mercredi 2 mars 2011

La culture vidée et les biza-ARTS (bizarres) anglo-phoBes

La nouvelle définition de la culture est
comme une tarte sans liant ou sans garniture,
dans laquelle un petit fruit unique, prendrait
la place.
2 MARS 2011. Le sens du mot culture au Québec en est souvent venu à ne désigner que les arts, particulièrement dans certains médias. Quand un gouvernement parle des budgets pour la culture, c'est de cette culture qu'il est question : un contenant vidé de presque tout son contenu ou à ingrédient unique, sans éléments liants, qui n'a plus rien à voir avec le mot d'origine. Pas étonnant, car les artistes sont devenus un nouveau pouvoir, à tout le moins un influent lobby.

(dernières modifications : 6 mars 2011)

Pour prendre une analogie culinaire traditionnelle, supposons que la culture était à l'origine une tarte. Les "arts" n'étaient qu'un ingrédient parmi d'autres. La nouvelle définition de la culture est comme une tarte sans liant ou sans garniture, dans laquelle un unique petit fruit attire toute l'attention.

Dans nombre de médias porteurs d'ondes actuels, la culture est désormais utilisée pour présenter une sélection choisie d'activités ou contenus artistiques; telle pièce de théâtre, tel spectacle de danse, tel film ou une autre production. L'idéal est que ce soit éclaté; si possible inclassable ou biza-ART; au sens d'arts bizarres.

La CBC francophone et la "culture"

Bref, le terme "culture" désigne désormais à la fois le contenant artistique et son contenu, comme si tout le reste avait été évacué, dont notre histoire. La CBC francophone (SRC) excelle en ce sens. Pendant plusieurs années, j'écoutais la première chaîne radio de celle-ci aux heures du matin, à la maison en me faisant la barbe, en déjeunant, en déplacement vers le travail et même au travail, lorsque la tâche le permettait, jusqu'à faire une overdose de ce "stuff culturel", que dire, cette chose ou carcasse étiquetée "culturelle", mais "étripée"; vidée de ses entrailles et devenue à ingrédient (ou pensée) unique via les arts. Et souvent pas n'importe quels arts; les biza-ARTS ayant la cote.

Et le plus biza-ART dans tout cela, c'est cette propension de la CBC francophone de ne reconnaître comme langues porteuses des cultures, que le français et les langues européennes, africaines, sud-américaines ou du Proche-Orient, à l'exception de la langue de Shakespeare.

Le jour où ils m'ont perdu un peu plus

Quand Michael Jackson est décédé, c'en est devenu risible et révélateur d'une idéologie ou pire, d'un

dimanche 27 février 2011

École publique et apprentissage de l'anglais : «Yes we can !»

Yes we can learn english, Mr Curzi !
http://yapasdpresse.blogspot.com/
Dans son édition du samedi 26 février 2011, le journal Le Soleil publiait un article fort intéressant sur un programme d'anglais intensif, non élitiste, qui existe depuis quelques années pour la sixième année du primaire, à la Commission scolaire du Lac-Saint-Jean (1). On critique souvent l'immuabilité ou la rigidité du système d'instruction publique québécois. Mais voici ce qui a tous les airs d'un bon coup; une initiative régionale qui tranche.


Succès de la cause de Saguenay : essai sur les raisons et conséquences

Les dons et lettres continuaient d'entrer à la Ville de Saguenay,
vendredi le 25 février, en prévision de l'appel du jugement rendu 
le 9 février 2011, par la juge Pauzé, du tribunal des droits de la 
personne.
Les dons pour aller en appel du jugement de cour sur la prière avant le début des séances de conseil de Ville de Saguenay, cause qui concerne aussi le patrimoine religieux, ont dépassé les 100,000 dollars en 9 jours, vendredi le 25 février 2011. Le maire Jean Tremblay s'en réjouit:

La plus récente compilation effectuée par la ville de Saguenay à 14 heures 10 cet après-midi [25 février 2011] fait état d'un montant de 102 431$. Le maire Jean Tremblay se réjouit de voir que depuis le lancement de la campagne, il y a 9 jours, les dons continuent toujours d'entrer à l'hôtel de ville. Le premier magistrat de Saguenay remercie toutes les personnes qui ont fait parvenir des dons et rappelle qu'il est encore possible de le faire en consultant le site internet de la ville au www.ville.saguenay.qc.ca

Lecture des évènements


Il est facile de compiler des votes pour une cause dans une consultation concertée, mais lorsque les Québécois mettent de l'argent en réponse, pour supporter une cause, c'est une preuve que l'on a touché un point sensible. L'appui provient évidemment bien au-delà de la région du Saguenay et va bien au-delà de la défense de la courte prière avant les séances du conseil, selon divers témoignages entendus dans les stations de radio ou publiés dans les quotidiens. Plusieurs, plutôt opposés à la prière avant le début des séances du conseil, ont avoué supporter la cause pour la préservation de notre culture. C'est le cas notamment, de Monette de la station de radio KYK FM, 95,7 avec un don de 957$. 

Le mouvement de masse en faveur de la cause de la prière avant les séances du conseil de la Ville de Saguenay constitue une réponse au mépris provenant du laïcisme et au laxisme des politiciens


La culture, c'est beaucoup plus que la musique et les arts. Il faut savoir qu'au Québec, les enfants ne doivent plus prononcer les mots Noël et Pâques en dehors des cours idéologiques (agnostiques) d'ÉCR (où ils sont vidés de leur sens), et ce dans un nombre croissant d'écoles publiques.

lundi 21 février 2011

Saguenay : l'appui à la cause de la prière en constante progression

21 FÉVRIER 2011
Dernière mise à jour :  mercredi 23 février 22h20


En 7 jours, la ville de Saguenay a recueilli  près de 81,000.00 $ pour le recours en appel du jugement sur la prière et les signes religieux.


dimanche 20 février 2011

Jugement Pauzé : prière et signes religieux à la Ville de Saguenay et maire Jean Tremblay

Voici un lien vers une numérisation (scan) du jugement Pauzé

Le Maire Jean Tremblay de la Ville de Saguenay, au coeur d'un jugement qui fera jurisprudence (référence). En début de semaine du  13 février 2011, le maire Tremblay a annoncé qu'il irait en appel du jugement du Tribunal des droits de la personne (...), en raison du contexte historique du Québec et de la région. Pour éviter de mettre plus de charges financières sur la Ville de Saguenay, il a invité la population, le 16 décembre, à faire des dons pour couvrir les frais de l'appel. Après 2 jours seulement, le 18 février, la ville avait déjà reçu des dons de plus de près de 36,500.00 dollars, plusieurs provenant d'autres villes et régions. Source de la photo et de la nouvelle : le site web de la Ville de Saguenay.
Lien vers une numérisation (scan) du jugement Pauzé dans la cause opposant les plaignants:
Alain Simoneau et le Mouvement laïque québécois
Parties demanderesses

contre
Jean Tremblay, maire de Saguenay et la Ville de Saguenay
Parties défenderesses

Jugement émis le 9 février 2010
par l'Honorable juge Michèle Pauzé
assistée des Me Stéphane Bernatchez et Me Manon Montpetit
Commission des droits de la personne et  des droits de la jeunesse

Numéro du jugement : 150-53-000016-081

samedi 12 février 2011

Le président Sarkozy confesse: "Oui, le multiculturalisme est un échec"

Le Président de la France, Nicolas Sarkozy,
de passage à TF1 (10 février 2011)
Nicolas Sarkozy : «"La vérité, c'est que dans toutes nos démocraties, on s'est trop préoccupé de l'identité de celui qui arrivait et pas assez de l'identité du pays qui accueillait", a répondu le chef de l'Etat à une question d'un internaute sur l'intégration des immigrés en France»(1), (le Président de la France, Nicolas Sarkozy, était de passage à TF1). Extrait vidéo ci-dessous.

Nicolas Sarkozy a confessé ceci, comme récemment des autorités en Allemagne (la Chancelière Angela Merkel) et en Grande-Bretagne (le Premier ministre David Cameron).

samedi 5 février 2011

Recensement et vie privée : la Canadienne Sandra Finley n'ira pas en prison

Crédits photo :
CBC régional, Saskatchewan
Madame Sandra Finley
Sandra Finley, l'irréductible Canadienne de Saskatoon, ne fera pas de prison. Rappelons que Madame Finley avait refusé de compléter le formulaire détaillé du recensement de 2006. Bien que la femme ait été reconnue coupable d'avoir enfreint la Loi sur la Statistique, la juge Sheila Whelan lui a accordé le 20 janvier, une absolution inconditionnelle, ce qui implique qu'elle n'aura ni à payer l'amende, ni à faire de séjour en prison selon CBC régional en Saskatchewan (1). C'est déjà ça.

Les temps ont changé

Auparavant, il aurait été impensable de copier et voler des classeurs entiers de documents-sources. Tout au plus aurait-on volé des compilations dépersonnalisées (des résumés). À l'ère des communications, il en va tout autrement.

La question de la sécurité des données sur la vie privée qui pouvait ne pas inquiéter en 1970 (espaces mémoires limités en informatique, absence de caméras dans les endroits publics de divers pays avec reconnaissance de physionomie faciale) doit aujourd'hui être considérée différemment. Le formulaire détaillé aussi connu comme le formulaire long est plus qu'une simple "épreuve administrative", contrairement à ce qu'en disent des citoyens commentateurs de blogues qui trouvent qu'elle en a fait une grosse affaire.

Un monde de "bons" et de moins "bons"...


S'il y a des "bons" pour transmettre des informations classées secrètes à Wikileaks, quoique toute vérité n'est bonne à dire et surtout pas à n'importe qui, alors avouez qu'il y a inévitablement des gens disposés à transmettre des données pour de l'argent ou autre compensation.