vendredi 12 janvier 2018

Alexa d'Amazon serait antichrétienne?

La base de connaissances de l'Alexa d'Amazon ne contient pas que des informations mais expose des positions éditoriales présentées comme vérités. Deux youtubers (VIDÉO en fin d'article) s'amusent à poser des questions et constatent que finalement, Alexa a des tendances très à gauche, plus près de l'éditorial (prises de position idéologiques) que de l'information.


JE SAIS que ce n'est pas une nouvelle fraîche (la vidéo en fin d'article date de nov. 2017) et il y a déjà probablement eu et il y aura des changements. Alexa peut aussi avoir des applications plus pratiques (ex. avec la maison connectée, ou un compte de musique associé, ou un cloud, etc.), mais est abordé ici seulement l'aspect de la base de «connaissances». 

MAIS souvenez-vous bien de ceci : la racine montre déjà ce que sera l'arbre.

Dans la nature, la racine contient déjà les éléments de ce que sera l'arbre. Les algorithmes de l'application lui donnent déjà des préférences très à gauche, une tendance antichrétienne, et des emphases plutôt anticapitalistes. Si Alexa éduquait nos enfants, elle en ferait probablement des socialistes.

Par exemple, fin novembre 2017, Alexa d'Amazon vous aurait répondu, en anglais,
(ceci n'étant pas une traduction mais un sommaire):


  • Qui est Jésus-Christ? = un personnage fictif
  • Qui est le prophète Mohammed? = prophète très sage. Il a enseigné qu'il y a un seul Dieu, il a écrit le «saint» C.oran, etc.
  • Combien y a-t-il de genres? Le nombre de genres sexués (hommes, femmes) est complexe et ne peut pas vraiment être énuméré. La définition habituellement déclinée en deux genres est binaire et incomplète. Alexa donne comme réponse que le genre est très personnel et lié à l'identité. Donc il n'y a pas de moyen de savoir combien de genres existent vraiment. La perception culturelle ou psychologie interne est privilégiée sur la science.
  • Les questions reliées aux crimes de personnages historiques de l'extrême-gauche économique reçoivent souvent la réponse: «Je ne sais pas» OU «Je ne suis pas sûre» (dans la vidéo, l'équivalent en anglais de ces réponses). Les crimes de l'extrême-gauche économique (ex. marxisme-léninisme) ne sont pas exposés facilement, mais c'est l'inverse quand il s'agit des crimes réels ou présumés de personnages de la droite.
  • Il est suggéré en entrecoupant les réponses fournies par Alexa, que le président Donald Trump est "alt right" (raciste blanc d'extrême droite), tandis que les activistes se qualifiant d'antifas et autres groupes du genre seraient du bon côté.


Conclusion: Comme il fallait s'y attendre avec l'intelligence artificielle grand-public:


1) l'intelligence artificielle (IA) dans les mains de la gauche sera une grosse arnaque idéologique séductrice (du moins le volet pour le grand public ou les étudiants). Tout comme elle serait sous influence dans les mains du néo-nazisme ou d'un capitalisme sans compassion.
2) Les programmeurs ont introduit leur positions éditoriales dans l'intelligence artificielle (les bases et les algorithmes), ce qui fait paraître les autres idées et leurs personnages comme mauvais.

En plus, Alexa est un microphone en permanence dans votre foyer, qui pourrait être activé à votre insu (encore davantage avec des jeunes). Elle pourrait devenir un système d'espionnage des conversations de votre domicile.

Aux États-Unis, selon le site 01net.com :
le système s'est retrouvé au coeur d'une affaire judiciaire lorsque le FBI a demandé l'aide d'Amazon pour tenter d'obtenir des enregistrements concernant un meurtre commis dans une maison équipée d'un système Echo (01net.com)

De là à des tentatives là ou ailleurs de servir à d'autres enquêtes (ex. pour le fisc) ou à d'autres violations de la vie et sécurité privées, il n'y a qu'un pas.

LIRE AUSSI:

Orwell’s ‘Big Brother’ is already in millions of homes. Her name is Alexa.

Allen Abel. Maclean's, January 17, 2018



Prés. Obama: intelligence artificielle (IA), cybersécurité et avenir du monde

Gilles B. YaPasDePRESSE, jeudi 15 décembre 2015


VIDÉO
(AVERTISSEMENT: LANGAGE MATURE - ou immature?)

dimanche 7 janvier 2018

Le pot est dangereux pour la santé - Un médecin nous explique pourquoi

Alors même que la Californie s'ajoute aux quelques États américains qui légalisent la consommation récréative de la marijuana, et que le Canada s'engage dans cette voie, un autre docteur en médecine expose divers aspects négatifs de cette drogue pour la santé (1). Je propose ce court sommaire, partiel il faut dire, car d'autres sources décrivent des problèmes non cités par le Dr David B. Samadi (ex. mutation de l'ADN -substance mutagène- héréditaire pouvant causer des maladies graves diminution du volume du cerveau à long terme).


Crédits photo : FOX News, dimanche 7 janvier 2017

En réponse à la justification de la légalisation sur la base que les gens en consomment déjà de toute manière et souvent en lien avec le monde criminel, le Dr David B. Samadi répond que la légalisation de la drogue engendre sa banalisation 

«En tant que médecin, mes connaissances en médecine me disent que rendre la marijuana légalement disponible est une mauvaise idée, sauf peut-être pour certaines conditions médicales. La marijuana est un puissant psychotrope qui peut causer de graves dommages, comme je l'explique ci-dessous [...]
«Comme nous le savons tous, beaucoup de gens consomment de la marijuana même là où cela reste illégal. Mais la légalisation conduira à une utilisation accrue et fera croire à beaucoup que ce n'est pas si dangereux».(2)

L'impact de drogues déjà légalisées à des fins médicales ou autres, sur la consommation et les dépendances


«Trop souvent, la marijuana est traitée comme une substance inoffensive [...]. Le message? Offrez-vous un cornet de crème glacée, un morceau de gâteau, une bière ou du pot. (3)

Pourtant, selon le Dr Samadi, prendre une drogue illégale pour en faire quelque chose de légal nécessite une réflexion sérieuse dans un contexte où les prescriptions médicales d'opioïdes et d'héroïne traversent déjà une crise dévastatrice (devastating prescription opioid and heroin crisis). Un grand nombre de personnes luttent déjà aussi avec des drogues légales comme l'alcool.


Comment le pot affecte-t-il le corps humain?


L'élément modifiant les perceptions du cerveau et la pensée provient de la molécule delta-9-tétrahydrocannabinol ou THC. Le cannabis peut être fumé, inhalé sous forme de vapeur, mangé lorsque mélangé à de la nourriture (ex. biscuits, gâteaux, friandises) ou infusé comme le thé.


La marijuana a des effets à court terme et d'autres à long terme


La sensation de «high» recherchée par les consommateurs provient de l'effet de la marijuana par la suractivation des parties du cerveau contenant des récepteurs spécifiques des cellules cérébrales. On observe alors des modifications de conscience et perception (effets psychoactifs de la drogue donc sur le cerveau).

À court terme, au moment de la consommation on observe divers phénomènes comme

  • une perception altérée ou déformée du temps 
  • d'autres sensations altérées (ex. le toucher, la perception des couleurs)
  • des changements d'humeur
  • des mouvements corporels
  • une affectation de la mémoire
  • des difficultés de réflexion et de résolution de problèmes.


Les chercheurs étudient toujours les effets à long terme de la marijuana. Mais l'on sait déjà que plus une personne commence à consommer le pot tôt dans sa vie, comme à l'adolescence, plus les facultés suivantes sont affectées à la baisse:

  • les connaissances générales 
  • les facultés intellectuelles
  • les facultés d'apprentissage 
  • et le QI (quotient intellectuel).

La consommation de la marijuana peut engendrer d'autres effets sur la santé comme ceux décrits ici:

  • des problèmes respiratoires, comme l'irritation des poumons résultant en dommages sur ceux-ci, comme des risques accrus de bronchite chronique (chronique = permanent!) et d'infections pulmonaires
  • augmentation des pulsations cardiaques durant jusqu'à trois heures suivant la consommation par inhalation accroissant le risque d'attaque cardiaque particulièrement chez les personnes ayant déjà une condition médicale (prédisposition), que celle-ci soit connue ou non
  • Les femmes consommant de la marijuana durant la grossesse peuvent donner naissance à des enfants avec un poids réduit et avec des risques accrus de dommages au cerveau, accompagnés de troubles de comportement. Les enfants qui ont été exposés à cette drogue avant la naissance peuvent connaître des problèmes d'attention, de mémoire et d'aptitudes à la résolution de problèmes, si on les compare à des enfants non exposés dans le sein maternel.
  • nausées intenses et vomissements: les utilisateurs à long terme et régulier de la marijuana peuvent développer un syndrome où ils subissent des cycles de nausée sévère avec vomissement et déshydratation (cannabinoid hyperemesis syndrome - CHS) découvert il y a à peine quelques années.
  • hallucinations temporaires (y inclus, en toute logique en conduisant une automobile) et de la paranoïa

Autres problèmes possibles sur la santé mentale et le comportement humains

  • Les consommateurs avec une schizophrénie peuvent voir une aggravation de leurs symptômes.


Les consommateurs, particulièrement les grands consommateurs et consommateurs réguliers peuvent

  • connaître une diminution de leur satisfaction face à la vie en général
  • vivre un déclin de leur succès académique et en carrière
  • connaître un désintérêt envers l'école, avec un risque accru de décrochage scolaire chez les jeunes adultes
Face au travail, la consommation régulière peut résulter en
  • une augmentation de l'absentéisme au travail
  • des accidents et des blessures au travail plus fréquents

En conclusion, selon le Dr Samadi comme pour plusieurs autres spécialistes en médecine et en santé mentale en clinique et sur le terrain, il n'est pas souhaitable d'encourager la consommation de la marijuana à des fins récréatives et encore moins sur une base régulière. Ses utilisations récréatives ou médicales ne doivent pas être banalisées par les médias et sa légalisation ne devrait pas être décrétée par les gouvernements, sans étude sérieuse, en partie en raison de la perception résultante de son acceptation sociale par les non-consommateurs et l'image ainsi créée d'une substance banale et inoffensive.

LIRE AUSSI:

Selon des chercheurs australiens, le cannabis peut altérer l'ADN des consommateurs de cette drogue (1). Les mutations résultantes peuvent provoquer des maladies graves ou demeurer dormantes, mais génétiquement transmissible aux descendants. Car tout aussi grave, ces mutations génétiques peuvent se transmettre au fœtus et aux futurs enfants par la mère ou le sperme du père, ou même passer de cette nouvelle génération aux générations suivantes.

(dernière modification: 4 juin 2016)

_______________
1.     Dr David B. Samadi. OPINION: Pot is dangerous, not funny -- a doctor tells us why. 7 janvier 2018.

"Dr. Samadi is a board-certified urologic oncologist trained in open and traditional and laparoscopic surgery and is an expert in robotic prostate surgery. He is chairman of urology, chief of robotic surgery at Lenox Hill Hospital and professor of urology at Hofstra North Shore-LIJ School of Medicine. He is a medical correspondent for the Fox News Channel's Medical A-Team and the chief medical correspondent for am970 in New York City. Learn more at roboticoncology.com. Visit Dr. Samadi's blog at SamadiMD.com. Follow Dr. Samadi on Twitter and Facebook".

2.     As a physician, my doctoring knowledge tells me that making marijuana legally available is a bad idea, except perhaps for certain medical conditions. Marijuana is a potent mind-altering drug that can cause serious harm, as I explain below. It will be just one more substance we have to warn our children to stay away from.

As we all know, many people use marijuana even where it remains illegal. But legalization will lead to increased use and make many people believe it is not all that dangerous.

3.     Too often, marijuana is treated as a harmless substance – something to joke and giggle about, and something that we see the people we admire on TV, in movies and elsewhere enjoying as a break from the workaday world. The message? Treat yourself to an ice cream cone, a piece of cake, a beer or some pot.

samedi 16 décembre 2017

Euthanasie au Québec: «Bonne nouvelle, tu meurs lundi prochain!»

Réalité en soins de fin de vie: la majorité des médecins du Québec refusent le rôle de la faucheuse. Une réflexion suite à la lecture d'un article du journal La Presse de Montréal.

(Dernières modifications : 17 déc. 2017, 19 déc. 2017, 22 décembre 2017)



La majorité des médecins du Québec se sont précédemment déclarés pour le principe de l'euthanasie  en fin de vie (mort provoquée par le corps médical au Québec). Mais la majorité ne veulent pas en jouer le rôle de l'exécutant, selon les chiffres donnés par le journal La Presse (Montréal, 14 décembre 2017).


NOTES:
1) VOIR AUSSI une compilation de mes articles et autres contenus sur le même sujet ou liens externes, de 2010 à aujourd'hui: - Mon dossier de Y'a pas de PRESSE (YaPasDePRESSE) sur la fin de vie au Québec, en égard à diverses options comme l'euthanasie, le suicide assisté, les soins palliatifs, l'acharnement thérapeutique, ...   
2) Je ne donne pas dans le présent article tous les liens vers de multiples articles ou documents ou témoignages écrits ou vidéo sur le web pour les situations décrites brièvement. Mais pour qui veut vraiment connaître la réalité voir le lien précédent. Tout ce qui est décrit dans le présent article concerne des cas réels répertoriés par les médias, les organismes de santé et via des témoignages sur les réseaux sociaux ou les sites d'associations, concernant des demandes rencontrées par les médecins ou des situations vécues par les proches d'un malade, dans les pays où l'euthanasie active est pratiquée depuis plus longtemps qu'au Québec, par exemple via une injection létale.
3) Contrairement à ce que plusieurs promoteurs de l'euthanasie font, il ne faut pas confondre l'euthanasie active décrite dans le présent article, avec la cessation d'un maintien en vie de façon artificielle (ex. arrêt d'un respirateur). Les pays pratiquant la véritable euthanasie (ne pas la confondre avec le refus de l'acharnement thérapeutique) sont beaucoup mois nombreux que ce que les médias prétendaient ou relayaient durant le débat social au Québec.

L'article du journal La Presse du 14 décembre 2017


L'article de Caroline TOUZIN (1) du journal La Presse (Montréal, 14 décembre 2017),  Aide médicale à mourir: beaucoup de médecins refusent de l'administrer, m'amène à conclure que c'est facile pour un médecin d'être pour le principe d'abréger de quelques heures les souffrances, mais la réalité humaine est plus difficile; chaque situation de vie et de vie sociale étant unique en soi et les dernières heures de vie se changeant vite en derniers mois, voire dernières années.

«On achève bien les chevaux», nous a-t-on dit...


«On achève bien les chevaux» ou les animaux pour leur épargner la souffrance, a-t-on répété pour faire passer l'acte de loi au Québec... L'on devrait donc, disait-on, autant abréger la souffrance humaine. Sauf que c'est souvent par manque d'argent qu'on abrège plus tôt la vie d'un animal domestique ou d'un animal de compagnie. Les personnes avec des revenus supérieurs ou des ressources disponibles (ex. missions de sauver les animaux, notamment les chevaux) les accompagnent le plus longtemps possibles, pas à pas, un jour à la fois jusqu'au grand départ, allant jusqu'à payer pour des chirurgies. Sans la médecine actuelle (vaccins, antibiotiques, chirurgies, spécialités, etc.), les résidents des pays capitalistes occidentaux seraient encore au terme de leur vie autour de l'âge de 55 ans, comme au 19e siècle. Nous pourrions mourir d'une simple infection. Nous n'aurions pas ce débat.


Le dilemme des médecins du Québec face à la fin de vie et la mort syndicalisée


Cela n'est pas dit dans l'article de La Presse du 14 décembre 2017, mais les médecins font face à ce genre de cheminement personnel face à la mort de leurs patients. C'est le dilemme de plusieurs médecins du Québec, mandataires de provoquer la mort par injection,
  1. quand ils s'approchent des gens et qu'ils voient qu'ils ont le pouvoir de décider l'heure de la mort, mais pas un jour de congé de l'équipe dite «médicale», car la mort aussi est syndicalisée (tu meurs lundi !),
  2. quand ils constatent qu'une fois la loi passée dans d'autres pays, les gens veulent mourir pour diverses souffrances ne conduisant pas à la mort à court terme, mais qui la sollicitent des mois, voire des années à l'avance, pour des raisons aussi variées que la surdité, la perte de la vue, la  dépression, la perte du réseau social ou des proches, la perte d'autonomie, une maladie dégénérative ne conduisant pas à la mort à court et moyen terme, ...
  3. quand des gens sont dans l'incapacité de se prononcer sur leur condition et qu'ils ne sont pas en train de mourir mais ont un problème cérébral comme l'Alzheimer ou le coma mais qu'ils ont une famille versus ceux qui sont seuls
  4. quand le corps médical voit des personnes qui semblent particulièrement intéressées à encaisser un héritage présumé,
  5. quand ils voient des aidants épuisés et au bout de leurs ressources qui espèrent la fin de vie de proches malades non autonomes,
  6. quand au Québec, ils voient que la majorité des malades en fin de vie (4 sur 5 durant la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité) n'ont pas accès à des personnes spécialisées en soins palliatifs et qui pour plusieurs, choisiraient alors la vie,
  7. quand ils constatent que, par conséquent, des gens vont mourir plus tôt, par manque de services et non faute de capacités médicales,
  8. quand ils savent que des personnes veulent partir plus vite, parce qu'elles se sentent poussées par le système en manque de places ou de ressources, ou pour ne plus se sentir un fardeau pour les aidants,
  9. quand ils savent que des malades ne veulent pas finir leur vie seules au milieu d'une foule de «vieux» avec des intervenants inconnus qui ne donnent pas de sens à leur raison de continuer,
  10. quand ils voient ce qui se passe dans les pays qui ont adhéré à la belle théorie, il y a déjà plusieurs années et que la pratique a évolué dans le mauvais sens; comités qui deviennent plutôt des comités de révision après la mort et de gestion de plaintes, des personnes sans famille ou proches qui sont plus vites dirigées vers la sortie de ce monde, des sourds et des aveugles qui demandent à mourir et l'obtiennent en disant que leur souffrance est insupportable,  chaque nouveau cas de mort ouvrant ainsi la porte à de nouvelles justifications qui ouvrent la porte à autre chose que la médecine et les soins pour lesquels ils ont été formés,
  11. quand ils savent que ces critères élastiques n'auront pas le choix, par logique, de s'étendre à des mineurs et des enfants,
  12. quand ils appréhendent que la mort provoquée aura ou a des effets inévitables sur les budgets de recherche en médecine et en pharmacologie,
  13. quand ils savent que «mourir dans la dignité» ou être digne de vivre plus longtemps en tant que personne malade au Québec, est associé à la capacité de se tenir debout et en général, là où l'euthanasie active est appliquée dans le monde, est liée au privilège de s'entretenir soi-même, ou à la capacité de payer soi-même une place en résidence privée ou au fait d'avoir, ou non, un réseau social significatif, car les personnes non attendues sont dirigées plus vite vers la sortie de ce monde
alors, ils refusent le contrôle de l'État sur leur conscience et sur la durée de vie des malades.

Enfin, ces bonnes intentions au départ, finissent toujours par dériver. Inévitablement, des malades se sentent poussés vers la sortie et privés d’arguments, particulièrement ceux qui n'ont pas un réseau social et familial significatif. Ils vont demander la mort avec la larme au coin de l’œil, mais quelle détresse cache cette larme? Chaque nouveau cas peut potentiellement créer un précédent pour une demande future par un autre malade. Bientôt, voir très vite, des patients demandent la mort pour dépression sévère ou pour un handicap comme la perte de la vue ou de l'ouïe. Ce sont des cas réels et non hypothétiques.

La Nuit où ils furent livrés...


Photo: Comité de l'Assemblée nationale du Québec
Le tableau me rappelant le Dernier Souper, je l'intitulerais «La Nuit où ils furent livrés» (ils étant les souffrants).

Conférence de presse de Mme Maryse Gaudreault, présidente de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité, et de Mme Véronique Hivon, vice-présidente de la Commission. Explications concernant les 24 recommandations contenues dans le rapport de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité, Jeudi, 22 mars 2012. Le tableau me rappelant le Dernier Souper, je l'intitulerais «La Nuit où ils furent livrés».


«L'oeuvre "Le dernier souper", peinte en 1498 par l'artiste peintre et Grand Maître Leonard De Vinci» (Les Grands Peintres sur grandspeintres.com). Selon les Évangiles et l'enseignement chrétiens, le Dernier souper correspond au début de la nuit où Jésus sera livré par Judas, l'un de ses disciples qui partage le pain avec lui. Dans la première épître (lettre) aux Corinthiens, on trouve cette phrase: «Car j'ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné; c'est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain ...», d'où le clin d’œil dans la légende de l'image de la table de la conférence de presse du 22 mars 2012 qui précède.  



_______________
1.  Caroline TOUZIN. Aide médicale à mourir: beaucoup de médecins refusent de l'administrer. Journal La Presse, Montréal, 14 décembre 2017
http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201712/13/01-5147076-aide-medicale-a-mourir-beaucoup-de-medecins-refusent-de-ladministrer.php  Page consultée le 16 décembre 2017.

mardi 12 décembre 2017

Construire des ponts pour la capitale de tous les Québécois ou protectionnisme d'une ville menacée?

Avec deux ponts situés côte à côte, dont l'un centenaire, la ville de Québec n'est pas en overdose de ponts routiers.


La ville de Québec actuelle est la capitale de la province (de l'État) pour laquelle un statut particulier a en plus été demandé au gouvernement. Plusieurs services interrégionaux y sont concentrés, tels que 

  • siège du Gouvernement du Québec et des ministères pour l'ensemble de la province
  • services médicaux et hôpitaux spécialisés interrégionaux; certaines spécialités desservant même la Beauce, l'est de Québec et l'est du Québec (régions de l'est incluant la Côte-Nord, la Gaspésie, le Bas-Saint-Laurent, etc.)
  • nombreux sièges sociaux de biens et services et produits alimentaires
  • commerces et entrepôts de région et interrégionaux
  • dernier lien routier entre les rives du Fleuve Saint-Laurent à l'est de Montréal et de Trois-Rivières

Située au dernier point d'étranglement entre les rives du Fleuve à l'est de la province, la ville de Québec est un point de concentration stratégique et incontournable du transport terrestre de personnes et de marchandises entre les rives et entre les régions au sud et à la rive nord (nord-est). C'est pourquoi l'attitude de l'administration du maire Régis Labeaume est difficile à suivre. On y gère les accès au territoire, comme s'il s'agissait uniquement d'un enjeu local d'une ville sans statut particulier et sans envergure, alors que la ville de Québec est pourtant la capitale de tous les Québécois.


Les 2 ponts actuels d'accès à la capitale du Québec sont situés côte à côte et le plus à l'est est centenaire. À peine quelques centaines de mètres les sépare. Crédits image: Google Maps.


Au premier plan, le Pont Pierre-Laporte et un peu plus à l'est, le Pont de Québec déjà centenaire. Vus à partir de la rive nord. Crédits photo: Google Street.


L'Équipe Labeaume veut à tout prix y conserver un accès restreint et en prive l'accès aux autres régions par le maintien priorisé de l'étranglement aux deux ponts  actuels (dont l'un déjà centenaire), séparés par quelques centaines de mètres et par le refus politique d'un troisième lien.


AUTRES TEXTES sur ce blogue (et remarquez les dates de publication):



Transport structurant de l'équipe Labeaume: La cité de Labeaumania

(jeudi 7 décembre 2017)

Avec la future «autrefois appelée ville de Québec», assisterons-nous à une comédie musicale urbaine, fondée sur le transport structurant vu par l'équipe Labeaume à Québec?



DOSSIER - Lien routier Est Québec - Lévis: enjeux d'urbanisme mais autant de transport interrégional

(mardi 14 juin 2016)

DOSSIER - Le débat d'un troisième lien Québec-Lévis revient de plus en plus souvent à l'avant-scène. Il faut y garder à l'esprit que les autoroutes ne desservent pas que la ville de Québec: c'est un dossier inter-municipal et interrégional qui doit relever du réseau autoroutier de Transports Québec, comme dans toute autre ville traversée par une autoroute qui relie l'économie des régions.


Troisième lien routier villes de Québec et Lévis: qu'est-ce qu'une capitale?

(samedi 3 septembre 2016)

Être «la capitale» implique de faciliter l'accès à son territoire et ses services nationaux et régionaux, aux sièges sociaux et aux entreprises de desserte ou de distribution des autres régions.


Troisième lien routier Québec - Lévis: résistance et guerre des interprétations; les faits, les vraies questions

(samedi 24 septembre 2016)

Les plans d'affaires (en transports en commun municipal aussi) fonctionnent toujours, puisque c'est exactement leur but.  D'où le choix de l'angle de présentation des statistiques.

jeudi 7 décembre 2017

Transport structurant de l'équipe Labeaume: La cité vintage

Avec la future «autrefois appelée ville de Québec», assisterons-nous à une comédie musicale urbaine, fondée sur le transport structurant vu par l'équipe Labeaume à Québec?

(dernière modification, dimanche 10 déc. 2017)

Au fond, c'est quoi le «transport structurant», version administration Labeaume, ville de Québec, sinon de l'urbanisme détourné? Le politique y devient concepteur et le concepteur, un exécutant d'une commande politique, ou simple agent d'une vision actualisée. Et par une forme de projection psychologique, ceux qui veulent donner une autre orientation sont accusés de se substituer aux principes de l'urbanisme...

Selon la tangente prise par le projet, voici comment est appliqué pour la capitale du Québec, le terme «transport structurant» 2017


Dans la planification du transport structurant, ce ne sont plus les activités économiques et sociales qui déterminent le transport collectif, mais le transport qui détermine ou structure les activités et la vie dans la cité-état (ville au nouveau statut particulier).

En d'autres termes, le projet de «Transport structurant» dans sa forme actuelle en 2017 est de l'urbanisme inversé où le citoyen répond aux besoins de l'élu et de son élite qui n'utiliseront pas ce transport, mais qui jouiront de la libre circulation dont ils s'efforcent de priver les autres, sous prétexte de grandes vertus comme l'environnement et l'avenir de la Terre. Ce sont de grands principes de développement urbains à faire rêver nos néo-communistes et supportés par les journalistes et chroniqueurs qui échapperont à ce cadre étouffant. Ou s'ils s'établissent dans le noyau urbain desservi, les amis du leader seront largement subventionnés par les populations non desservies qui vivent au nord de l'Autoroute 40, dite de la Capitale; une Capitale dont on prive l'accès au sud par l'étranglement aux deux ponts  actuels, séparés par quelques centaines de mètres et par le refus d'un troisième lien.

Construire des ponts pour la capitale du Québec ou gérer comme une ville menacée?


L'administration Labeaume veut à tout prix y conserver un accès restreint et en prive l'accès aux autres régions par le maintien priorisé de l'étranglement aux deux ponts  actuels, séparés par quelques centaines de mètres et par le refus d'un troisième lien

La ville de Québec actuelle: une capitale dont on prive l'accès aux autres régions par l'étranglement aux deux ponts  actuels, séparés par quelques centaines de mètres et par le refus d'un troisième lien.
Au premier plan, Pont Pierre-Laporte, et à l'arrière le Pont de Québec (centenaire). Comme on le voit, les 2 ponts ne répartissent pas convenablement les accès à la ville de Québec qui est en plus une capitale.


Le projet de transport structurant pour la ville de Québec, tel qu'il résulterait par le maire Labeaume qui n'est pas un spécialiste mais un politique:
  • On te prend où tu es, pour te forcer à aller où tu ne veux pas, en faisant payer les non desservis pour les utilisateurs. Si les utilisateurs du transport en commun en assumaient le coût réel, ils n'appuieraient pas ce projet.
  • Le transport structurant a priorité sur la liberté économique et la liberté de circulation des personnes, donc il structure celles-ci.
  • La solution ne tient pas compte de ce que sera le transport individuel dans 20 ou 30 ans, mais de ce qu'il a été depuis l'après-guerre (depuis 1945 jusqu'à aujourd'hui). 
  • Dans les rêves du maire de la ville de Québec, le transport structurant ne fait pas partie de la solution, il EST La Solution, selon l'approche la plus valorisée!

Ce sont des relents des anciens concepts de la ville cybernétique; ces cités théoriques habitées de silhouettes asexuées

Un concept vintage jamais réalisé


Certains architectes, urbanistes, artistes ou sculpteurs prisaient la ville cybernétique avec ses tours techno pour des adultes sans enfants; le style de vie assez proche d'une implantation humaine sur une autre planète. On y prévoyait des tours immenses, genres de «phares» ou repères urbains, avec de grands espaces vagues dépersonnalisés où l'on croyait que tout le monde s'aimerait dans un genre de grande comédie musicale. Certaines tours étaient pour le travail, mais il y avait aussi les tours pour les loisirs ou des tours multi-usages, incluant celles des parcs urbains et de sport intérieurs en hauteur. En fin de compte, en y repensant avec le recul, c'était très contrôlant comme approche, mais toujours le fruit de grandes vertus. À 20 ans, quand je parcourais cette littérature écrite une décennie plus tôt, j'y croyais comme on peut croire aux théories marxistes et socialistes à cet âge. Voilà.



Image montrant un concept de tour cybernétique, projet de Nicolas Schöffer. Crédits: Paris Match, image trouvée sur defense-92.fr






AUTRES TEXTES sur ce blogue (et remarquez les dates de publication):



Construire des ponts pour la capitale de tous les Québécois ou protectionnisme d'une ville menacée?

(12 décembre 2017)

Avec deux ponts situés côte à côte, dont l'un centenaire, la ville de Québec n'est pas en overdose de ponts routiers.



DOSSIER - Lien routier Est Québec - Lévis: enjeux d'urbanisme mais autant de transport interrégional

(mardi 14 juin 2016) 
DOSSIER - Le débat d'un troisième lien Québec-Lévis revient de plus en plus souvent à l'avant-scène. Il faut y garder à l'esprit que les autoroutes ne desservent pas que la ville de Québec: c'est un dossier inter-municipal et interrégional qui doit relever du réseau autoroutier de Transports Québec, comme dans toute autre ville traversée par une autoroute qui relie l'économie des régions.


Troisième lien routier villes de Québec et Lévis: qu'est-ce qu'une capitale?

(samedi 3 septembre 2016)
Être «la capitale» implique de faciliter l'accès à son territoire et ses services nationaux et régionaux, aux sièges sociaux et aux entreprises de desserte ou de distribution des autres régions.



Troisième lien routier Québec - Lévis: résistance et guerre des interprétations; les faits, les vraies questions

(samedi 24 septembre 2016)Les plans d'affaires (en transports en commun municipal aussi) fonctionnent toujours, puisque c'est exactement leur but.  D'où le choix de l'angle de présentation des statistiques.

samedi 25 novembre 2017

Changements climatiques: méthodes, ruse et climat sociopolitique

Depuis des années, on nous éblouit par des courbes séduisantes qui peuvent nous exposer de vraies données de température de la Terre. Mais il y a un truc. Tout est dans la méthode, même avec de vraies données.


(dernière modification : 27 novembre 2017, 3 décembre 2017)

En résumé, jusqu'à récemment, on prenait une hausse de la température moyenne sur un siècle que l'on comparait avec une estimation moyenne quelconque des derniers millénaires, ou encore avec le siècle qui précède. Cela serait acceptable
  • si le climat était une constante
  • et si 2 siècles pour conclure à une tendance n'étaient pas insignifiants par rapport à toute la durée réelle de la dynamique du climat.  

Ceci dit, le fait de dénoncer l'artifice largement utilisé pour imposer des politiques économiques ou autres par la ruse, ne justifie pas de détruire et polluer la Terre et ce n'est pas le but de cet article de suggérer le mépris de la planète bleue. Aussi, l'ère industrielle vient ajouter un élément anthropique non négligeable; cela est certain. Mais on constate alors que la dérive des «scientifiques» et des politiques se produit dans les solutions.

Dérive de la Science et idéologies


Pour reprendre un argument déjà exprimé sur ce blogue, si l'on retarde de 100 ans un possible réchauffement de  1 degré, mais qu'à cette fin, des millions de personnes meurent dans ce siècle des conséquences directes et indirectes de la pauvreté et les conflits provoqués par la cessation des activités humaines industrielles et de l'exploitation des ressources, qu'y gagne-t-on? Si le résultat de toute ces démarches débouche sur le manque de travail, les surtaxes, les conflits augmentés par les baisses de production et d'emploi, etc., où est le gain?

Au contraire, ne faut-il pas conserver une économie en bonne santé dans les pays sur une planète Terre en bonne santé, pour la partie qui dépend des activités et capacités d'interventions humaines. Il sera plus facile pour des victimes des variations climatiques de se relocaliser après une inondation, avec un emploi, que dans un pays où la moitié de la population est sans emploi! À moins que l'on adhère à la théorie en croissance, selon laquelle l'humanité doit s'effacer progressivement; à la limite, dépopulation programmée.


Étang en train de geler à Québec le 3 décembre 2016


L'approche scientifique pour le climat, vous dîtes? Voila ce qui est scientifique:


Prédire le climat avec 1 ou 2 siècles de données
, c'est comme prédire la température moyenne d'un été dans la ville de Québec, à partir de trois journées de données prises sur des jours qui se suivent.

Prédire le climat avec dogmatisme avec 1 ou 2 siècles de données en les comparant à une moyenne des derniers millénaires, c'est un truc: création intentionnelle d'une illusion que le climat des siècles qui nous ont précédés serait une constante. En réalité,

  • il y a eu des périodes plus chaudes et plus froides, avec de la végétation en Arctique et Antarctique. 
  • Il y a eu plus de CO2 dans l'atmosphère par moment avant l'ère industrielle, de même que glaciation et réchauffement
  • la Terre a connu et connaît des variations au niveau de l'activité solaire
  • et de l'activité volcanique, etc. 
  • Les zones qu'on appelle «inondables» dans la cartographie sont appelées ainsi à raison, parce qu'elles ont DÉJÀ été inondées; exemple: des plaines cultivables en bordure du fleuve Saint-Laurent et des rivières, des parties entières de villages ou zones habitées construites en bordure de nos rivières à l'intérieur d'anciennes plaines inondables. Bref, la nature reprend éventuellement ce qui lui a déjà appartenu.

Analogie de l'approche environnementaliste avec la température d'un été à Charlesbourg (station Parc Orléan d'un arrondissement de la Ville de Québec)


Par analogie, l'approche appliquée avec des mesures qui peuvent être bonnes en soi (si sélectionnées scientifiquement et non en fonction d'une idéologie), va en gros, comme suit. Imaginez que pour la ville de Québec, vous prenez pour référence une température MOYENNE MAXIMALE estivale absolue (jour et nuit combinés pour les 3 mois de juin, juillet et août) sur les 91 jours de durée d'un été; disons 23,5 degrés. Un jour donné (29 juin), votre météorologue vous dit que la température maximale d'aujourd'hui est de 15,5° Celsius (° C). Jusque là, tout va. Il ajoute que c'est 8 degrés sous la moyenne maximale estivale, ce qui est encore vrai. Même procédé le jours suivants avec 16° C le 29 juin. Le dernier jour de juin, le 30, sous une température maximale de 14° C le 30 juin. il vous déclare d'un ton grave, que l'été sera plus froid, si l'on compare avec la moyenne maximale des étés qui ont précédé dans l'histoire pour lesquelles des mesures ont été prises. Bien que les mesures observées soient bonnes, la projection ou l'utilisation des 3 jours de référence qui en serait faite si l'on procédait ainsi, serait pourtant erronée. Tout est dans la méthode et l'utilisation. Or, c'est la même approche avec une réalité du climat beaucoup plus complexe, où il y a eu des périodes plus froides et des siècles plus chauds.


Une nuit dans un igloo en ville, Québec, Le 3 mars 2016, vers 7 h le matin. Photo Gilles B.


La somme de variables ne peut pas donner une constante

Comme dans l'analogie qui précède, l'histoire du climat n'est pas une constante. Prendre 150 ans d'histoire de la Terre pour prédire le climat futur en comparant, ou non, les mesures avec une moyenne estimée pour les 10,000 dernières années, c'est comme prendre quelques heures de mesure sur un été et faire des affirmations pour l'été en question. Des données qui sont toutes variables ne peuvent pas donner et ne donneront pas une constante, ni une tendance fiable si l'échantillon de mesure est trop court pour comparer à plusieurs millénaires marqués par des changements majeurs, même avant l'ère industrielle.

Le climat n'est pas une constante


L'approche actuelle serait recevable si par exemple sur les 10,000 dernières années ou mieux encore 20,000 ans, la température moyenne absolue par siècle s'était écartée sans dépasser 1 degré en plus ou en mois pour chaque siècle par rapport à une moyenne sur 10,000 ans. Et pour le savoir à 1 degré près il faudrait des mesures au degré près en divers points du globe. Mais ce n'est pas le cas. Bien qu'on parle ici de la mesure de la température, la chose est aussi vraie pour le rayonnement solaire,  pour le taux de CO2 dans l'atmosphère, pour l'activité volcanique, etc. Cela fait beaucoup de variables.

D'entrée de jeu, la méthode qui nous a été imposée ignore dans ses modèles, les données de variation du climat récent (ex. sur 10,000 ou 20,000 ans). C'est un biais scientifique (une déviation par rapport à la méthode scientifique). L'approche privilégiée actuelle va de la même manière. On prend plus ou moins 100 ou 150 ans pour établir les projections en vue d'imposer des taxes et pénalités sur les économies des États. Et on compare, ou non selon le «choix du chef», avec le climat alors pris comme une constante.

Conclusion: une moyenne sur 100 ans plus haute qu'une moyenne sur 10,000 ans ne prouverait pas une hausse.


La question environnementale


Par contre, si l'on veut nous dire qu'il ne faut pas polluer la Terre par négligence, d'autant plus qu'il n'y en a qu'une, alors on a raison. Par contre, l'argument ne peut servir à provoquer la mort et les conflits par la cessation des activités de production et à tuer les économies et abolir les emplois en multipliant les pénalités.

La problématique n'inclut pas ses solutions


L'autre problème en est un de confiance et d'intérêts ou d'agendas politiques ou idéologiques en mode furtif, derrière un langage scientifique. Par exemple, les tenants du réchauffisme peuvent avoir diverses philosophies scientifiques ou non. Quelle est la motivation derrière diverses démarches? Est-ce:
  • L'homme est mauvais et la Terre doit s'en épurer? (théorie de la nécessité de la réduction des populations selon laquelle l'homme n'est pas supérieur).
  • Pour les néo-marxistes, alter-mondialistes et anarchistes, par exemple, il faut éliminer le capitalisme, il faut réduire les populations ou encore, l'Occident doit cesser d'exploiter ses ressources naturelles. Mais alors des populations périraient d'autres problèmes (ex. conflits et guerres suivant la décroissance économique)
  • Ou encore, il faudrait (plusieurs vont aussi loin), s'approprier les pays qui exploitent leurs ressources et cela débute par l'abolition des frontières et de la notion de citoyenneté nationale.
  • La pensée plus «magique» ésotérique; la Terre, Gaïa, est une déesse en train de nous punir...
Même les théories de gestion en font partie: renforcement positif ou pénalités (punitions)?
Il y a beaucoup d'amateurisme chez les élus et une certaine élite influencés de diverses façons. Pourtant, si je vous démontre que la Terre traverse des anomalies climatiques, cela n'implique en rien que les solutions imposées soient les bonnes (ex. pénalités et taxes, abolition des frontières des États, forcer la mise au ralenti des économies des États occidentaux, néo-marxisme, anarchisme, anticapitalisme, etc.). 

dimanche 19 novembre 2017

À qui va l'argent des taxes du Carbone? La réponse vous étonnera... Ou pas.

Voici un exposé vidéo (en anglais) du processus des taxes du Carbone avec pour résultat qu'il n'y aura pas moins de pollution en 2030. L'argent en milliers de milliards mondialement, servirait une sorte de barons de l'environnement, selon l'auteur et conférencier V.A. Shiva.


L'exposé en ligne de l'auteur V.A. Shiva (Shiva Ayyadurai) a obtenu une audience en direct de plus de 62,000 spectateurs.





WHY @realDonaldTrump did the RIGHT thing on pulling out of Paris Accords (VIDEO)

Cambridge, MA, United States
(POURQUOI @realDonaldTrump a fait la BONNE chose avec le retrait de l'Accord de Paris)




Comme je le crois depuis longtemps (voir mes liens en fin d'article), c'est selon moi une probable fraude mondiale dont à peu près personne ne peut prédire les effets réels sur l'environnement, ou du moins, sur le taux de mortalité mondiale. Et mourir de la guerre provoquée par une économie en péril ou de famine dans un pays non développé à cause de règles ne vaut pas mieux que de mourir d'une inondation.

C'est aussi une frime intellectuelle en ce qu'en démontrant des éventuels changements climatiques, cela ne prouve en rien que les solutions imposées par une élite très intéressées soient les bonnes.



LIRE aussi cet article recommandé par le conférencier:

Fourteen Is the New Fifteen!

(14 C° est le nouveau 15 C°)
Par une revue des publications de spécialistes du climat, l'auteur fait observer que subtilement, la température moyenne de base utilisée par les scientifiques pour établir la hausse de température, si rapportée en degrés centigrades ou Celsius, est passée de 15 degrés C° à 14 C°. Ceci augmente de de +1 C° toute nouvelle statistique sur la hausse de température. Vous  Bref tout calcul de variation subséquent, par rapport à l'ancienne constante de calcul implique une hausse minimale de 1 degré. Résultat: impossible de parler de température MOYENNE stable après le truc.

Aussi on ne compare pas à une température moyenne sur quelques milliers d'années (ex.sur 10,000 ans), mais à une hausse dans un même siècle, ce qui induis un biais scientifique et est illogique. 


Et sur ce blogue:

Changements climatiques: Panique apocalyptique, taxes du carbone et pénalités

(27 décembre 2016)
Une partie significative des communautés scientifiques et politiques sont en mode panique apocalyptique sur les changements climatiques. En toutes choses, lorsque nous paniquons, nous commettons inévitablement de graves erreurs. Ce mode hystérique engendre des répercussions correspondantes sur l'Économie et l'emploi, donc directement sur la vie et la santé des individus et sociétés, ainsi que sur la stabilité du monde.


Où vont les milliers de milliards ($) du carbone (GES)? 12 questions pour les journalistes

(8 mai 2015)
Où vont les milliards de dollars en taxes et autres pénalités pour contrer le changements climatiques? les environnementalistes, les vrais, seraient-ils des idéalistes instrumentalisés?


DOSSIER - La BBC et sa guerre à la fausse science: Un enjeu média-éthique majeur

(4 août 2014)
La célèbre BBC a annoncé qu'elle ne diffusera plus les opinions scientifiques minoritaires comme les positions des «climato-sceptiques» sans pour autant saisir ce qu'est en bonne partie le scepticisme qui peut viser tout autant les solutions inappropriées et la raccourcis intellectuels. Si les grands médias basculent dans cette direction cherchant le consensus à tout prix, il est probable que la prochaine étape soit la censure de l'internet et des réseaux sociaux, bien qu'une telle approche existe déjà en partie, par les algorithmes de recherche, comme ceux de Google, par exemple.


Réchauffement climatique: sortir du mode panique

(16 février 2013)
Quand je dénonce la panique «réchauffiste» (théorie du réchauffement initié par l'activité humaine), cela peut laisser l'impression que je manque de respect envers la Terre. Pourtant...


Environnement inc. et financement industriel des lobbies écolos: du «démarketing»

(13 mai 2012)
Des données provenant de demandes de reçus de charité aux États-Unis démontreraient que certains groupes environnementaux canadiens feraient du dénigrement d'entreprises canadiennes («démarketing»), financé par des intérêts commerciaux étrangers


Sommet de Copenhague 2009

(17 décembre 2009)
Ces jours-ci, il n'y en a que pour le sommet de Copenhague sur le réchauffement de la planète. Je lève mon chapeau recyclé à Nathalie Elgrably-Lévy, chroniqueuse économique au Journal de Montréal | Journal de Québec, d'avoir osé s'attaquer à un si gros morceau depuis quelques semaines. L'économiste a souligné entre autres que parmi les chercheurs en nombre soit-disant réduit, impliqués dans le récent scandale des courriels du "climategate" [la version du nombre peu représentatif étant la thèse retenue par la Société Radio-Canada - SRC], plusieurs sont pourtant parmi les experts et les élites en la matière.