mardi 27 mai 2014

Euthanasie : Québec ayant fait la sourde oreille, une citoyenne et un médecin s'adressent aux Tribunaux

COMMUNIQUÉ

MONTRÉAL, le 27 mai 2014 /CNW Telbec/ - Une Requête en Jugement Déclaratoire est en voie d'être déposée à la Cour  Supérieure du district de Montréal.

Les requérants sont Mme Lisa D'Amico, citoyenne handicapée, et le Dr. Paul J. Saba, médecin de famille. Cette requête les oppose au Procureur Général du Québec et met en cause le Procureur Général du Canada, afin de faire déclarer que :

vendredi 23 mai 2014

60 jours de prison en discontinu pour un père qui a tué sa fille

DES COUPS À LA TÊTE AUX GRAVES CONSÉQUENCES. Plusieurs d'entre nous ont été étonnés d'apprendre que le père qui avait frappé sa fille de 13 ans le 6 octobre 2010 et l'avait tué, a eu une sentence de 60 jours de détention, à purger de façon discontinue (1). Plusieurs en ont été indignés, sans référence à la culture. C'eût été le même désaccord avec le jugement, si un père blanc né au Québec avait commis le même acte. 

D'abord, c'est quoi ce délai pour une cause?

Et d'ailleurs, pourquoi dans le «modèle» québécois, faut-il presque 4 ans pour rendre un jugement pour une cause évidente? Il ne s'agissait pas d'un inconnu en cavale qui a laissé pour seul indice un cheveu, mais d'un père qui a merdé et qui a immédiatement avoué. Est-ce pour masquer une certaine faiblesse judiciaire au pays bleu, pour qu'elle soit plus facile à avaler? Ou, est-ce plutôt pour laisser baisser la tension populaire, perceptible en 2010, avant la tentative de charte du PQ?

Nouténé Sidimé, la jeune victime du drame
familial
Le juge a statué que Moussa Sidimé ne méritait pas de sentence plus sévère, parce qu'il n'avait pas eu l'intention de tuer sa fille Noutémé âgée de 13 ans, et qu'il n'a pas tenté de justifier son geste. C'est peut-être qu'il pense avoir bien agi, mais que la chose a mal tourné. Reste qu'il fallait que le sentence ait un effet dissuasif pour l'ensemble de la société, incluant pour les blancs nés ici. Ce n'est pas ce que j'entends de ce jugement.
  • Pour amoindrir la chose, certains chroniqueurs ont comparé cela à la fessée qui recevrait encore l'appui de la majorité des personnes sondées. Sauf que, 1 claque modérée aux «fessard» pour reprendre le contrôle d'un enfant en crise, n'a rien à voir avec un homme qui frappe une fille au visage.

lundi 19 mai 2014

Guy FOURNIER critique la dérive du langage télévision et humour au Québec

«LA TÉLÉ DANS LA MIRE Tous ces gros mots sont-ils nécessaires ?», voilà le billet signé le 14 mai 2014 par le chroniqueur Guy FOURNIER dans le Journal de Montréal en ligne. Le texte a été repris dans  la livraison imprimée du Journal de Québec, samedi le 17 mai. Il s'en prend aux téléséries, aux comédies et aux humoristes et auteurs, dans ce qu'il qualifie de «dérive récente».

Quand jurons, sacres, blasphèmes et autres mots creux remplacent le contenu...

Guy FOURNIER démolit en quelques mots, les arguments creux habituels que sont: refléter la culture, rejoindre le public, etc., quand en réalité on révèle par cet usage, ce qui a plutôt les traits d'un manque de mots et d'idées.
«Mike Ward, Peter McLeod, Cathy Gauthier, Jean-François Mercier vous feraient-ils rire autant s’ils décidaient d’un moratoire sur tous les gros mots dont ils émaillent leurs textes? Auriez-vous regardé Unité 9, Série noire et Les Bougons sans les sacres que lancent les personnages à chaque occasion? Les galas Juste pour rire, qu’ils soient en salle ou à la télé, doivent-ils pour garantir leur succès être des festivals de joual, de jurons et de blagues en bas de la ceinture?  
Si vous répondez oui à toutes ces questions, expliquez-moi pourquoi André Sauvé fut le grand gagnant du dernier gala Les Olivier? Dites-moi pourquoi vous ne vous lassez pas de Fred Pellerin, qui peut se coucher chaque soir sans avoir à se laver la langue à l’eau de Javel?» (Guy FOURNIER, Journal de Montréal (édition en ligne), 14 mai 2014 
C'est comme un homme qui à défaut de savoir communiquer ou en manque d'arguments, ponctue son discours de sacres et jurons à chaque phrase.

De la bourre dans la «nourriture» de piètre qualité

Guy FOURNIER, auteur et réalisateur
du Québec. Crédits image: Twitter
(Guy Fournier via @MARIBOGY)
Nous voyons d'après les approches d'André SAUVÉ, de Fred PELLERIN et d'autres succès populaires, que le talent permet d'éviter le recours au matériel de remplissage de textes à trous. Quand on manque de matériel ou d'idées (auteurs inclus), on ajoute 200 jurons ou mots creux et ça remplit 200 secondes (plus de 3 minutes sans compter les silences) sans ajouter au contenu utile. Mais aussi, c'est un manque de respect volontaire dans bien des cas. 

Aussi longtemps que les clients accepteront de payer pour de la bourre sans valeur, pour des gags («jokes») du type boules, fesses, «câlisse» (souvent pires) qui comblent le vide des textes, il y en aura. Celui qui paie 80$ pour entendre un de ces humoristes, ou dans quelques cas devrait-on dire «tumoristes», devrait recevoir un crédit sur le prix du billet, pour chaque juron, sacre ou mot creux, à sa sortie de salle, ou un crédit du producteur (et distributeur) pour la télé. Car on l'a d'autant, frustré de vrai contenu, même s'il ne s'en rend pas compte. Le billet de Guy FOURNIER le rappelle bien, ce n'est pas du contenu, mais de la bourre (du «stuff») de remplissage.

samedi 17 mai 2014

Hydro-Québec: pourquoi privatiser un patrimoine rentable et essentiel?

Hydro-Québec fournit de l'électricité d'une manière généralement rentable à un prix abordable pour les résidents du Québec. Pourquoi veut-on privatiser quelque chose de rentable pour une chose aussi essentiel que notre patrimoine énergétique?


La Société d'État réussit même à réinjecter de l'argent dans le Gouvernement en dividendes; près de 2,21 milliards de dollars selon le rapport sur le développement durable faisant le bilan de l'année 2013. Pourtant, périodiquement la même pression revient pour privatiser la Société en tout ou en partie. 

Suite au rapport d'Hydro-Québec de mai 2014, la Société nous informe par communiqué du 12 mai 2014 
«La contribution d'Hydro-Québec à l'économie du Québec s'est élevée à 6,6 G$ en 2013. Outre le dividende de 2 207 M$ versé au gouvernement du Québec, un sommet, signalons 3 370 M$ en acquisitions de biens et services auprès d'entreprises établies au Québec, 669 M$ en redevances hydrauliques, 245 M$ en taxe sur les services publics, 36 M$ en taxes municipales et scolaires et 31 M$ en investissements communautaires».
(NDLR : G$ = milliards de dollars; M$=millions de dollars; 1000 M$=1G$. Par exemple, une dividende annuelle de 2207 M$=2,207 milliards ou G$)
Vérificateurs-monteurs sur un pylone d'Hydro-Québec du chantier de la Romaine-2-Arnaud. Source : Hydro-Québec,  Rapport sur le développement durable 2013.
Pourquoi faut-il privatiser une Société rentable qui distribue quelque chose d'aussi essentiel que de l'énergie, et qui réussit à le faire à des tarifs raisonnables tout en fournissant un apport de revenus à l'État. Il y a quelque chose qui ne fonctionne pas dans cette logique qui n'en est pas une.

mercredi 14 mai 2014

Sur la «discrimination positive» et ses anomalies: quand bonnes intentions génèrent injustice

Depuis les élections du 7 avril 2014 au Québec et un récent jugement en sa défaveur par la cour Suprême aux États-Unis, la justification de la discrimination dite «positive» (imposition de quotas) revient à l'avant-plan. Au même moment, dans les médias, l'ex gouverneure du Québec, une femme qui satisfaisait dans sa fonction au moins deux critères de discrimination positive, fait la manchette pour un procès médiatisée pour fraude potentielle. Madame Lise Thibault est à la fois femme et handicapée. Dans ce qui suit, sont abordées quatre anomalies parmi d'autres, concernant la discrimination positive fondée sur le genre. 

1.  Vous avez dit compétences égales? Voyons voir...

Avec la discrimination dite «positive», la femme en 34e position sur une liste, supplante un homme classé en 1ère place, pour un emploi favorisant la discrimination positive envers les femmes. Donc, pour la «compétence égale», on pourra repasser...

Ce que la plupart des gens des médias ignorent ou veulent ignorer dans ce débat, c'est que la notion de «compétences égales» indique uniquement (dans la fonction publique) s'être classés sur une même liste. Mais sur cette liste, il y a l'équivalent de (j'utiliserai ces termes pour mieux comprendre) «juniors», «intermédiaires» et «seniors». Ainsi, un homme très compétent et de 15 ans d'expérience (ex. prouvé de niveau senior), peut être supplanté par une femme par exemple de niveau junior, mais qui a réussi à se classer sur la même liste d'aptitudes. Ces listes sont souvent construites à partir de connaissances et critères généraux de la fonction acquis en formation ou avec un minimum de préparation. Une même liste d'aptitudes, au public, compte donc en réalité, un large spectre d'expériences et compétences, allant du presque débutant au très avancé.

2.  Lorsqu'un homme vit la discrimination fondée sur le genre (homme, femme), une femme la vit aussi

Presque toujours, lorsqu'un homme vit cette forme de discrimination, une femme, la conjointe, la vit aussi. Et souvent, la famille est impliquée aussi. Là où l'emploi est abondant, un homme trouvera plus facilement une alternative.  Mais en régions et dans les villes avec un plus haut taux de chômage, la discrimination dite «positive» peut causer des dommages plus sérieux aux familles: chômage, endettement, déménagements, report de l'achat d'une première maison, report de la naissance des enfants, etc., même pour un homme plus compétent qu'une candidate retenue (point précédent).

Et la discrimination positive dans un secteur d'emploi ou d'activité finit par atteindre les femmes elles-mêmes, comme ce cas médiatisé en Ontario vers 2010: une femme de l'Ontario a été écartée d'un emploi, pour une femme d'une autre ethnie. Parfois il vaut mieux laisser faire la nature. S'il y a plus d'hommes que de femmes monteurs de lignes à Hydro Québec, c'est peut-être que les femmes n'aiment pas cette activité. Même chose en politique. Inversement, moins d'hommes visent la fonction d'enseignant au primaire et les soins infirmiers.

3.  Ce type de critères risque inévitablement de susciter les tensions et l'injustice

Ce genre de critères risque inévitablement de susciter les tensions et dans les pires cas, la haine, lorsque l'emploi est plus rare. Mais il faut dire qu'au Québec, avec une situation potentiellement à problème, on a le don de créer une crise, comme on l'a vu avec la charte des valeurs du PQ (illogique et pleine de contradictions). La chose a été tellement mal gérée, qu'on ne pourra peut-être plus aborder la question de la protection de la culture d'accueil pendant 10 ou 15 ans, le temps que les véritables radicaux fassent leur nid et radicalisent les autres, en exerçant des pressions sur leur communauté.

4.  La discrimination positive, bien plus qu'un désir d'équité

La discrimination positive et ses quotas : une idéologie très contestable, invalidée récemment pas la Cour suprême aux États-Unis, se révèle par le test social, bien plus qu'un désir d'équité. Au Québec, elle n'est pas appliquée dans le secteur public, pour les fonctions traditionnellement à majorité féminines comme l'enseignement, les soins infirmiers, en bureautique, etc. Cela démontre l'aspect beaucoup plus idéologique qu'équitable de la pratique. Le sens unique de la discrimination «positive» (jamais pro-homme ou pro-mâle) révèle donc que le véritable objectif n'est pas l'équité, mais l'idéologie pour elle-même; un féminisme plus radical.

Conclusion

Quand un gouvernement commence à tripoter ce genre de situations en créant une pseudo-justice (remplacer une injustice par une autre), il crée au moins autant de problèmes qu'il n'en règle. Il y a d'autres façons d'aider les demandeurs d'emplois à se positionner.

De plus, certaines fonctions attirent moins les femmes et d'autres attirent moins les hommes. Peu de femmes aspirent à se retrouver dans une nacelle de cablo ou d'Hydro-Québec, par moins dix degrés centigrades. Peu d'hommes rêvent d'un emploi de bureau du type secrétaire, ou d'éducateur en services de garde de la petite enfance. Les interventions, s'il y en a, ne doivent pas pénaliser ceux qui sont déjà actifs dans un secteur d'activités.

lundi 12 mai 2014

Montréal et Québec «cités-États»: la faveur populaire, mais à quel prix?

Ainsi donc, les Québécois seraient plutôt en faveur de l'axe CODERRE-LABEAUME (maires des deux principales villes) pour un statut particulier avec plus de pouvoirs pour les villes de Montréal et Québec qui deviendraient une sorte de «cités-États».  Les nuances s'imposent pour ne pas sombrer dans la totale illusion. Comme on dit pour protéger les consommateurs, quand c'est «trop beau pour être vrai», c'est généralement que c'est faux. L'ouverture si rapide d'un gouvernement PLQ, quelques jours après  son élection, pour deux cités aux pouvoirs considérablement élargis, sont à mon avis, les indices plus que possibles de ceci : un plan où les stratèges du parti au pouvoir voient quelques coups en avance, sur les deux maires en foire. Rapidement, on peut voir au moins 4 problèmes réels ou prévisibles. Mais il faut aussi aborder la question incontournable: Quel est donc l'avantage du gouvernement du Québec pour se montrer si ouvert et si rapidement, suite à son élection? (dernière modification : 15 mai 2014, 18:48)

Mais avant, voici quelques chiffres
  • Dans la région de la ville de Québec (le Québec métropolitain), selon le Journal de Montréal / Journal de Québec, 66% (les deux tiers) des répondants sont en faveur d'un statut particulier aux pouvoirs élargis pour la Métropole et pour la capitale du Québec. 
  • Pour la région métropolitaine de Montréal, ce pourcentage descend autour de 58% (env. 6 personnes sur 10).
  • Globalement pour la province, l'approche des deux villes aux pouvoirs augmentés reçoit l'appui de 53% des répondants (env. 1 personne sur 2)

Au premier-plan au centre-gauche de la photo, l'Hôtel de ville (mairie) de Québec et ses pignons verts, faisant face à l'Édifice Price (une tour à bureau), achevé en 1930. À l'extrême-gauche avant, à côté de l'Hôtel de ville, une partie de l'édifice du ministère des Affaires municipales du Québec. À l'arrière-plan, le Fleuve Saint-Laurent en front du Port de Québec. Photo: Gilles B. | YapasDePRESSE.blogspot.com, octobre 2009.

Le ou les problèmes prévisibles

Premièrement, les sondés tiennent-ils compte du fait que c'est un changement pour des décennies? Plusieurs personnes préfèrent y voir une approche temporaire ou facilement réversible, adjointe d'une sorte de droit de retrait. Erreur, du moins jusqu'à preuve du contraire. À moins que ce soit là, la vision du gouvernement: un pouvoir transitoire (ex. sur 5 ans), le temps pour les villes d'imposer certains coups de barres dans leurs finances, notamment et surtout, face à leurs employés et aux syndicats. Mais les maires demandent plutôt des pouvoirs accrus ET permanents.

Deuxièmement, Toronto a vécu une transition du genre qui s'est surtout soldée par de nouvelles taxes. La grande ville canadienne a aussi implanté d'autres politiques impopulaires proches de l'idéologie. Le résultat du City of Toronto Act? Insatisfaction croissante et taxes, sans oublier la popularité incroyable d'un maire à la rescousse, en la personne de Rob FORD, incarnant le renversement de la tendance fiscale à la hausse. Même en proie à la toxicomanie et à des frasques comportementales, ce dernier est demeuré populaire et a conservé un potentiel électoral. Plusieurs Torontois préfèrent n'importe qui, à un partisan des grands projets ou idéaux verts, adjoints d'augmentations des taxes foncières ou autres. C'est peu dire. Bref, ce qui était présenté comme un idéal allant de soi avec les nouveaux pouvoirs pour Toronto, est plutôt devenu un mauvais rêve.

Troisièmement, soyons réalistes, la formule de villes aux pouvoirs comparables à une «cité-État» ne connaîtra pas que des mandats avec des bons maires, mais aura à composer aussi avec de moins bonnes administrations, sinon carrément mauvaises. C'est l'histoire de la vie municipale. Les élus des deux villes ne feront pas nécessairement mieux que ceux du gouvernement de la province. C'est cela la réalité, et un mandat, ça peut être long et renouvelé. Un ou deux mauvais mandats pourront détruire l'effort précédent.

Quatrièmement, il faudra compter aussi avec les idéologies et modes diverses, dans un Québec en pleine polarisation des idées et sous une telle administration municipale sans contrepoids gouvernemental suffisamment fort de la province. Les deux villes aux pouvoirs augmentés seront en meilleure position pour enfoncer leurs projets dans la gorge de leurs citoyens, avec les coûts qui vont avec. L'on pourra voir grand, mais pour ce faire, il faudra manger beaucoup, voire dévorer les dollars, et les dollars de qui? Ceux des contribuables et probablement ceux des employés municipaux qui risquent de devenir des cibles par excellence. Comme projets coûteux, on peut penser par exemple, à des équipements dont la majorité des citoyens ne voudraient pas (comme l'anneau de glace à Québec, ou des jeux olympiques, ou un tramway, etc.) mais qu'ils devraient assumer en votant pour un candidat faisant la promotion de l'un ou l'autre, faute d'alternative au maire sortant lors d'une course électorale et surtout, parce que la ville aurait moins besoin de l'appui de la province. Nous savons que certains maires, lorsqu'ils sont élus, prétendent que les électeurs appuient la totalité de leurs projets, alors que la réalité est beaucoup plus nuancée. Il se croit bien malin, celui qui prétend savoir ce qui est dans le cœur de ses citoyens.

«Potentiel explosif» (selon Karine GAGNONau sens politique du terme 

Même une chroniqueuse du Journal de Québec, connue pour son fort appui au maire de Québec, décrit le nouvel «équilibre» en ces termes:
«On savait déjà que l’axe Coderre-Labeaume détenait le potentiel d’une véritable machine de guerre, mais lorsqu’en plus leurs demandes communes bénéficient d’un appui massif de la population, il y a de quoi faire trembler le gouvernement» (2).
Tout cela, sous le titre de chronique suivant: «Potentiel explosif». On ne pouvait mieux décrire les enjeux pour un gouvernement qui doit constamment négocier avec les villes (ex. réalisation ou financement d'infrastructures). 

UNE QUESTION INCONTOURNABLE : Quel est donc l'avantage du gouvernement du Québec pour se montrer si ouvert et si rapidement?

vendredi 9 mai 2014

Ottawa: Que manquait-il sur l'affiche Femen contre pro-vie ce 8 mai 2014?

Que manquait-il sur l'affiche d'une des deux militantes Femen qui ont perturbé le rassemblement pacifique contre pro-vie à Ottawa?

Photo de l'Agence QMI
L'affiche se lit comme suit:
my BODY
my RULES

Que manque-t-il?
Réponse: