vendredi 9 mai 2014

Ottawa: Que manquait-il sur l'affiche Femen contre pro-vie ce 8 mai 2014?

Que manquait-il sur l'affiche d'une des deux militantes Femen qui ont perturbé le rassemblement pacifique contre pro-vie à Ottawa?

Photo de l'Agence QMI
L'affiche se lit comme suit:
my BODY
my RULES

Que manque-t-il?
Réponse:

mardi 6 mai 2014

Saga de l'Hôtel le Concorde; discorde phase 3

La ville de Québec est mise en demeure par les nouveaux propriétaires de l'Hôtel Le Concorde (menace de poursuites légales). Rappelons qu'après les problèmes avec le premier propriétaire, le groupe Savoie, et avec la saga avec un deuxième groupe d'acheteurs qui a laissé tomber face à la controverse et au prochain changement de zonage, voilà que le dernier groupe d'acheteurs qui a acquis Le Concorde du groupe Savoie, met la Ville de Québec en demeure. 

Selon Jean-Guy SYLVAIN, copropriétaire du nouveau groupe, la ville ne peut pas ainsi, à son gré, changer l'utilisation permise de biens immobiliers, après une transaction ou en pleine transaction, pour empêcher la diversification de l'utilisation habitation permise jusque là par le zonage. C'est selon le groupe, une forme d'expropriation déguisée. La modification réglementaire faisant l'objet d'une consultation publique, menace le financement du projet. Et le syndicat des employés pourrait bien tenter de tirer avantage du fait que les propriétaires ont en quelque sorte, les mains attachées, selon l'approche dénoncée comme discriminatoire, si l'on considère l'usage habitation, permis aux hôtels à proximité, le Hilton et le Château Laurier.

Portion de la Grande Allée, avec en arrière-plan, l'Hôtel le Concorde et son restaurant tournant. Les commerçants du secteur se sont peut-être tirés dans le pied, en méprisant la formule avec les retraités (groupe Savoie) et la formule en partie condo (deuxième groupe d'acheteurs). Photo YaPasdePRESSE, Gilles B (octobre 2009).
On se souviendra que le maire voulait garantir 100% des chambres en hôtellerie conventionnelle, sous la pression des commerçants du secteur, mais aussi que l'élu voulait empêcher par ce moyen, le risque d'une transaction avec un groupe potentiellement en lien avec la mafia.

Le problème: si dans un désir de blanchiment d'argent, un groupe criminalisé tente d'acheter Les Galeries de la Capitale, un des plus importants centres commerciaux au Canada, il va zoner en quoi le maire? en patinoire à étages? J'avais aussi écrit que les villes ont besoin de lois et de plus d'outils juridiques, pour empêcher le l'acquisition d'immeubles par le milieu criminel. À mon avis, la ville faisait fausse route en agissant sur le zonage. Par exemple, on pourrait revoir ou modifier l'aspect des compagnies à numéro, ou permettre aux villes, un délai de vérification de non-empêchement pour raisons criminelles, etc. 

Après trois groupes et trois problèmes, se peut-il que ce soit l'actu-maire qui n'ait pas le bon pas?

Tout compte fait, le nom de l'Hôtel pourrait bien être changé de celui d'Hôtel Le Concorde, en celui de d'Hôtel de la Saga. C'est toujours le risque quand les élus, maires ou conseillers, s'ingèrent dans la micro-gestion normalement réservé aux spécialistes, à la place de leurs professionnels (juristes, urbanistes, etc.). Ce qui est reproché au gouvernement provincial à l'égard des villes, est ici pratiqué par l'Élu à l'égard de ceux-là. C'était prévisible avec la politique de la «porte ouverte» du bureau du maire, qui devient portes closes durant les rencontres. Cela ressort avec les dérapages que l'on connaît dans ce dossier. Les premiers acheteurs, le groupe Savoie, représenté par Eddy SAVOIE, étaient ressortis optimistes de ce genre de rencontre, pour être ensuite rabroués publiquement pour leur projet d'habitation pour retraités à l'aise financièrement. Entre les deux événements, la réaction des commerçants du secteur qui craignaient la baisse de leurs chiffres d'affaire, notamment qui craignaient de voir trop de déambulatoires, de prothèses et de dentiers, sur la Grande Allée. Résultat: plusieurs citoyens trouvent que cela fait gros village et non grande ville... 

samedi 3 mai 2014

Québec: les «cités-États», les «vaisseaux-maires» et la Voie taxée

Utopie du jour ET comment le maire Rob FORD est devenu possible à Toronto. Sur les demandes de pouvoirs largement augmentés des grandes villes, qui veulent s'affranchir des contrôles du palier de gouvernement au-dessus (les provinces), enfin un chroniqueur éveillé et qui réfléchit, en la personne de François BOURQUE dans La Presse/Le Soleil. Le titre:  La grande illusion des «cités-États».

Ville de Québec, partie historique. Photo : Gilles B. YapasdePRESSE.blogspot.com, oct. 2009
Mon commentaire

Pour ma part aussi, l'idée voulant que les grandes villes comme Québec et Montréal avec des pouvoirs considérablement augmentés, feraient mieux que le gouvernement, je n'y crois pas. Sous une bonne administration, ce serait logiquement mieux. Sous une mauvaise, ce serait pire, car le palier de gouvernement au-dessus aurait moins de prise pour faire contre-poids. Par contre, je crois à la délégation de certains pouvoirs avec l'enveloppe budgétaire rattachée, MAIS dans le respect des lois existantes; non pas via des règles favorisant une grande ville en déshabillant une région.

Naissance d'une utopie en direct

Dès que j'ai entendu les attentes des maires de Montréal et de Québec pour des super-pouvoirs, j'ai tilté. Mais autour, dans les médias, tout le monde semblait séduit par l'idée. Comme lorsque naît une utopie qui réussit à séduire mais fondée sur de la mousse de bain. Dans le nouveau monde des grandes villes-États, tous les maires et hauts-fonctionnaires seraient compétents et équitables.
  • Il n'y aurait pas eu, pense-t-on, les dérives de Montréal. 
  • Les règles éthiques deviendraient aussi utiles qu'un gratte-dos, car tout le monde serait propre et pro-actif, à commencer par la métropole. 
  • Chacun rechercherait le bonheur de son prochain et le bien-être de sa cité, de sorte que les syndicats seraient par conséquent, utiles comme une souffleuse à neige (déneigeuse) à Palm Beach (1). 
  • Aux élections, il n'y aurait que des candidats/candidates solides, compétents, expérimentés, justes et équitables, à la fois très généreux et très économes
Peut-on être contre cela? Dans un sondage commandé, la grande majorité dirait: «Oui, je le veux». Mais c'est une utopie limitée par la nature humaine et par les objectifs contradictoires.

Même certains animateurs des émissions de radios privées parlées, ont confessé leur foi dans ces séductrices «cités-États» et leurs «vaisseaux-maires». En choeur, deux d'entre eux ont chanté une ode, un matin de fin d'avril 2014. Ils ont déclaré: «je n'ai aucun problème avec cela»; «Moi non plus». Le «cela» désignant les éventuelles «cités-États» de Montréal et Québec. Et d'ajouter à peu près en ces termes: «ce sera à nous, après cela, à se donner des bons dirigeants». Je n'en croyais pas mes oreilles. Évidemment, au Québec, tout le monde vote avec logique...; faux. Les Québécois votent avec leurs émotions. Ils élèvent à une élection et ils punissent à la suivante, quitte à voter pour un parti qui sent mauvais. À la dernière élection de 2013 à Québec, l'actu-maire a presque été élu par acclamation, sans adversaire sérieux; dans une capitale de 0,6 millions de personnes. Combien de fois dans les élections tant provinciales que fédérales des dernières décennies, avons-nous entendu la même description, ou même dit, qu'il n'y avait pas d'alternative crédible, aux élus sortants. Et soudain, par une métamorphose digne des récents films sur les super-héros et sur les demi-dieux mythiques, nous aurions une panoplie de candidats offrant une alternative réelle. Je m'interroge. Jérôme LANDRY et son chum du matin à Radio X, ont-ils mangé des muffins au cannabis sans le savoir? Il faudrait contrôler ce qu'on leur livre en studio. Et à mon levé, ce samedi tant attendu, un chroniqueur, en la personne de François BOURQUE, avait pondu un excellent texte qui va dans le sens de ce que je voulais exprimer. Soulagement. Je ne suis pas le seul à avoir des réserves sérieuses.

Pour une véritable délégation de certains pouvoirs et budgets

Bien sûr, il y a des questions sur lesquelles les grandes villes ou villes-pôles régionales peuvent gagner à conserver ou se voir délégués des pouvoirs complets par la province. Je parle ici d'une véritable délégation d'un pouvoir, et non d'un chevauchement. Par exemple, une ville pourrait valider elle-même la conformité aux normes environnementales des grand projets de développement, mais par une voie plus rapide, du fait d'éliminer un intermédiaire. Cela se fait déjà en partie (inspecteurs municipaux), mais il faudrait vraiment un pouvoir délégué avec une enveloppe budgétaire. Moins de fonctionnaires au provincial, cela justifierait la transmission de l'enveloppe correspondante au municipal. Mais les grandes villes devraient appliquer les mêmes lois que le palier de gouvernement supérieur. Elles pourraient avoir plus de pouvoirs en main, dans des domaines comme le tourisme, l'environnement, etc. Mais la nouvelle vague des «supers-maires» veut aller beaucoup plus loin. On veut pouvoir décréter ce qui ne l'est normalement par les provinces; devenir des rois régionaux élus.

Baguette magique

La requête est basée sur une hypothèse hydilique. Selon celle-ci, le gouvernement d'une grande ville transformée en une sorte de royaume régional avec sa cour, deviendrait une ville bien gérée et sans problème, comme par un coup de baguette magique. Dans une «cité-État» au sens actuel, dans le contexte québécois, Montréal n'aurait pas été paralysée par la corruption et par le laxisme durant les dernières décennies. C'est une conception naïve, dont l'égale est que tous les problèmes se règlent avec plus d'argent. Alors que tout être responsable sait que bien souvent, les façons de faire et le tri dans les priorités, comptent pour une grande partie de la solution; en concentrant sur les choses essentielles. Dans une grande organisation, il faut mettre les bonnes personnes aux bonnes places et faire des choix d'offre, comme cela se fait en entreprise.

La grande variable oubliée de l'équation

La grande omission dans notre contexte nord-américain, c'est la

samedi 26 avril 2014

ENTREVUE Le Devoir : La médecine désarmée devant la mort

Voici un extrait d'une excellente entrevue diffusée en février 2010 avec le Dr Balfour MOUNT, dans le journal Le Devoir.
En 1973, le Dr Mount, chirurgien-clinicien en urologie-oncologie à l'Hôpital Royal Victoria, entreprend une étude sur les soins prodigués aux patients en phase terminale dans son institution. Le constat qu'il fait le trouble profondément. «Je savais le personnel hospitalier très compétent, attentionné et ayant à coeur d'offrir les meilleurs soins possible aux patients. La technologie médicale, nous l'appliquions très bien, mais nous avions omis le fait qu'il y a une importante différence entre la pathophysiologie de la maladie sur laquelle nous concentrions nos efforts et l'expérience subjective de la maladie qui est influencée par ce que nous sommes comme personne. Car il y a des aspects physiques, psychologiques, sociaux, spirituels, voire financiers, qui modifient cette expérience», souligne le Dr Mount avant de rappeler que «quand on ne peut plus espérer prolonger la vie, l'objectif est d'améliorer la qualité de vie, ce qui est expressément le but des soins palliatifs. Or, les patients se faisaient souvent dire qu'on ne pouvait plus rien faire pour eux. On leur faisait sentir qu'ils occupaient un lit dont nous avions besoin pour un patient pour lequel on pouvait faire quelque chose», raconte le Dr Mount. «Cette attitude reflétait notre manque de compréhension et notre ignorance de ce qui peut être fait pour ces patients qui sont les plus malades de notre système de santé. Nous ne satisfaisions pas les besoins psychosociaux, voire physiques de ces patients. Personne ne s'était penché sur ce que pourrait être un contrôle adéquat des symptômes, dont la douleur, chez cette population de patients.» 
[...] Le Dr Mount affirme humblement que ce sont deux de ses patients qui lui ont donné les meilleurs enseignements. L'un d'eux, un brillant jeune homme de 30 ans, surnommé Chip, membre de l'équipe olympique canadienne de ski, qui avant son cancer généralisé «ressemblait à un dieu grec et excellait dans tout ce qu'il entreprenait», confia au Dr Mount, peu avant sa mort, alors qu'il était devenu squelettique comme les rescapés d'Auschwitz, qu'il «venait de vivre la meilleure année de sa vie». «J'ai eu une vie merveilleuse, tournée vers le monde extérieur. Durant cette dernière année, j'ai fait un voyage intérieur et ce fut le voyage le plus extraordinaire de ma vie», lui avait-il dit à l'insu de sa famille.

«Ce patient m'a enseigné que l'on ne peut juger la souffrance d'autrui», car, même dans un état physique effroyable, un mourant peut vivre les meilleurs moments de sa vie. Dans son cas, «sa famille souffrait probablement plus que lui et projetait sa propre souffrance sur lui», explique le Dr Mount [...]
Dr Balfour MOUNT (vers 2010). Crédits photo: Bethany MOUNT
Image recadrée par YapasdPRESSE.blogspot.com

LIRE l'entrevue au complet :
Pauline GRAVEL. 

L'entrevue - La médecine désarmée devant la mort. 

Le père des soins palliatifs au Canada propose une approche plus humaine

Le Devoir, 1er février 2010. 

Des experts invitent le premier ministre Couillard à rejeter l'euthanasie

26 avril 2014. Des experts en médecine invitent le premier ministre Philippe Couillard du PLQ, à rejeter l'euthanasie. La lettre ouverte au Premier ministre élu le 7 avril 2014, publiée le 23 avril 2014, est cosignée par
  • Balfour MOUNT, MD, OC, OQ, FRCSC professeur émérite de médecine à l'Université McGill | Balfour MOUNT est connu comme le père des soins palliatifs au Canada.
  • Serge DANEAULT, MD, M.Sc., Ph.D., CSPQ, chef de soins palliatifs au Centre hospitalier de l’Université de Montréal

Quelques extraits de la lettre ouverte:

«Il est impossible de légaliser l’euthanasie sans mettre à risque de nombreux patients vulnérables, comme nous l’enseigne clairement l’expérience en Belgique et dans d’autres pays.  Le Projet de loi 52, avec ou sans amendements, va même encore plus loin que la loi belge; il définit cet homicide médical comme un soin de santé and [sic] exige qu’il soit offert à tous les patients qui satisfont aux critères très permissifs prévus au projet de loi. En tant que médecin, vous êtes conscient du déséquilibre qui existe au niveau du pouvoir entre nos patients et nous[...]».

lundi 21 avril 2014

Projet de Loi 52 sur la fin de vie: seulement «un premier pas» (Véronique HIVON)

Appelons les choses pour ce qu'elles sont: «euthanasie» et «suicide assisté» font bien partie du projet de Loi 52 : Loi concernant les soins de fin de vie, mais sous le terme générique de «soins», dans la continuité de la commission de consultation sur le thème de «mourir dans la dignité»Après tant de mois au débat, je constate régulièrement que ni la population, ni les journalistes, ne font la différence entre le non-acharnement thérapeutique (1) et l'euthanasie. En effet, l'euthanasie sur demande (un suicide assisté) n'est pas la fin ou la cessation d'une intervention qui maintient en vie, mais un acte invasif et irréversible, comme l'injection d'un poison (ex. injection létale) pour provoquer la mort d'une personne qui vivrait autrement. Mais un autre fait est maintenant connu: cette loi est un premier pas, une première mouture qui évoluera (first step), pour les promoteurs du projet de Loi 52, déposé en juin 2013.  

Je dois préciser au départ que la plupart des opposants de l'euthanasie et du suicide assisté, sont aussi des opposants de l'acharnement thérapeutique. Par exemple, pourquoi faut-il s'acharner durant plusieurs minutes à réanimer à tout prix un accidenté grave? Pourquoi réanimer une personne de 70 ans, qui a subi un arrêt cardiaque naturel, malgré tous les risques de séquelles permanentes? Mais ce n'est pas le non-acharnement qu'introduit comme une nouveauté dans son projet de loi le PQ. D'où que le but de mon propos est une entrevue accordée en anglais à CBC radio à Montréal, le 29 janvier 2014, la marraine du projet de loi 52 sur la fin de vie, Véronique HIVON alors ministre responsable du dossier, répond à une question sur sa position, face à la situation en Belgique et l'élargissement de l'aide à mourir aux personnes atteintes de démence et  même aux enfants. Elle dit en toute franchise, que le projet de loi 52 est un premier pas; qu'il fallait se limiter, pour faire consensus, mais qu'il faudra évidemment dans une prochaine phase, considérer d'autres enjeux sérieux


Pour accès  immédiat à l'extrait AUDIO de l'ex-ministre Véronique HIVON 
Cliquez sur l'image
Déplacez le curseur vers 18:15 soit 18 min. 15 s.
http://www.cbc.ca/thecurrent/popupaudio.html?clipIds=2433494864

NOTE : L'extrait audio a été  retiré des archives de CBC mais l'image et l'adresse du lien sont conservés  ici pour attester que l'interview a bien eu lieu.


Puis les élections d'avril 2014 sont arrivées avant l'adoption de la loi en question (dernière étape). Nous vivons les derniers jours, les dernières heures, pour s'informer et agir. Nous connaissons la position gouvernementale. Mais nous connaissons peu les raisons pour lesquelles des professionnels de la santé, la majorité des médecins spécialisés en soins palliatifs (soins inaccessibles à la majorité des Québécois!), ou des éthiciens, ou des citoyens informés de tous milieux, s'opposent à la première adoption au Quebec, de l'euthanasie et du suicide assisté. Ces actes sont effectivement enchâssés dans le projet de loi déposé ayant évité les termes en usage de par le monde, préférant un vocabulaire édulcoré et politiquement correct:
  • Provoquer la mort par un acte, comme une injection létale (d'un poison) DEVIENT «Mourir dans la dignité» (thématique de la Commission)
  • «Euthanasie» et «suicide assisté» DEVIENNENT : une «aide médicale à mourir» OU un «soin de fin de vie».

«Euthanasie» ou pas «euthanasie» dans les «soins» au projet de Loi 52?


Nous apprenons dans l'entrevue que le projet de loi piloté au départ par le PQ avant l'élection du 7 avril 2014 a choisi de ne pas intégrer le mot «euthanasie» parce que le consentement du malade est requis (dans ce qui n'est qu'une phase 1 du projet de loi comme nous le verrons plus loin) et que le tout se fait dans un milieu médical encadré. On a préféré considérer l'acte comme partie du processus médical. Bref, c'est un jeu de mot, car lorsqu'on parle d'un acte qui provoque la mort rapide d'une personne qui vivrait autrement, il s'agit vraiment d'euthanasie. En Europe, c'est ainsi que l'on désigne le même acte médical.

Il me semble plutôt que l'on voulait sciemment ne pas alerter la population et que l'on y est parvenu car la plupart des gens et journalistes que l'on entend ne font pas la différence (énorme!) entre


  • le non-acharnement thérapeutique consistant en la cessation d'une intervention, par exemple, en débranchant un respirateur OU la non-réanimation d'une personne âgée en arrêt cardiaque 
  • et d'autre part, une euthanasie, comme l'utilisation d'un poison; par exemple sous forme d'injection létale


La confusion dans les termes présente plusieurs indices comme si on la voulait entretenue par la philosophie d'une élite. Parce que la cause est bonne pour ses promoteurs, alors il est permis de sous-informer ou de laisser les gens interpréter selon leurs préférences. Le but: éliminer la résistance et l'opposition.

«Suicide assisté» ou pas «suicide assisté» au contenu législatif des «soins»?

dimanche 20 avril 2014

"Angèle Lieby" On la croyait morte, et pourtant... Une larme l'a sauvée



Ce témoignage, bien que lié à une maladie rare, nous confirme qu'une personne dans un état comateux peut être consciente sans pouvoir manifester sa douleur, et en montrant une activité cérébrale en apparence nulle.

Dans le coma mais consciente, son mari avait déjà choisi le cercueil. 2012-03-24. Le Parisien.fr.
http://www.leparisien.fr/societe/emmuree-vivante-dans-son-corps-24-03-2012-1921866.php

A lire – Une larme m'a sauvée. article par Aurélie TRENTESSE. sur infirmiers.com,
http://www.infirmiers.com/actualites/actualites/a-lire-une-larme-a-sauvee.html

Son livre existe en format de poche (POCKET Paris)
«Une larme m'a sauvée». Témoignage d'Angèle Lieby, couverture du format de poche (POCKET Paris)

Jaquette de son livre original
Livre témoignage: Une larme m'a sauvée - Éditions Les Arènes. Consciente, incapable de bouger et de parler, elle a été considérée comme morte pendant 12 jours et destinée à «cramer».