lundi 2 mars 2015

Le Croissant-Rouge dénoncé sur Radio Vatican: à tort ou à raison?

S'agit-il de la réalité ou de fausses affirmations sur la discrimination systématique pratiquées par le Croissant-Rouge?


Toujours est-il que Mgr Jacques Behnan Hindo, l’évêque syro-catholique d’Hassaké (nord-est de la Syrie) a affirmé haut et fort, que le Croissant rouge ne respecterait pas les ententes avec la Croix rouge et qu'il pratiquerait depuis quatre ans, la discrimination et le refus systématique d'aide matérielle, contre les chrétiens d'Orient qui demandent de l'aide en Syrie, alors que les musulmans en recevraient.

Déclaration de Mgr Jacques Behnan Hindo, l’évêque syro-catholique d’Hassaké en entrevue à Radio Vatican (24 février 2015):


«Nous restons donc deux évêques : moi-même, syrien catholique et l’évêque assyrien. C’est sa communauté qui trinque, c’est cette communauté qui souffre. Nous souffrons tous avec elle. Nous devons être à peu près 120.000-130.000 habitants chrétiens dans la région, éparpillés un peu partout. La majorité est à Hassaké et à Kameshli. Il y en a pas mal qui ont émigré. Depuis quatre ans que la guerre dure, il y a à peu près 20-25% qui ont émigré. On ne peut vraiment pas avoir un chiffre exact parce que tous les jours, il y a des familles qui émigrent.(...)«Au Nord, la Turquie a tout fermé, absolument tout fermé. Elle laisse seulement passer les camions, les « Daeshiens », les troupes de Daesh, le pétrole volé à la Syrie, le blé, le coton. Tout cela peut passer la frontière mais personne ne peut passer.(...)
«Vous êtes donc encerclés, sous pression islamiste. Est-ce qu’il y a quand même une quelconque aide humanitaire qui arrive à vous parvenir ?»
«Il y a une chose que je voudrais dire : la Croix Rouge aide, fournit de l’argent au Croissant Rouge. Or, le Croissant Rouge ne donne absolument rien aux chrétiens. Hier, il y a eu le Croissant Rouge, UNHCR, etc, qui se sont baladés devant les télévisions, qui ont parlé comme s’ils avaient aidé les gens. Or, ils n’ont distribué, même pas une livre syrienne. Jusqu’à maintenant, le Croissant Rouge n’a rien donné aux chrétiens, et ce depuis quatre ans (ndlr : le début de la guerre). Je l’ai dit sur une grande chaîne arabe et là, je vous le dis aussi. Il faut que la Croix Rouge le sache. Il faut qu’il le sache. Ici, les responsables sont tous des Frères musulmans ou apparentés. Je le dis à voix haute parce que cela m’exaspère et me révolte.
» (1)

Réponse présumée de la Croix-Rouge, France


Voici un extrait de ce qu'a répondu la Croix-Rouge via Twishort (probablement une application automatique), à mon tweet et le site où cela pointe: 2 mars 2015, vers midi, heure du Québec, ou un peu avant. Il s'agit évidemment d'une opération de communications.

«Bonjour, pour faire suite aux propos tenu par Mgr Jacques Behnan Hindo, la Fédération Internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge en parfaite concertation avec le CICR (Comité International de la Croix-Rouge), tient à rappeler les éléments suivants :
«Le Croissant-Rouge arabe syrien, le Comité international de la Croix-Rouge et les autres composantes du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge assistent les Syriens vulnérables de toutes origines affectés par le conflit, à chaque fois que l’accès et leurs capacités opérationnelles le permettent. Notre Principe fondamental d’impartialité signifie que nous ne faisons aucune distinction basée sur la race, la religion, les croyances ou la couleur de la peau quand nous nous efforçons de venir en aide aux gens, que ce soit en Syrie ou n’importe où ailleurs dans le monde.«En tant que membre du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, le Croissant-Rouge arabe syrien travaille conformément à nos Principes fondamentaux de neutralité, d’indépendance, d’impartialité et d’humanité à travers tout le territoire national.(...)»  FIN DE L'EXTRAIT

Toujours est-il que cela ne paraît pas dans toutes les régions.


Mon opinion sur les déclarations de Mgr Jacques Behnan Hindo, l’évêque syro-catholique d’Hassaké ET la réponse de ce qui semble être un communiqué de la Croix-Rouge

Il ne faut pas s'emballer avec les propos de l'évêque, sans d'abord écouter l'autre partie, car on pourrait nuire à la collecte d'aide matérielle. 

Mais la réponse nous parle de politique, ententes ou conventions officielles avec le Croissant-Rouge. Quels sont les faits qui nous prouvent que ces conventions écrites sont effectivement respectées sur le terrain. Rien de précis sur des validations terrain concrètes, des dates, des points de vérification, etc. Pourquoi douterions-nous des témoignages de ceux qui sont malmenés et qui prétendent se butter aux refus d'aide?

Le seul moyen d'en avoir le cœur net serait de valider avec des cueillettes de témoignages et enquête sur le terrain (monitoring de demandes réelles aux sites de distribution). 

Si les choses sont avérées vraies, ce serait un crime de guerre. Je ne dis pas que la Croix-Rouge serait responsable, mais 

  • que l'organisme pourrait s'être fait trompé,
  • que si la durée des faits remonte aussi loin que quatre ans en arrière, il y aurait même eu incompétence ou pire (ex. manipulation par des intervenants syriens).

La Croix-Rouge devrait porter une attention particulière à ces allégations, car ce ne serait pas le premier mensonge en temps de guerre, ici de la part de gens qui sont présumés administrer le Croissant-Rouge dans la région, en étant accusés, à tort ou à raison, de conflits d'intérêt et de pratiques de discrimination. Pour ne pas entacher sa réputation, la Croix-Rouge doit pousser l'enquête plus loin, car la situation peut avoir changé au fil des mois.

Un nouveau tweet de la Croix-Rouge montre des photos de l'aide... du 26 février 2015. Les allégations diffusées sur Radio Vatican font référence à quatre années de discrimination anti-chrétienne par le Croissant-Rouge, mais surtout: la tenue vestimentaire des femmes montrent qu'on n'est pas en territoire islamique.







Durant les quatre années de la guerre en cours, selon le témoignage diffusé sur Radio Vatican, l'aide provenait d'autres sources, malgré l'instabilité, mais pas du Croissant Rouge:

«Alors de qui provient l’aide que vous recevez ?

samedi 28 février 2015

Éducation sexuelle: protéger nos enfants contre les théoriciens et groupes trop intéressés

Dossier - Méfiez-vous des groupes qui s'intéressent énormément, voir trop à la sexualité de vos enfants et voici pourquoi

(dernières modifications: 4 mars 2015;  6 mai 2015;  30 sept. 2015; 19 fév. 2016; 5 mars 2016)

Il a déjà été dit et psychanalysé que  les anciennes légendes pouvaient avoir une intention non avouée ouvertement et porter des symboles. Les ogres, par exemple, décrivaient-ils des agresseurs d'âge mur, dont on voulait protéger les enfants? Ils ne dévoraient pas les enfants au sens littéral, mais en leur dérobant leur enfance et leur identité sexuelle.

Récemment, entre autres, un ex sous-ministre de l'éducation qui a conseillé les gouvernements de l'Ontario et du Manitoba, a été condamné pour pédophilie et même inceste (partage de photos mettant en scène ses petites filles). Au sommet de sa carrière et de sa popularité, il a fait partie de l'élite dans l'élaboration des programmes éducatifs (expert-conseil, conférencier, sous-ministre) auprès des enseignants, directeurs, hauts-fonctionnaires et même des politiques, ...

Plus près de nous, les dernières réformes éducatives au Québec, ont exposé nos jeunes à de l'expérimentation sur populations réelles. Voilà pourquoi, la venue de l'enseignement de la sexualité à des mineurs qui semble promue par un intérêt hors du commun, ne doit pas être aveuglément laissée à des fonctionnaires et des doctorants faisant de l'expérimentation de leurs théories éducatives, sinon idéologiques.

N'oubliez jamais que les pédophiles avec une instruction supérieure

  • chercheront les implications faisant avancer leur cause
  • ou encore les rapprochant de vos enfants. 

Laissons les enfants être des enfants 



D'entrée de jeu, laissons les enfants être des enfants. Ne les plongeons pas dans une hyper-sexualisation ou dans une exposition précoce à la sexualité, comme s'ils devaient expérimenter une sexualité d'adultes pour être considérés normaux. Les enseignements trop poussés ou trop insistants peuvent mettre beaucoup de pression sur les jeunes, par des pairs, par exemple. La ligne est aussi très mince entre donner de l'information en vue d'une saine éducation sexuelle, et la communication de contenus et d'argumentaires qui ont pour résultat d'altérer les inhibitions sexuelles des enfants (child grooming).  On peut penser par exemple à ces approches cherchant à rendre plus précoce l'éveil sexuel des enfants.


Dessin d'une enfant de 6e année du primaire au Québec.


N'ouvrez pas la porte à des inconnus


Pour ceux qui seraient sceptiques sur les enseignements déviants qui menacent les systèmes d'éducation occidentaux, considérons ce que relate Mathieu BOCK-CÔTÉ dans un article de fond (26 février 2015), concernant un fait réellement arrivé dans une école de Montréal.

«Début février, l’école Saint-Constant, sur la rive-sud de Montréal, invitait ses élèves, le temps d’une journée, à se travestir. Les garçons devaient s’habiller en filles, et les filles, en garçons et cela, pour promouvoir la tolérance – on connait le refrain». 

Vous avez compris que nous en sommes maintenant au niveau de l'endoctrinement en fonction de certaines théories ou idéologies sociales.

La théorie du genre, un exemple de ce qui attend le contenu de nos programmes : un peu de contexte


Selon la théorie du genre, le sexe de l'individu humain (identité sexuelle, genre féminin ou masculin)  ne serait pas déterminé à la naissance mais beaucoup plus tard en cours de vie. La nature ferait donc de très nombreuses erreurs en faisant naître les enfants avec un sexe biologique erroné, si l'on suit la logique. Nous ne sommes donc plus dans l'exception de l'enfant dans le mauvais corps, mais dans la norme. Chaque enfant, peu importe son sexe à la naissance peut être homme, femme ou autre, si l'on se laisse aveugler par les lobbys promoteurs de la théorie du genre. Cela joue donc sur l'identité sexuelle où l'enfant qui a eu une simple curiosité envers le même sexe ou a été exposé à de la pornographie depuis son jeune âge, peut douter de son identité sexuelle.

Le prétexte pour laisser carte blanche ou pleins pouvoirs éducatifs (sans droit de regard continu des parents) pour le contenu et la durée de l'enseignement sexuel à l'école


Le noble prétexte : Selon l'argument, les enfants apprennent la sexualité n'importe comment, il faudrait que l'État s'accapare ce domaine de vie pour les protéger des sectes et extrémismes, des faussetés transmises via internet, et entre les jeunes eux-mêmes, etc. Le gouvernement leur donnera la «bonne information».

La réalité : Avec un enseignement sans droit de regard continu des parents sur la durée et le contenu, les enfants apprendront la sexualité en partie n'importe comment, non plus via des amis mal informés, mais en fonction de lobbys  réels ou larvaires. Ce n'est pas l'innocence annoncée.

Exemple de contenu

Voici à quoi pourrait ressembler le contenu thématique de l'éducation sexuelle dans les manuels scolaires, dans 5 ou 10 ans, vers 2020-2025 au Québec, dans une société libérale postmoderne. Et apparemment, nous ne serions pas les premiers qui risquent de voir les programmes scolaires d'éducation sexuels par des êtres douteux hautement considérés dans le monde, ou de découvrir des pédophiles actifs dans la vie politique comme en Allemagne (et au Canada, note 1).
  • La pédophilie décrite comme «bonne» si cela fait du bien à l'enfant, selon la situation (théorie) déjà véhiculée à la rigolade dans les médias français et comme l'ont défendu 60 signataires très en vue au sein de la pensée française, par exemple, dès 1977 (2).  On trouve même parmi les signataires apologistes d'une pédophilie pratiquée dans la douceur, le nom de Jean-Paul Sartre et plusieurs figures et modèles de la pensée Mai 68. Du passé tout ça? Pour cela, il faudrait premièrement qu'ils soient tous morts et deuxièmement, qu'ils n'aient exercé aucune influence sur la pensée du monde francophone, ce qui est hautement improbable. À cela, les défenseurs de l'ouverture à cette forme de sexualité initiatique opposent l'argument que les lois ont changé et que les choses ne sont plus comme en 1977. Peut-être pourrait-on suggérer qu'elles sont pires... Certains intervenants de villes de Grande-Bretagne pourraient vous parler des réseaux de pédophiles au sus des autorités. En fait, il faut différencier entre la pensée avec ses influences ET le législatif. Le fait qu'une loi interdise une chose alors en zone grise (argument dans les réseaux sociaux), n'indique aucunement que des groupe militants ne soient pas très actifs pour autant. Plus près de notre contexte au Canada, le Code criminel change régulièrement depuis les années '80. Si bien que quand la criminalité diminue statistiquement, c'est souvent 1) parce que la liste des actes criminels a été régulièrement réduite par la dépénalisation ou 2) parce que les actes d'accusation sont négociés à la baisse pour éviter des procès engorgeant le système et coûteux. 3) Sans oublier le vieillissement de la population. Pourquoi, l'Opération Scorpion a-t-elle cessé au Québec (contre l'exploitation sexuelle de mineures par la prostitutions juvénile) quand des rumeurs (ou étaient-ce des témoignages?) ont commencé à impliquer le politique et le milieu artistique? Ce genre de rumeurs couvait dans les médias. Bref, il ne faut jamais négliger les pouvoirs (exemple de l'Ontario) derrière les contenus idéologiques des cours, surtout de ceux que l'État veut voir échelonnés sur plusieurs années du cursus scolaire.
  • la dépénalisation éventuelle des relations sexuelles consenties entre frères et sœurs adultes dans les cours de sexualité, comme une affaire privée dont l'État  n'a pas à se mêler (ex. recommandation du Conseil d'éthique allemand).

mardi 24 février 2015

Record d'enfants en famille monoparentale selon Statistique Canada

Selon les plus récents chiffres de Statistique Canada, le nombre des enfants vivant avec un parent seul a augmenté constamment depuis 1961. 


Contrairement à ce que l'on pourrait penser, le Canada a déjà connu des décennies avec des nombres élevés de familles monoparentales, bien avant les années 1960 (ex. 11,9% en 1931 du même ordre de grandeur que 12,7% en 1981) mais en ce cas, les familles monoparentales (familles avec un parent seul) étaient généralement avec un parent veuf dans environ 76% des cas, contre environ 11% en 1991 (1 enfant sur 10) vers la fin du même siècle. 

Un enfant sur cinq vit dans une famille monoparentale au Canada, selon les chiffres les plus récents (recensement canadien de 2011)

«La proportion d'enfants vivant avec un parent seul a continué d'augmenter au cours du nouveau millénaire. Malgré la hausse du nombre de familles constituées d'un couple vivant en union libre, qui a dépassé celui des familles monoparentales pour la première fois en 2011, on comptait encore proportionnellement plus d'enfants demeurant avec un parent seul (21,5 %) qu'avec des parents en union libre (13,7 %) cette année-là. En fait, la proportion d'enfants vivant avec un parent seul en 2011 a été la plus élevée jamais enregistrée et représentait plus du triple de la proportion observée au plus fort du baby-boom (6,4 % en 1961).» (1)


  • Les données sur les unions libres n'ont commencé à être compilées qu'en 1981.
  • Les familles monoparentales désignent les familles avec un parent seul divorcé, séparé ou jamais marié ou veuf (veuve).
  • Ces données sont pour le Canada et ne sont pas régionalisées par province de résidence. Avenue à regarder : il est probable que le nombre de familles monoparentales soit proportionnellement plus représentées au Québec.
  • enfant = âgé de 0 à 24 ans.

Fait intéressant, malgré la baisse du nombre de couples vivant en union maritale (mariage) et la hausse constante du nombre de couples vivant en union libre, les enfants ne vivent pas davantage dans une famille avec un couple. Même que le record de familles monoparentales a été obtenu pour la plus récente année recensée, soit 2011. Et comme le montre le graphique (bande en bleu foncé du bas), la proportion d'enfants au sein d'une famille avec un parent seul augmente de façon constante, malgré la croissance des unions maritales (bande en bleu pâle du haut, première année de compilation en 1981).

La baisse du nombre de mariages au Canada n'amène pas plus de stabilité à la cellule familiale, contrairement aux prétentions populaires


L'adage du mariage comme première cause de rupture du couple en prend un coup sur la gueule. Ceci nous montre que le phénomène des unions libres en nombre croissant de façon constante, n'amène pas plus de stabilité à la cellule familiale. La proportion des enfants vivant au sein d'une famille avec un couple en union libre est passée de 2,6% en 1981 à 13,7% en 2011 (s'est multiplié par 5,27), tandis que les enfants vivant dans une famille monoparentale est passé de 12,7% à 21,5% pour le même intervalle, donc en nette croissance. 

_______________
1.  Statistique Canada. Mégatendances canadiennes. Familles monoparentales : le nouveau visage d'un ancien phénomène. Recensements de la population, 1931 à 2011.  Publié le 24 février 2015.

lundi 23 février 2015

Le Recruteur

FILM COURT-MÉTRAGE. Un recruteur trisomique reçoit un candidat pour une entrevue d'embauche. Rebondissements inattendus. Humour social. (Durée : 11 min. 25 s)

Langues : anglais avec sous-titres français



jeudi 19 février 2015

La tête «genre, coupée» d'Hydro-Québec: la suite?

Que se passe-t-il à Hydro-Québec?


Le Québec a appris coup sur coup 
  • en début d'année 2015, que survenaient trois importants départs à la tête d' Hydro-Québec, la Société d'État en matière d'énergie électrique (quasi-monopole québécois) 
  • et en fin de 2014, que l'Unité permanente anticorruption (UPAC) a la société d'État à l’œil. 

Cela peut se comprendre. Quand une société d'État joue avec des milliards de dollars annuellement, il y a toujours des risques de corruption, comme par exemple des pots-de-vin pour favoriser des contrats, ou des chiffres qui pourraient changer de colonne via des dépenses fictives. L'argent public est particulièrement attirant pour ce genre de manœuvres. Cela demeure du domaine possible. Mais pour que l'UPAC s'y intéresse et enquête  (1), il y a peut-être des indices de quelque chose de concret

Ajoutons à l'enquête de l'UPAC, le départ de trois hauts gestionnaires presqu' au même moment:

FIN de Sun News Network, Canada: avenir sombre ou «Wow !» ?

Le milieu de l'information, c'est comme la guerre. «Le roi est mort! Vive le roi!» C'est peut-être ce qu'aurait aimé pouvoir proclamer l'animateur, chroniqueur et journaliste, Ezra LEVANT du réseau Sun News canadien. Mais les choses ne sont pas si simples.


C'est chose faite, le média Sun News Network n'est plus, en partie en raison des règles de licences strictes du CRTC et de la distribution (diffusion) du média, non exigé dans le contenu de base des câblodistributeurs canadiens comme c'est pourtant le cas pour CBC ou CTV, notamment. Sun News ne pouvait donc pas avoir accès au même public, à moins que les clients prennent un abonnement à cette chaîne, non inclus dans le service de base imposé par le CRTC. L'impact sur les commanditaires est donc direct. Pendant ce temps on pouvait (devait et doit encore) zapper beaucoup de «coquilles» (sans contenu d'intérêt général) imposées selon les politiques de l'organisme de réglementation.

Probablement aussi que Pierre Karl Péladeau, actionnaire principal de QuébecOr Media et Vidéotron qui s'est battu pour lancer le média et le faire accepter par le CRTC pour une période d'essai, ne l'a pas tant défendu pour sa survie. Il faut dire que depuis que le magnat de la presse s'est lancé (très progressivement) dans la course à la chefferie du Parti Québécois, et pour que le Québec devienne un pays francophone (avec plusieurs éléments de gauche), il va de soi qu'un réseau d'information anglophone présentant de l'information plus à droite ne cadrait plus avec la démarche.

 
Des anciens de SunNews Network en réunion de travail pour ce qui pourrait
être une startup de l'information ou de l'éditorial... Peut-être: TheRebel.media
Crédits image : compte Twitter @TheRebelTV (18 février 2015)
Si le réseau d'information unilingue canadien anglophone n'est plus, une partie de l'équipe aimerait bien ressortir de l'expérience avec quelque chose de positif. Évidemment, comme on nous l'expose, il s'agit d'un concept beaucoup moins coûteux mais flexible et évolutif. Mais tout est à développer, comme en témoigne ce tweet :

Un tweet du 18 février 2015

samedi 14 février 2015

Peut-on aider le monde entier sans juger du politique?

IDÉOLOGIES D'UN ÉTAT. Selon une position politique qui a le vent en plein dans le dos et dans la descente de la course à l'opinion, l’Amérique du Nord, les États-Unis, mais également le Canada, ne devraient pas se mêler des affaires des autres pays. Par exemple, l’affirmation suivante réunit un grand nombre de Québécois : «les États-Unis n’ont pas à être les gendarmes ou la police du monde». 

Et je le crois la plupart du temps. 

(mis à jour le 15 février 2015)


Et l'aide sociale du monde entier?


Cependant, les défenseurs de cette position, souvent de gauche, affirment presque du même souffle, que nous devons être l’aide sociale (la banque sociale) du monde entier… Trouvez l’erreur. Notre prospérité est directement liée à nos valeurs, notre histoire, notre culture et nos politiques. Si l’on doit aider un pays qui exploite ses pauvres ou ses ressortissants, alors on a un droit de pouvoir examiner le politique et la justice, puisque l'idéologie est souvent la source ou une composante importante du problème. Parlez-en à la Corée du Sud, affranchie du joug communiste.

D'Ailleurs, avez-vous remarqué que dans bien des cas, les situations socio-économiques changent à la frontière du pays? 

  • Haïti vs République dominicaine
  • Corée du Nord vs Corée du Sud
  • L'ancienne Allemagne de l'Est vs Allemagne de l'Ouest
  • et ainsi de suite.

Les médias sont-ils équitables de fermer les yeux sur ces choses, pour éviter de les nommer, quand ils ne se gênent pas pour dénigrer la foi chrétienne? Par exemple, pourquoi n'avons-nous pas appris déjà depuis des mois par nos médias québécois, que l'EI ensevelit des enfants vivants? Pourquoi ont-il retenu ces informations et d'autres atrocités plus près de nous encore (comme une nouvelle-choc  sur le trafic d'adolescentes et de jeunes femmes blanches en Grande-Bretagne plusieurs années au sus des autorités de certaines villes) ? C'est de la rétention d'information crasse et la preuve de l'application de filtres par nos médias du Québec, si enclins à «démoniser» l'État d'Israël.


Femme pakistanaise victime de violence domestique là où la loi le permet.