2020, c'est ce que l'on a pu déterminer au stade actuel de l'enquête. Les causes humaines peuvent aller de la perte de maîtrise d'un feu allumé volontairement pour brûler la végétation basse, jusqu'à l'intention clairement criminelle, en passant par la négligence criminelle (ex. feux de camps interdits, cigarettes, etc.). Bien qu'un minimum de feux soient normalement au final démarrés par des incendiaires pyromanes, il reste que considérant les pertes de vies humaines, lesquelles s'élèvent à 25 décès répertoriés selon une autre nouvelle du 24 JAN 2020, ainsi que les dégâts contre l'environnement, les pertes d'emplois et de propriétés, «Des personnes qui ne se perçoivent pas comme des pyromanes pourraient être inculpées pour avoir déclenché des incendies mortels», a déclaré le Commissaire Fuller. (1)

LIRE LA NOUVELLE DE L'AAP : Luke Costin. Police boost to uncover NSW bushfire cause, Australian Associated Presse, 23 JAN 2020.

_______________
1.     «People who don't perceive themselves as arsonists could be charged for starting fatal fires, Mr Fuller said», AAP via Yahoo News,  23 JAN 2020.

L'université UBC risque une action en justice pour avoir annulé l'événement d'Andy Ngo sur la violence Antifa (trad. de l'anglais)

Je publie une information traduite depuis un article de JCCF.ca, publié à l'origine le 2 janvier 2020. 


VANCOUVER, BC : L'organisme Justice Centre pour les libertés constitutionnelles (www.jccf.ca) a adressé une lettre de mise en demeure au président de la University of British Columbia (UBC) [Université de la Colombie-Britannique au Canada], l'avertissant que l'UBC fera l'objet d'une action en justice si elle ne revient pas sur l'annulation d'un événement prévu au cours duquel le journaliste Andy Ngo doit discuter de la violence Antifa.

Le journaliste Andy Ngo devait donner une conférence à UBC à la fin de janvier 2020. Tout était organisé et l'acompte était déjà versé, quand le 20 décembre 2019, UBC a annulé l'activité par un simple courriel, sur des rumeurs de violence. UBC a reçu une mise en demeure de rétablir l'événement sous peine d'une action en justice. Selon le journaliste du Post Millenial, il faut organiser la sécurité et non entraver la liberté d'expression, car sinon, les demandes des groupes violents antidémocratiques augmenteront. 


LIRE L'ARTICLE ORIGINAL EN ANGLAIS ICI

DÉBUT DE L'ARTICLE

En novembre 2019, le Free Speech Club [groupe pour la liberté d'expression], un groupe d'étudiants de l'UBC, a organisé un événement intitulé "Comprendre la violence ANTIFA" avec Andy Ngo sur le campus de Robson Square de l'UBC, qui aura lieu le 29 janvier 2020.

Antifa, abréviation de "anti-fasciste", est une coalition peu structurée de militants de gauche et d'anarchistes communistes autoproclamés qui utilisent l'action directe, notamment le vandalisme, la violence physique, les menaces, les cyberattaques et l'obstruction physique, souvent pour mettre fin à des événements ou protester contre des opinions auxquelles ils s'opposent. Les protestataires de l'Antifa s'habillent généralement en noir et portent des masques pour cacher leur visage.

Andy Ngo est un journaliste bien connu qui fait fréquemment des reportages sur les manifestations et la violence Antifa. Son travail a fait de lui une cible des Antifas. En juin 2019, M. Ngo a été violemment attaqué alors qu'il documentait une manifestation d'Antifas à Portland, en Oregon [États-Unis]. Andy Ngo, qui est d'origine vietnamienne et ouvertement gay, est actuellement rédacteur en chef de The Post Millennial, un site web d'information canadien.

Le Free Speech Club et l'UBC ont confirmé la réservation de l'événement Andy Ngo par un contrat le 25 novembre 2019, et le Free Speech Club a versé l'acompte de réservation requis. Toutefois, en décembre 2019, l'exécutif de l'UBC a unilatéralement annulé l'événement sans en avoir informé au préalable le Free Speech Club. Le 20 décembre 2019, l'UBC a envoyé un courriel au Free Speech Club, déclarant que "la raison de l'annulation est la préoccupation concernant la sûreté et la sécurité de notre communauté sur le campus". Aucune préoccupation particulière n'a été mentionnée. Si l'UBC avait des préoccupations en matière de sécurité, elle ne les a pas communiquées au Free Speech Club et n'a fait aucun effort pour y répondre dans le mois qui a précédé l'événement. Au contraire, l'UBC a carrément annulé l'événement prévu.

Agissant au nom du Free Speech Club, le Justice Centre a adressé une lettre de mise en demeure au président de l'UBC, M. Santa Ono, le 31 décembre 2019, demandant que l'UBC rétablisse l'événement Andy Ngo sous peine de poursuites judiciaires. La lettre précise notamment

«Nous demandons instamment que l'UBC n'abandonne pas l'une de "ses fonctions principales" qui consiste à "fournir un forum où les idées peuvent être exprimées, débattues et remises en question".  Les préoccupations en matière de sûreté et de sécurité doivent être traitées conformément à l'État de droit du Canada en tant que société libre et démocratique.» 

La liberté ne doit pas être sacrifiée à la peur.


L'UBC a jusqu'au 10 janvier 2020 pour répondre à la lettre de mise en demeure.

«Il y a une ironie très tordue ici, avec l'UBC qui prend le côté anti-expression d'Antifa, et qui permet à Antifa de faire taire un homme qu'Antifa a déjà agressé», a déclaré l'avocat John Carpay, président du Justice Centre. «Refuser de défendre la liberté d'expression sur le campus met en péril la nature et le but essentiels de l'université et fait preuve de lâcheté intellectuelle», a poursuivi Carpay.

Angelo Isidorou, directeur du Free Speech Club, a fait les commentaires suivants :

«Au cours des trois dernières années, The Free Speech Club a accueilli de nombreux intellectuels publics de tout l'éventail politique. Je me suis trouvé choqué et déconcerté de voir l'école adopter une position aussi anti-liberté. Je crois que l'école doit non seulement protéger la liberté d'expression, mais aussi se dresser contre les voyous violents qui cherchent à défaire notre liberté.»

«La réponse appropriée aux extrémistes violents qui menacent l'accès à l'information dans l'académie est de ne pas céder à leurs demandes en annulant l'événement», a ajouté Andy Ngo. «Comme on le démontre à maintes reprises ailleurs, apaiser les idéologues de l'Antifa ne fait que les encourager à formuler davantage de demandes. Leur but est de faire taire l'opposition par l'intimidation et la violence».

FIN DE L'ARTICLE

LIRE L'ARTICLE ORIGINAL en anglais ICI : UBC faces legal action for canceling Andy Ngo event about Antifa violence, Jan 2, 2020, Justice Centre for Constitutional Freedoms.

Pour plus d'informations en anglais, jcarpay@jccf.ca, media@jccf.ca

samedi 11 janvier 2020

Michel Onfray sur l'icône Greta Thunberg « Nous allons vers un homme dénaturé, déculturé »

Greta et le climat - Nos médias n'ont pas questionné ces icônes idéologiques inattaquables par la critique. Le philosophe Michel Onfray l'a fait en 2019 avec Greta Thunberg et le non-débat sur le climat.


 

lundi 6 janvier 2020

Revue sociopolitique 2019 en 1 minute

Revue sociopolitique 2019 - Québec, Canada, États-Unis, Europe, Monde


Et 2Q2Q  (2020) sera…  ?


Pensée : La non-information est une décision partisane, idéologiquement orientée.