mercredi 13 mars 2013

Euthanasie, suicide assisté, avortement préventif... Et la Vie?

TO KILL, OR NOT TO KILL?
Euthanasie et suicide assisté des malades, avortements «préventifs» des pauvres ou à risque de maladies, ce sont les enjeux avec lesquels le Québec jongle, d'une seule main et d'un seul côté du cerveau avec ses «spécialistes» en vase clos. 

Stephen Hawking aux Simpson
Crédits Image : The Simpsons
En réfléchissant sur quelques anciens billets publiés sur ce blog, j'ai ressorti celui qui parle de dépistage de trisomie 21 chez le fœtus (et d'autres maladies). De là, j'ai voulu savoir de quelle maladie dégénérative est atteint l'astrophysicien de renommée internationale, Stephen HAWKING. Mais ce qui a le plus retenu mon attention sur son blog, c'est la section photos (images) de HAWKING, révélant qu'il s'est marié alors que déjà malade et qu'il a eu des enfants. De quoi choquer les consultants en idéologies et ingénierie sociale du Québec, derrière les consultations publiques des dernières années. Pour ma part, je l'avais toujours présumé célibataire.

Dans une section de son blog, HAWKING répond à la question fréquemment posée sur le fait de la condition de vivre avec une maladie dégénérative comme la sienne (diagnostiquée à l'âge de 21 ans). Voici la conclusion de son témoignage au sujet de vivre avec sa maladie (traduction en note de bas de page à la suite de l'article).
Stephen Hawking et Jane Wilde
«I have had motor neurone disease for practically all my adult life. Yet it has not prevented me from having a very attractive family, and being successful in my work. This is thanks to the help I have received from Jane, my children, and a large number of other people and organisations. I have been  lucky, that my condition has progressed more slowly than is often the case. But it shows that  one need not lose hope» (1).

À la question de savoir si sa vie a été entravée sérieusement par sa maladie diagnostiquée dès l'âge de 21 ans, HAWKING répond encore de la façon dont on ne s'y attendrait pas (traduction en note de bas de page à la suite de l'article):

«I am quite often asked: How do you feel about having ALS? The answer is, not a lot. I try to lead as normal a life as possible, and not think about my condition, or regret the things it prevents me from doing, which are not that many» (2).
La plupart d'entre nous, regardant une personne dans sa condition, pensons: «je ne serais jamais capable». Pourtant, sa réponse prouve exactement ce que disent les médecins travaillant auprès des malades chroniques, des personnes atteintes d'une maladie dégénérescente ou des mourants. Souvent, la souffrance ou l'inconfort qu'ils éprouvent de leur condition est moindre que ce que laisse transparaître leur image. Pour cette raison, le Québec doit éviter de tomber dans le piège de privilégier l'imposition de la stérilisation, la mort préventive (avortement et avortement sélectif) et la mort comme solution aux revers de la vie (suicide assisté, euthanasie). Et il le peut, avec les avancées en médecine qui permettent le soulagement de la douleur, pour autant que le personnel médical accompagnant aient reçu la formation adéquate.

La photo du scientifique avec le président Barack Obama comporte en elle-même une double-contradiction

"To Kill, or not to kill?"
Première contradiction de la photo présidentielle: le président Obama a parmi ses priorités de faciliter l'avortement pour quelque raison que ce soit, ce qui peut inclure la sélection des naissances sur la base de critères économiques ou pour la carrière, donc élimination des pauvres ou potentiellement pauvres,  OU encore l'élimination des malades ou potentiels futurs malades (ce qu'il en résulte là où la pratique est répandue). Or Obama lui-même, né d'une famille précaire dont la mère et le père étaient étudiants universitaires, avait toutes les bonnes raisons de ne pas voir le jour. Pensez-y, selon la politique privilégiée par les démocrates, leur président aujourd'hui, aurait de fort risques de ne pas naître. Sur quelle base? C'est simple: grossesse accidentelle d'une étudiante + besoin de la carrière en premier et de s'établir socialement et financièrement. Tout était déjà là, à l'exception d'une chose : une politique extrêmement favorable ou même poussant à l'avortement pour quelque raison que ce soit.
Barack Obama imaginé (graphisme) en fœtus (yapasdPRESSE.blogspot.ca)

Deuxième contradiction de la photo avec Obama: sur la même base de réflexion (avortement préventif pour prévenir la pauvreté ou la maladie), le président reçoit le scientifique de réputation internationale, qui selon une même politique d'«ouverture» à la mort préventive et provoquée par avortement, pourrait désormais, être éliminé dès le sein maternel, s'il se pointait dans un utérus à notre époque, du moins dès que la science pourrait déceler le gêne ou marqueur d'une maladie future pour le fœtus Stephen. Un paradoxe de plus: la Science adjointe à une politique d'extrême-ouverture à l'avortement,pourrait donc empêcher un grand scientifique de naître.


Pensée : J'entends que Hawkins ne croit pas en D.ieu. Cependant, il semble que D.ieu ait cru en lui (3).

LIRE AUSSI:

Dépistage de trisomie 21 chez le fœtus : Eugénisme phase 1

(publication originale 16 juin 2010)
http://yapasdpresse.blogspot.ca/2010/06/depistage-de-trisomie-chez-le-ftus.html

Avortements au Québec; pas tous comptabilisés

LES CHIFFRES COMPLETS. LE SAVIEZ-VOUS? LE NOMBRE DES AVORTEMENTS DIFFUSÉS OFFICIELLEMENT, DANS LES MÉDIAS EST SOUS-ESTIMÉ de 3 à 10 pourcent. VOICI POURQUOI.
http://yapasdpresse.blogspot.ca/2012/09/avortements-au-quebec-pas-tous.html

L'autre destin : Barack Obama avorté 

(publication originale 27 NOV. 2011)

http://yapasdpresse.blogspot.ca/2011/11/lautre-destin-barack-obama-avorte.html


Euthanasie, esprit de Germania et la suite au Québec 

UN SOCIALISME EN MARCHE VERS LA STÉRILISATION 

(publication originale 24 février 2013)

1.  Stephen Hawking explique (traduction libre):
«J'ai été atteint d'une maladie neuromotrice pour pratiquement toute ma vie adulte. Toutefois cela ne m'a pas empêchée d'avoir une famille charmante, ni de réussir dans mon travail. Ceci, en toute reconnaissance de l'aide que j'ai reçu de Jane, de mes enfants, et d'un grand nombre de personnes et organisations. J'ai eu la chance du fait que ma condition a progressé plus lentement que c'est souvent le cas. Mais cela démontre que chacun ne doit pas perdre espoir». 
Page consultée le 12 mars 2013.

2.  Stephen Hawking répond (traduction libre):
«Il m'est très souvent demandé: Comment est-ce, vivre avec l'ALS? La réponse est: pas si mal qu'il n'y parait. J'essaie de vivre la vie la plus normale possible et de ne pas penser à propos de ma condition, et de ne pas regretter les choses que cela m'empêche de faire, qui ne sont pas si nombreuses que cela».

Page consultée le 12 mars 2013.


3.  HAWKINS ne fait pas que de la science. Ses derniers écrits, conférences et films révèlent aussi des présupposés philosophiques. Ils prennent pour acquis un univers de lois et conditions constantes; une forme de permanence. Il prétend parler au nom du passé et même du futur. Déplaçons-nous pour un instant dans le domaine de l'apparition de la vie (selon la même logique). Selon les nouvelles connaissances de la vie, la petite cellule simple à la base de la vie terrestre n'existe pas. Chaque cellule vivante ou être unicellulaire (ex. un amibe) est éminemment complexe dans sa structure et son CODE; du code, donc de la codification ORDONNÉE. L'ADN contient les lignes d'un programme qui prédétermine le développement d'un être vivant, en stockant un grand nombre d'informations sur ce qu'il sera. C'est le manuel de construction d'un LEGO vivant. Même les virus sont capables d'apprendre, de se modifier, de se déguiser et même de se cacher, comme le VIH. La croyance dans la «petite cellule primaire» simple à l'origine de la vie, telle qu'elle était encore véhiculée de bonne foi il y a 50 ans (de mauvaise foi aujourd'hui), relève d'une autre époque où la science observait la vie dans le mode macro, avec une loupe ou un microscope. À l'ère de la génétique et de la biochimie et d'une meilleure compréhension de la complexité du code génétique, croire dans la «petite cellule primaire» simple, c'est comme croire qu'un homme peut atteindre la Lune en grimpant des échelles mises bout à bout. Dans ce qui suit, vous trouvez du CODE. Or ce CODE qui prédétermine l'affichage d'une image sur cette page, est beaucoup plus simple que l'ADN qui prédétermine l'être que deviendra un ovule fécondé.

Il s'agit dans ce qui suit, d'un code placé dans cette page. Beaucoup plus simple que le CODE de l'ADN qui dira à un être vivant comment se construire, le code qui suit na pourtant pas eu une création spontanée. Il  pointe vers l'image de HAWKING en version Les Simpson (The Simpsons) et dit à l'informatique, comment l'image doit s'afficher dans la page. Or le CODE de l'ADN à la base de la construction de votre corps et de votre caractère ou personnalité, était beaucoup plus complexe que ceci :
(CODE du lien + comment afficher l'image des Simpson dans la page)
Résultat, Le code précédent donnera ceci:

Or, le CODE d'ADN est beaucoup plus complexe et définit même des traits innés (personnalité avant influence de l'environnement familial et culturel, certaines prédispositions naturelles comme les talents musicaux,  la capacité d'apprendre, la sorte d'intelligence -à distinguer de la connaissance-, les prédispositions athlétiques, intellectuelles ou manuelles, etc.).

samedi 9 mars 2013

Restes d'un chameau géant retrouvés dans l'Extrême-Arctique canadien

La nouvelle témoigne une fois de plus que la Terre a déjà été plus chaude et que même l'Extrême-Arctique canadien (près du Pôle Nord) bénéficiait jadis d'une faune et d'une végétation plus riches (ex. arbres, aujourd'hui fossilisés ou dits pétrifiés). Voir la VIDÉO plus bas. 

VIDÉO du Musée canadien de la nature
Natalia Rybczynski, paléo-biologiste, résume la découverte:

Natalia Rybczynski a dirigé de nombreuses expéditions dans l'Arctique canadien. 

Certains médias québécois ont diffusé des extraits des communiqués, notamment le réseau TVA ainsi que le journal en ligne Canoe.ca dans sa section Animal (Agence QMI) et certains journaux (ex. Journal de Québec, QMI). La nouvelle QMI véhiculait cependant une erreur: la température moyenne annuelle en Arctique était entre 14 et 22 degrés plus élevée qu'aujourd'hui, soit une moyenne annuelle alors autour de zéro degrés Centigrades (donc des saisons au-dessus et des saisons nettement sous le zéro C). Mais elle n'oscillait PAS entre 14 et 22 deg comme l'a diffusé l'Agence.

Il s'agit d'une découverte importante

La découverte établit la présence passée de chameaux près du Pôle Nord. D'autres sites à proximité ont permis aussi d'établir la présence d'une faune et flore plus diversifiée qu'aujourd'hui avec un climat plus doux.

Localisation de l'Île Ellesmere en Arctique-Extrême au Canada, dans l'Océan Arctique et position relative par rapport au Pôle Nord.

«Il s'agit d'une importante découverte, car elle fournit, pour la première fois, la preuve que des chameaux vivaient dans l'Extrême-Arctique, a expliqué Natalia Rybczynski, paléontologue des vertébrés au Musée. Cela fait avancer de quelque 1200 km vers le nord l'aire de répartition connue des chameaux en Amérique du Nord et incite à penser que la lignée qui a donné naissance aux chameaux modernes a pu, à l'origine, être adaptée à un environnement forestier arctique» (1).

Illustration du chameau de l'Extrême-Arctique à l'île d'Ellesmere pendant l'épisode chaud du Pliocène. Les chameaux vivaient alors dans une forêt de type boréal, où était présent le mélèze. Cette reconstitution se fonde sur les fossiles végétaux trouvés dans les dépôts avoisinants. | Courtoisie du Musée canadien de la nature.
Bref, le climat était significativement plus chaud qu'aujourd'hui avant l'activité humaine industrielle, dans cette région située très près du Pôle Nord et avant l'ère glaciaire elle-même suivie d'un autre réchauffement, lui aussi précédant l'ère industrielle. 

Le climat n'est donc pas une constante


Natalia Rybczynski, paléontologue des vertébrés au Musée canadien de la nature, qui a dirigé de nombreuses expéditions dans l'Arctique canadien précise:
«Les fossiles ont été collectés au cours de trois saisons de fouilles (2006, 2008 et 2010) [...] D'autres fossiles trouvés sur le même site laissent à penser que le chameau de l'Extrême-Arctique vivait dans un environnement de forêt de type boréal, pendant un épisode chaud qu'a connu la planète» (2).

Les 30 fragments de type os fossile ont été à la fois trouvés en surface et déterrés près d'arbres pétrifiés (fossilisés) à l'île d'Ellesmere  dans l'Océan Arctique (Nunavut), une île qui a à peu près la superficie du Sénégal. Le site fossilifère de la découverte est connu sous le nom de Fyles Leaf Bed.
Natalia Rybczynski, John Gosse, l'assistante de recherche Marisa Gilbert, et l'étudiant diplômé Travis Mitchell à peine repérables dans le paysage, sont en train de travailler à différents niveaux du site Fyles Leaf Bed en 2008. Le mauvais temps s'est levé pendant cette journée. | Photo et texte, courtoisie du Musée canadien de la nature, communiqués du 5 mars 2013.


  • La température moyenne était entre 14 degrés et 22 degrés Centigrades plus chaude qu'aujourd'hui en Arctique durant la période correspondant à la vie animale des restes d'ossement fossile trouvés, et était entre 2 et 3 degrés C plus chaude, pour la planète en général. La température moyenne annuelle en Arctique se trouvait autour de 0 deg. C. À titre comparatif, la température moyenne au Québec est de 6 deg C à Montréal, 4 deg C à Québec (la capitale), 0,8 deg. C à Sept-Îles et -5,7 deg. C à Kuujjuaq (moyennes actuelles selon Le Québec Chiffres en main, édition 2010 de l'Institut de la Statistique du Québec, page 8 du PDF). La température moyenne annuelle était donc proche de ce que l'on retrouve à Sept-Îles par exemple.
  • Le chameau géant était environ 29 pourcent plus grands que les chameaux modernes. «Si le chameau de l'Extrême-Arctique était plus grand de 29 %, il pourrait avoir pesé jusqu'à 900 kg et mesuré en moyenne environ 2,7 m à l'épaule» (3).
  • Les camélidés (chameaux et lamas actuels, incluant le dromadaire qui est en fait un chameau) seraient des descendants de chameaux ayant migré de l'Amérique du Nord.
  • Les restes du spécimen trouvés le classent très proche du chameau géant du Yukon, à 2000 km de moins en latitude (aussi disparu).
  • Traits physiques des chameaux: les pieds larges et plats, les gros yeux et les bosses de graisses des chameaux modernes correspondraient bien avec une adaptation à la vie autrefois dans un environnement polaire. Les pieds larges et plats pour le déplacement dans la neige et sur les surface spongieuses (ex. en tourbières), les bosses de graisse pour la survie à un long hiver avec la nourriture plus rare. Et les yeux avec une plus grande ouverture (grande taille) pouvant constituer un avantage dans la recherche de nourriture dans l'obscurité des hivers arctiques.
  • C'est le Musée Canadien de la nature qui est gardien des ossements au nom du Gouvernement du Nunavut (un territoire canadien).
  • À première vue, les fragments d'un os de grande taille pouvaient ressembler à du bois. Mais des tests plus poussés on permis d'établir que ce sont ceux d'un camélidé (famille des chameaux).
  • Les restes d'autres animaux avaient aussi été découverts en Extrême-Arctique dans un site fossilifère situé tout près du Fyles Leaf Bed (soit le Beaver Pond). On y a mis au jour, ainsi que dans d'autres sites de la région, des fossiles de blaireau, d'ours, de castor, de cheval à trois orteils, de chevrotin, ..., le tout  confirmant un climat plus chaud à une certaine époque de l'histoire de la Terre.
  • La forêt ? «Les fossiles de végétaux indiquent qu'une forêt de type boréal s'étendait jusqu'à l'océan Arctique. Dominée par le mélèze, cette forêt ressemblait aux forêts boréales qui couvrent actuellement la Sibérie. Elle comprenait aussi du bouleau, de l'aulne et du thuya. Les données fossiles indiquent aussi la présence de tourbière» (4).

LIRE AUSSI:

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1.  Agence QMI. Les restes d'un chameau géant retrouvés dans l'Extrême-Arctique canadien. canoe.ca, 5 mars 2013. Page consultée le 9 mars 2013. (emphase ajoutée; surlignement et gras).
http://fr.canoe.ca/artdevivre/animal/article1/2013/03/05/20631211-qmi.html

2.  Découverte de restes d'un chameau géant dans l'Extrême-Arctique par le Musée canadien de la nature. Musée Canadien de la nature. 5 mars 2013. Page consultée le 9 mars 2010.

3.  Questions et réponses. Chameau de l'Extrême-Arctique. Musée Canadien de la nature. 5 mars 2013. Page consultée le  9 mars 2013.
http://nature.ca/fr/sujet-musee/nouvelles-musee/pour-medias/communiques/questions-reponses

4.  De la même source.

Luka Rocco Magnotta: incontinence médiatique annoncée

ROCCO CROCO MAGNOTTA: CIRQUE MÉDIATIQUE TRASH POUR FANS DE KILLERS

Appel au parents: n'abreuvez pas vos enfants à ce cirque trash pour fans de tueurs, auquel donnera cours le procès pour meurtre de Luka Rocco Magnotta.

Hannibal Lecter
L'accusé sera à son enquête préliminaire (avant procès) pour les prochaines semaines au Palais de Justice de Montréal. Les médias internationaux et nationaux réclament une place. Tant que nos médias vont glorifier les vauriens par la surmédiatisation, cela démontrera que nous sommes une société en perte d'équilibre.

Et s'il y a de la demande (les "clients")? 

Cela ne fait que renforcer ce fait: nous sommes une société en manque de véritables modèles ou plutôt, en perte de références (1). Ce n'est pas uniquement  que la boussole qui soit défectueuse. C'est aussi qu'il n'y a plus un nord; il y a plusieurs «nords», fruit du relativisme moral actuel. C'est pourquoi nous glorifions les antihéros et dévorons les autres (2). Entre les deux, se trouvent les petits dieux; par exemple les stars du sport.

La «fôte» à la société

Les médias du Québec, voir du monde, vont se tourner vers un vaurien, jusqu'à le glorifier au regard de notre jeunesse absorbante qui observera. Je peux écrire ainsi, car l'on sait déjà que "Croco" Magnotta est le meurtrier qui a agi pour sa satisfaction personnelle, sensuelle (alors que le crocodile tue pour se nourrir). L'antihéros est un superEros tordu. Finalement, on essaiera de faire avaler, qu'au fond de Luka Rocco Magnotta (ou est-ce Croco Magnotta ?) sommeille une tendre victime; la faute de la société, quoi! 

«Rocco a eu une mauvaise éducatrice, du genre
de Misery», pourrait-on entendre comme
type d'argument de la défense de Rocco Croco.
Image tirée du film Miseryproduit en 1990.
La défense va probablement tenter de faire pleurer les juge(s) ou jurés avec une misérable histoire d'enfance. «Rocco a eu une mauvaise éducatrice en garderie du genre de l'infirmière retraitée du film Misery», pourrait-on par exemple, entendre dire. Des milliers d'enfances tristes débouchent pourtant sur autre chose que la monstruosité. L'Europe a connu les deux grandes guerres du 20e siècle! Ou peut-être, vont-ils jouer la carte de la "non-responsabilité" du club des Dr. Jekyl & Mr. Hyde (Jeckill et Hide), Dr Turcotte et M. Alter Ego (traduction: «autre Moi»), et autres du genre.
Un docteur devient méchant  après avoir bu un liquide. Cela
rappelle un certain docteur, dans une histoire de double meurtre
d'enfants au Québec.
Crédits image: affiche du film Dr. Jekyll and Mr. Hyde, film
original de 1931, suivi de plusieurs remakes et même de séries TV.
Image trouvée sur IMDb. Étrangement, la même année 1931 a vu
naître les films Dracula et Frankenstein, qui ont marqué l'imaginaire
dans le genre cinématographique.
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1.  Une société post-christianisée, comme l'Allemagne du siècle dernier
2.  À l'exception du sauf-conduit pour les artistes syndiqués du Québec

lundi 4 mars 2013

Éric Duhaime défend son essai: «Libérez-nous des syndicats»

4 MARS 2013.  POUR LE LIVRE (essai) «Libérez-nous des syndicats»: 

Une entrevue de présentation AUDIO en mode stream au lien suivant du FM 93,3 de Québec, Parent Le Retour
FM93,3 de Québec. Éric Duhaime en studio pour défendre et présenter son livre "Libérez-nous des syndicats". (durée approx. 19:30)
Les opinions exprimées ne sont pas nécessairement celles de YaPasDePRESSE.

Remarques:

  • La gauche économique est contre la sortie de cet essai... dans une démocratie. Si tel est le cas, c'est pour le moins une attitude contraire à la prétention de la gauche de représenter le progressisme (ici dans le refus d'une autre opinion pour ceux qui voudraient l'entendre).
  • Pour Éric DUHAIME, les syndicats sont devenus une force de Statu quo (d'empêchement du changement). Ils doivent revenir à leur rôle.
  • Le livre serait vendu pour moins de 13$ (5 mars 2013).
En cas d'échec de l'écoute en téléchargement continu (stream) ou si l'archive n'est plus disponible à cette page FM93 de baladodiffusion (date du 4 mars 2013 dans le calendrier), 

Alors, téléchargez le Fichier MP3 de l'entrevue de présentation à partir de ce lien:
4 mars 2013: Éric Duhaime présente son livre «Libérez-nous des syndicats»  (taille du fichier : 4 Mo)
https://docs.google.com/file/d/0B7_i4-pzFK5LWFFiQzJzQmVJeTg/edit?usp=sharing

dimanche 24 février 2013

Euthanasie, esprit de Germania et la suite au Québec

UN SOCIALISME EN MARCHE VERS LA STÉRILISATION

Aujourd'hui, j'ai rencontré un père atteint d'une forme de nanisme prenant dans ses bras son jeune enfant qui commence à marcher.  Ma pensée s'est soudain assombrie dans le contexte des grands débats actuels au Québec (et au Canada). Si l'on combine :
  • les politiques planifiées de l'euthanasie tant convoitée
  • avec les politiques sur l'avortement déjà bien établi pour quelque raison que ce soit, incluant l'avortement d'accommodation économique (carrière, revenus, logement) ou les avortements pratiqués pour éviter la naissance d'un enfant à risque d'avoir un handicap (ex. trisomie 21) ou de développer une maladie (ex. dystrophie musculaire), 
on peut dès lors prévoir une autre étape dans un futur proche.
Ce n'est PAS l'euthanasie d'enfants déjà en voie d'être pratiqué là où l'euthanasie est déjà accepté

Cette étape qui s'est de soi imposée à ma pensée n'est pas l'euthanasie d'enfants comme ceux qui passent au téléthon annuel de l'Opération Enfant Soleil. Cette phase-là est déjà dans les cartons de l'État (bien qu'inavouée), parce que c'est le chemin que considèrent déjà, les états qui ont légalisé l'euthanasie il y a un certain nombre d'années. L'euthanasie d'enfants malades est déjà programmée, mais non irréversible encore au Québec. Il suffit de ne pas mettre le bras dans l'engrenage d'une loi autorisant l'euthanasie appelée ici «aide médicale» (1).

En effet, dans les pays ayant déjà légalisé et encadré ou comme ils aiment le croire, «balisé» l'euthanasie, après la provocation active de la mort des malades âgés, a suivi celle (suicide assisté) des malades moins âgés qui souffrent de certains maux (ex. surdité et perte de la vue, dépression profonde, euthanasie des déments). Cela se passe déjà (ou est en voie de l'être) là où l'acte de fin de vie a été autorisé et pratiqué avec l'idée initiale d'un cadre utopique inapplicable, comme l'ont constaté avec le temps ces états selon plusieurs médecins. La balises sont levées une à une. Puis l'on en vient à envisager l'euthanasie d'enfants atteints de maladies incurables, selon l'état actuel de la science et de la médecine (ex. Belgique et Pays Bas) .

Mais cela est déjà connu en Europe. Je parle ici d'un autre volet

Un futur... déjà vu

Cela s'est déjà fait dans un pays moderne. Il s'agit de la stérilisation obligée par l'État, des malades plus ou moins jeunes atteints de maladies congénitales héréditaires, pour que ceux-ci ne puissent pas se reproduire. Par exemple, un enfant ou un jeune adulte est atteint d'une maladie comme une forme d'ataxie, de nanisme, de dystrophie musculaire, ou d'autres groupes de maladies encore, évolutives ou non, comme la sclérose en plaques. L'État stérilise l'enfant ou le jeune adulte en question. Vu le discours officiel actuel québécois dans les débats sur l'avortement (avortement pour raison de pauvreté et de carrière, dépistage des maladies avant la naissance) et l'accompagnement vers la fin de vie (suicide assisté et euthanasie contre soins palliatifs), c'est écrit dans le ciel que c'est là que le Québec veut et voudra aller.

Les débats des dernières années, solutions imposées et slogans ou thèmes des commissions qui se succèdent sur tous les enjeux sociaux soulèvent une question. Quels esprits dirigent le Québec?

Maquette d'ensemble du projet de la
grande ville culturelle Germania,
datant de 1939. Le rêve d'Adolf.
Mourir et vivre «dans la dignité»?

«Mourir dans la dignité»; quel langage suggestif, inhumain et manipulateur qui équivaut dans bien des cas à lancer à la personne diminuée et en besoin de réconfort et d'Amour: «Débarrasse!». Oui la maladie est toujours indésirable, toujours regrettable, mais la maladie ne saurait enlever la dignité humaine. Ce thème de «la dignité» dont la solution apparaît comme l'euthanasie était au minimum dégueulasse. Je le vomis de tout mon corps et de tout mon être. Si la dignité est reliée à un modèle physique et intellectuel sans faute et sans diminution de l'être (handicap ou maladie), alors nous sombrons dans une philosophie sociale à glacer le sang. Une philosophie qui n'est pas sans rappeler celle qui anima jadis l'Allemagne, déjà en ce temps, un leader mondial de la technologie et de la science. Il s'agit de cette idée de toute nation ou de tout peuple obsédé par l'idée irréelle de la perfection de la mécanique du corps et de son équilibre biochimique, pour les autres, que ne possède bien souvent même pas celui qui la promeut (ex. des théoriciens antisociaux). Le paradoxe dans le cas germanique, c'est qu'Hitler n'était ni blond, ni athlétique, n'avait pas les yeux bleus (style arien) et démontrait déjà, comme jeune adulte, des signes de déséquilibre psychologique. Mais Hitler faisait après son élection, la promotion de la race arienne parfaite. Il rêvait aussi d'une ville hautement culturelle; un nouveau Berlin, un centre culturel mondial, souvent appelé Germania par la suite. Un cheveu sépare la volonté d'être un modèle et la dérive que constitue l'orgueil de la folie.

J'ai eu un ami personnel atteint d'ataxie

J'ai eu un ami atteint d'ataxie, je ne sais pas laquelle des formes. J'ai appris à le connaître. Je l'ai amené à des activités de l'église, au restaurant et même une fois en camping. J'ai appris à manipuler un fauteuil roulant pliant; descendre des escaliers publics, à passer des seuils de porte et plus. Malgré sa maladie dégénérative, Florian avait une joie de vivre. Il m'invitait souvent à prendre un café ou un repas chez lui. D'inconnu et oncle d'un ami personnel, Florian est devenu au fil des mois, un véritable ami. Celui qui oserait me dire que Forian était un être sans dignité... 

Dannye, une trisomique de ma rue durant mon adolescence

La soeur d'un ami d'adolescence était trisomique. Elle avait le même âge que moi. Je la voyais souvent sur son vélo CCM Scrambler. Fait cocasse, elle ne parvenait pas à prononcer mon prénom, Gilles. Elle m'appelait Soule, ce que j'ai après quelques tentatives accepté avec un certain sourire. Pour moi, Dannye demeurait un cas inconnu, une énigme. Je ne savais quoi penser. Était-elle heureuse? Cela me troublait de penser qu'elle pouvait peut-être souffrir de son handicap ou encore, en étant consciente du regard des autres sur elle. Une fois, ses parents m'ont demandé de la garder 2 ou 3 heures. Au moment des faits, elle avait 13 ans environ. J'ai accepté, mais que faire? Comment allais-je remplir le temps. Dannye allait s'en charger. Une fois la porte fermée, Dannye est devenue comme tout enfant qui se fait garder. «Youppi, mes parents sont partis !», semblait-elle dire! Habituellement réservée, elle est devenue expressive, a pris les initiatives et s'est mise à me parler. Elle s'est assise à mes côtés avec des cahiers d'exercice. Entre autres choses, elle a commencé à me montrer fièrement de ses réalisations, comme le ferait un enfant de la classe maternelle. Elle me montrait son programme de formation, avec explications verbales (dans son langage), en m'exposant ses pages de labyrinthes solutionnés. Elle était heureuse de me faire voir ses dessins, ses problèmes résolus de logique adaptés à son niveau. Je ne verrai plus jamais les trisomiques de la même manière. 

Puis, la vie, avec le décès de ma mère nous a obligés à déménager de cette rue. Environ 12 ans plus tard, j'ai revu Dannye dans un restaurant McDonald's. Elle était à une table, accompagnée d'une jeune femme. Je me suis dit: elle ne me reconnaîtra probablement pas. Soudain, du bout de la salle à manger, j'entends une voix qui s'écrie: «Soule!, Soule!» (comprendre: Gilles!, Gilles!). Celui qui oserait me dire que Danny était un être sans dignité...

Pensée : Oui, les personnes malades ou en perte d'autonomie demandent des soins, de l'accompagnement, dans certains cas du coaching (ex. trisomie, paralysie cérébrale), de l'investissement, toujours. Mais on élève bien les chiens. N'est-ce pas un but de l'État; aider les vulnérables qui en ont vraiment besoin et aider ceux qui sont aptes au travail à intégrer et conserver un emploi? Mais je peux vous affirmer que ces personnes n'ont surtout pas besoin de notre condescendance, ni de celle d'une certaine élite.

LIRE AUSSI: Dépistage de trisomie 21 chez le fœtus : Eugénisme 101
http://yapasdpresse.blogspot.ca/2010/06/depistage-de-trisomie-chez-le-ftus.html


Vous prononcer contre l'euthanasie en tant que citoyen SoignerToujours.com ET http://www.soignertoujours.com/citoyens/

LIRE AUSSI:  Le manifeste du Collectif de médecins du refus médical de l'euthanasie (organisme du Québec).

Consulter le Blog du Refus médical de mourir
http://www.refusmedical.blogspot.ca/

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1.  Par euthanasie (et éventuellement suicide assisté), on entend la provocation volontaire de la mort en lieu et place du soulagement de la douleur; par exemple, provoquer la mort directe, via une injection létale en vue de faire cesser les activités vitales de la personne. Il ne s'agit pas du droit du malade au refus de traitement (ex. refus de chirurgie par un cancéreux), ni du retrait de traitements suivi des soins palliatifs d'accompagnement vers la mort. L'euthanasie est «l’acte de provoquer volontairement et directement la mort d’un patient par injection létale ou tout autre moyen» (Manifeste du Refus médical de l'euthanasie, sur www.soignertoujours.com/manifeste/). Le retrait du soluté à une personne qui ne peut s'alimenter normalement mais qui respire par elle-même et qui présente les autres traits vitaux (activité cardiaque, etc.) peut constituer une forme d'euthanasie, car la personne vivrait avec un minimum d'aide.

samedi 23 février 2013

Richard H. BAIN: peut-il se défendre lui-même à son procès?

UN présumé TERRORISTE QUI A AGI EN ROBE DE CHAMBRE DANS UN LIEU PUBLIC, SE DÉFENDRAIT LUI-MÊME DEVANT LA COUR AU QUÉBEC?!

Richard Henry BAIN, le tireur de la soirée électorale 2012 au Québec entend assurer lui-même sa défense à son procès.  BAIN a tenté de s'en prendre à la nouvelle Première ministre du Québec lors de son discours au Métropolis, le soir de l'élection du PQ. Lors de cette attaque à l'arme à feu, il a abattu un technicien travaillant en coulisses. 

Une cour criminelle, n'est pas une cour civile.

La représentation en procès pour meurtre, de BAIN par lui-même ne fait aucun sens (comme dans tous les cas de meurtres, d'ailleurs)

  • Il y a une différence entre être apte à subir son procès (ex. un meurtrier comprend ce que qu'il a fait) et être apte à se représenter soi-même, sans avocat. Quelqu'un dort quelque part dans la direction des affaires de la Justice. Il va de soi qu'un avocat devrait lui être assigné d'office. Sinon le système est à revoir.
  • Si BAIN peut comprendre qu'il a planifié et agi volontairement pour cette attaque, il va de soit que ce n'est pas un être équilibré. Pensez-y, un tireur en robe de chambre. Pas plus que Valery FABRIKANT, le tireur de l'Université Concordia qui avait abattu des collègues en 1992 et qui s'était aussi défendu lui-même; chose qui n'aurait jamais dû être.
  • BAIN se perçoit comme chargé d'une mission, porteur d'un manifeste politique. Pour lui, la Cour devient un moyen, une opportunité inattendue, de tenter de passer son message, et non de présenter un argumentaire de défense digne du droit.
Soyons sérieux. Il est temps de revoir cette façon de faire l'avocat de soi-même un  présumé terroriste mis aux arrêts en robe de chambre durant son attaque, ou de tout autre tireur. On réglera la question des honoraires en cours de route (ex. liquidation de certains avoirs par BAIN). On ne peut pas laisser ainsi des êtres déséquilibrés ou violents ridiculiser, voir mépriser nos tribunaux et notre système de Justice.
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1.  Michael NGUYEN, Agence QMI. Richard Bain veut se défendre seul. «J'ai le meilleur avocat, Jésus Christ!». 20 février 2013. Canoe.ca (page consultée le 23 février 2013).
http://fr.canoe.ca/infos/societe/archives/2013/02/20130220-162541.html


vendredi 22 février 2013

CARICATURE: Construction à Montréal, trottoirs de béton et Commission Charbonneau

22 FÉVRIER 2012. MAFIA ET TROTTOIRS DE BÉTON À MONTRÉAL. 
La semaine de la Commission Charbonneau sur la corruption dans l'industrie de la Construction (appels d'offres publics).
- La mafia? Jé sé pas... Cé des bonnes personnes?!
- Euh... Moi je sais!