Un film avec une histoire qui a tout pour captiver les inconditionnels d' Apple, entre autre une portion de la vie de Steve JOBS, mais aussi pour les autres, pour son côté biographique, l'entrepreneuriat et la vision, l'aspect humain, etc. Jobs est souvent décrit par un des entrepreneurs les plus créatifs des 20e et 21e siècle.
Jobs, Bande annonce en anglais sous-titrée en français (VOST).
Toute société se transforme, MAIS tout n'est pas jetable
Actualité et politique (opinions, articles, courts essais)
jeudi 18 juillet 2013
vendredi 5 juillet 2013
La Firme : version ingénierie, Québec 2013
L'ÉDUCATION ET L'INSTRUCTION SUPÉRIEURES NE SUFFISENT PAS À ÉTABLIR L'INTÉGRITÉ DES PERSONNES.
Je repense à La Firme, ce film de fiction primé de 1993, réalisé par Sydney Pollack, mettant en vedette Tom Cruise, Jeanne Tripplehorn et Gene Hackman. Une firme d'avocats véreux de Boston pratiquait la surfacturation. Mais tous étaient de «bonnes personnes» avec des valeurs et un serment professionnel. C'était «comme cela que ça se passait» dans la grande famille des associés. Évidemment, les associés n'étaient pas tous au courant de la fraude. Mais ils avaient le choix d'ouvrir les yeux ou de les fermer et de profiter du système, ce que la plupart finissaient par faire.
Dans notre réalité de ce côté-ci de la frontière, les premiers indices d'une tendance préoccupante en ingénierie sont apparus quand les coûts des travaux, comparés avec d'autres projets au Canada ou aux frontières Québec | USA, ont commencé à être médiatisés. Même monnaie commune avec le reste du Canada, même culture élargie avec les USA, conditions climatiques équivalentes entre certaines régions (normes de construction routière, semblables, voire qualité supérieure dans l'état du Maine), mais avec des coûts plus élevés au Québec, selon une tendance forte. Et voilà que tout récemment, deux déclarations médiatisées m'ont fortement agacé. C'est dans le contexte des premières conséquences perceptibles pour les firmes impliquées dans la fraude, des enquêtes de l'Opération marteau, de la nouvelle législation et de la Commission Charbonneau.
Dans notre réalité de ce côté-ci de la frontière, les premiers indices d'une tendance préoccupante en ingénierie sont apparus quand les coûts des travaux, comparés avec d'autres projets au Canada ou aux frontières Québec | USA, ont commencé à être médiatisés. Même monnaie commune avec le reste du Canada, même culture élargie avec les USA, conditions climatiques équivalentes entre certaines régions (normes de construction routière, semblables, voire qualité supérieure dans l'état du Maine), mais avec des coûts plus élevés au Québec, selon une tendance forte. Et voilà que tout récemment, deux déclarations médiatisées m'ont fortement agacé. C'est dans le contexte des premières conséquences perceptibles pour les firmes impliquées dans la fraude, des enquêtes de l'Opération marteau, de la nouvelle législation et de la Commission Charbonneau.
Impacts importants
Il convient de rappeler que les pratiques avérées frauduleuses atteignent tous les Québécois, par la surfacturation résultante des projets de construction publique. Chaque dollar détourné est un dollar qui n'est pas investi ailleurs, dans des secteurs qui en auraient bien besoin, ou sinon, un dollar qui est emprunté et placé dans la colonne de la dette, avec intérêts. Dans certains cas même, cela atteint jusqu'à la sécurité du public (ex. des viaducs hors-normes qui se sont écroulés). Pire encore, lorsqu'il y a une telle corruption (établie en système depuis des années !) dans un secteur d'activité contractuel, il est presque certain qu'il y en a ailleurs. Mais tout récemment, deux déclarations médiatisées m'ont fortement agacé.
Le serment professionnel, tiré du film La Firme, avec Tom Cruise, 1993. |
La deuxième déclaration médiatisée, émanait de travailleurs «100% honnêtes» du milieu réclamant une intervention du gouvernement pour maintenir l'accès aux contrats publics, pour des firmes reconnues coupables de cette fraude; fraude établie en système, tout de même. L'argument : derrière ces firmes, ce sont des centaines d'emplois, disait-on. Il n'y aurait que quelques corrompus dans le lot. Étrange alors que les coûts soient de façon générale plus élevés au Québec si on compare avec des régions équivalentes. Un ou deux corrompus par firme ne peuvent pas ériger un système. Je ne suis pas ingénieur, mais il me semble...
Et les témoins de la Commission Charbonneau se comptent par dizaines, pour confesser que «c'est comme cela que ça fonctionnait»; incluant les prête-noms, donc la complicité de plusieurs employés «honnêtes» de «La firme», pour soutenir certains partis municipaux. Ces employés «honnêtes» étaient compensés, par exemple, par des remboursements de frais de déplacements et autres du genre, cela donnant aussi accès à des crédits d'impôts.
Le piège : interventionnisme de l'État québécois
Des firmes ont eu des avantages. Pourrait-on au moins s'attendre à une récupération des sommes indues facturées aux contribuables québécois via les impôts et taxes diverses, ou même les intérêts sur les emprunts pour les infrastructures? D'autre part, là où l'État intervient ou tolère les ententes, la situation crée souvent de nouveaux problèmes. En agissant trop rapidement, le Québec peut empêcher des firmes ou entrepreneurs fautifs de se réformer.
Autre consolation pour les coupables : une twist a été trouvée et annoncée. Les restrictions de la loi envers les firmes enquêtées si elles sont reconnues coupables de collusion ne s'appliqueront pas aux filiales de celles-ci. Autrement dit : pas de problème, car une dénomination ou un groupe conseil des «ligues majeures», constituent une association de filiales ou bureaux associés et spécialisés. En réalité, SNC-Lavalin, DESSAU ou ROCHE, ce sont des regroupements de firmes (ex. génie civil, génie environnemental, génie maritime, génie électrique, urbanisme, etc.). Ce sont des entreprises dans l'entreprise. Sinon, une filiale, ça peut se créer rapidement, si on prend de bons avocats d'affaires.
La tolérance des ententes de collusion dans les petits marchés (laisser les entreprises bloquer la libre compétition) entraîne une hausse des coûts
Cela a été constaté aux Pays-Bas (le Québec semble souvent un pays bas ;-) selon les études économiques de l'OCDE , avec une tolérance de la coopération du marché, notamment dans les petits marchés pour les «produits périssables standardisés» comme l'asphalte et le béton.
Ceci a eu cours même après la nouvelle loi sur la concurrence. Dans ce secteur d'activités étudié et documenté pour les Pays-Bas, «on estime que les ententes dans la construction majorent les prix de 8 à 9 pourcent environ» (2). Autrement dit, les ententes locales visant à protéger des territoires, au lieu de garantir des prix moins élevés, ont eu l'effet inverse pou les matériaux périssables comme le béton et l'asphalte. Ceci est sans compter la surfacturation associée dans notre contexte québécois, aux dons à certains partis politiques des villes (mises au jour par la Commission Charbonneau).
Autre consolation pour les coupables : une twist a été trouvée et annoncée. Les restrictions de la loi envers les firmes enquêtées si elles sont reconnues coupables de collusion ne s'appliqueront pas aux filiales de celles-ci. Autrement dit : pas de problème, car une dénomination ou un groupe conseil des «ligues majeures», constituent une association de filiales ou bureaux associés et spécialisés. En réalité, SNC-Lavalin, DESSAU ou ROCHE, ce sont des regroupements de firmes (ex. génie civil, génie environnemental, génie maritime, génie électrique, urbanisme, etc.). Ce sont des entreprises dans l'entreprise. Sinon, une filiale, ça peut se créer rapidement, si on prend de bons avocats d'affaires.
La tolérance des ententes de collusion dans les petits marchés (laisser les entreprises bloquer la libre compétition) entraîne une hausse des coûts
Cela a été constaté aux Pays-Bas (le Québec semble souvent un pays bas ;-) selon les études économiques de l'OCDE , avec une tolérance de la coopération du marché, notamment dans les petits marchés pour les «produits périssables standardisés» comme l'asphalte et le béton.
«Aux Pays-Bas, les règles interdisant la négociation des offres simplifiaient grandement la collusion et il semble que les responsables des marchés publics aient toléré et soutenu les dispositifs mis en place par les industriels et qu’ils aient aussi découragé l’entrée d’entreprises extérieures, y compris celles d’autres régions des Pays-Bas. La concurrence étrangère était exclue grâce à une coopération active, prenant parfois la forme d’une répartition réciproque du marché et de menaces de boycott. Les entreprises se regroupaient parfois, non pas parce qu’elles étaient trop petites pour pouvoir prendre en charge un projet, mais pour apurer entre elles les comptes se rapportant à leur entente. La tradition ancienne de coopération dans le secteur de la construction a persisté malgré la nouvelle loi sur la concurrence, même après que la NMa eut refusé des demandes d’exemption et rendu public un programme anti-ententes dans ce secteur.» (1)
Ceci a eu cours même après la nouvelle loi sur la concurrence. Dans ce secteur d'activités étudié et documenté pour les Pays-Bas, «on estime que les ententes dans la construction majorent les prix de 8 à 9 pourcent environ» (2). Autrement dit, les ententes locales visant à protéger des territoires, au lieu de garantir des prix moins élevés, ont eu l'effet inverse pou les matériaux périssables comme le béton et l'asphalte. Ceci est sans compter la surfacturation associée dans notre contexte québécois, aux dons à certains partis politiques des villes (mises au jour par la Commission Charbonneau).
La menace de pertes d'emplois
J'ai les yeux secs. Je n'ai pas pleuré en entendant des employés sortir dans les médias. Je ne suis pas d'accord avec l'alerte alarmiste récente, concernant la supposée disparition des emplois en génie au Québec. On disait en gros que pour quelques rares fraudeurs (à les entendre on penserait un ou deux), des centaines d'employés risquaient leur emploi. La menace est partiellement plausible, mais par contre, elle ne tient pas la route quant à la durée.
Cela arrivera temporairement, peut-être, mais c'est une épuration normale dans le contexte d'un changement majeur de «procédés». Une fois reconnue la corruption établie en système pour ne pas dire institutionnalisée et que l'instruction supérieure ne suffit pas à établir une base morale solide, il reste que le Québec municipal et le Ministère des Transports du Québec auront encore besoin d'ingénieurs de firmes privées, en raison des nombreux contrats publics. Donc les éventuels emplois perdus seront inévitablement récupérés et recréés. C'est un peu comme cette ancienne maxime: «Le roi est mort. Vive le roi!». Si une éventuelle firme virale se trouve mise en quarantaine, par l'État, le temps qu'elle fasse son petit ménage, une autre doit obligatoirement faire le travail avec du personnel qualifié.
On envisageait dans la sortie médiatisée, qu'il faudrait en tel cas, faire affaire avec des firmes étrangères. Mais j'y pense, cela se fait partout dans le monde. Cette aspect exportable de la compétence fait régulièrement la fierté du Québec. Donc, ce ne serait pas la fin du monde si un peu plus de firmes étrangères obtenaient des contrats au Québec.
D'autre part, des firmes par exemple américaines, qui exerceraient au Québec auraient un urgent besoin d'ingénieurs et de technologues du Québec, capables de parler et d'écrire en français et d'être immédiatement productifs avec les normes du Québec et du Canada, les matériaux et techniques en usage ici, etc.
Les entreprises ont des cycles de vie aussi
Autrement dit, des employés spécialisés et compétents avec expérience pourraient vivre une période d'instabilité temporaire. Mais dans les libres marchés, ce genre de cycles de vie des entreprises fait partie d'une épuration normale. Lorsque la demande est là (ici pour le retour à pratiques intègres au juste prix) mais qu'une entreprise s'est montrée inapte à répondre à un besoin malgré les alertes médiatisées répétées et les appels répétés pour une commission d'enquête en construction, elle peut encore se transformer en fonction d'une nouvelle réalité; ici la nécessitée incontournable de mettre fin à la corruption. Elle doit s'auto-épurer quelque temps. Mais si une entreprise qui se veut de pointe a persisté ces dernières années, jusqu'en 2013, à diriger à la manière des 40 dernières années, elle mérite de s'éteindre, ou de subir une «chirurgie majeure» ou d'être remplacée par une autre. Autrement dit, «La firme» doit prouver qu'elle a pris les actions nécessaires, limogé les responsables, et «ain-scie» de suite.
Les entreprises ont des cycles de vie aussi
Autrement dit, des employés spécialisés et compétents avec expérience pourraient vivre une période d'instabilité temporaire. Mais dans les libres marchés, ce genre de cycles de vie des entreprises fait partie d'une épuration normale. Lorsque la demande est là (ici pour le retour à pratiques intègres au juste prix) mais qu'une entreprise s'est montrée inapte à répondre à un besoin malgré les alertes médiatisées répétées et les appels répétés pour une commission d'enquête en construction, elle peut encore se transformer en fonction d'une nouvelle réalité; ici la nécessitée incontournable de mettre fin à la corruption. Elle doit s'auto-épurer quelque temps. Mais si une entreprise qui se veut de pointe a persisté ces dernières années, jusqu'en 2013, à diriger à la manière des 40 dernières années, elle mérite de s'éteindre, ou de subir une «chirurgie majeure» ou d'être remplacée par une autre. Autrement dit, «La firme» doit prouver qu'elle a pris les actions nécessaires, limogé les responsables, et «ain-scie» de suite.
La tentation interventionniste encouragerait le retour au statut-quo
L'État québécois doit résister à la tentation de la larme au coin de l'œil et des sauvetages artificiels. Il ne faut pas oublier que les centaines d'employés non identifiés qui participaient volontairement au système de prête-nom compensé par des frais déductibles d'impôt (impact collatéral de ce genre de fraude) ne sont pas tous plus blancs que neige. La perte d'un emploi pour deux ou trois mois ne sera pas la fin du monde, si cela arrive. Pensez-y. Quand vous "prêtez" votre nom à une fraude, vous "confiez" votre réputation. Si l'on répond: «c'était comme cela, nous n'avions pas le choix», alors vous reconnaissez avoir été consciemment complices d'une corruption institutionnalisée. Ils peuvent se trouver chanceux de ne pas hériter d'un dossier criminel pour fraude, et de possiblement s'en tirer avec uniquement quelques mois d'incertitude, ou pour certains une mise à pied temporaire, le temps que la «nature» du milieu du génie québécois, se refasse un nouvel équilibre.
Dormez tranquilles
Car tant que le besoin est là, il y aura des projets, donc aussi un besoin pour des ingénieurs et des technologues. Et ceux-ci devront connaître le français et les normes et matériaux d'ici. Le risque le plus grand à mon sens, serait probablement pour les travailleurs plus près de la retraite, en raison de l'âge et du niveau atteint (senior avec salaire et conditions les plus avantageuses). C'est là qu'il faudrait probablement être plus attentif et peut-être mettre des conditions préventives, le temps d'un retour à l'équilibre. Car une firme qui embauche, sera logiquement tentée par le personnel qui coûte moins cher, mais avec expérience, donc logiquement des technologues et professionnels de niveau intermédiaires. Mais ça, on ne peut pas le savoir, tant qu'on ne vit pas les conséquences réelles sur le terrain, suivant les enquêtes et restrictions légales.
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1. Tweede Kamer der Staten-Generaal (2002), cité dans Études économiques de L'OCDE : Pays-Bas 2004. Vol. 2004/9 juillet 2004, Encadré 5.2. Les ententes dans la construction, p. 154
Autre version numérique :
http://www.cairn.info/revue-etudes-economiques-de-l-ocde-2004-9-page-139.htm
2. Même référence.
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1. Tweede Kamer der Staten-Generaal (2002), cité dans Études économiques de L'OCDE : Pays-Bas 2004. Vol. 2004/9 juillet 2004, Encadré 5.2. Les ententes dans la construction, p. 154
Autre version numérique :
http://www.cairn.info/revue-etudes-economiques-de-l-ocde-2004-9-page-139.htm
2. Même référence.
mardi 2 juillet 2013
Fluoration de l'eau potable au Québec: non à la médicalisation de l'eau des réseaux publics
2 juillet 2013. UNE SERINGUE DANS VOTRE EAU POTABLE; UNE AUTRE RÉFORME DANS LES DENTS !
Si nous concédons la généralisation de cette pratique, nous acceptons qu'il soit possible d'intégrer à notre eau, d'autres éléments à usages médicinaux, pharmacologiques, ou semblables. On pourrait avec la même logique, y ajouter du calcium pour la santé des os, puisque le calcium peut se trouver à l'état naturel dans l'eau. De là, on voit le genre d'arguments infinis à venir, si l'on abdique sur la question du fluor. À la différence de la chloration de l'eau ou traitements équivalents ou complémentaires qui visent la purification de l'eau en vue de la consommation humaine, en éliminant des bactéries, l'addition de fluor se fait aux fins d'un usage médical pour la prévention au niveau des caries dentaires. L'usage convoité ne vise pas le traitement de l'eau des réseaux publics de distribution, mais le traitement de l'humain. Il s'agit donc d'un traitement médical par voie orale, imposé par la force. Si le problème est la mauvaise hygiène dentaire ou une déficience (ex. en calcium ou fluor), c'est là que l'État doit intervenir; pas en changeant l'usage de l'eau potable.
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Périodiquement au Québec, il y a tantôt une ville, tantôt la Direction de la Santé publique (1), tantôt un lobby obscur qui récidivent. Ils veulent nous envoyer dans les dents, leur projet de fluoration de l'eau potable; l'eau de nos réseaux publics. Voici la raison principale pour laquelle il faut REFUSER. Il faut refuser qu'on nous impose par la force une médication, d'autant que plusieurs n'en ont pas besoin. Parce c'est bien de cela qu'il s'agit. La fluoration de l'eau potable publique constitue un usage médicinal de l'eau (traitement préventif contre les caries). L'eau d'un réseau public, destinée à l'alimentation des foyers, ne doit pas servir à autre chose qu'à alimenter les habitations, logements et lieux publics en... eau potable de bonne qualité pour la consommation humaine. Point.
![]() |
Accepteriez-vous qu'il soit possible d'intégrer
à votre eau potable publique, d'autres produits
à usages médicinaux, pharmacologiques, ou semblables? C'est comme une seringue dans l'eau publique. |
- Si la population cède aux arguments statistiques (ex. baisse plausible ou probable du taux de caries), la même logique pourrait être employée pour d'autres traitements et l'eau ne sera plus de l'eau.
- À l'argument à l'effet que le fluor se retrouve de façon naturelle dans certaines eaux, nous pouvons répondre, le souffre aussi, et plusieurs éléments simples ou composés, dont certains plus toxiques que d'autres, selon la concentration: potassium (K), magnésium (Mg), calcium (Ca), plomb (Pb), cuivre (Cu), Fluor (F), sodium (Na), zinc (Zn), arsenic (As), les sulfates (SO4; comme le sulfate de sodium, le sulfate de magnésium et le sulfate de calcium), le bicarbonate (HCO3) ...
- Ce n'est toujours pas une raison pour se servir de l'eau potable publique comme vecteur de distribution de molécules à usages préventifs ou thérapeutiques.
- Et il y a aussi l'effet de la concentration. Nous ne consommons pas l'eau uniquement en la buvant directement, mais dans ce que nous cuisinons, ou pour arroser le potager, et ainsi de suite. Et nous consommons déjà le fluor provenant d'autres produits, comme les dentifrices, certaines gommes à mâcher, etc. Tout cela se combinera.
- Un apport additionnel en fluor devrait cibler les personnes en carence, et non la totalité d'une population.
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1. Jessica NADEAU. Offensive pour la fluoration de l’eau. Québec veut que la moitié de la population boive de l’eau fluorée d’ici cinq ans. Le Devoir (ledevoir.com) 2 juillet 2013, Québec. http://www.ledevoir.com/politique/quebec/382003/offensive-pour-la-fluoration-de-l-eau | Page consultée le 2 juillet 2013.
Geneviève PROULX. Du fluor dans l’eau potable pour la moitié des Québécois d'ici cinq ans. Radio-Canada, Mise à jour le mardi 2 juillet 2013 à 15 h 17 HAE | http://www.radio-canada.ca/regions/estrie/2013/07/02/005-fluroration-eau-potable-reactions-estrie.shtml | Page consultée le 2 juillet 2013.
lundi 1 juillet 2013
Manifestations du 30 juin en Égypte : des millions de manifestants selon l'armée
Des centaines de milliers, puis possiblement des millions de personnes en différents lieux en Égypte, sont descendus dans les rues pour manifester le 30 juin, en signe de désaveu contre le nouveau président Mohamed Morsi et son régime islamiste. On se souviendra que le 29 juin, une pétition de 22 millions de signatures selon Tamarod son instigateur, a été contre le nouveau régime islamiste en place, fondé sur l'idéologie des Frères musulmans et des sunnites. Ce nombre représenterait davantage d'électeurs que ceux qui ont porté le président au pouvoir (13,23 millions). Cette même journée du rassemblement préparatoire tenu le 29 juin, des membres laïcs du Conseil ont démissionné.
On ne connaît pas le nombre définitifs de victimes, mais il semble que le bain de sang général ait été évité. De grands rassemblements ont entre autres eu lieu devant le Palais présidentiel ainsi qu'à la place Tahrir (Tahrir Square), au Caire. Selon ce que l'on comprend des images, la foule est allée croissante, à mesure que les heures avançaient. Le Parisien, avance le chiffre de 17 millions de manifestants, un peu partout en Égypte.
Pour reprendre une citation du journal Libération
Évidemment, l'opposition n'est pas que «colombe», car elle comprend aussi des supporteurs de la précédente dictature.
Nul ne sait ce qui arrivera dans les prochains jours, en réponse aux couvre-feux annoncés par le président avec un air de glace.
Articles suggérés
Égypte : un dimanche de colère contre Morsi. Le Figaro.fr
1er juillet 2013
Egypte : 17 millions de manifestants ont lancé une deuxième révolution. Le Parisien.
30 juin 2013
EGYPTE. La démonstration de force des opposants à Morsi. Le Nouvel Observateur.
Egypte : des millions de manifestants anti-Morsi, plusieurs victimes. LesEchos.fr
30 juin 2013
- avec vidéo de francetvInfo
Egypt erupts with protests demanding Morsi ouster. mail.com
1er juillet 2013
L'article sur mail.com est accompagné de plus de 40 photos
Key events in Egypt's revolution and transition. mail.com
30 juin 2013
- L'article sur mail.com est un rappel des événements qui ont mené à l'actuel désaveu majeur du président Mohammed Morsi.
- L'article ne parle pas suffisamment cependant, du contenu de la constitution qui demeure le problème majeur, en tant qu'assise de toutes les lois de la nouvelle politique.
- Photo intéressante en face du palais présidentiel
Egypte: «Notre révolution n'a pas vraiment abouti». Libération
30 juin 2013
- Le journal Libération raconte les débuts du rassemblement, donnant la parole à des manifestants
La constitution égyptienne a établi en décembre 2012, un régime dans lequel les lois et la charia islamistes version sunnite, incluant la jurisprudence religieuse, constituent la base des lois du pays. De nombreux articles de la constitution de décembre 2012 indiquent la mise en place d'un régime totalitaire, dans lequel une dictature religieuse a remplacé une dictature laïque. Chaque article positif de la charte peut être contrebalancé ou rendu caduque (nul) par un autre article.
Pendant la conférence du 29 juin, Nadia Henry, membre du Conseil de la Choura [Shura Council] avait annoncé sa démission ainsi que celle des autres membres laïcs du Conseil.
Les représentants de la campagne «Tamarod» (rébellion) ont décrit les protestations prévues pour le 30 juin, comme une nouvelle vague de la révolution qui a commencé le 25 janvier 2011. Il avait déclaré le 29 juin:
On ne connaît pas le nombre définitifs de victimes, mais il semble que le bain de sang général ait été évité. De grands rassemblements ont entre autres eu lieu devant le Palais présidentiel ainsi qu'à la place Tahrir (Tahrir Square), au Caire. Selon ce que l'on comprend des images, la foule est allée croissante, à mesure que les heures avançaient. Le Parisien, avance le chiffre de 17 millions de manifestants, un peu partout en Égypte.
Pour reprendre une citation du journal Libération
«Les jours qu'on annonce exceptionnels suscitent toujours beaucoup d'attentes et potentiellement de déceptions. Ça n'a pas été le cas, dimanche 30 juin, pour les opposants à Mohammed Morsi qui ont réussi une incroyable démonstration de force. Leur grande manifestation prévue de longue date et organisée dans toute l'Égypte, un an jour pour jour après l'investiture du président, a rassemblé plusieurs centaines de milliers de personnes, des millions selon l'armée. Cette source interne parle du "plus grand rassemblement de l'histoire du pays", donnée invérifiable (1)».L'article rapporte des faits troublants, notamment, «place Tahrir a été le théâtre de nombreuses agressions sexuelles» (2), (serait-ce par des contre-manifestants?).
Évidemment, l'opposition n'est pas que «colombe», car elle comprend aussi des supporteurs de la précédente dictature.
Nul ne sait ce qui arrivera dans les prochains jours, en réponse aux couvre-feux annoncés par le président avec un air de glace.
Articles suggérés
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1er juillet 2013
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- avec vidéo de francetvInfo
Egypt erupts with protests demanding Morsi ouster. mail.com
1er juillet 2013
L'article sur mail.com est accompagné de plus de 40 photos
Key events in Egypt's revolution and transition. mail.com
30 juin 2013
- L'article sur mail.com est un rappel des événements qui ont mené à l'actuel désaveu majeur du président Mohammed Morsi.
- L'article ne parle pas suffisamment cependant, du contenu de la constitution qui demeure le problème majeur, en tant qu'assise de toutes les lois de la nouvelle politique.
- Photo intéressante en face du palais présidentiel
Egypte: «Notre révolution n'a pas vraiment abouti». Libération
30 juin 2013
- Le journal Libération raconte les débuts du rassemblement, donnant la parole à des manifestants
Quelques faits
Pendant la conférence du 29 juin, Nadia Henry, membre du Conseil de la Choura [Shura Council] avait annoncé sa démission ainsi que celle des autres membres laïcs du Conseil.
Les représentants de la campagne «Tamarod» (rébellion) ont décrit les protestations prévues pour le 30 juin, comme une nouvelle vague de la révolution qui a commencé le 25 janvier 2011. Il avait déclaré le 29 juin:
«Aujourd'hui, des millions de citoyens se sont révoltés contre la tyrannie des Frères musulmans», et les Egyptiens sont "sur le chemin de la réalisation de leurs objectifs pour du pain, la liberté et la justice sociale.» (3)Le président Morsi n'a, dit-on, pas su être le président de tous les Égyptiens, ni donner un relan à l'économie, tel que promis et sa démission un an après son investiture, est réclamée par 22 millions d'électeurs, sans compter ceux qui n'auront pas osé apposer leur nom sur les formulaires distribués. La crise demeure entière tandis que l'économie est en chute libre et les pénuries d'essence et de denrées, fréquentes. Qu'arrivera-t-il tant que le président est en poste? En fin de journée, le président est intervenu publiquement dans les médias pour annoncer qu'il entend rester au pouvoir faire respecter la constitution.
LIRE Aussi
La nouvelle face de l'Égypte
Exposé bref de changements importants dans la constitution
30 juin 2013
30 juin 2013
Constitution égyptienne de 2012 : DANGER (en quelques exemples)
30 juin 2013
1. EGYPTE. La démonstration de force des opposants à Morsi. Le Nouvel Observateur.
2. De la même source.
3. Tamarod petition has 22 million signatures. 29 juin 2013.http://www.egyptindependent.com/news/tamarod-petition-has-22-million-signatures
Texte consulté le 30 juin 2013.
dimanche 30 juin 2013
Constitution égyptienne de Morsi, 2012 : DANGER en quelques exemples
30 juin 2013.
La constitution égyptienne défendue par le président Morsi, décembre 2012, contient des affirmations et leur contraire.
Égypte: 22 millions de signatures contre le président islamiste, Mohammed Morsi
30 juin 2013. Espérons et prions pour la paix et le bonheur de l'Égypte...
Le 30 juin 2013, le peuple risque l'affrontement des clans; pour et contre Morsi et un risque élevé de répression armée du peuple. Traduction par YapasdPRESSE, de l'article «Tamarod petition has 22 million signatures», diffusé sur EgyptIndependent.com (1)
La campagne anti-Morsi a recueilli plus de 22 millions de signatures en vue de retirer la confiance au président Mohamed Morsi et organiser des élections présidentielles anticipées.
La campagne a appelé le peuple égyptien à un rassemblement pour le dimanche [30 juin 2013] sur la place Tahrir et devant le Palais présidentiel Ettehadiya, pour rallier à cette cause.
Tamarod, qui signifie «rebelle» en arabe [2], a tenu une conférence de presse [29 juin] pour annoncer les derniers chiffres et présenter la feuille de route en vue des manifestations du 30 juin. La conférence a débuté avec l'hymne national, suivi d'une minute de silence, en souvenir des martyrs de la révolution.
Pendant la conférence, Nadia Henry, membre du Conseil de la Choura [Shura Council] a annoncé sa démission ainsi que celle des autres membres laïques du Conseil.
Tamarod a décrit les protestations du 30 juin, comme une nouvelle vague de la révolution qui a commencé le 25 janvier 2011.
LIRE l'article complet, en Anglais, sur EgyptIndependent.com
LIRE Aussi :
Egypte, le triple échec des Frères musulmans, Le Monde.fr | Idées. 29 juin 2013
Reuters. Obama Tells Egyptians To Talk, Not To Fight, trouvé sur EgyptIndependent.com, 29 juin 2013.
(Oserons-nous suggérer qu'il aurait dû dire publiquement aux Frères musulmans supportés par les sunnites, majoritaires, de respecter l'ensemble du peuple; où se tient-il à cet égard? S'est-il clairement prononcé contre la nouvelle constitution islamiste avec la charia sunnite comme fondement des lois et de l'État (article 2)? Et contre le report des élections, typique des nouvelles dictatures? Pourquoi parle-t-il maintenant; est-ce pour protéger le peuple ou le gouvernement islamiste?)
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1. Tamarod petition has 22 million signatures. 29 juin 2013.
http://www.egyptindependent.com/news/tamarod-petition-has-22-million-signatures
Texte consulté le 30 juin 2013.
2. «Tamarod» (rébellion) est une campagne et non pas le nom d'un leader du mouvement anti-Morsi
3. Tamarod petition has 22 million signatures. 29 juin 2013.
Le 30 juin 2013, le peuple risque l'affrontement des clans; pour et contre Morsi et un risque élevé de répression armée du peuple. Traduction par YapasdPRESSE, de l'article «Tamarod petition has 22 million signatures», diffusé sur EgyptIndependent.com (1)
(Extrait de l'article,
ajouts entre [ ] )
ajouts entre [ ] )
La campagne anti-Morsi a recueilli plus de 22 millions de signatures en vue de retirer la confiance au président Mohamed Morsi et organiser des élections présidentielles anticipées.
La campagne a appelé le peuple égyptien à un rassemblement pour le dimanche [30 juin 2013] sur la place Tahrir et devant le Palais présidentiel Ettehadiya, pour rallier à cette cause.
Tamarod, qui signifie «rebelle» en arabe [2], a tenu une conférence de presse [29 juin] pour annoncer les derniers chiffres et présenter la feuille de route en vue des manifestations du 30 juin. La conférence a débuté avec l'hymne national, suivi d'une minute de silence, en souvenir des martyrs de la révolution.
Pendant la conférence, Nadia Henry, membre du Conseil de la Choura [Shura Council] a annoncé sa démission ainsi que celle des autres membres laïques du Conseil.
Tamarod a décrit les protestations du 30 juin, comme une nouvelle vague de la révolution qui a commencé le 25 janvier 2011.
«Aujourd'hui, des millions de citoyens se sont révoltés contre la tyrannie des Frères musulmans», et les Egyptiens sont "sur le chemin de la réalisation de leurs objectifs pour du pain, la liberté et la justice sociale.» (3)
[...] (Fin de l'extrait)
LIRE l'article complet, en Anglais, sur EgyptIndependent.com
LIRE Aussi :
Egypte, le triple échec des Frères musulmans, Le Monde.fr | Idées. 29 juin 2013
Reuters. Obama Tells Egyptians To Talk, Not To Fight, trouvé sur EgyptIndependent.com, 29 juin 2013.
(Oserons-nous suggérer qu'il aurait dû dire publiquement aux Frères musulmans supportés par les sunnites, majoritaires, de respecter l'ensemble du peuple; où se tient-il à cet égard? S'est-il clairement prononcé contre la nouvelle constitution islamiste avec la charia sunnite comme fondement des lois et de l'État (article 2)? Et contre le report des élections, typique des nouvelles dictatures? Pourquoi parle-t-il maintenant; est-ce pour protéger le peuple ou le gouvernement islamiste?)
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1. Tamarod petition has 22 million signatures. 29 juin 2013.
http://www.egyptindependent.com/news/tamarod-petition-has-22-million-signatures
Texte consulté le 30 juin 2013.
2. «Tamarod» (rébellion) est une campagne et non pas le nom d'un leader du mouvement anti-Morsi
3. Tamarod petition has 22 million signatures. 29 juin 2013.
La nouvelle face de l'Égypte
30 juin 2013. Constitution égyptienne de 2012 : éléments clés versus la constitution de 1971
Traduction d'un extrait d'un article intitulé The Changing Face of Egypt (1). Les notes sont ajoutées par YapasdPRESSE pour la compréhension et le contexte. Cet article présente des éléments clés de la nouvelle constitution égyptienne défendue par le président Mohamad Morsi, adoptée le 26 décembre 2012, et un comparatif avec la précédente constitution de Hosni Mubarak, remontant à 1971.
(Début de l'extrait, avec notes ajoutées)
La Constitution
En décembre 2012, La nouvelle constitution égyptienne étaient approuvée par les électeurs dans un référendum en deux étapes, en remplacement la charte de 1971 remontant à Mubarak. Bien que la constitution a reçu l'appui de 64% des votes, seulement 33% de l'électorat y a participé. Ce qui suit, présente une brève comparaison d'éléments-clés.
- Les deux constitutions ont désigné l'islam comme religion officielle de l'Égypte et la loi islamique, ou la charia, comme principale source de la législation. Elles [les deux constitutions] ont aussi obligé l'État à «préserver» les valeurs familiales traditionnelles fondées sur l'Islam, (2).
- La nouvelle charte définit les principes de la charia pour la première fois. Elle dit que ces principes incluent «les preuves, les règles, la jurisprudence et les sources» acceptées par l'islam sunnite, groupe religieux majoritaire de l'Égypte.
- Le nouveau document accorde aussi des pouvoirs sans précédents à Al-Azhar, l'école religieuse la plus respectée de l'islam sunnite en statuant que ses érudits doivent être consultés sur toutes matières relatives à la charia (3).
- La nouvelle constitution renforce considérablement de la même manière, le pouvoir des forces armées égyptiennes. Contrairement à la charte précédente, elle exige que le ministre de la Défense soit choisi parmi les officiers supérieurs de l'armée.
- Les officiers supérieurs obtiennent aussi le pouvoir de traduire les civils en procès devant des tribunaux militaires, mais seulement dans les cas où les crimes présumés «portent atteinte aux forces armées.»
- La constitution de 2012 nécessite la création d'un Conseil national de sécurité avec une répartition des officiers supérieurs et des ministres du cabinet civil, qui est chargé de l'adoption de stratégies pour l'établissement de la sécurité, pour identifier les menaces à la sécurité, et pour prendre des mesures pour y remédier.
(Fin de l'extrait)
La constitution renferme pas moins de 236 articles et un long préambule. Mais rappelons que la primauté du droit est donnée à l'islam et à la charia comme le traduit le journal en ligne, EgyptIndependent :
«Article 2
Islam is the religion of the state and Arabic its official language. Principles of Islamic Sharia are the principal source of legislation». (4)Nous sommes mieux en mesure de comprendre pourquoi les non-islamistes et les musulmans chiites, craignent pour leur sécurité ou pour leur liberté et leur représentation devant l'État. Évidemment, suite aux troubles de novembre 2012, on peut aussi contextualiser
- le faible taux de participation pour une consultation aussi importante
- et la grande contestation du document de la constitution en préparation à l'automne 2012.
LIRE Aussi:
L'Égypte entre loups et hyènes: y aura-t-il une solution en 2013 ?
30 JUILLET 2013
Constitution égyptienne de 2012 : DANGER (en quelques exemples)
30 JUIN 2013
Key events in Egypt's revolution and transition. mail.com
30 JUIN 2013
- Expose des points clés, outre le texte constitutionnel, qui ont mené à une grande insatisfaction.
- À lire attentivement, tous les événements de novembre 2012. Les membres non islamiques ont démissionné pour protester contre la prise de contrôle des islamistes dans la rédaction du préliminaire de la constitution.
Key events in Egypt's revolution and transition. mail.com
30 JUIN 2013
- Expose des points clés, outre le texte constitutionnel, qui ont mené à une grande insatisfaction.
- À lire attentivement, tous les événements de novembre 2012. Les membres non islamiques ont démissionné pour protester contre la prise de contrôle des islamistes dans la rédaction du préliminaire de la constitution.
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1. Cheryl HAUER, The Changing Face of Egypt. Dispatch from Jerusalem. Bridges for Peace, Vol. 33, no 2, 2 avril 2013, p. 20-22
L'original peut être lu ici : http://www.bridgesforpeace.com/dispatch/article/the-changing-face-of-egypt/
Lien consulté le 29 juin 2013.
2. Le nouvel article 2 (traduction de l'anglais au français par 45eNord.ca), implique la charia comme fondement pour les lois du pays «L’islam est la religion d’Etat, sa langue officielle l’arabe, et les principes de la charia islamique sont la source principale de la législation.» (lien consulté le 29 juin 2013)
En comparaison, pour les chrétiens et les juifs, l'article 3 stipule que «Pour les chrétiens et les Juifs égyptiens, les principes de leurs lois religieuses sont la source principale de la législation dans les questions personnelles et religieuses, ainsi que dans le choix de leurs chefs spirituels.» (lien consulté le 29 juin 2013)
Ce que cela implique, c'est que pour ces groupes, la portée du religieux est circonscrite à la vie personnelle et au culte, notamment dans le choix de leurs chefs religieux et des règles de vie. Jusque là, tout semble normal, d'un point de vue occidental. Ceci se fera cependant inévitablement sous réserve de l'approbation de l'islam comme loi principale en vertu dudit article 2; imposant l'islam et la charia comme bases de gouvernement et de législation.
3. Article 4 (traduction de l'anglais au français par 45eNord.ca): «Al-Azhar est un organisme indépendant islamique et il répond seul de ses affaires internes. Son champ d’application couvre la nation musulmane et le monde entier. Il propage les études religieuses et l’appel à l’Islam.
L’État garantit les fonds suffisants pour qu’il puisse atteindre ses objectifs.
La loi détermine la méthode de sélection du Grand Imam d’Al-Azhar, qui est indépendant et ne peut être démis de ses fonctions.
L’avis du Conseil d’Al-Azhar et des érudits du Grand Imam doivent être pris dans les domaines liés à la charia islamique». (lien consulté le 29 juin 2013)
4. Extrait du texte constitutionnel du 2 décembre 2012 avant son approbation le 26 du même mois. Traduction préliminaire en anglais par EgyptIndependent.com
5. Egypte : le Président Mohamed Morsi ratifie la nouvelle Constitution, approuvée par referendum. Ladocumentationfrancaise.fr, 26 décembre 2012.
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