dimanche 25 août 2013

Massacre de 16 Afghans civils : sergent américain emprisonné à vie

La justice a suivi son cours. Robert Bales, le sergent américain qui avait tué de sang froid 16 civils afghans en mars 2012, a écopé de la prison sans possibilité de libération anticipée. Il n'aura pas de possibilité de libération conditionnelle avant 20 ans. La majorité des victimes étaient des femmes et des enfants. On peut comprendre la colère des parents des victimes. Ceux-ci réclamaient la peine de mort.

Maintenant  :  À quand la prison ou la peine de mort par des tribunaux islamiques, pour les combattants de l'islam qui tuent des civils???

Nous voyons que très souvent, les pseudo-radicaux agissent en fait au su d'États islamiques qu'ils représentent, car ils ne sont qu'exceptionnellement poursuivis et condamnés. Ceux que nos médias bien pensants disent «radicaux» sont plus souvent que l'on croit des combattants qui savent ce qu'ils font et en alliance avec qui ils opèrent.

samedi 24 août 2013

Cannabis, haschisch, méthamphétamine et autre camelote : L'Enjeu au Québec

REFONTE de l'article original
Retour du lobby du Cannabis: Nationaliser les drogues?
Si la légalité d'une activité et son contrôle par l'État et l'éducation garantissent sa protection contre le milieu criminel, alors pourquoi avons-nous la corruption et la criminalisation dans le marché public de la construction au Québec, particulièrement dans la grande région de Montréal? Faut-il cesser d'utiliser l'argent à cause des faux-monnayeurs qui demain, frauderont autrement (sinon déjà; ex par cartes de crédit clônées, etc.)? De même, le problème du cannabis est beaucoup plus complexe. Et il y a la santé et la sécurité du public. 
(24 août 2013, dernière modification du texte : 2013-12-05)
(crédits photo : Sûreté du Québec)

En France, déjà en 2004, le cannabis était présent dans 1 accident mortel de la route sur 5 (davantage encore en y additionnant les accidents avec blessés). L'âge de la première consommation y était en moyenne de 13 ans. Il faut de la même manière savoir que présentement, au Québec, les comprimés de méthamphétamines, amphétamines et autres, vendus autour de 5 dollars l'unité, ont la cote auprès des jeunes. L'État devrait-il alors, suivant cette logique, légaliser cette merde en comprimés, vendue aux enfants et aux adolescents? Face à ces arguments dignes d'une radio étudiante d'école secondaire, avouons que notre jeunesse est en DANGER PÉRIL.

Pour une compilation de données québécoises : 

Cannabis et conduite automobile au Québec : danger bien réel (28 août 2013) http://yapasdpresse.blogspot.ca/2013/08/cannabis-et-conduite-automobile-au.html


1)  L'argument de l'impossible contrôle de la consommation des drogues


vendredi 23 août 2013

Trois adolescents tuent l'ennuie en abattant un jeune homme qui passait par là

Si un blanc tue un noir, les médias concluent immédiatement au racisme. Nous apprenons que les deux premiers adolescents américains mis en accusation (âges de 15 et 16 ans), qui ont décidé de prendre pour cible un jeune athlète et de le tirer dans le dos à partir d'un véhicule automobile, étaient des jeunes de race noire. La victime était d'origine australienne et de race blanche. Cela ne prouve aucunement un motif raciste. Mais imaginez que l'inverse soit arrivé en lieu et place à Duncan aux États-Unis en ce triste 16 août, et que des adolescents blancs aient pris pour cible un athlète jogger noir... Qu'aurions-nous conclu?

Dans ces cas, les mêmes médias de gauche concluent immédiatement au motif raciste. Pourtant, beaucoup de blancs se tuent entre eux aussi et beaucoup de noirs tuent des blancs aux États-Unis aussi.

Trop souvent, les médias du Québec taisent une partie des faits de l'information par motifs idéologiques

Trop souvent, les médias québécois taisent une partie des faits de l'information par motifs idéologiques, car ils croient que nous ne sommes pas capables de faire la part des choses. Ils le font par exemple en taisant le nom d'un assassin, en n'affichant pas les photos, en utilisant une photographie d'un jeune adulte qui date de quand il avait 15 ou 16 ans, etc. Il y a quelque chose de malsain dans cette pratique fréquente de nos médias, particulièrement québécois, consistant à sélectionner l'information, volontairement dans le but de cacher une partie des faits, par motif idéologique. Dans des cas semblables à celui de Duncan, on dira simplement que ce sont deux adolescents et un complice. Et nous prendrons comme du cash leur version; ici, un simple désennuie pour tuer le temps ("for the fun of it"). Que le troisième complice soit un blanc ici, ne change rien à ce qui vient d'être écrit et qui constitue une pratique courante, le filtre de la thèse raciste, dès que la victime n'est pas blanche.

Dans les faits, il est fort probable, que la consommation de substances psychotropes (drogue) soit en réalité en cause dans ce jeu macabre, où le complice est un blanc. Voici un indice à mon sens:

«Selon ABC.net, les trois jeunes gens sont décrits comme "froids et insensibles". Lors de son arrestation, James Edwards, le plus jeune, est arrivé hilare dans le commissariat et a même esquissé quelques pas de danse»(1).

Le complice qui conduisait le véhicule, était l'aîné (17 ans).
_______________

1.   Deux adolescents américains abattent un joueur de baseball "juste pour s'amuser". France 24.com. 21 août 2013.
http://www.france24.com/fr/20130821-deux-adolescents-americains-abattent-jeune-sportif-samuser-tromper-ennui-oklahoma. Page consultée le 23 août 2013.

lundi 12 août 2013

«2016: Obama's America» (Documentaire, essai sur l'idéologie de Barack Obama)

Le film d'anticipation 2016: Obama's America (produit en 2012) est principalement basé sur le bestseller The Roots of Obama’s Rage (du NewYork Times), par l'intellectuel d'origine indienne, Dinesh D'Souza, auteur à succès et conférencier politologue réputé. 

Ce dernier a débuté comme analyste politique sous le mandant du président Ronald Reagan. Ayant passé les premières années de sa vie en Inde, dans un pays post-colonisé, D'Souza est en mesure de comprendre les influences dans lesquelles a baigné le futur président Obama en Indonésie (ancienne colonie) et à l'archipel d'Hawaii (annexé par les USA). Mais aussi, ce qu'a légué Obama père, le Kényan, à son fils dans une correspondance entretenue durant plusieurs années avec lui. Et sur ce qu'a ensuite transmis le réseau politique kényan du père, durant un assez long séjour qu'Obama y a fait en 1987, cinq ans après la mort de son père en 1982. L'auteur et analyste politique pense avoir trouvé la clé, dans l'autobiographie d'Obama, Dreams From My Father. Il a suivi ce fil conducteur des influences (éducation, amis, mentors, professeurs, père, pays de séjours ou résidence) ayant précédé la présidence. 

Dans son parcours, Dinesh D'Souza, ce nouveau citoyen et démocrate qui a été analyste politique démocrate, tente de comprendre les ascendants d'Obama avant la présidence et particulièrement, la grille de valeurs pour certaines de ses décisions et actions, en cours de premier mandat. Il suit la piste des influences et des amis et mentors précédant la présidence.

Les questions de D'Souza 


Quelle est la boussole d'Obama? Quels sont les «Pères» des rêves dont il se fait porteur? Sont-ils ceux de la constitution et de l'histoire américaine; une démocratie forte qui influence le monde? Est-ce le rêve de Martin Luther King? Ou a-t-il plutôt d'autres rêves? Quel est donc le fil unificateur entre
  • sa vie, mais surtout celle de sa mère qui se poursuit en Indonésie, pendant son retour pour son éducation à Hawaii, demeurant chez ses grands-parents?
  • ce qu'il a reçu comme enseignement et mentorat à Hawaii
  • son séjour au Kenya, quelques années après le décès de son père, durant lequel il rencontre les contacts de son père qui était un homme très politisé; conseiller politique jusqu'à son décès dans un accident d'automobile quand le fils Obama avait 21 ans?
  • et avec les enseignants universitaires, amis et autres figures qui l'ont influencé? 
D'Souza tente ensuite à partir des réponses obtenues de se projeter vers l'héritage prévisible en 2016, pour anticiper l'Amérique politique et idéologique qui sera laissé par Obama.

Et que sera l'héritage sociopolitique des États-Unis après deux mandats du président Obama?


Après une mise en place, on entre dans le vif du sujet avec des faits (éducation, rencontres, séjours, amis, contacts, mentors choisi par son grand-père, puis par lui-même à l'université, ...). D'Souza comprend, d'après l'autobiographie d'Obama, qu'il doit comprendre la méthode Barack Obama par son histoire personnelle, plutôt que via  le filtre habituel de l'histoire démocrate et de la poursuite du rêve américain.

Équipe de production


Vous pouvez être étranger et prospérer aux États-Unis, ce qu'a fait Dinesh D'Souza. C'est pour participer et contribuer à ce rêve que l'homme d'origine indienne a émigré en Amérique lorsque jeune homme, pour prendre part à cette liberté de choisir sa profession et d'agir sur sa propre destinée (liberté impossible en Inde avec les castes basées sur le karma et le reste). Le producteur qui se joint à D'Souza pour transposer l'enquête biographique en version documentaire, Gerald R. Molen, n'est pas un nouveau venu dans le monde du cinéma. Il a produit plusieurs films qui ont fait leur marque, parmi lesquels, Le Parc jurassique et Rapport minoritaire. Molen a aussi participé à la production de La Liste de Schindler et coproduit Rainman, primé d'un Oscar. Mais 2016: Obama's America se présente plutôt comme un documentaire recréant l'enquête, les recherches, les interviews, menées par D'Souza dans sa quête pour comprendre le président Obama, et qui a mené au livre The Roots of Obama’s Rage.

Nous ne savions presque rien d'Obama


Par exemple, nous entendons souvent qu'Obama n'a rencontré son père biologique qu'une seule fois, à l'âge de 10 ans. Mais ce que peu savent, du moins au Québec, c'est qu'Obama a plus tard entretenu une correspondance avec ce dernier durant 11 années, jusqu'à sa mort (Obama fils avait 21 ans lors du décès du père).

Nous apprenons que dans son séjour en «Indonésie», où il est déménagé avec sa mère et son beau-père Lolo, et lors de la vie de sa mère qui y demeure encore, alors que le jeune Obama est retourné à Hawaii pour vivre chez ses grands-parents, le jeune futur président était exposé à des sentiments particuliers face au capitalisme et aux anciens colonialismes.  À Punahou (Hawaii), Barack Obama fréquente une école où le programme scolaire véhicule un enseignement contre les Américains qui ont annexé l'archipel un siècle plus tôt (avant qu'une puissance orientale le fasse!); et aussi via un mentor qu'il aura jusqu'à la fin du collège.  De même, lors de son séjour au Kenya en 1987, suivant la mort de son père en 1982, ou dans sa correspondance avec ce dernier jusqu'à sa mort (Obama avait 21 ans en 1982), il se retrouvait en pleine période post-coloniale, empreinte de ressentiments. Nous apprenons aussi, qu'en pleine récession économique, Obama a pris le temps en 2010, de renvoyer aux Britanniques, un buste en bronze, de Winston Churchill, offert aux États-Unis par un gouvernement précédent. C'est une image forte quand on sait l'importance de la collaboration des Américains avec les Britanniques pour vaincre les Nazis et leur projet fasciste de domination mondiale, qui aurait forcément atteint l'Afrique aussi. Quels sont donc ces idéaux qu'Obama père a transmis à son fils, et auquel ce dernier fait référence dans le titre de son autobiographie Dreams From My Father (=«les rêves que mon père m'a transmis» et non «...Of My Father»=«les rêves que mon père avait»)?

S'il faut toujours en prendre et en laisser dans ce genre de documentaire d'enquête biographique, les producteurs ne sont certainement pas toujours hors-piste. Car ce n'est que sous un certain éclairage, que l'on pourrait enfin expliquer et mettre ensemble plusieurs des décisions inattendues du président, en nette rupture avec la logique démocrate.
  • Pourquoi, tout en dépensant plus que les présidents qui l'ont précédé, Obama a-t-il simultanément pris des décisions qui semblent être allées dans le sens de réduire l'influence ou le rayonnement des États-Unis? 
  • En quoi se distingue-t-il des démocrates qui l'ont précédé?
  • Comment sera l'Amérique d'Obama et l'État politique du monde en 2016 après deux mandats, avec un armement nucléaire en pleine expansion dans plusieurs pays instables, mais inversement des réductions majeures des défenses américaines pour se montrer enfant modèle? 
Les questions sont beaucoup plus nombreuses, bien au-delà de la sécurité nationale:
  • Programme de la NASA réorienté de façon surprenante, 
  • Restrictions à l'exploitation pétrolière en mer au large des côtes américaines, mais aide à l'Amérique du Sud, favorisant l'exploitation ... en mer, cette fois contribuant à enrichir les pays sud-américains touchés (fortement réfractaires aux Américains). 
  • Et ainsi de suite.

bande annonce en v.o.a, 2016 Obama's America

Les étapes de l’adoption du hijab par les étudiants de l’Université du Caire

Images et textes qu'on m'a fait parvenir en 2010. Ce n'est pas sans lien avec ce qui se passe en Égypte.

Voici quelques photographies de l’Université du Caire
Faculté des Arts – Département d’Anglais

Classe de 1959 
Université du Caire Faculté des Arts – Département d’Anglais, classe de 1959
Classe de 1978
Université du Caire Faculté des Arts – Département d’Anglais, classe de 1978
Classe de 1995
Université du Caire Faculté des Arts – Département d’Anglais, classe de 1995
Classe de 2004
Université du Caire Faculté des Arts – Département d’Anglais, classe de 2004

vendredi 9 août 2013

Égypte : la torture contre les non-musulmans une réalité en 2012-2013

Il existe bien des salles de torture contre les non-musulmans en Égypte, visant ceux qui manifestaient contre les Frères Musulmans, amis du Régime du président Morsi ou qui persistent à s'affirmer d'une confession chrétienne. La nouvelle de l'existence de ces lieux a été rapportée par des médias arabes durant une assez longue période au début de l'année 2013, avant d'être reprise par FoxNews au mois de mars seulement. Mais seulement après que les autorités égyptiennes aient confirmé que cela a cours, sous la main des extrémistes. Mais il y a plus inquiétant, car ces pratiques ont eu cours au su de la police et donc même sous un possible contrôle du président Morsi maintenant destitué. Pourquoi une telle réticence des médias occidentaux à diffuser une nouvelle déjà présente dans les médias arabes? Voici une des raisons, selon le site de Point de Bascule Canada.
«Les journalistes occidentaux n’arrivent pas à penser en dehors de leur propre cadre de référence. Ils trouvent difficile de croire et donc de rapporter [ce qu'ils croient être] les absurdités anachroniques qu’ils entendent. Fox News a décidé de rapporter la nouvelle des salles de torture des Frères Musulmans trois mois après que la nouvelle ait été omniprésente dans la presse arabe et ce, seulement après que des leaders musulmans l’aient confirmée» (Point de Bascule Canada, 2 août 2013).
LIRE LA SUITE sur Point de Bascule Canada
Les salles de torture des Frères Musulmans en Égypte (2 août 2013)
http://pointdebasculecanada.ca/articles/10003080-les-salles-de-torture-des-fr%C3%A8res-musulmans-en-%C3%A9gypte.html

LIRE la nouvelle, archives de FoxNews.com:
Egyptian mosque turned into house of torture for Christians after Muslim Brotherhood protest (26 mars 2013)
http://web.archive.org/web/20130327065742/http:/www.foxnews.com/world/2013/03/26/egyptian-mosque-turned-into-house-torture-for-christians-after-muslim/


Sites suggérés pour plus de nouvelles sur les radicaux islamistes

http://www.islamisation.fr/ (consulté le 9 août 2013)

http://pointdebasculecanada.ca/ (consulté le 9 août 2013)

lundi 5 août 2013

Retour du lobby du cannabis : nationaliser les drogues?

La véritable liberté ne se réduit pas à choisir son esclavage

Lire la version ABRÉGÉE
http://yapasdpresse.blogspot.ca/2013/08/cannabis-haschisch-methamphetamines-et.html

L'élimination des interdits constitue, selon certains groupes de pression, lobbys et mêmes politiciens, le moyen de réduire le taux de criminalité... Vous voulez abaisser le taux de criminalité? Rien de plus simple: éliminez les articles de lois ou du code criminel ou réduisez les peines et poursuites, touchant un délit précis (ici les drogues)! Pourtant, si la légalité d'une chose et son contrôle par l'État et l'éducation garantissaient sa protection contre le milieu criminel, alors pourquoi avons-nous la corruption et la criminalisation dans le marché public de la construction au Québec, particulièrement dans la grande région de Montréal? On le voit, le problème est beaucoup plus complexe. En France par exemple, déjà en 2004, le cannabis était présent dans 1 accident mortel de la route sur 5. L'âge de la première consommation y était en moyenne de 13 ans. Et présentement, au Québec, ce sont les comprimés vendus à moins de 5 dollars l'unité qui ont la cote auprès des jeunes (méthanphétamine et autres). L'État va-t-il vouloir aussi légaliser cette merde en comprimés vendue aux enfants et aux adolescents? La facilité d'accès à une drogue interdite est l'un des arguments fréquemment utilisés pour la promotion de la vente libre du "pot" (cannabis, marijuana). Alors logiquement... Notre jeunesse est en DANGER.
(Texte entièrement refondu :  2013-08-05)

Au cours d'une émission d'opinion radiodiffusée, un auditeur téléphonait pour affirmer qu'il consommait du cannabis, quelques joints quotidiennement depuis des années, et qu'il n'avait pourtant développé aucune dépendance. (Rires). Il démontrait pourtant ainsi qu'il ne pouvait pas passer 1 jour sans consommer.

1)  L'argument de l'impossible contrôle de la consommation