mercredi 4 mai 2022

OPINION : droit d'avortement et droit de santé au Québec

La question de l'avortement dont pourrait se retirer le gouvernement fédéral des États-Unis inquiète certains Québécois. Pourtant, en y réfléchissant bien, les États américains ayant juridiction en droit criminel vont prendre le relais. En fait, le Québec est-il suffisamment bien géré et compétent pour s'ingérer ailleurs?


Préoccupation sélective des médias

De ce côté-ci de la frontière, au Québec, les médias nous présentent depuis des années l'avortement comme un droit, couvert par l'assurance publique. Par contre, quand on envisage toute autre intervention couverte par le budget de la santé au Québec, n'évolue-t-on pas plutôt dans une approche par privilèges. Cela arrive lorsqu'une personne a besoin 

  • d'une chirurgie
  • d'un traitement pour un cancer
  • de soigner un problème de peau (délais d'attente considérables pour un spécialiste)
  • de soigner une douleur au dos (non couvert par le public)
  • pour une protection en psychiatrie (gens en crise retournés à la rue ou gens en détresse sans service à court et moyen terme)
  • pour l'hébergement des familles et soins des enfants atteints de maladies particulières (multiples fondations et aide caritative)
  • et pour divers autres problèmes de santé non couverts.
La dysfonction  dans la social-démocratie du Québec va souvent jusqu'à la faible possibilité de voir un médecin à court ou moyen terme (ex. les sans rendez-vous aux consultations contingentées difficilement accessibles). 

Si l'accès au système de santé était un droit, nous y aurions un accès en temps approprié

En matière de santé, nous ne sommes pas dans un système de droit, mais d'avantages sociaux filtrés par ceux qui les dispensent. Bref, au Québec, pour une majorité d'interventions par un médecin ou un spécialiste, ce sont les médecins ou le système qui décident, directement ou indirectement, si vous y avez effectivement accès ou non. Ce n'est donc pas un droit, pour une multitude de cas, malgré que près de la moitié du budget de la province de Québec aille pour la santé. Il se perd des fonds, c'est certain. En y réfléchissant, si c'était un droit, nous aurions un accès en temps approprié. 

Donc, aurait-on au Québec (cliquer sur le lien suivant pour la suite)

vendredi 15 avril 2022

Deux millénaires après La Passion, qui crucifierait le Christ aujourd'hui?

En ce weekend de Pâques, une question peut se poser : Qui crucifierait Jésus-Christ aujourd'hui? La réponse vous surprendra... 

L'individu tend à se souvenir de la part des vérités dont il veut bien s'accommoder et ainsi à se donner un Dieu customisable ayant mis au placard la Justice. Jésus a donc beaucoup d'ennemis. Mais la source première de la Justice et du pardon appliqués adresse les conséquences de la nature humaine de l'homme imparfait, face à la nature d'un Dieu parfait. La Bible mentionne clairement que le péché entraîne la séparation éternelle de Dieu, une ruine éternelle et doit être sanctionné à cause de la nature divine. Jésus s'incarne pour mourir cloué à une croix de supp, afin de prendre sur lui, la malédiction éternelle qui nous est destinée. Dieu donne ce qu'il ordonne, afin que nous puissions être réconciliés avec lui, de rebelles que nous sommes avant de connaître Christ.


La mort de Jésus en croix n'est ni une erreur ni un échec de sa mission


La Justice supérieure nécessite une rétribution, une correction, une pénalité, une protection. C'est précisément ce que Jésus a pris sur lui.



«Les chefs des prêtres et les anciens poussent la foule à demander Barabbas et à faire mourir Jésus. Le gouverneur leur dit : « Je vais vous libérer un prisonnier. Lequel des deux voulez-vous ? » Ils répondent : « Barabbas ! » Pilate leur demande : « Qu’est-ce que je vais donc faire de Jésus qu’on appelle Messie ? » Tout le monde répond : « Cloue-le sur une croix ! » Pilate leur dit : « Qu’est-ce qu’il a donc fait de mal ? » Mais ils se mettent à crier encore plus fort : « Cloue-le sur une croix ! » Pilate voit qu’il n’arrive à rien, et l’agitation est de plus en plus grande. Alors il prend de l’eau et il se lave les mains devant la foule en disant : « Je ne suis pas responsable de la mort de cet homme. C’est votre affaire ! » Tout le peuple lui répond : « Nous acceptons d’être responsables de la mort de cet homme, nous et nos enfants ! » Alors Pilate leur libère Barabbas. Il fait frapper Jésus à coups de fouet et il le livre aux soldats pour qu’ils le clouent sur une croix» (Évangile selon Mathieu, chap. 27 traduction Parole de Vie; aujourd'hui, un représentant de la Justice pourrait tout autant prendre du désinfectant pour les mains...).


(d'après un article orignal initialement publié sur un de mes anciens blogues en 2004, révisé en 2006 et 2022)


Photo-montage : par Berthold Werner — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=18475319


En effet, on peut penser

  • Un brigand crucifié à côté de Jésus qui reconnaît mériter la mort est sauvé à la toute fin de sa vie du jugement dernier. Pourquoi donc chercher Dieu avant le moment de la mort peut-on penser? On aura bien le temps.
  • Une personne infidèle est pardonnée par Jésus. On peut tout faire si on demande ensuite "pardon" est une pensée répandue.
  • Jésus vit une vie simple, et ses disciples tiennent une bourse pour l'aide envers les pauvres de son temps. Les Églises actives dans la société et l'évangélisation ne devraient donc pas prospérer matériellement ni avoir d'infrastructures (édifices).
  • Dieu est un père toujours prêt à accueillir le "fils prodigue" qui a décidé de faire sa vie, ou sa "vie de jeunesse". Il faut que jeunesse se passe, dit-on.

Mais est-ce là la vérité correspondant à chacune de ces quatre situations ou exemples?

Notes (cliquez sur le lien pour afficher):

lundi 11 avril 2022

Pouvoir et Crise (Human Fixion) - nouvelle littéraire (short story)

Nouvelle littéraire (short story)

2020-2030 : L'un des aînés ajuste la flamme pendant que la communauté écoute. L’utilisation de la crise réelle, instrumentalisée, ou prolongée indûment, par les personnages en coulisses attendant les pouvoirs pour un «nouveau monde», se révélait trop efficace, trop vite. C'est le point où il était rendu dans son récit. Les dirigeants visibles pour certains, ou cachés pour la majorité d'entre eux, ont trouvé une voie plus rapide pour hâter un nouvel ordre politique et sociétal. Selon le plan révisé, ils avaient décidé que la voie à suivre serait de susciter crise sur crise, pour engendrer contrôle sur contrôle. Mais la Machine n'a pas réussi à berner tous les citoyens, ni tous les États. En fait, la souffrance souvent psychologique et sociale réveillait de plus en plus de gens.


«La prudence pousse le sage à ne pas se laisser mordre par le serpent, plutôt que d’espérer un antipoison» dit-il. «Mais, y a-t-il encore des sages courageux? Son regard balaya les gens réunis et les écrans. «Ils sont rares, car la méchanceté humaine des dominateurs du monde n'a pas disparu avec les violences du siècle dernier.»

Il poursuit son récit en expliquant que cette dureté s'était révélée dans toutes les couches de la société.


Le pouvoir de plus en plus sombre...

Beaucoup de rêves autoritaristes s'étaient pratiquement réalisés après le début de l'année 2020. Parmi ceux-ci, on pouvait compter, à coups de décrets permis par un virus d'une origine suspecte : 

  • Suspendre la démocratie
  • Suspendre les débats des anciens (les élus)
  • Encadrer / contraindre les tribunaux et médias pour implanter du droit nouveau
  • Acheter les avis scientifiques des spécialistes, pour servir la propagande
  • Museler les ordres professionnels du droit, de la médecine, etc.
  • Accélérer la perte du droit à la dissidence même pour les plus grands spécialistes
  • Imposer la perte du droit à la souveraineté des personnes sur leur propre corps
  • ...


Quel pouvait être l’avantage d’une crise mondiale pour le pouvoir ? 

«L'impérialisme du Rouge-Orient ne voulait pas perdre la main forte sur le commerce mondial. Les autres semblent avoir saisi l’occasion, attendant (ou facilitant ?) un tel moment qui leur offrait enfin l’opportunité de modifier en profondeur l’état des politiques des démocraties : la culture traditionnelle et les connaissances, l'économie, le droit et les constitutions, les équilibres politiques (ex. centraliser les décisions)... Chez nous, nous avons sous-estimé les méfaits de la corruption qui ronge une société comme une gangrène. On a aussi failli à discerner l'arme du mensonge, croyant que les autres voyaient le monde comme nous le voyons. Mais chez les sceptiques, par exemple du point de vue économique, nous savions que quand il y a un moins (-) dans une colonne de chiffres, un + se crée ailleurs. Mais qui récoltait ces + résultant de nos (-) ? Difficile à savoir. Les taxes, les impôts et l'inflation étaient de plus en plus élevés pour de moins en moins de services. Nous étions rendus à payer pour des médecins auxquels nous n'avions pas accès». 

On aurait cru qu'il leur fallait attendre un tel moment idéal, comme celui d'un nouveau virus ou d'une autre «crise», pour réduire sous divers aspects, le pouvoir des classes moyennes instruites et prospères; donc plus indépendantes et résistantes à la propagande. 

«Ce nouvel ordre, les seigneurs ont voulu le voir avant leur mort», dit-il. «Ils sont allés de plus en plus vite!» ajoute-t-il sèchement, comme frappé d'un tic du visage et des bras, révélant une souffrance post-traumatique. «Fallait-il rétrograder le niveau d’instruction moyen, et à cette fin, créer des difficultés d’apprentissage et des retards de développement chez nos jeunes; notre relève? Sur le fond de cette guerre nouveau genre, vécue sur de multiples fronts, la réponse est un OUI évident».


Les malveillants et les pratiquants du «chacun pour soi» et des alliances occultes (cachées)


Systématiquement les décisions destructrices des libertés

Il marque une pause, comme pour se replonger dans ses souvenirs, avant d'ajouter : 

«Étrangement, nous ne savions pas pourquoi au départ, mais face à une multitude de choix, les décisions les plus mauvaises, les plus dommageables, étaient étonnamment les décisions prises par Votre Gouvernement». 


 

Il énumère des aspects tel que :

  • socialement, avec l'interdiction de se rencontrer et les couvre-feux. 
  • pour la continuité sociale; la distanciation était bien majoritairement nommée «sociale» et non physique, et nous aurions dû nous en apercevoir.
  • économiquement en fermant les commerces, les services, une grande partie des activités normales d'une nation dynamique...
  • pour la santé physique, comme avec le retrait des vitamines des centres des personnes en perte d'autonomie et l'absence de prévention en général, ou encore, l'interdit de pratiquer les sports d'équipe ou de s'entraîner
  • Les décisions affectaient grandement aussi la jeunesse
  • les plus âgés étaient depuis des années déjà poussés vers la grande sortie dont on ne revient pas, via la mort «dans la dignité». La «crise» fit une différence sur le moyen. 
Des images défilent sur un écran au fil de son discours. 

«Les grands médias, du moins ce qu'il en restait de crédible, lorsqu'ils incarnaient une illusion de contestation parlaient parfois "d’incompétence" de nos leaders, alors que les citoyens des démocraties apparentes assistaient impuissants, mais d'une manière de plus en plus évidente, à un phénomène mondial. Les mêmes mauvaises solutions étaient suivies en divers pays, malgré le scepticisme ou l'opposition des plus grands spécialistes de l'avant-crise. Les personnages-clés mouraient avant leur fin naturelle, ou étaient enfermés ou menacés de perdre leur droit de pratique. Certaines décisions politiques centralisées semblaient donc concertées sur le moyen, bien que pas toujours au même instant précis. Souvent même, après l'essouflement d'une approche, un autre État prenait la relève, comme pour garder l'argumentaire actif dans la propagande pour le nouvel ordre. Nous savions après quelques mois que les confinements, le port du masque par toute une population, les couvre-feux qui ne faisant que concentrer plus de gens aux autres heures, toutes ces choses ne donnaient pas de résultats significatifs. Même que nos systèmes immunitaires s'affaiblissaient, comme nos spécialistes l'avaient prédit».

Ce que les citoyens ont subi et le non-recevoir rencontré par notre Gouvernement, pour un simple retour à une vie normale, nous est apparu de plus en plus préparé et non improvisé. 

Tous ceux-ci, par exemple, nous semblaient des actes planifiés:

  • Les règles instables en tirs croisés contre les citoyens que nous étions
  • Les mauvaises solutions appliquées et l'absence, comme obstinée, de correctifs malgré les évidences
  • L'empêchement de quitter le Kanada
  • Les failles ou les trous insérés dans les lois ayant permis la suspension du débat démocratique, des tribunaux, des chartes des droits et de nos constitutions. Avec le recul, nous avions compris que la crise H1N1 était une préparation (1). Ce virus a permis de montrer là où il fallait créer la brèche dans les lois, les chartes et les constitutions. La santé et la sécurité seraient le talon d'Achille de nos démocraties.
  • Le retrait de molécules de traitements médicinaux bien connues des spécialistes, pouvant traiter ou prévenir l’infection virale, etc. (2).
  • Les nouveaux «traitements» génétiques imposés, accompagnés de l'affaiblissement de nos systèmes immunitaires

«Une partie des humains nous apparaissait devenir un produit»

«On le voyait par exemple, avec
  • le droit d’imposer des traitements dont on gardait le contenu secret, et ce même si inefficaces
  • le droit d’emprisonner des résistants (prisonniers politiques) et de les traiter plus durement que les vrais criminels, ou la suspension de leur poste ou encore, priver de leur droit de pratique des professionnels
  • le retrait du droit des parents de décider pour leurs enfants, en utilisant la protection de la jeunesse pour injecter manu militari
  • l'interdit incompréhensible de traitements préventifs peu coûteux ou de simples vitamines en centres d’hébergement de personne âgées non autonomes ou l'interdit des traitements à fort potentiel (des molécules déjà existantes) et que des milliers de médecins du côté de la population ont utilisé efficacement en divers pays, conditionnellement au bon moment d’intervention et au dosage approprié.
  • l'entretien systématique de la panique pour mieux imposer des règles, maintenir une gestion par décrets et encore le changement des lois. On nous menaçait constamment de pires variants ou de nouvelles vagues virales. »

 

«Après quelques mois sans relâche, plusieurs citoyens y ont vu un coup d'État administratif ou du moins, une marche accélérée vers un autoritarisme. Mais ils se sont fait traiter de fous par des médias se déchaînant contre les populations qu'ils desservaient autrefois».


Pourtant, quelle est la distinction entre un dictateur traditionnel et l’autoritarisme montant de la nouvelle géopolitique?

Durant les années, le dictateur typique était souvent isolé, travaillait surtout pour son seul intérêt ou celui de sa famille ou de son clan, formant des alliances avec des amis du régime qui ont l’argent et la connaissance. Pour l'implantation du «nouveau monde», à la différence du dictateur traditionnel, le système issu d'une réorganisation mondiale se fondait de manière croissante sur les oligarques, des non élus, au-dessus des politiques. 


«Les plus riches en sont venus à réclamer le droit de diriger le monde»

«Ceux-ci scellaient des alliances ou adoptaient une approche commune en divers États dans le monde. Ils étaient structurés et suivaient parfois un plan détaillé, et à d'autres moments, des concepts élargis qui nous semblèrent avec les temps, des tests psychologiques ou médicaux sur population réelle. Ils s'assistaient de l'Intelligence artificielle dans ces modèles visant à resserrer les contrôles. Ils se partageaient à notre insu, les territoires, les richesses et les futurs serviteurs qu'ils voyaient en nous, considérés inférieurs. On nous avait dit que le bannissement de la foi amènerait une ère de lumières et de justice comme jamais l'humanité n'avait connue. C'est exactement le contraire qui a fondu sur nous comme un filet. Ils ont décidé encore davantage des guerres et des morts. Si nous n'allions pas à la guerre, c'est la guerre qui venait aux États alliés, sous diverses formes. Car, il n'y eut pas que des ententes, mais aussi des désaccords. Certains États ont résisté».


Tests sur populations réelles

«En situation de crise, divers essais, en diverses régions du monde, nous ont paru être effectués sur populations réelles pour déterminer jusqu’où les pouvoirs connus et méconnus pourraient aller et où se trouvaient les résistances, soit la résistance des personnes ou la résistance des mécanismes de protection dans la société civile, les lois, les droits et les constitutions ou toute autre résistance inconnue». 
«Il y avait aussi les manipulations des masses. On peut penser par exemple, à la technique psychologique de la distraction / diversion; faire regarder à un endroit, quand l'action se passait ailleurs. Ou le recours à la technique de la peur, pour induire psychologiquement la crainte de fausses menaces. Les citoyens plus informés ou plus âgés se souvenaient de ce qui a été appelé du nom de Bug de l'an 2000. Ils avaient compris qu'on avait alors entretenu la peur durant plusieurs mois, par les médias, et ce, bien avant le passage 1er janvier 2000, alors qu'en réalité, nous les citoyens avons payé les milliards pour la reprogrammation des ordinateurs des gouvernements, des grandes corporations, des banques ... La facture avait été inévitablement refilée aux gens d'en bas que nous étions. C'était ça le truc que l'on nous dissimulait par des récits décrivant les possibles catastrophes du bug, diffusés dans des médias déjà convergents».

«Dans la seconde crise, par le nouveau virus respiratoire, 10 ans après H1N1, puis par des crises différentes mais complémentaires, générant des surtaxes, faisant flancher l'Économie en se servant de l'environnement, comme si des milliards intraçables allaient sauver le monde, les leaders visibles et invisibles, ont vu qu’ils ont sous-estimé les réseaux et médias sociaux et les télécommunications en direct, comme via nos téléphones intelligents. Mais devant ce constat, ils ont dû sacrifier le fou pour la tour, car ils avaient besoin de ces canaux pour surveiller nos comportements et mesurer et tester les résistances ou le degré de soumission des populations. Mais surtout, ils voulaient comprendre comment ces moyens technologiques seraient utilisés, avec quels impacts, avant de prendre action pour modifier la technologie ou infiltrer ces canaux».

«À l’inverse, ils ont surestimé le pouvoir résiduel de leurs médias, malgré la grande convergence médiatique et malgré leur soutien financier par les gouvernements en certains endroits du monde comme le Kébec ou le Kanada en général».

«Les populations ont accepté, au Kébec sans broncher, la violation de leurs libertés pour avoir accès à quelques loisirs et à une vie en apparence libre. Ils obtenaient par une telle soumission, une apparence d’accès à une vie sociale. Ceci a accru le pouvoir pour un éveil d'une nouvelle génération de tyrans. Certains de ceux-ci pouvaient avoir bien commencé, avec de bonnes intentions, mais ils ont pris goût à dominer, séduits par leurs propres pensées et leur enrichissement matériel».


«Une tendance déjà perceptible s'est alors confirmée : la redéfinition du chef»

«Chef de parti ou chef de pays, les compétences de l'élu sont devenus pour la Machine, moins importantes, du moment qu’il était contrôlé et contrôlable, par sa coopération, ou à cause d’informations ou d'un scandale que les non élus retenaient contre lui. Une fois en place, par exemple chef d'un parti qui tardait à se soumettre, ces personnes d'influence comprenaient qu'elles pouvaient à tout moment être discréditées et que leurs histoires secrètes, souvent des pièges dans lesquels elles étaient tombées, comme la corruption, la pédophilie, et d'autres, pouvaient être révélées au grand public et les faire passer de héros à zéros en un seul jour». 

«La politique d'alors, en est venue à consister de plus en plus, pour accéder au pouvoir, en une question d'image, de perceptions, de manœuvres, mais aussi d'alliances secrètes. Après une élection remportée, les électeurs partisans ne comprenaient pas les revirements inexplicables. Des élus sur la base des libertés économiques se révélaient de tendance marxiste après quelques mois. Mais cet aspect du symbole de l'un pour le tout, le personnage servant de figure à la Machine, a bientôt culminé avec la nouvelle réalité du chef apparent;  plus ou moins servant d’image ou d'avatar d'un parti politique ou de l'opposition, aux fins de ce qui restait de ce que nous avions cru être des "démocraties" ». 

«L'on tendit, de plus en plus vite, à ne plus vraiment avoir la possibilité de choisir les valeurs directrices de la société, mais à voter pour un mirage, sous forme d'un programme et de promesses, lesquels  s'estompaient après les élections» (heureusement pour quelques politiques tordues ou idiotes).


La grande triche 

«Le choix préalable des candidats d'un parti et leur intégration dans les élections semblait désormais non aléatoire, mais une pratique parfaitement contrôlée».

«La Machine écartait les aspirants politiques indésirables des partis ayant une chance de faire élire des candidats. Dans les meilleurs cas où les personnes d'influence étaient moralemet inattaquables et jouissaient d'un appui massif de la population, les élus se trouvaient tellement contraints, médias aidant, et ceci par les haut-fonctionnaires, les lobbys oligarchiques, les manifestants rémunérés, les rumeurs et les mensonges, que leur besoin de sécurité économique les poussait à se conformer à ces pressions qu’ils recevaient. Sinon, ils seraient tombés en disgrâce et n'aurait pu trouver un travail dans un fast food (la dernière apparence de liberté). En échange de leur coopération, à servir d'avatar et de motivateurs, ils bénéficiaient de la protection de la police, de l'encensement des médias, d'un sauf-conduit devant les tribunaux et du mutisme imposé aux professionnels payés par l'État, ou par les ordres professionnels et les grands syndicats. Les individus les plus vils et sans conscience, quant à eux, en échange d’avantages, collaboraient pleinement, faisant partie du projet de la vaste réingénierie sociale».


«Le double langage est devenu un incontournable des étapes vers le nouveau monde»

«Le recours au double langage (3) devenait, pour les plus éveillés, de plus en plus manifeste à l'usage. Pour les moins attentifs qui ne cherchaient que leur avantage immédiat, ce sont les sens usuels des mots ou des expressions qui étaient perçus. Mais les mots devenaient dans les faits chargés d’un autre sens par les architectes de la réingénie sociale, tout en étant compris ou présumés dans le sens commun par les populations. Déjà, à peine entrés dans le début de la crise en 2020, les médias reprenaient en chœur ce genre de déclarations : «Le monde ne redeviendra jamais comme il était avant» OU «nous ne reviendrons plus à la vie d’avant». Mais qui avait semé cette pensée pour qu'elle soit si répandue et si facilement reçue ?

«Quoi qu'il en soit, au niveau de la compréhension, pour la majorité des gens de classe moyenne avant que s'intensifie l'oppression, cela signifiait que des pratiques de prévention seraient intégrées à la vie en société; exemple, lavage des mains, tousser dans l’angle de son bras, garder une distance ou port du masque quand on a les symptômes d'un virus respiratoire saisonnier, davantage de recours au travail hybride etc.. Mais pour les architectes en marche vers la nouvelle organisation mondiale recherchée, le monde qui ne redeviendrait jamais comme avant la crise du virus, si le plan réussit majoritairement, concernait l'état des lois et des constitutions, le déclin de l’autorité des nations au détriment d’organisations mondiales centralisatrices (ex. OMS, ONU, WEF, ...), la nouvelle Économie promue par une alliance de multimilliardaires qui tendaient vers le marxisme, dont ces derniers ne seraient évidemment pas affectés, selon le plan». 

«La préparation des prochaines étapes de crises environnementales (lutte aux GES) et économiques est ensuite devenue perceptible. Par exemple, les résistants ne se laissèrent pas tromper par des pièges comme le soi-disant virus chez les cerfs ou les oiseaux. Cette information visant des animaux en liberté et qui , selon la stratégie peu subtile, semblait créée pour un besoin, a paru constituer une préparation de l’opinion publique pour l’abattage massif d'animaux servant ceux-là, à la consommation humaine (préparation à la création d’une crise de l’approvisionnement en viande). Les sages comprirent et sonnèrent l'alerte. Dans certains cas, on voulait aussi leur imposer une spiritualité ascétique fondée sur le karma». 

«Citoyens considérés inférieurs, des dirigeants narcissiques et malveillants fantasment à l’idée de vous faire manger des criquets d’élevage, lesquels en captivité, marcheront sur leur nourriture chargée de bactéries et sur leurs excréments et déjections avant d’être réduits en farine d’insecte!»

«Consommer des insectes pouvait en fait s’avérer à l'usage, égal au présumé risque de certaines viandes dites "contaminées" pour imposer la transition. La simple "fuite" de criquets d’un site d’élevage pouvait détruire l’agriculture de toute un région. Et les résistants avaient appris que l'énergie ne fait que changer de forme. Un simple bout de bois constitue de l'énergie dormante. Mais si on l'allume, l'énergie accumulée se libére en produisant de la chaleur, de la lumière, des gaz et de la cendre. Nous savions donc que l'énergie requise pour le bon fonctionnement d'un corps humain, nécessitait une quantité équivalente de protéines, pour compenser la viande. La même quantité d'énergie devrait donc être produite par la Terre. Nous comprenions donc que c'était un leurre. Il n'y avait qu'un pas à franchir, pour craindre que pour avoir suffisamment de protéines, il leur fallait soit puiser la même quntité d'énergie de la Terre, ou sinon réduire la population; la nôtre et pas la leur, évidemment. Ceci nous préoccupa quelque peu...»

À cette dernière remarque, les rires se répandirent dans l'auditoire présent et sur des écrans.


«Ce que nous avons appelé le Neo Dark Age se concrétisait en un nouvel asservissement des masses par une nouvelle génération de tyrans, les nouveaux seigneurs d'un nouvel âge sombre»

«Ceux-ci étaient constitués de personnes ultra-riches, de présidents et vice-présidents de grandes entreprises, de propriétaires de médias, d'anciens chefs d'États, d'anciens officiers de services secrets, d'agents qui faisaient mourir ou stagner des enquêtes criminelles visant les élites amies du régime, de politiques utiles (élus ou non élus),  et ainsi de suite.» 

«Alors que l'on avait promis la prospérité pour tous et la fin de la famine dans le monde, l'égalité s'avéra une égalité dans la servitude, dans ce nouveau Moyen âge. Mais cette fois, les seigneurs de la Machine avaient accès à des technologies terrifiantes et dénuées de compassion, permettant les contrôles extrêmement resserrés des individus comme jamais auparavant. Certes, ils avaient quand même besoin de sujets ou d'un peuple pour la main d'oeuvre, de travailleurs, de professionnels …  Mais ce bassin d’individus devait absolument être contrôlable et faire preuve de soumission, en échange d'un allègement contrôlé, mais perceptible».

L'aîné leur expliquait ces choses depuis un bon moment. Et malgré leur fatigue après les efforts, les yeux des frères et des soeurs de la communauté demeuraient écarquillés, affamés qu'ils étaient de comprendre ce qui s'était vraiment passé, pendant ces dernières années durant lesquelles ils étaient trop concentrés sur leur satisfaction immédiate, incapables de se retrouver dans le silence pour réfléchir à leur vie et à leur éternité.














En avril 2022, l'adresse 

est toujours réservée et reconnu (ajout automatique du logo au début de la barre de saisie d'adresse) mais redirige le visiteur vers une page allégée sans référence au politique. 

Mais le UN NWO est toujours présent sur la page. Cela a toutes les allures d'un changement cosmétique. Le texte peut être modifié à n'importe quel moment, comme cela a déjà été fait comme le démontrent les captures ci-haut. Mais on affiche plus ou moins l'ancienne mission. Pas question d'alerter les journalistes trop curieux. Mais attention au leurre. Que signifie l'acronyme u-n_n-w-o? United Nation + New World Order. Ceci indique un changement de mission de l'organisme (deviendra centralisateur et directif, comme cela est aussi prévu pour l' O-M-S et d'autres organismes qui passent subtilement du niveau conseil au niveau autoritaire, suite à des votes sur des grands principes par nos chefs. Ces principes sont ensuite traduits  en nouvelles règles strictes et apauvrissantes par des officiers et haut fonctionnaires complices.



______________

1.     Surtout quand de nombreux pays ont cessé de suivre les directives d'une organisation non gouvernementale bien connue et que la médecin représentant l'organisme, voyageait de pays en pays en avion, pour promouvoir la vaccination, alors qu'elle-même, voyageant, ne l'avait pas prise après des mois, prétextant ne pas avoir eu le temps... La frime de la H1N1 devenait plus évidente que le nez au milieu du visage d'un clown. Cette crise s'estompa, mais des droits furent changés (pour y faire la brèche), ou à tout le moins des interventions ont été planifiées, en vue d'une prochaine fenêtre d'opportunité dont les initiés connaissaient les critères.

2.     Notamment, pour que l’usage de vaccins expérimentaux puisse être autorisé, il fallait qu’il n’y ait pas de traitement efficace. La condition a été réalisée. Heureusement, des médecins, surtout hors du Kébec et du Kanada, ont continué de traiter pour éviter l’aggravation et l’hospitalisation des porteurs diagnostiqués (pour les plus à risque).

3.     Ce double langage correspond à la novlangue, provenant de l'expression « Newspeak », un terme apparu dans le roman de George Orwell : 1984.


lundi 4 avril 2022

Là ou la crise devrait nous alerter (deuxième partie)

OPINION - La grande question de l’article en deux parties est : En quoi la gestion de crise du coronavirus devrait-elle nous alerter, si elle ne l'a pas encore fait ? Nous abordons la question  principalement via une observation de l'angle sociétal, grandement mis de côté en ces temps de crise. Voici la deuxième partie du premier texte publié le 8 mars 2022.


Que devrions-nous apprendre encore de cette «gestion» de crise principalement, mais pas uniquement au Québec? Ce texte donne des orientations et pistes de réflexion. La liste suivante n'est pas hiérarchique, ni quantitative. Il s'agit en quelque sorte d'un jet rapide. Un autre texte complémentaire suivra, abordant l'angle du pouvoir.

De façon générale, la gestion de la crise nous a appris (ou nous apprend) que

  • L’humain n’est pas fondamentalement bon et juste.
  • Les politiciens élus ne travaillent plus pour nous depuis des années.
  • La manifestation des camionneurs au Canada au début de 2022 (« Convoy for Freedom ») et le vote d’une loi massue et liberticide pour déloger des manifestants pacifiques par la violence nous ont montré (1), que le Canada est sous un gouvernement de coalition, laissé sans aucun secours de la part des partis d’opposition, incluant le Parti Conservateur du Canada.
  • La séparation des pouvoirs n’est plus, en supposant qu’elle ait déjà existé (2).
  • L’instruction et les philosophies seules n’amènent ni la bonté, ni la justice humaine. L’être humain n’est pas destiné à n’être qu’un cerveau biochimique. Il y a pour lui une dimension immatérielle et morale (3).
  • Les personnes très instruites occupant des fonctions d’influence dans la sphère publique ou privée peuvent être corruptibles et motivées par des intérêts cachés (ex. financiers, carriéristes, ...).
  • Des pouvoirs de non-élus et des puissances oligarques sont au-dessus des élus dans l’État (haut-fonctionnaires, etc.). Ils survivent aux élections. Ce sont eux qui dirigent sur les points les plus importants. Ceci explique pourquoi depuis des décennies, hormis quelques exception (ex. Parti Conservateur du Canada sous Stephen Harper), les partis élus changent, mais les mêmes politiques, valeurs et réformes sociales survivent à ceux-ci. Bien que cette réalité était préexistante, la crise sanitaire a démontré (révélé) que sur les points sociétaux, les partis se succèdent au lieu de se concurrencer. Le récent mutisme des oppositions élues l’a rendu encore plus évident.
  • La sur-urbanisation (concentration des populations dans les villes de millions d’habitants) n’a pas tenu ses promesses de plusieurs décennies, avec une apogée en période de crise sanitaire. Elle est contraire aux intérêts des populations en matière de santé en temps d’épidémie (proximité), de coûts du logement, de libertés, etc. Déjà on voyait que contrairement au discours habituel pro-densification urbaine dans les édifices de plusieurs étages, le logement qui devait être moins cher en zone très urbaine est devenu au contraire inaccessible en raison des coûts. Le plus grand nombre de logements et contribuables par kilomètre de rue révèle au contraire un accès beaucoup plus coûteux aux services et les logements dans les grands centres deviennent de plus en plus inaccessibles. On a vu qu’il est aussi plus facile de voir naître, créée ou être prolongée une crise en zone très densifiée et de provoquer des surréactions sanitaires. 
  • Nous sommes entrés dans une nouvelle ère où les changements majeurs après un demi-siècle de relative stabilité sont : le recul des droits et libertés, pour des choses aussi simples que respirer, se déplacer (mobilité garantie par les chartes des droits des démocraties), droit de posséder son argent et ses gains légalement acquis...
  • On ressent de plus en plus que l'on assiste à la perte de pouvoir d’achat des classes moyennes de ce que nous considérions comme étant les démocraties.
  • La répression du mouvement de survie des camionneurs a révélé que nous sommes à 1 crise-près (4) de perdre l’accès à notre salaire, nos biens et que L’État se donne le pouvoir de nous imposer la vie ou la mort sociale. Malgré les lois préexistantes au virus, il s’attribue présentement l’autorité de maintenir une emprise de plus en plus présente dans nos décisions, nos opinions, notre travail et nos revenus. 

  • Les individus qui ne sont plus productifs (âgés, malades) sont de plus en plus incités directement ou subtilement (suggestion répétitive) à quitter ce monde «dans la dignité».
  • La crise utilisée nous pousse à regarder un endroit particulier, pendant que le changement / l’action se déroule ailleurs, par exemple:
    • tests sociaux, 
    • tests du droit, des lois et des constitutions, 
    • test de corruptibilité et de la disposition au compromis en fonction de la situation de chacun, 
    • tests de la tolérance au retrait des pouvoirs et libertés.

  • L'unilinguisme francophone nous prive d'accès à énormément d'informations scientifiques et d'experts.
  • Les axes du divertissement (cinéma, romans, séries TV, …) pressentent, discernent ou même semblent préparer les nouvelles générations au chaos, à l’illusion de l’héroïsme (le mythe du héro immortel) en lien avec un État ou des États pré-apocalyptiques ou post-apocalyptiques.

Texte à venir :  La crise et le pouvoir

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1.     En plus des décrets à répétition depuis le début de 2020

2.     Est-il normal que le politique nomme le policier et lui donne directement sa mission au quotidien? Qui alors enquêtera de manière juste sur le politique corrompu?

3.     Un code d’éthique pour un être qui n’a pas de morale, c’est comme parfumer un mort. La conscience peut être fonctionnelle à divers degrés ou écrasée en quelque sorte. Par exemple, des «scientifiques» peuvent être intéressés à leur carrière, leur avancement, bien plus qu’à l’intérêt commun. Des chimistes fabriquent les drogues qui détruisent nos sociétés.

4.     Ou à un décret-près.

vendredi 1 avril 2022

État d'urgence ou pouvoir de l'État par les urgences ?

POUVOIR et CRISES

Q. Pourquoi est-ce très intéressant et important pour le Parti de la CAQ que le Québec soit en nouvelle «vague COVID» en mars-avril 2022 ?

R. Lorsque la loi du ministre de la Santé et des Services sociaux prolongera l'état d'urgence jusqu'en décembre 2022, elle prolongera du même coup les mesures des décrets en vigueur à sa date de sanction (d'adoption). En novlangue : le projet de loi est titré «Loi visant à mettre fin à l’état d’urgence sanitaire», alors que l'état d'urgence sera en fait prolongé (art. 2, art. 8) ...


Un autre Noël vient de sauter

La loi s'appliquera jusqu'au 31 décembre, alors que les élections sont prévues en automne. Ce sera le troisième Noël en 2022 qui sera vécu sous la menace des pénalités de mesures politiques. Avec un minimum d'imagination, l'on pourrait penser que l'État poursuit une refondation sociétale sur un laïcisme antichrétien.

Bien sûr «Votre Gouvernement» pourra suspendre certaines mesures d'urgences prolongées par la loi spéciale (art. 3), mais rien n'en oblige le ministre qui gagnera des mois de pouvoirs extraordinaires de coercition.


Au moins, la manœuvre politique devient manifeste : un autoritarisme de plus en plus contrôlant

L'idée du projet de loi no 28 près de sa date d'entrée en vigueur en fait-elle une nouvelle étape consistant à restreindre nos libertés, au moyen d'une crise prolongée PAR et POUR le POUVOIR ? Ce serait ici la différence entre l'état de crise et un État nous contrôlant par une redéfinition des crises.






La loi lorsqu'elle entrera en vigueur, empêchera via son article 6,  les nouvelles poursuites légales et la critique de la gestion de l'État et des données douteuses. 

Une simple omission (involontaire ou par manque de ressources) aidant une personne à désobéir (ex. ne pas surveiller le port d'un masque dans un commerce ?) pourrait être passible d'une amende. Encourager à la désobéissance pourrait-il s'appliquer vraisemblablement jusqu'aux médias alternatifs et aux réseaux sociaux ? Permettre un accommodement, un assouplissement (ex. un employeur permettant un assouplissement à un employé ?) pourrait-il devenir passible d'une amende?

Quand la crise suspend les droits et sert le politique, on devient à risque de tous les abus


L'État prolonge son autoritarisme sur nous, par les «urgences» qui pourraient se succéder et se prolonger indéfiniment, de loi en loi, de crises en crises. Maintenant c'est une crise de la santé. Mais la ou les lois pourront utiliser politiquement une «crise» environnementale, puis une «crise» économique aggravée en étant l'État de l'Amérique du Nord le plus molesté du point de vue économique au Canada (On pourrait redéfinir la fiscalité et la propriété, par exemple, en nous maintenant en perpétuelle mesures d'urgences).

Sommes-nous un projet pilote pour l'aspect répressif, vers un New Dark Age technologique?

lundi 28 mars 2022

Signes de coup d’État

Comment reconnaîtrait-on un coup d’État administratif? Par simple réflexion et observation, on peut déjà lister des signes particuliers. De temps à autre, un gouvernement légitime peut recourir à l'une de ces pratiques pour des raisons majeures. Mais si plusieurs de ces conditions sont rencontrées, même sans apparente violence dans les premiers temps, vous avez de fortes probabilités d’assiter à un coup d’État en marche (in progress). Si toutes ces conditions sont réunies dans un temps commun, le coup d’État est effectif. Qui pourrait vous aider alors? 

Le meilleur moyen est de ne pas en arriver au point de bascule (non-retour).

OPINION : 


Voici quelques uns des signes qui accompagneront un coup d'État administratif et politique par les pouvoirs qui veulent vous dominer. Quelle serait la probabilité que l'ensemble de ceci se retrouve dans un système politique respectant les droits humains fondamentaux? On peut vivre un coup d'État tranquille (progressif) ou plus ou moins violent. Mais l'on verrait plusieurs de ces choses mises en place simultanément, même s'il aura fallu des décennies pour la convergence des pratiques. Et les nouvelles technologies et la fusion entre celles-ci et l'humain, favoriseraient les contrôles répressifs en ce nouveau millénaire.

  • Suspension des droits constitutionnels et un Droit nouveau est mis en place
  • Fermeture (suspension) des tribunaux et de l’accessibilité à la justice
  • Suspension des délibérations politiques (assemblées nationales, parlements, etc.) sauf pour imposer des règles plus restrictives
  • Indice consistant en l'absence ou quasi-absence d'opposition politique (élus, politiciens), sauf en période pré-électorale (promesses des candidats ne voulant plus rien dire) et double langage
  • Menace contre les élus ou politiciens qui refusent de collaborer ou leur arrestation
  • Gestion des affaires de l’État par décrets gouvernementaux
  • Messages réguliers pour informer des règles resserrées, menacer, etc.
  • Collaboration de haut-fonctionnaires qui survivent aux élections et de chefs (CEO et administrateurs) de grandes entreprises, de hautes instances policières, de juges dans les tribunaux supérieurs, etc.; sans tous ceux-là, le coup d'État administratif est impossible
  • L'argent des fonds publics massivement détourné vers des projets qui échappent aux contrôles financiers. Des projets annoncés et payés mais jamais livrés (sans impact dans le quotidien des gens).
  • Censure des libertés d’expression
  • Détentions arbitraires sur la base d'opposition pacifique au discours du pouvoir en place
  • Contrôle des contenus médiatiques (radios, TV, écrits) ou tentative de...
  • Contrôle des réseaux ou médias citoyens ou alternatifs ou tentative de...
  • Couvre-feux et contrôle des déplacements quotidiens habituels
  • Les valeurs de l'État illégitime sont transmises par le système d'éducation (instruction), à l'encontre du Droit, de l'Histoire, de la culture et des valeurs, de la volonté des parents...
  • Interdit ou main mise de l’État sur les assemblées publiques, réunions, libertés d’association (ex. citoyens, églises, ...)
  • Contrôle des ordres professionnels et de ceux-ci sur leurs membres par la menace de sanctions, de retrait du droit de pratique professionnelle (médecins, avocats, etc.)
  • Alliances avec les grands syndicats (silence et collaboration acquise)
  • Emprisonnements politiques avoués, ou déguisés sous fausses accusations de rébellion, révolte, désordre, terrorisme, complots, etc.
  • Le régime illégitime favorise la délation (dénoncer, trahir) des personnes réticentes à se soumettre à certaines directives gouvernementales (ex. promesse de certains avantages), même si les raisons de la résistance sont défendables et légitimes en vertu du Droit supérieur.
  • Gel du financement des médias alternatifs ou indépendants
  • Intimidation par des menaces de répression sévères
  • Suspension ou contrôle abusif de la libre circulation des individus vers d'autres États (retrait du droit de quitter le pays, …); difficulté de sortir et pénalités pour revenir, afin de punir et décourage ces déplacements
  • Recours croissant à la force pour imposer les nouvelles règles (police, armée, lois spéciales)
  • Recours à des pénalités (ex. financières, sociales comme la privation du travail) et détentions des citoyens pour imposer les règles ou intimider et menacer
  • Opérations sous faux-drapeau commanditées par l’État et ses organismes collaborateurs (mises en scènes pour les médias et la propagande politique, parfois faux actes terroristes ou création de fausses preuves, ...) 
  • Traçage des individus et des contacts entre individus
  • Identité numérique éventuellement imposée
  • Contrôle des transactions financières des citoyens (ex. blocage de certains dons financiers, souci de savoir où va l'argent et son influence et contrôle de la liberté qu'il procure)
  • autres (tests, bugs étranges et inhabituels, ) par exemple, lors de transactions financières, en informatique, etc.

Qui pourra vous aider à sortir d'une tentative ou d'un coup d'État administratif ou autre ? 

Des juges justes. Des élus non corrompus ou non contrôlés qui se lèvent appuyés par des gens de médias non contrôlés par l’État. Des forces policières légitimes qui ont gardé leur intégrité. Une partie de l’armée et de ses officiers non corrompue, des citoyens engagés avec de bonnes valeurs morales, … Bref, tous ceux-ci et d'autres collaborant ensemble.

Vous devrez cependant éviter de confondre «liberté» avec «absence de règles». C'est justement la perte de sens et de l'existence d'un Droit supérieur, universel, qui amène le relativisme permettant de manipuler les masses et d'imposer des règles autres, à l'avantage de pouvoirs plus ou moins identifiables. Une fois que le mur de briques de la Justice a été descellé, une brique à la fois en divers points, les brèches soient faites. 


mardi 8 mars 2022

Là ou la crise devrait nous alerter (première partie)

La grande question de l’article en deux parties sera : En quoi la gestion de crise du coronavirus devrait nous alerter, si elle ne l'a pas encore fait ? Nous l'abordons non pas du point de vue scientifique surtout, mais sous l'angle sociétale.

(dernière modification : 16 mars 2022)

Dans ce qui suit en deux publications, je vous propose un aperçu de ce que je me remémore avec le recul des deux dernières années de pandémie, d’un coronavirus qui a depuis été validé comme un virus modifié en laboratoire et échappé (ou relâché par la Chine?). 


Je mettrai quelques liens de références ici et là, dont certains seront peut-être brisés quelques semaines plus tard. Je peux simplement dire que beaucoup d’informations sont encore disponibles, souvent sur des sites officiels, gouvernementaux ou même occasionnellement dans les médias traditionnels, si vous prenez le temps de chercher. D’autres sont également disponibles sur des sites de professionnels qui ont continué de réfléchir selon leur expertise et à suivre la science, mais pas selon les commandes politiques.

Je ne ferai pas tout le travail pour vous. Et je dirais même, comme en a fait sa philosophie de succès, le coach de football américain Bill Belichick : «Do Your Job!». Si chacun fait son travail, les choses vont aller mieux. Je ne vous préparerai pas de purée. J’ai autre chose à faire qu’aider des gens qui ne veulent pas l’être. Pensez à votre avenir, à ceux que vous aimez, à vos parents, vos frères, vos sœurs, vos enfants, à leurs enfants, et j’en passe. Laisser de côté les choses sans importance et apprenez à penser en termes de guerre de l’information.

Nous sommes en fait, face à une mutation des pouvoirs; une sorte de retour au Moyen Âge (Dark Age), avec les seigneurs (milliardaires), leurs territoires partagés (négociés), leurs sujets et les nouvelles technologies. Sauf que cette fois ci, les seigneurs possèdent une technologie qui permet le traçage et le profilage psychologique et idéologique des citoyens, jusque dans les lieux publics. La technologie leur permettra de savoir ce qu’ils font et disent dans leur maison (maison intelligente). Ils peuvent déjà savoir qui vous rencontrez. Par exemple, votre cellulaire était au même endroit, au même moment que 2 individus, durant 30 minutes à cette date. Vous étiez avec des personnes reliées à ceux-ci, un autre jour durant 1 heure. Votre véhicule a fait un aller-retour entre des sites A et B (1) lesquels intéressent la politique de surveillance de «Votre Gouvernement». 


N'oubliez jamais qu'au Québec, la délation a aussi été fortement encouragée; une approche digne de la Corée du Nord


Bref, un jour, si vous pensez en dehors de la boîte et posez des questions à «Votre Gouvernement», ou contestez ses décisions selon la tradition démocratique, vos revenus (votre argent ou vos crédits d’un nouveau système) pourront être gelés et coupés jusque qu’à ce que vous reveniez à votre «bon sens», et vous soumettiez à leur point de vue. 

Et avant que vous ne criez au complotisme, on a vu que c’était déjà possible avec les camionneurs qui ont manifesté à Ottawa au Canada en 2022, et nous l’avons vu encore avec les revenus de citoyens civils coupés de transactions inter-bancaires, quelques jours après le début d'une incursion militaire qu'ils n'ont pas le pouvoir de décider (État autoritariste). Ou encore, on vous coupera l’accès aux réseaux sociaux.

Désormais, non seulement l’information alternative, mais les discussions alternatives sont menacées. Le Parti Libéral fédéral du Canada est dirigé par des gens qui rêvent de censurer et d’avoir un contrôle total sur ce que vous voyez et lisez. Si tout ce qui vous alimente en information se fait via le web, attendez-vous à des coupures d’accès avec un impact majeur sur ce qu’est de la véritable information ou de l’information libre. Notre premier ministre du Canada à la vive intention de censurer les réseaux sociaux et les memes (2).

Le financement des alternatives d’information et de partage est aussi menacé. Par exemple, en vue de la censure des vrais conservateurs américains (non les Republicans in name only - RINO), la nouvelle plateforme GAB est interdite de financement, et ne peut pas recevoir de dons via des comptes bancaires et canaux financiers traditionnels. Plusieurs camionneurs du Convoy for Freedom (Convoi de la liberté) de la manifestation à travers le Canada et dans la capitale (Ottawa) se sont vus coupés de l’accès à leur argent qu’ils ont déjà gagné par leur travail. Ils ont aussi été privés du socio-financement de GoFundMe à ne plus utiliser pour supporter des causes sociales. Cette plateforme se réserve le droit de détourner vos dons vers des causes opposées à vos convictions. Des pouvoirs élus ou non, au-dessus d’inconnus tapant sur leurs claviers informatiques, ont désormais l’autorité de vous faire passer de citoyen à sans abri, voir même de vous interner pour une durée indéterminée, avec un mandat prétendant la maladie mentale, le tout en quelques clics. 


Censure et mensonge : des armes de la guerre de l'information (propagande)

Cette guerre de propagande, dont l’une des armes est la censure et le mensonge, a pour but de modifier votre avenir en réduisant la résistance rencontrée. Il faut donc à ces riches seigneurs du neo-Dark Age, travailler sur le contrôle de l’information. La convergence des médias (monopolisation, centralisation) dénoncée déjà depuis une décennie au moins, est-ce que ça vous dit quelque chose? 

Selon vous, qui a les moyens d’acheter et de cumuler des groupes de médias, comme si c’était des terrains d’un bon vieux jeux de Monopoly? En 2020, le contrôle de l’information par les médias traditionnels était parfaitement opérationnel; notamment via la pratique consistant à diffamer et discréditer de vrais spécialistes nationaux ou mondiaux et à les remplacer dans les médias, par des «spécialistes» souvent pantins et politisés. Qui est selon vous, derrière la convergence médiatique? 


Je vous donne quelques anomalies

  • Alors que les convois de camions en destination d’Ottawa étaient acclamés par de plus en plus de Canadiens et de Québécois, une autorité a décidé de fermer certaines caméras de circulation, lesquelles devaient pourtant servir à la sécurité sur les autoroutes. Réfléchissez un peu à cela en terme de personne qui doit planifier un trajet et qui doit éviter les engorgements, les bouchons de circulation ou les autoroutes avec un ralentissement. En Ontario et au Québec, par exemple, des gens se regroupaient sur les viaducs au-dessus des autoroutes où devaient passer des camions et manifestants du convoi (ex. camionnettes avec drapeaux). Ceci allait contre toute logique sécuritaire, car en préventionnisme, le but des caméras est exactement l’inverse : montrer le danger ou au contraire la fluidité du trafic pour que l’on puisse adapter son trajet. La désinformation était donc jusque dans les ministères (Transports), ces supposés services qui devraient être non politisés et sont maintenus par nos impôts et nos taxes.

  • Alors que quelques médias de moindre envergure (ex. radio régionales) ou plus indépendants se permettaient d’avoir une voix dissidente, en questionnant la logique souvent bizarre ou la gestion de crise souvent mauvaise, que les autorités appliquent pour gérer certaines situations, ceux-ci ont été menacés, ou coupés des revenus de publicité gouvernementale. Pensez-y. D’un côté on alimente un média d’État, ICI (CBC) et des médias privés en déclin (ex. au Québec La Presse, TVA (ou LCN information), mais de l’autre, le Gouvernement du Québec devenu sous le mandat de la CAQ «Votre Gouvernement» (3), retire la publicité gouvernementale et COVID qui a pourtant pour but de vous informer par l’État…

Réfléchissons quelques instants sur l'utilisation des fonds publics non politiques d'une manière propagandiste

Vous avez un média radiophonique, Radio X, lequel rejoint un nombre important d’auditeurs à Québec; politiquement plus de centre, de centre-droit et de droite économique. Ce média remet en question la logique ou la pertinence de certaines décisions et décrets à répétition, sans cesse modifiés. Et en tant que Gouvernement, vous prétendez que le média doit être puni et privé des publicités de l’État? Un instant SVP! Seule une volonté de propagande peut expliquer une telle décision à contresens de ce que serait le besoin en situation de crise. 

En effet, vous avez une radio qui rejoint un public-cible particulier, un peu plus septique du Gouvernement et plus politisé ici dans la Capitale du Québec. N’oubliez pas que vous êtes là où des filles d’âge mineur (nos filles, les filles de nos concitoyens ou importées d’autres villes) font des massages érotiques à des politicos, comme avait commencé à le montrer l’enquête policière Opération Scorpion, sur la prostitution juvénile il y a déjà de ça plusieurs années. Vous êtes là où ladite Opération a été soudainement interrompue, quand on a commencé à parler de clients faisant partie du Gouvernement, des élus, des magistrats, des gens de l’élite, des policiers, etc. Peut-on se permettre d’être un peu septiques du Gouvernement («Votre Gouvernement»), de la justice, de la police, et de la supposée séparation des pouvoirs?

Ceci dit, l’État québécois, en vraie situation de crise, aurait eu tout intérêt à informer le groupe-cible d’auditeurs plus sceptiques ou plus critiques face au gouvernement (4) et non à leur couper toutes les publicités gouvernementales. Ne nous laissons pas berner. Si cette décision de ne pas acheter du temps de publicité d’un média régional privé relevait de l’incompétence, on aurait dès que possible corrigé le tir. Or, on était au niveau d’une propagande visant d’autres buts. Cela n’intéressait pas «Votre Gouvernement» que les septiques soient rejoints par les publicités sur les divers sujets… Commencez-vous à comprendre? (5)

De toute façon, qui voulait encore de cet esprit publicitaire COVID visant les adolescents (forcés à être confinés à domicile), du genre : je me touche sur l’ordi (non via publicité mais sous-entendus d’intervenants officiels), «je me lave les mains», «je joue aux jeux vidéos», «j’appelle ma grand-mère et je sauve des vies»? Un gouvernement bienveillant soupçonnant la désinformation aurait dit que, bien au contraire, les auditeurs de Radio X avaient besoin d’être informés. Il aurait maintenu les publicités gouvernementales. 

Bref, face aux réactions de l’État, préparez-vous, car un jour, si vous pensez selon eux un peu trop en dehors de la boîte et osez poser des questions que «Votre Gouvernement» juges inappropriées, vos revenus seront à risque élevé d’être gelés et coupés jusque qu’à ce que vous appreniez à faire comme tous les autres citoyens modèles et arrêtiez de contester «Votre Gouvernement» sur certains points pourtant cruciaux. Ou encore, on vous coupera l’accès aux réseaux sociaux. L’identité numérique (votre dossier numérique) le permettront. C’est une question de mois (ou très peu d’années) et non plus de décennies. 

Ceci met la table pour le prochain article : Là ou la crise devrait nous alerter (deuxième partie à suivre)

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1.     Vous pouvez LIRE un article complet du DailyWire.com en langue originale (anglais) ici:  

Washington Post Hacks Into Chevy To Show How Much Cars Are Spying On Owners  Auteur: Ryan Saavedra (26 DEC. 2019) 

https://www.dailywire.com/news/washington-post-hacks-into-chevy-to-show-how-much-cars-are-spying-on-owners

2.    John Carpay, The Epoch Times (repris par le site Justice Centre for Constitutional Freedom). La censure gouvernementale d'Internet est une tyrannie, pas une protection. Publié le 4 mai 2021. 

https://www.jccf.ca/fr/government-censorship-of-the-internet-is-tyranny-not-protection/

NOTE sur le Projet de loi C-10 : Si la censure des médias sociaux est éventuellement exclue du même projet de loi que la radio-diffusion, il reste qu’elle fera l’objet d’un projet de loi particulier, selon les intentions des très contrôlant Trudeau et Guilbeault.

Les memes (terme anglais) sont une nouvelle génération de graphiques proches de la caricature sociale ou politique en images, récupérée ou créée et bonifiée, souvent avec texte. Les memes efficaces portent un message d’impact facile à décoder. 

3.     L’image serait apparue en 2018. Quand on y pense, que l’on se fasse dire que le parti de la CAQ est notre gouvernement, peut être perçu comme une forme d’indimidation ou de force de soumission, du genre, «vous nous appartenez». Le sens est plutôt froid et peut sembler très orwellien, comme dans le roman «1984», ou digne de la série de romans (et films) des Hunger Games. La CAQ ne veut pas que nous pensions que nous sommes sous un autre gouvernement. Sincèrement, croiriez-vous que la CAQ voulait dire que son Administration nous appartient? C'est un double langage, compris différemment par les initiés.


4.     Et qui ne votent pas toujours pour le même parti! Les citoyens de la grande région de la Capitale du Québec prouvent donc ainsi qu’ils ne sont pas idéologiquement figés.

5.    Et pour ceux qui pensent que Radio X a le pouvoir de laver les cerveaux, sachez ceci. Lorsque nous n’apprécions pas la tangente d’une émission ou d’un hôte, nous changeons de station ou écoutons autre chose. Je le fais régulièrement pour ma part. J’écoute Radio X à certains moments, parce que cette radio offre un contenu alternatif, remet certaines choses en question et permet de pousser la réflexion et la discussion sous un angle différent des médias traditionnels (ICI (CBC), ou TVA (LCN), etc.) qui ont, quant à eux, souvent, voire toujours tendance à donner des informations à sens unique (plus encore durant la crise).