mercredi 8 mars 2017

8 mars, Journée des femmes: Souvenirs et amnésie sélective

Quand le pouvoir média et le pouvoir politique se livrent à la réingénierie de la pensée sociopolitique


(dernière modification : 31 juillet 2017)

Quand un politique ou un média vous dit que le port du voile est généralement «le choix des femmes», gardez-vous un petit doute raisonnable, avant de reprendre en chœur le refrain du pouvoir média et du pouvoir politique. 


Lors de l'équivalent de la Journée internationale des femmes de mars 1979, en Iran, suite à la révolution islamique, les femmes manifestent en très grand nombre au risque de leur sécurité et de leur liberté, pour s'opposer au port du voile obligatoire. Une lutte que plusieurs occidentaux, politiciens et médias, semblent avoir (volontairement ?) oublié, pour un agenda politique.

Manifestation contre le port obligatoire du hijab en Iran, mars 1979. Des centaines de milliers de femmes sont descendues dans les rues et les places publiques dans diverses villes. Avec le temps, ces événements sont oubliés par la classe politique clientéliste et le port du voile est réinterprété comme un libre choix des femmes, alors qu'elles subissent une pression croissante.
Les femmes voyaient le refus du port du hijab comme un libre choix essentiel pour tous les autres aspects de la vie. Si elles perdaient sur ce libre choix, cela impliquait aussi les autres points liés à la charia imposée, suivant la révolution islamique.




Ce souvenir d'un combat pour la liberté et la résistance à la charia (loi religieuse appliquée par le Gouvernement au pouvoir) semble échapper à plusieurs Canadiens, même à plusieurs chefs d'États et médias occidentaux, qui considèrent, par un étrange anachronisme, le port du voile en 2017, comme un libre choix de toutes les femmes.

Cette interprétation n'est pas celle de toutes les femmes, pourtant, entre autres d'Asra Nomani, journaliste, comme j'en avais traité dans cet article:

La journaliste Asra Nomani dénonce le mouvement «Walk a mile in her hijab» ( #DontBuyIt )


Autre exemple de combat des femmes : l'Iran et l'après-révolution islamique






Le cas de l'Égypte: évolution en images du port du voile par les femmes en milieu universitaire au Caire, entre 1959 et 2004


Quelques photographies de l’Université du Caire
Faculté des Arts – Département d’Anglais (1959, 1978, 1995, 2004)



Université du Caire | Faculté des Arts – Département d’Anglais
Classe de 1959 


Université du Caire
Faculté des Arts – Département d’Anglais, classe de 1959



Université du Caire | Faculté des Arts – Département d’Anglais
Classe de 1978



Université du Caire Faculté des Arts – Département d’Anglais, classe de 1978



Université du Caire | Faculté des Arts – Département d’Anglais
Classe de 1995




Université du Caire Faculté des Arts – Département d’Anglais, classe de 1995




Université du Caire | Faculté des Arts – Département d’Anglais
Classe de 2004


Université du Caire Faculté des Arts – Département d’Anglais, classe de 2004



L'IRAK Université de Bagdad (Baghdad)

Plusieurs de ces photos ont été tirées du compte Twitter
Old Iraqi Pictures
@IraqiPic

Remarquez que

  • le port du voile n'est pas imposé en ces années.
  • qu'elles ont toutes l'air très heureuses 


Voyage étudiant, Université de Baghdad, dans les années 1970

Université de Bagdad, Collège de nursing, cérémonie de graduation 1977

Université de Bagdad, Collège de médecine, 1985

Université de Bagdad, Collège de l'administration et de l'économie

Université de Bagdad, Collège de dentisterie, accueil des nouveaux étudiants, 

Université de Bagdad, visite de Jacques Chirac, 1974

Université de Bagdad, étudiants en médecine, 1985

Extrait de la couverture du magazine irakien Alaf Bahaa avec des étudiantes de l'Université de Bagdad, 1971 (texte anglais: Cover Baghdadi magazine -Alaf Bahaa- students University of Baghdad 1971)

Autres photos de femmes en Irak

Femmes irakiennes vers la fin des années 1950.

Directrice et enseignantes de l'école primaire Bashaer sur la rue de la Palestine, à Bagdad en 1979 (Baghdad Director and teachers Bashaer Primary School in 1979 Palestine Street)

Université d'Al-Mustansiriya en Irak. Collège de formation en enseignement (éducation), durant les années 1970s. Une des plus anciennes universités au monde. (College of Education - Al-Mustansiriya University in the 1970s)


samedi 25 février 2017

Nos médias fabriquent des héros à partir des immigrants illégaux

D'immigrant illégal à héros; le miracle de nos médias canadiens et québécois. Nos médias tentent de fabriquer de «nouveaux héros» avec des immigrants illégaux opportunistes.


Ici, un article de Radio-Canada:
Rencontre avec un demandeur d'asile qui a traversé la frontière canadienne à pied
Reportage de Bahador Zabihiyan
Radio-Canada, Ici Grand Montréal
25 fév. 2017

Ce gentil «demandeur d'asile» a été 6 ans dans l'attente sous l'administration Obama et n'est toujours pas régularisé. C'est la faute de Trump s'il entre illégalement au Canada, selon l'angle choisi du reporter.





MON COMMENTAIRE SOUS LA PHOTO

Photo : Radio-Canada

MON COMMENTAIRE

Les illégaux faux-réfugiés élevés en modèles; le nouveau truc à la mode  



«Le nouveau héros est ordinaire

[...]
Les nouveaux héros sont mis en boite
Quand on s'ennuie on les ouvre à la hâte
Qu'ils soient acteurs chanteurs ou mannequins
Quand ça va mal ils disent que ça va bien»


Le problème de l'angle (biais) médiatique expliqué : Ce gentil «demandeur d'asile» a été six ans dans l'attente, sous l'administration Obama et n'est toujours pas régularisé. C'est la faute de Trump selon l'angle choisi du reporter... 


Suite aux appels de #Trudeau qui offre d'ouvrir les portes aux illégaux et non régularisés U.S., il fuit les États-Unis et veut rester à Montréal.




Comme demandeur d'asile, celui qui est entré illégalement au Canada y vit en toute liberté. Bref, entré illégalement au Canada en plein hiver 2017 après 6 ans d'attente sous l'administration Obama, ils est clair (ironie) que c'est la faute de #Trump ; c'est ainsi que le reportage se présente


Comprenez-vous pourquoi plusieurs dénoncent le biais (choix de l'angle) médiatique? Le vrai problème est soit:

1) Durant les 6 ans, ils n'a pas réussi à faire la preuve que sa vie était menacée
2) Ou encore, le vrai problème est dans les délais administratifs que n'aurait pas réglé Obama qui a eu 8 ans pour régler ces choses.  


Illégaux et usurpation d'identité de travail aux États-Unis


Aux États-Unis, en moins de 4 ans, de fév. 2011 à déc. 2015:

  • 1,1 million de vols d'identités en vue d'un emploi, généralement commis par un illégal qui a besoin d'un numéro équivalent à notre numéro d'assurance sociale pour travailler et bénéficier d'avantages sociaux. 
  •  Constaté entre autres, par l'équivalent américain de notre Agence de Revenu du Canada (l' IRS - Internal Revenue Service). 

Et devinez pour quel parti politique les usurpateurs d'identité ont voté aux élections présidentielles de 2016?

Pendant ce temps, les citoyens américains, nés au pays ou à l'étranger et lésés par ces fraudes, doivent reconquérir l'intégrité de leur dossier d'historique de travail, de crédit, de fonds de pension, etc.


Après 6 ans d'attente dans les couloirs de l'administration #Obama aux États-Unis, ce gentil «demandeur d'asile» n'est toujours pas régularisé. Il décide de passer au Canada suite aux déclarations de #Trudeau qui annonce qu'il va ouvrir les portes aux ressortissants U.S.

On termine sur une note musicale, tirée de l'album «Les Nouveaux Héros» (1997) de Luc De Larochellière.

Luc De Larochellière - Les Nouveaux Héros (Youtube)



vendredi 17 février 2017

États-Unis: de citoyens à «sans-papiers»

Victimes de l'usurpation de leur identité liée au travail. Comment passer de citoyen américain à l'équivalent d'un sans-papier sans quitter le pays? En moins de 4 ans, 1,1 million de contribuables des États-Unis ont été victimes du vol (usurpation) de leur identité par une autre personne, pour l'obtention d'un emploi; crime généralement commis par un immigrant illégal.


Une foule anonyme: 1,1 million de citoyens contribuables des États-Unis ont été victimes du vol (usurpation) de leur identité par une autre personne; actes commis en lien avec un travail. Ce chiffre (47 mois de 2011 à 2015) ne tient pas compte des usurpations d'identité uniquement économiques (ex. clones de cartes de crédits sans lien avec l'obtention d'un travail ou d'avantages sociaux).

Ceci n'est pas un fait nouveau, mais un fait certainement méconnu du côté canadien de la frontière. L'image de l'immigrant illégal non criminel en prend un coup, quand le sans-papier vole une identité et qu'un citoyen dont le numéro d'assurance social est compromis (1), devient l'équivalent d'un sans-papier. Et vous devinez pour quel parti politique votent ces illégaux avec leur nouvelle identité? Pour le parti ou le candidat à la présidence qui leur promettra ou laissera miroiter la régularisation facile, pour «acheter» leurs votes (2).

Une des conséquences de l'immigration illégale est le vol d'identité d'un citoyen, pour un emploi


Les nouveaux «sans-papier» aux États-Unis sont souvent des citoyens contribuables qui se sont fait usurper leur identité et donc corrompre leur historique personnel social, en lien avec l'emploi, généralement par un immigrant. Entre février 2011 et décembre 2015, soit en moins de 4 ans, ce sont ainsi 1,1 million de personnes actives qui se sont fait voler leur identité, tel qu'estimé par l'agence de revenu américaine (IRS). Ce chiffre impressionnant concerne le vol d'identité lié au travail et non les fraudes financières seules. Ceci, on le comprend, occasionne beaucoup de problèmes pour ces victimes du crime qui doivent mettre des semaines à reprendre le contrôle et restaurer l'intégrité des données associées à leur dossier et historique de travail, leur crédit, etc.

Seau officiel de l'IRS (Internal Revenue Service), l'agence de revenu fédérale des États-Unis. Ne pas confondre avec le logo de l'agence. Le logo et le seau ne doivent jamais apparaître ensemble dans un même document
Source :  Logoworks Blog


Comme si ce n'était pas assez, l' IRS (Internal Revenue Service des États-Unis, équivalent de notre Agence de revenu fédérale du Canada) qui constate un vol d'identité lors du traitement des déclarations de revenu, n'alerte ni la victime, ni les autres agences gouvernementales de la fraude (RT America, 1er sept. 2016), comme le soulignait un rapport du Treasury Inspector General for Tax Administration (TIGTA ) en  août 2016.

Ce genre de fraude est si fréquent, si l'on y ajoute les autres vols d'identité non reliés à l'obtention d'un emploi, que des assureurs, comme par exemple LifeLock, offrent leurs services pour effectuer une veille des transactions et alerter les assurés et dans certains cas, les aider à reconstruire leur intégrité et leur fournir l'accès à une aide juridique pour le rétablissement de l'intégrité de leur historique social et financier.

LIRE :
IRS gives no notice to victims of identity theft by illegal immigrants, blames everyone else
1er septembre 2016
https://www.rt.com/usa/357822-irs-identity-theft-victims/ (page consultée le 17 fév. 2017)

_______________
1.     Social Security Number ou SSN; équivalent du numéro d'assurance social canadien. Les travailleurs doivent obligatoirement fournir un tel code valide pour travailler avec un salaire déclaré.

2.     Et ils votent pour le parti ou aspirant chef d'État qui a crée ou autorisé et maintiendra des villes-refuges dans lesquelles les officiels d'une ville (policiers, travailleurs sociaux, etc.) ne sont pas contraints de communiquer des informations sur leurs illégaux aux policiers enquêteurs et agents fédéraux (D).

vendredi 3 février 2017

Élections au Canada: réformer pour quelle urgence?

Certains commentateurs et journalistes politiques du Québec profitent de son passage dans la capitale du Québec pour gronder le Premier Ministre du Canada, Justin Trudeau. Le motif: il n'a pas entamé de réforme du système électoral. Il aurait pu le faire comme annoncé durant la campagne de 2015, mais à quel prix (stabilité, effet social réel) et pour quel gain réel en efficacité? La consultation récente a par ailleurs révélé que la population montre peu d'intérêt dans une telle aventure à l'issue imprécise; gain non démontré. Et c'est sans compter que le Canada d'aujourd'hui n'est plus le Canada aussi socialement stable qu'il  déjà été de 1980 à 2010. 


MON ARTICLE COMPLET SUR LE MÊME SUJET ICI:

Le mode électoral canadien est-il vraiment malade ?

(2 décembre 2016)

Ceux qui accusent le PM Trudeau de ne pas remplir une promesse électorale oublient qu'une proportionnelle n'est pas le Paradis et peut au contraire porter au pouvoir des élus entrés en politique pour représenter des «lobbys» idéologiques ou autres (candidats favoris des syndicaux de la fonction publique fédérale, protectionnismes de certaines activités économiques, communautarismes fondés sur la race ou le bras politique d'une religion, ...) 

T. Hon. Premier Ministre du Canada, Justin TRUDEAU, vers fin 2016 / début 2017 dans le cadre du 150e anniversaire de la Confédération du Canada de 1867. Crédit image: Gouv. du Canada.


En fait le système à la proportionnelle est celui qui revient le plus souvent dans ce genre de débat canadien et au Québec (30% des votes = 30% des députés). L'approche si elle semble logique, omet les raisons qui ont amené à adopter le système actuel, selon lequel il faut obtenir une majorité en remportant un «territoire» géographique (la circonscription) en vue d'un siège pour représenter l'ensemble de sa population au gouvernement ou dans l'opposition. On voulait combattre la

samedi 21 janvier 2017

Marche des femmes: les célébrités féministes exploitées par Hollywood (Démocrate) dénoncent Trump...

Quand les actrices et chanteuses célèbres exploitées par Hollywood (Démocrate), ou auto-sacrifiées pour obtenir le $uccès (?) dénonçaient Trump (Républicain) à la marche des femmes de Washington D.C. (#WomensMarchOnWashington)


Une question à la Women's March On Washington

«Respectez-nous !» ne commence-t-il pas par se respecter soi-même?


Le respect par le regard masculin commence-t-il par le respect de soi et de son jardin privé face à la vie publique? Les stars féministes du cinéma, de la chanson ou du divertissement réclament le respect de leur corps. Mais lorsque cela fait leur affaire, elles offrent leur corps au marché, pour (à compétences comparables) faire monter les enchère$ et dépasser la concurrence comme actrices, chanteuses pop, etc. Elles ne réalisent pas l'impact de ceci sur leur image projetée et sur les pressions que vivent les femmes et particulièrement les adolescentes, dans leur image et leur vie quotidienne. Peut-on encore parler d'exploitation par le masculin uniquement, quand on joue ce jeu de l'offre sur ce marché? Peut-on s'y livrer et en refuser les règles (perception, image projetée, femme instrumentalisée)? 

Scarlett Johansson est parmi les célébrités qui reprochent à Trump son manque de respect des femmes... Un grand nombre de femmes connues dans le cinéma et la chanson ont tout comme elle, dû se laisser déshabiller par Hollywood ou l'industrie du divertissement (très majoritairement Démocrate) pour se démarquer du nombre et pour une ascension accélérée.  


Extrait (traduction proposée) : «Scarlett Johansson se joindra à Katy Perry et à Evan Rachel Wood pour la marche des femmes à Washington....» 

mercredi 18 janvier 2017

Ce que les médias du Québec ne vous diront pas sur les candidats présents au Débat en français pour la direction du Parti Conservateur du Canada

Plusieurs candidates et candidats de grande qualité, voilà ce qui ressort du débat Conservateur (PCC) en français à Québec et de leurs résumés. Cependant, à 13 candidats, il est très difficile de répartir qui a dit quoi, sur quel sujet.


Le débat se tenait au Centre des Congrès, dans la ville de Québec, le 17 janvier 2017, à compter de 18h30. La modératrice, Pascale Déry, spécialiste des communications et des sciences politiques, était très professionnelle (polie et ferme) et n'en laissait pas passer une. Chaque candidat avait 50 secondes pour répondre et 2 cartons pour 2 droits de réplique à un candidat de leur choix. 

Les médias trad


Opération séduction de l'électorat francophone est ce qui ressortait du bulletin de nouvelles de 22h de ICI Radio-Canada. «Dure soirée pour le français», titre le Journal de Québec du 18 janvier 2017 dans sa version imprimée. Les lignes de Blainey contre Bernier sur la gestion de l'Offre en agriculture (ex. UPA au Québec) et la réponse ont été plus retenues par nos médias en fin de soirée.


Premier débat 100% en français dans l'histoire des courses à la Direction du Parti Conservateur


Oui, le français est laborieux pour près de la moitié des candidats, mais il y a une volonté. Cela ne devrait pas faire le point principal d'un bon reportage politique. C'est le grand nombre de candidates et candidats de qualité qui aurait dû ressortir. Premièrement, vous devez savoir que c'est le premier débat entièrement en français dans l'histoire du PCC (français laborieux ou en apprentissage il est vrai pour certains candidats).


S'informer par soi-même


Pour ma part, j'ai décidé d'aller m'en rendre compte par moi-même et j'ai convaincu mon épouse de m'accompagner en payant son entrée. Je ne vous cacherez pas que je suis de tendance conservatrice. Ma position est écrite dans ma section profil d'auteur, à la marge droite sur ce blogue.

Ce que le public veut savoir


Ce que le public veut apprendre des médias, ce n'est pas uniquement la question du français, mais aussi connaître les profils et expériences des candidats alignés pour la course à la chefferie pour l'occasion du premier débat en français tenu dans la ville de Québec; un symbole fort. J'ai fait le travail (scan du dépliant et article) pour aider un peu les journalistes. Les électeurs veulent aussi de connaître le Parti Conservateur par un autre filtre que les positions individuelles des candidats sur l'avortement (sans filtre idéologiques, en fait). En parlant avec des collègues de travail durant la course électorale de 2015, je me suis rendu compte que beaucoup de Québécois sont des Conservateurs qui s'ignorent. Les Québécois ont plusieurs valeurs communes avec le PCC, mais un grand nombre de travailleurs avec des semaines bien remplies, n'ont pas de culture politique et pas de réflexion profonde sur le sujet ou encore ne prennent pas le temps de bien s'informer au-delà des bribes que leur donnent les grands médias. Ils sont donc orientés par les clips de Radio-Canada ou d'autres médias (comme ici accent sur le mauvais français, opération dite de séduction, rien sur la qualité des réalisations des candidats).

Je suggère de commencer par les résumés ci-dessous 


Si vous voulez savoir les opinions d'une personne, à qui les demanderez-vous? À ses adversaires? Sûrement pas. Ensuite, visitez les plates-formes web des candidats.


Les 13 candidats à la direction du Parti Conservateur du Canada (PCC) ayant tenté le tout pour le tout en français

Les candidats à la Direction du Parti Conservateur du Canada sont des candidats de grande qualité, si l'on prend le temps de lire leur résumé (crédits image : Parti Conservateur du Canada)

Document de présentation des 13 débatteurs :

VERSION PDF (Adobe) des participants au débat : «RENCONTREZ LES CANDIDATS À LA DIRECTION - PDF»

Les 13 candidats à la chefferie du Parti Conservateur du Canada en 2013 sont : Chris ALEXANDER, Maxime BERNIER, Steven BLANEY, Michael CHONG, Kellie LEITCH, Pierre LEMIEUX, Deepak OBHRAI, Erin O'TOOLE, Rick PETERSON, Lisa RAITT, Andrew SAXTON, Andrew SCHEER et Brad TROST.




VERSION PDF (Adobe) des participants au débat : «RENCONTREZ LES CANDIDATS À LA DIRECTION - PDF»


Ce qui m'intéressait surtout en assistant à ce débat, c'était le «qui». Je ne connaissais pas les députés hors-Québec.

samedi 14 janvier 2017

La censure au Québec: à vous de juger

Chaque fois que je poste un commentaire qui est bloqué en bas d'un article sur une page web  d'un média de masse comme le Journal de Montréal (JDM) en ligne, je me souviens pourquoi j'ai créé le blogue YaPasDePRESSE; nommé d'un jeu de mot combinant 

1) «il n'y a pas de PRESSE»; comprendre:  les grands médias imprimés (et par extension les médias écrits) ne font pas leur boulot 

et 

2) «Pas si vite!»; comprendre:  pas de presse, ici dans son sens d'être poussé vers l' «obligation de se hâter», être poussé par d'autres à faire quelque chose précipitamment (1).

(dernière mise à jour 15 janvier 2017)

À ce que je sache, les médias de masse en ligne (web, internet) ne manquent pas d'espace pour diffuser les commentaires des lecteurs, contrairement aux versions imprimées plus coûteuses. Je venais de lire l'article «Le Canada doit cesser d’extraire les sables bitumineux dans la version web du JDM (13 janvier 2017). J'avais préalablement lu la version papier équivalente du Journal de Québec «Trudeau veut cesser l'exploitation des sables bitumineux» (JDQ, samedi 14 janvier 2017).

Je vois précisée, dans la version papier du journal de Québec et la version web équivalente du Journal de Montréal, la pensée du Premier Ministre (PM) du Canada, Justin Trudeau sur le pétrole canadien.

Je note premièrement que l'article vient de l'AFP. Je trouve cocasse que ce soit par la France (AFP = Agence France Presse) qu'on apprend le plus sur les intentions du PM canadien sur les sables bitumineux. Ensuite, je suis offusqué du rappel et de cette insistance sur la hausse des taxes en pénalisant davantage sur le carbone.



Peut-on me dire ce qu'il y avait de mal dans ce commentaire?  


«Heureusement que nous avons la France pour nous informer (AFP = Agence France Presse) sur les intentions de notre Premier Ministre. Il diminue les revenus d'exploitation et augmente les taxes (sur le carbone).  Bientôt nous ne pourrons même plus exploiter une carrière de pierre et nous vendrons des selfies aux Chinois». 

Ce faisant, j'oublie une ligne qui me revient quelques minutes plus tard. Je retourne pour ajouter l'idée avant approbation de mon commentaire qui ne pourra plus être modifié une fois approuvé. Surprise, même si je me suis identifié via mon compte personnel Facebook, ils ont pris la liberté de me censurer. Mais mon post était déjà refusé par le modérateur.

Apparemment, puisque le reste du texte allait dans le sens d'autres lecteurs, le journal n'a pas apprécié mon allusion à la mal-information, via ma référence à la France qui nous informe sur le Premier Ministre du Canada (AFP). La censure de mon post devient dans ce contexte une contre-opinion du modérateur qui outrepasse sa fonction. C'est comme si le journal se disait: «ce qu'il dit est faux; nous informons nos lecteurs, donc on le bloque». Alors qu'en réalité, l'esprit d'une opinion (commentaire) du lecteur, c'est de prétendre quelque chose qui peut appuyer ou contredire un événement, un écrit, une interprétation, une prise de position éditoriale, etc. 

Aux États-Unis actuellement, 74% des gens croient que les médias prennent position lorsqu'ils diffusent de l'information sociale et politique 


La situation doit être très semblable au Québec. 



Les médias de masse traditionnels (mainstream) sont les artisans de leur propre chute, ainsi que du succès des blogues extrémistes, dont certains même font dans les #FAKENEWS (la fausse info), le complotisme, la haine ouvertement dévoilée et décapante (haters), la diffamation, etc. Donc:

1)  Qu'on ne vienne plus jamais nous reprocher l'existence des blogues dont certains, il est vrai, sont des polluants idéologiques en n'apportant rien de constructif. Malgré les prétentions des médias trad's, les réseaux sociaux n'ont pas le monopole des #FAKENEWS (erreurs et non mauvaises intentions lorsqu'il m'es arrivé d'en citer sur mon blogue). Les journalistes de nos médias traditionnels n'ont même pas su discerner les révolutions islamistes (Égypte, Tunisie, Libye, peut-être dans quelques années au Maroc sous pression, etc.) et célébraient la nouvelle liberté en buvant des expressos. Ils disent et écrivent encore à l'heure actuelle, que les femmes portant le tchador ou un voile le font librement, faisant circuler la prétention de certaines féministes, alors que, par exemple, lors de la révolution islamique en Iran (religieux extrémistes prenant le pouvoir), les femmes auparavant plus libres sous un autre dictateur, sont descendues par centaines de milliers dans la rue, défiant le risque d'une sévère répression. C'était quand les médias y avaient encore accès. Après cela, le chef d'un pays vient nous dire que c'est un choix...

  • Quand nos médias nord-américains reprennent ce qu'ils savent faux, c'est de la fausse information ( #FAKENEWS). 
  • Quand ils ne traitent pas une nouvelle ou un fait de manière stratégique, parce que cela va contre l'idéologie de la ligne de presse ou de la majorité des journalistes, c'est de la désinformation.






2) Je suis mûr pour mon désabonnement payant de ce genre de média et de tous ceux qui ont les mêmes pratiques. 

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1.  La précipitation à changer les choses cache souvent un agenda caché, vise à empêcher la réflexion, réduire au mutisme certaines parties de la société méprisée comme les aînés, la classe moyenne au travail, les électeurs qui ont des valeurs plus conservatrices, etc.