vendredi 25 mai 2012

Fruits du communisme de l'URSS vs gouvernement Charest


Si nous savons que le capitalisme et notre social-démocratie ont besoin d'être réformés dans la paix et l'ordre, il reste que comparer la social-démocratie du Québec, même sous le Parti Libéral du Québec (PLC) avec le régime de Vladimir Poutine est une erreur. 

En 2011, un sondage commandé de l'intérieur de la Russie révélait le peu d'attachement des jeunes pour le pays dans son état actuel, héritage de moins d'un siècle de communisme.

Presque 40% des jeunes voudraient quitter la Russie : on pourrait peut-être faire un échange...

Encore aujourd'hui (2011), deux décennies après la chute du communisme soviétique et dans un contexte de corruption, 4 jeunes russes sur 10 (39%) parmi les 18-24 ans, rêvent de migrer à l'extérieur de la Russie. Même désir pour 29 pourcent (près de 1 sur 3) des intellectuels (1). 

Voyons-nous le mouvement inverse, par exemple nos étudiants et nos intellectuels cherchant à quitter (tout à fait permis) le Québec et le Canada pour la Russie? Non.
  • Les manifestations y sont très limitées; héritage du régime de l'URSS communiste. 
  • La Russie n'a même pas encore atteint le niveau de démocratie, telle que nous la connaissons. 
  • La prison menace toujours les gens des médias et tout ce qu'ils disent et publient est sous haute surveillance. Vous ne pourriez pas texter à volonté dans le grand "carré" rouge et les entreprises contrôlées ...

ÉCOUTEZ l'entrevue du 25 mai (FM 93,3 de Québec, AUDIO)
Patrick de Friberg, Écrivain et Expert en Stratégie : La comparaison entre le Gouvernement Charest et le Régime Communiste (AUDIO, 5:43) 
http://www.fm93.com/audioplayer.php?mp3=134662

Défilé militaire sur la Place Rouge à Moscou en 2012. Crédits photo:
© RIA Novosti. Ilia Pitalev
Ce que vous devez comprendre, c'est que ce sont les fruits du communisme. Finalement, j'aime mieux cette Rue-ci (notre système à soigner) que cette Russie là; les fruits concrets du communisme, bien loin du romantisme pour les jeunes russes et les intellectuels qui y vivent. Il faut agir contre la capitalisme sauvage et sa spéculation et ses injustices, mais sans renverser le Québec et le reste de l'Occident.
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1.  AFP - Moscou. 40 % des jeunes Russes voudraient quitter. Journal de Québec, Samedi 11 juin 2011.

Le panda des manifestations est Anarchopanda

Le panda qui est des manifestations au Québec se fait appeler Anarchopanda. "Anarcho" vient bien sûr d'anarchie ou anarchisme. La personne dans la bête est un prof de philosophie. Bonne journée!

Anarchopanda enlace un leader de la CLASSE (Coalition large de l'ASSÉ).
http://journalmetro.com/dossiers/mon-scoop/76882/anarchopanda-enlace-gabriel-nadeau-dubois/

Anarchopanda tente de séduire la ville de Québec
http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/education/201205/24/01-4528366-anarchopanda-manifeste-a-quebec-ce-soir.php


Anarchopanda. Crédits photo: Le Soleil (LaPresse.ca) 24 mai 2012

De toute évidence, ceux qui manifestent avec le sourire dans les rues ne savent pas ce qu'est l'anarchisme associé au socialisme (communisme).

Pensez-y à deux fois avant d'enlasser Anarchopanda

Pensez-y à deux fois avant d'enlasser Anarchopanda et Anarcho-Nadeau-Dubois.

Fruit du communisme en URSS : 
Presque 40% des jeunes voudraient quitter la Russie : on pourrait peut-être faire un échange...

Encore aujourd'hui, deux décennies après la chute du communisme soviétique et dans un contexte de corruption, 4 jeunes russes sur 10 (39%) parmi les 18-24 ans, rêvent de migrer à l'extérieur de la Russie. Même désir pour 29 pourcent (près de 1 sur 3) des intellectuels (1). C'est l'appel d'une diaspora comme celle des Haïtiens sous l'ancien régime Duvalier, même dans ce qui se présente pourtant comme ayant un système électoral (partiel).

Le communisme a été discrédité, ce qui fait que de rares personnes osaient encore en parler après la Guerre froide, l'éclatement de l'URSS, la chute du Mur de Berlin, ou la chute de Ceaușescu et la fin du communisme roumain. Nos nord-américains communistes sont devenus généralement alter-mondialistes et militants anticapitalistes mais n'osaient plus promouvoir ouvertement, pour la plupart le socialisme (ou communisme). La vérité était connue quand les murs et les dictateurs tombaient. Des économies à terre et la quasi-disparition de la classe moyenne. Des systèmes politiques corrompus au moins autant sinon plus que dans notre système.

Mais présentement, ces militants romantiques voient une fenêtre d'opportunité, parce que les gens ont oublié ce qui se passait en Union soviétique, en Roumanie, en Tchécoslovaquie, etc.  Et ce qui se passe encore dans d'autres pays aujourd'hui comme le communisme de la Corée du Nord ou le socialisme de Cuba. Elles ont repris le combat élargi (ex. avec la Coalition large de l'ASSÉ ou la CLASSE) sans promouvoir publiquement les mots communisme ou socialisme. Seulement les concepts théoriques et le changement (renversement) du système à la pièce (par petits morceaux), plutôt que d'un seul coup.

Dans ces pays, le socialisme (communisme)

  • a mis à terre des économies SANS pour autant livrer les services sociaux que nous avons au Canada. 
  • Ces régimes ont été très autoritaires (dictateur ou élection pour le choix de son dictateur). 
  • On censure les médias, dans ces États policiers où les manifestations sont sévèrement réprimées et où la plus grande partie des budgets va pour l'armée, pour la police et pour les services secrets et agents infiltrateurs, et NON pour la santé et l'éducation. 
  • Une foule ne pouvait PAS manifester contre les politiques socioéconomiques de son gouvernement en pays communiste ou socialiste. Dans les faits, les gens de ces pays (les paradis promis) rêvaient de les quitter pour la liberté de choix: exemple, les frères Stastny joueurs professionnels de hockey, Nadia Comaneci la gymnaste médaillée d'or aux jeux olympiques de Montréal de 1976, pour des exemples connus. Les familles qui restaient étaient souvent pénalisées et réprimées socio-économiquement, à cause des proches qui avaient réussi à quitter clandestinement (histoire des Stastny dont un frère a été rétrogradé dans sa carrière - Vive la liberté camarades!).

C'est ce genre d'idéologie socio-économique que l'on veut restaurer au nom de la liberté

Ces mêmes régimes qui ont restreint la liberté de tous ceux qui avaient une opinion critique envers le Grand camarade et qui n'ont pas réussi à passer un siècle, ni le test de la liberté d'expression. La censure qui devait y être transitoire y a été institutionnalisée et exaltée, faisant partie intégrante de ces systèmes.

Actuellement, en Russie, même plus de deux décennies après l'éclatement de l'URSS, un fort pourcentage d'étudiants et de jeunes professionnels aspirent à quitter le pays. C'est, outre le système corrompu (oui, le crime organisé, la corruption et les potvins même dans la vertu communiste); le fruit qui reste en Russie de même pas un siècle de marxisme-leninisme (communisme):

  • d'une part les nostalgiques de Lenine à qui le régime a profité (ou a profité à leurs parents);
  • d'autre part ceux qui craignent que les frontières se referment sur eux comme au siècle qui vient de se terminer.
  • Déjà, il leur est presqu'impossible (en Russie) de manifester contre le régime de Poutine. À Cuba, beaucoup de citoyens lorgnent encore la Floride ou les États-Unis en général (c'était pire encore sous Fidel Castro). 
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1.  AFP - Moscou. 40 % des jeunes Russes voudraient quitter. Journal de Québec, Samedi 11 juin 2011.

jeudi 24 mai 2012

Lien confirmé entre la CLASSE (ASSÉ) et le Communisme

24 MAI 2012. Certaines rumeurs fondées, d'autres qui ne le sont pas, circulent sur le leader le plus visible de la CLASSE, Gabriel Nadeau-Dubois. Le FM93,3 de Québec a mis un "valideur" là-dessus. Les liens avec des mouvements d'extrême-gauche, notamment communistes ET le bureau d'Amir Khadir sont plus que probables. Cela confirme que le débat dépasse nettement les frais de scolarité qui furent le combat instrumentalisé pour mettre en branle le chaos et la guerre idéologique permanente (mon point de vue) dans laquelle le Québec vient d'entrer. Une conseillère et collaboratrice d'Amir Khadir a travaillé à co-rédiger l'argumentaire de la CLASSE et publie aussi sur le magazine en ligne Cause commune, de l'Union communiste libertaire. Cette professeure en sociologie et soeur du colocataire de Nadeau-Dubois, collabore aussi régulièrement aux numéros des Nouveaux cahiers du socialisme, un collectif d'analyse politique où il est souvent question du "prolétariat". Alors question: quel politicien se fait du capital politique dans cette affaire de manifestations incessantes du printemps? Pas uniquement le PLQ; Québec Solidaire aussi apparemment. Bonne fin de journée! (mis à jour 14 sept. 2012).

La CLASSE est la Coalition large de l'ASSÉ (création de l'ASSÉ), laquelle fraye dans ces eaux nettement anticapitalistes et même anarchistes. Ce qui suit ne fait que confirmer les accointances idéologiques que l'on savait.

(...)


Nouveau lien ajouté le 14 sept. 2012: 
Félix SÉGUIN. Gabriel Nadeau-Dubois. L'ancien leader étudiant travaille pour la CSN - Agence QMI Canoe.ca. 13 septembre 2012. On y apprend que GND est invité par le journal communiste L'Humanité pour participer à une fête à la Courneuve, en banlieue de Paris.

Le rouge et le noir (l'ordre et la forme peuvent varier) symboles de l'anarcho-communisme (anarchisme + communisme) et aussi de l'anarcho-syndicalisme (noir pour anarchisme, rouge pour communisme).L'idéologie prône entre autres, l'abolition de la propriété privée et du salariat. Cela nous rappelle certains éléments du projet de Québec Solidaire... Selon l'idéologie il n'y aurait plus d'artistes riches (ex. humoristes); ceux-ci partageant leurs richesses avec ceux qui réussissent moins.
Un des meilleurs exemples de ces charismes politiques et des sourires qui tuent est le dictateur communiste bien connu sous son surnom de Pol Pot (1928-1998), surnom pouvant provenir de: Political Potential. Celui-ci était à la tête des Khmers rouges, entité communiste responsable de la disparition de 2 millions de Cambodgiens. Je suis étonné que des journalistes se basent sur les sourires pour donner aux néo-communistes comme Gabriel Nadeau-Dubois, un accès privilégié aux médias et leur donner l'avant-scène à la moindre occasion.
Remarquez les sourires qui tuent du communisme des Khmers rouges (reportage de 1998). Sourires et justice ne sont pas interchangeables.

LIRE AUSSI :
Parti Québec Solidaire: le programme "retrouvé" ( DERRIÈRE LES SOURIRES: EXTRÊME-GAUCHE ET RESTRICTIONS DES LIBERTÉS,13 juillet 2012)
http://yapasdpresse.blogspot.ca/2012/07/parti-quebec-solidaire-programme.html#more

Anarchie Montréal 2012: réalité ou paranoïa?

OU Quand Anarchie et Communisme se roulent une pelle sous le regard voyeur et complice de Radio-Canada (SRC / CBC francophone).

24 MAI 2012. Je parierais que vous trouvez que j'exagère avec l'anarchie au sens réel et non métaphorique derrière le désordre qui paralyse l'économie de Montréal? Ouais, je dois être un de ces paranoïaques... l'anarchie ne regrouperait selon vous que trois internés à Montréal et un prof retraité... Et vous croyez que ça dérange le communisme ou le marxisme que des commerces ferment et que des bagnoles se fassent éclater le pare-brise? Détrompez-vous! Il suffisait d'une thématique de déclenchement. La hausse des frais de scolarité était la bonne pour l'ASSÉ et sa coalition élargie, la CLASSE. En parallèle, la propagande anarchiste et anarcho-syndicale bat son plein, démontrant que l'anarchisme à Montréal se porte très bien et n'est pas l'affaire de quelques inconnus assistés sociaux. Ils ont une élite.

Électrochoc idéologique

C'était le 1er janvier 2012. En travaillant sur mon ordinateur et sirotant une tasse de café, je décide d'écouter un brin de radio de la SRC, question de savoir comment se porte la gauche à gauche de la gauche. J'allais être comblé.  Je savais que le capitalisme actuel a des volets immoraux à changer, mais le socialisme aussi. Mais ce que je ne savais pas, c'est que l'anarchie avait des appuis aussi sérieux que les personnalités connus, les profs de philo et de sociologie et au moins deux générations d'enseignants.

  • Dans la première partie de mon heure d'écoute de Dessine-moi un dimanche (volet spécial Philosophes du dimanche, débutant à 11h06), on abordait les résolutions (promesses et engagements autour du Jour de l'An ou du nouvel an) et par trois fois, les philosophes participants ont fait le lapsus entre résolution et réVolution
  • Puis, dans la seconde partie, rien n'annonçait clairement le sujet, avec une réflexion sur le "concept" de la "Crise". Dans les faits, minute après minute, il s'agissait de rétablir la bonne réputation de l'anarchie; de la justifier dans notre contexte sociopolitique capitaliste et notre démocratie. 
On en parlait comme d'une banalité qui va de soi dans une société comme le Québec; l'un des endroits les plus faciles à vivre au monde sans être inquiété pour ses opinions.

Les 4 comparses badinaient sur des termes comme anarchie et anarcho-syndicalisme (syndicalisme mettant à profit la révolte contre le système), comme si c'était du niveau d'une dégustation à Des kiwis et des hommes. Je n'en croyais pas mes oreilles.

Franco Nuovo et Dany Laferrière étaient en second plan surtout et au front les deux philosophes Normand Baillargeon et Xavier Brouillette, connus dans le milieu des enseignants et des médias, faisaient une apologie en règle pour redonner ses lettres de noblesse à l'anarchie (déni de l'autorité et des institutions publiques), y inclus dans des États de droit et de chartes comme les nôtres, où toutes les libertés sont pratiquement déjà permises (Canada et province de Québec).


L'Anarchie réhabilitée?

Vous ne me croyez toujours pas, la discussion qui ouvrait l'année 2012 est encore disponible à ce lien (début du sujet ou deuxième partie à 36:00):

Si le lien précédent ne fonctionne pas, essayez par la page suivante (et début du sujet à 36:00 au lecteur
Et puisque vous ne me croirez toujours pas et penserez qu'il s'agit d'une banale abstraction et de simple divagations de clients d'un café, d'une taverne ou d'un pub qui ont pris trop de broue (bière), portez attention aux termes employés dans le traitement de la thématique de la "crise" et faites un lien avec avril et mai 2012 (à peine trois mois plus tard). Mettez ensemble crise et "anarchie" ou "anarchisme" (centre de la discussion).  Ajoutez l'ingrédient syndicats ou syndicalisme (avec anarchie = "arnarcho-syndicalisme"). Bien brasser (dans votre cerveau). Et repensez à des termes comme "illégitime" en égard aux institutions qui sont nôtres, nos gouvernements, notre économie, notre système décisionnel, etc. Enfin, revoyez comment comment les enseignants ont supporté les étudiants. Les philosophes en question sont directement impliqués même dans la formation des futurs enseignants pour l'un, l'autre au moins dans les médias et cégeps. Et repensez au rôle clé de l'ASSÉ, un organisme pour un syndicalisme de frappe qui a créé la CLASSÉ (ou CLASSE) en vue du débat sur les frais de scolarité (un prétexte de départ) et à l'arrivée soudaine des trois grands syndicats, à la négociation du 5 mai 2012...


Trois lapsus réVolution vs résolution?
Le hasard tend vers zéro

Vous doutez encore d'une réelle tendance anarchique supportée par une élite au Québec (formateurs, enseignants, artistes) et c'est normal.

Mais écoutez les trois lapsus lorsqu'en première partie de l'émission, au lieu de prononcer le mot réSolutions, nos philosophes trébuchent et prononce en tout ou en partie le mot réVolution. 

Fait intéressant: Le triple lapsus entre la "résolution" qu'on a prise (émission contexte 1er janvier 2012) et la "révolu-... résolution" ou carrément la "révolution" 
et dans le lecteur, déplacer le lecteurs aux positions :  
3:44 (révolu-résolution), 
10:45 (révo-résolution), 
11:39 (révolution); 
donc trois fois le même lapsus --> devient "drôlement" significatif; le hasard tend vers zéro, après trois fois.

C'était un grand moment de radio de la SRC. La "radio-cocktail", probablement, puisque pour tous les chroniqueurs, les animateurs ou les radios qui ne couchent pas uniquement sur le côté gauche, sont taxées de radios-poubelles...


Synthèse de la discussion des comparses sur la crise (l'anarchie réhabilitée)

Franco-Nuovo 1er janvier 2012 (11h05), à Montréal; Dany Laferrière, Normand Baillargeon (philosophe) et Xavier Brouillette (philosophe) sont les invités de Franco Nuovo pour une émission spéciale de Dessine-moi un dimanche! - Émission spéciale le dimanche des philosophes.

Thématique du concept de "La crise" : 
début du sujet à 36:00 (ou Deuxième partie) du fichier audio de la SRC

Synthèse (mes NOTES) d'écoute

Les indignés et d'autres rappellent à une notion d'anarchisme réhabilité; un regain d'intérêt pour l'anarchisme et ses idées qui demeurent attirantes et intéressantes pour certaines personnes [groupes qu'on n'ose pas nommer ouvertement]: 

  • l'anti-autoritarisme
  • la méfiance envers l'État
  • l'Action directe : volonté de prendre les choses en main par soi-même
  • Caractérisé toutefois encore par le nihilisme et l'instinct de l'homme pour la liberté [confondue avec révolte]

Question: 
Ce qui favorise / rend attrayant l'anarchie aujourd'hui (janvier 2012)? 

Deux histoires possibles de l'Anarchie
1) l'instinct de liberté de l'homme 
2) la perception que les institutions sont profondément malsaines 

ouvrent la porte à l'anarcho-syndicalisme :
Aspiration à la démocratie jusque dans l'économie (ex. économie participative SANS marché économique) 

Comment l'anarchie peut répondre aux besoins d'aujourd'hui (question de Nuovo)?

Réponse: 

  • L'idée d'Action directe: ne pas attendre de l'État et de l'entreprise la solution; élargir jusqu'à l'économie l'idée de la démocratie ET rompre avec cette entreprise et les institutions
  • La démocratie participative au niveau politique aussi. Personne n'a autorité sur quelqu'un d'autre (selon ce concept). Le refus de toute forme d'autorité illégitime [ça vous dit quelque chose ce terme?], diverses formes insoupçonnées découvertes récemment (probablement en lien avec les scandales au Québec)
  • Archie = autorité; anarchie, personne n'a autorité sur quelqu'un d'autre.
  • Éducation et culture : extrêmement important; ex. les anciens ouvriers qui économisaient pour un musée commun, des cours du soir, des centres d'entraide. 
  • Accomplissement de soi-même à travers l'éducation et la culture [même étudier toute sa vie aux frais de l'État?!?]
  • Se donner soi-même sa propre loi de fonctionnement [autrement dit, faire table rase] 


Pourquoi le livre: L'Ordre moins le pouvoir, de François Baillargeon? 
(1ere édition en 1999, 4e édition en 2008)? 

Réponse de l'auteur, philsophe et formateur auprès des enseignants (et rédacteur de matériel didactique): Combattre le préjugé contre l'anarchisme, vue la croissance de sa popularité 

À noter que ce livre semble circuler dans le milieu de la formation post-secondaire.


Ce n'est pas un mauvais rêve (ni un beau!) 
- "Bienvenue" (ouch!) dans la réalité

Il y a vraiment un noyau d'anarchistes actifs au Québec et nous refusons de le reconnaître. Plusieurs qui les suivent sont entraînés et manipulés par les beaux visages de la jeunesse, sans s'en rendre compte, croyant maintenant combattre la corruption du Gouvernement Charest. Dans son discours du 7 avril 2012, le principal "porte-parole" de la CLASSE (introduit comme leader du mouvement étudiant par le présentateur) parle des graines semées pour une révolte dans un certain nombre d'années (donc sous un gouvernement post-Charest ou après Charest). L'ASSÉ (donc sa CLASSE ou Coalition large de l'ASSÉ avec elle) a des accointances avec l'anarchisme et avec le marxisme (communisme).

Voilà. À SUIVRE... 
J'ai essayé dans cette dernière partie, Synthèse de la discussion (...), de retenir l'essentiel du contenu principal abordé sur les ondes de la SRC le 1er janvier 2012 (enseignement avec questions et réponses).

Extrait capture d'écran de Dessine-moi un dimanche. Émission spéciale du 1er janvier 2012 à 11h06,
Radio de la SRC. Page consultée les 23 mai 2012.

mardi 22 mai 2012

Québec étudiant et communisme : les écrits restent

C'était en 1979. Dix ans avant la chute du communisme d'Europe. L'Étincelle, journal étudiant d'inspiration pour les leaders étudiants du Québec, réclamait dans ses pages, comme le fait aujourd'hui la CLASSÉ en 2012 (et son vaisseau mère l'ASSÉ), la gratuité scolaire et le changement de régime politique avec le même genre d'arguments. Sauf que c'était avant la chute du communisme en URSS et en Roumanie, au temps de la Guerre froide. Cet effondrement révéla une grande pauvreté cachée au monde, même la famine des paysans, l'absence de classe moyenne, le politique maintenu par une main de fer (régimes militaires et policiers, infiltration des églises, interdiction d'association), la criminalité tissée avec le politique (ex. Mafia russe, élite amie du régime, d'un parti trop longtemps au pouvoir). Les dictatures élus ou autoproclamés avaient remplacé les anciens rois ou empereurs (Tsar).

De l'autre côté des frontières, par exemple de ce côté-ci du mur de Berlin à 100 mètres de là (Berlin Ouest), c'était la liberté et la possibilité de prospérer, d'accéder en plus grand nombre aux études supérieures  sans devoir acheter la profession. Comme aujourd'hui, à la frontière entre la Corée du Nord (communiste) et la Corée du Sud. Mais il devenait de plus en plus difficile de cacher cette réalité aux habitants de l'est qui se dotaient de soucoupes de TV satellite. La réalité rappelait cette métaphore d'un clan qui meure de soif pendant que de l'autre côté on entend les sons des éclaboussements et les rires de la baignade dans la piscine. 

J'ai reçu l'extrait qui suit (scan) d'une page du journal. S'il était possible de maintenir ce discours en 1979, vu l'ignorance partielle de ce qui se passaient de l'autre côté des murs, maintenant c'est du pur romantisme militant pour une jeunesse qui n'a pas trouvé d'autre rite initiatique pour marquer le passage à l'âge adulte et la reconnaissance par les pairs. C'est ce genre d'idéologie que vous propose la CLASSE (ou CLASSÉ). On se croirait dans le film Le jour de la marmotte. Chaque fois qu'on se réveille, on a l' impression de revivre la même histoire. Il faut trouver la clé pour en sortir, sans avoir à jeter le Québec par terre pour ensuite devoir le reconstruire avec des gens qui ne voudront pas faire plus de 30 heures, 4 jours / semaine, avec la retraite à 50 ans. Ça va être long, croyez-moi, surtout s'ils doivent texter sur le temps de travail. Il faut faire la différence entre le concept (écrit, romantisme, idéaux) et l'application dans un monde humain hétérogène et souvent trompeur. Les alliés d'aujourd'hui sont souvent les usurpateurs du leadership après un changement de régime. Et l'amour de l'argent demeure le talon d'Achille (la faiblesse).

Certes, il y a un capitalisme inacceptable qu'il faut réglementer, mais la solution ne passe pas par le passage à un autre régime qui intégrerait lui aussi le crime, qui suit toujours la loi du moindre effort. Le crime et la corruption existent dans tous les régimes économiques et politiques sur cette Terre.

Cliquez sur l'image pour agrandir.


lundi 21 mai 2012

Manifestation de trop : Montréal, une île, un pays!?

On observe un véritable déni de responsabilité dans la persistance de la CLASSE qui croit que c'est un droit fondamental de bloquer une rue OU même un pont important sans préavis, rendant ainsi la sécurité du public en danger. Même une entreprise en excavation qui doit détourner le trafic ou qui a besoin d'assistance de la police pour un besoin particulier lié à la circulation, doit aviser plusieurs heures à l'avance. CE N'EST PAS ANTICONSTITUTIONNEL D'EXIGER DE SAVOIR QU'ELLE VOIES SONT PRÉVUES D'ÊTRE EMPRUNTÉES LORS D'UNE MANIFESTATION. Ces gens-là vont se réveiller avec un drame sur les bras... Ha! Mais j'oubliais, ce ne sera pas leur faute; ce sera celle du gouvernement qui n'avait qu'à ne pas indexer les frais de scolarité. Voilà le fruit de 50 ans de social-démocratie au Québec. Ce qui aurait dû être bon a résulté en la fuite des responsabilités individuelles, a favorisé le désir de revenus garantis sans l'effort (quelqu'un qui ne veut pas travailler a son premier chèque à 18 ans), démocratisation de la criminalité anarchique qui coûtera une fortune à la classe moyenne, et peut-être une nouvelle hausse d'un point, des taxes provinciales pour tous (même pour les travailleurs qui n'iront pas à l'université).

D'autre part, on donne à la (CLASSÉ) Coalition large de l'ASSÉ, beaucoup trop de temps de parole et les médias servent ainsi à faire la publicité de leurs manifestations et la diffusion leur propagande. Idem pour Anonymous, la lâcheté par excellence, anti-démocratique et qui se voit comme la justice incarnée, en piratant le site de la Sécurité civile du Gouvernement du Québec. Cette entité viole la souveraineté des États. Quand avez-vous entendu parler d'Anonymous qui s'en prendrait à (...) la Corée du Nord, ou à un pays (...) qui ne respecte pas les droits humains?

À TVA, Pierre Bruno, ce lundi 21 mai 2012 a accordé une entrevue de loin trop conviviale à deux porte-paroles des étudiants en boycott, dont un de la CLASSE; ceux-ci avec un ton presque angélique et lui, sous le charme sans les confronter. L'un des leaders de la CLASSE a affirmé en onde que leur but n'est pas de nuire aux citoyens et aux gens qui doivent se déplacer, mais au gouvernement et à ceux qui l'appuient. Un double langage typique de ce groupe anarchiste (anarcho-syndicalisme). Car ceux qui appuient le gouvernement légitime, sont encore la majorité.

Avec l'ASSÉ (vaisseau mère de la CLASSÉ ou la CLASSE) qui croit que le syndicalisme et le socialisme ou le communisme seraient une une protection contre la fraude et la corruption, on peut répondre qu'ils ont manqué un bout important des 50 dernières années d'industrie de la construction au Québec (par exemple, et sans s'y limiter). Ils on oublié le stade olympique de Montréal où les syndiqués étaient complices d'un système de double ou triple ou multiple réception et facturation d'une même livraison de matériaux, par exemple, Et ils n'ont pas remarqué que le crime organisé et la corruption s'adaptent à tous les régimes politiques et économiques et ont leurs entrées même dans les syndicats. Le crime organisé et le crime économique sont dans tous les systèmes; souvenez-vous de la chute du communisme en Union Soviétique ou en Roumanie, par exemple, comment cela a révélé une injustice organisée (structurelle) tissée dans l'économie. Dans ces "paradis" anticapitalistes que la majorité de citoyens auraient quitté s'ils avaient eu un visa, il y a avait un régime à deux vitesses (élite vs peuple). Il était toujours possible d'obtenir un service plus rapidement, pour Dubois, ou plutôt Robin des Bois en corrompant, par exemple, un fonctionnaire.

Montréal, une île, un pays?!

Savez-vous ce qu'on entend un peu partout au Québec, et de plus en plus? Plusieurs personnes disent que Montréal devrait devenir un pays indépendant, séparé du Québec avec sa propre économie. C'est de l'ironie. Et vu que les subventions aux artistes rapportent plus que l'investissement (ce qu'ils affirment), alors ils auraient une autonomie financière infinie (le mouvement perpétuel appliqué à l'économie) basée sur cette productivité, pour acheter les ressources nécessaires à l'extérieur de l'île. Comme ça, tout le monde y trouverait son avantage... eux auraient des spectacles gratuits perpétuels, et le reste du Québec leur fournirait nourriture, électricité et le reste au coût réel des ressources.

samedi 19 mai 2012

À conflit étudiant pas ordinaire, réponse particulière

OU: LE PROJET RÉVOLUTIONNAIRE DE L'ASSÉ (LA CLASSE) ET L'ANARCHO-SYNDICALISME SUIVENT LEUR COURS

Vous trouverez peut-être mon sous-titre exagéré, mais l'anarcho-syndicalisme est promu même auprès des futurs enseigants en formation. Cela passe notamment par la philo. Mais ce n'est pas le point central de mon billet. Le journaliste et chroniqueur Michel Hébert a signé un excellent texte dans sa chronique du vendredi 18 mai 2012, jour d'adoption de la loi 78 pour encadrer les manifestations et encadrer le concept de guerre permanente des associations étudiantes qui suivent la CLASSE (Coalition large de l'ASSÉ).


Voici un bref rappel des évènements, tiré de la chronique de Michel Hébert:

Ils [les étudiants les plus radicaux] avaient lancé un appel au boycott de ces consultations. Discuter avec les autorités n’a jamais été leur tasse de thé...
Ils avaient protesté et occupé les bureaux de la ministre, à Montréal. Mme Beauchamp, qui arrivait à l’époque au poste de ministre de l’Éducation, voulait mener des consultations dans le but de lier le financement des universités au concept de performance (...)
Pour les étudiants, cela fleurait trop la marchandisation. À gauche, on tolère mal les lois du marché et l’idée d’une obligation quelconque envers l’économie répugne au plus haut point.
« Nous ne serons pas les partenaires de la ministre dans le saccage de l’éducation québécoise », s’était alors exclamé nul autre que Gabriel Nadeau-Dubois, déjà porte-voix de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante, l’ASSE, et enclin aux images fortes.

Ce genre de survol nous rappelle combien la mémoire populaire est limitée dans le temps. Les étudiants plus radicaux préparaient déjà l'échec des discussions; ce qu'ils appellent le "dialogue" en avril et mai 2012. Nous avons la mémoire collective très courte, ou bien nous "voyons" des événements (ex. l'occupation des bureaux de la ministre de l'Éducation en 2010) sans comprendre que les enjeux réels ne sont pas ceux qui font la "clip" du jour aux bulletins de nouvelles. 

La hausse des frais de scolarité n'est pas l'enjeu premier, mais l'accessoire d'une révolte plus grande

Vaisseau amiral droïde, de la Fédération du Commerce. Le capitalisme perverti à détruire. Source : Star Wars
Avant d'être à la CLASSE (coalition large de l'ASSÉ), nul autre que Gabriel Nadeau-Dubois était déjà à L'ASSÉ, le vaisseau mère du bien incarné (pas celui de la la photo). En 2010, des étudiants radicaux de gauche avaient lancé un boycott des consultations de la nouvelle ministre de l'Éducation, Madame Beauchamp (celle qui vient de démissionner en mai 2012). Et ce printemps, en avril et mai, ce même porte-voix feintait de vouloir "dialoguer" afin de garder la faveur populaire (dialoguer étant associé à la paix sociale pour les naïfs que nous sommes) et entraînait aussi par la ruse les autres associations dans la même illusion (ou dans la crainte de perdre des membres dans le maraudage).

Cela change considérablement les faits. L'ASSÉ qui a créé la CLASSE pour foutre le désordre social actuel sur le thème des hausses de frais de scolarité, avait refusé de dialoguer en 2010. Donc: refus de participer à un processus démocratique. Tout le monde sait qu'une consultation n'est pas une collaboration mais un moyen de se faire entendre parmi d'autres. Le but de la CLASSE et de son vaisseau-mère, l'ASSÉ, se confirme de plus en plus:  la déstabilisation du "méchant" empire du Québec pour introduire un changement sociopolitique par "la Force" visible ou invisible qui est avec eux (ex. anarchistes, marxistes, etc.) et plus expéditif que par la voie démocratique habituelle. C'est dans ce contexte et dans celui des désordres sociaux importants engendrés par cette technique de "guerre continue", que nous devons comprendre et accepter la nécessité temporaire de la loi 78. ET la réalité de la fragilité plus évidente que jamais, de notre démocratie.

La loi de l'Empire... OU la loi du moins pire? 
(moins pire de deux scénarios)

En fait il n'y a pas grand chose de méchant dans cette loi qui a été modifiée en cours de journée. Dans la vie normale, un entrepreneur ne peut pas fermer une voie publique sans préavis. Et si un détour requière l'aide d'autos-patrouilles de police, il doit  faire connaître son besoin plusieurs heures à l'avance. Dans une ville comme Québec, il faut un permis d'occupation de chaussée pour bloquer une voie hors d'un chantier de construction, par exemple par une remorque. C'est donc dans l'ordre des choses de connaître quelques heures à l'avance les manifestations et déplacements prévus d'un groupe de 50 manifestants ou plus. Cela n'a rien à voir avec un État policier. Nous sommes dans un pure délire parano, avec la théorie de l'État policier. Les policiers doivent savoir quelle foule doit être gérée; un groupuscule de 50 ou un groupe de 5000, par exemple. Les pompiers, les ambulanciers, la Sécurité civile, les travailleurs, les transporteurs, les transports en commun, etc.), doivent connaître suffisamment à l'avance, les contraintes à la circulation.

De plus, les citoyens ont le droit de savoir à l'avance, pour se rendre travailler pour payer les études des grands enfants (et leur boycott), quelles seront les voies publiques qui seront affectées. Les commerces et industries qui livrent le café équitable et les ipad et iphones 4 aux étudiants, ont le droit de savoir aussi. On est loin des mesures de guerre de 1970 et espérons que notre peuple aura la maturité suffisante pour en rester là. Pour le reste, vous voterez Pauline ou Amir (et qui sait, peut-être Gabriel) au prochain scrutin général qui est très proche.

Lire la chronique de Michel HÉBERT :
À conflit spécial, loi spéciale 
http://www.journaldequebec.com/2012/05/18/a-conflit-special-loi-speciale ,
Lien consulté le 18 mai 2012.