mardi 1 janvier 2013

Mot bref sur le Bye Bye 2012 à la SRC

Plusieurs bons gags ou références humoristiques intéressantes à l'actualité québécoise 2012. Originalité dans plusieurs cas et un brin d'auto-dérision. Beaucoup de talent. On a visé la gauche économique aussi. C'est bien. Le quota de jurons, atteint. Et comme d’habitude, le Plateau rit de ceux qui ont des valeurs différentes (les canadiens anglophones hors-Québec montrés comme débiles mentaux et le vagin des femmes pris en charge par le premier ministre Harper et le PCC). La Société Radio-Canada (SRC=CBC francophone) c'est encore une fois, l'ouverture aux cultures du monde entier mais pas à la partie des anglophones occidentaux ne priorisant pas en premier lieu leurs valeurs épicuriennes.


Bye bye 2012. Crédits image : Société Radio-Canada (nous)


Nos 30,000 avortements subventionnés chaque année au Québec sont donc présentés par l'auteur Louis Morissette comme une grande richesse d'un Québec distinct (nous on sait comment réussir une société à tous niveaux), OU comme la mesure-étalon des droits et libertés et de l'intelligence. Quel est le lien entre l'avortement et l'humour? Un avortement, même sans complications médicales, n'est jamais un success story.

Mandat de la SRC (CBC francophone) en général

Alcool au volant: De Koninck veut imiter les Français

Pourquoi pas?
1er JANVIER 2013. Au printemps 2012, les Français ont lancé l'obligation légale d'un alcootest fonctionnel dans chaque véhicule automobile. Ce denier peut être électronique (env. 150$) ou chimique jetable à usage unique (env. 2.50$). L'éthylotest français n'impose pas d'être relié à un anti-démarreur. La solution est donc plus flexible, abordable ($) et équitable qu'un système relié et coûteux qui demande des calibrations pour une majorité de conducteurs qui ne conduisent pas en état d'ébriété.

Alcootest chimique pour utilisation 
unique vendu au Canada. 
Valide pour 18 mois, 2% de marge
d'erreur. 
Alors pourquoi pas. Sauf que cela ne doit pas aller sans éducation du public.

lundi 31 décembre 2012

Ma revue Québec et ailleurs 2012: sélection de sujets à froid

Retour sur quelques évènements de 2012 au Québec (et ailleurs).

La «rue» et les étudiants au pouvoir

Ils ont presque sauvé Jean CHAREST et le PLQ. Comment risquer de donner un gouvernement majoritaire au PQ qui a appuyé sans réserve le mouvement de la rue? Alors que 7 Québécois sur 10 étaient pour la hausse des frais (rattrapage d'un gel des frais) de scolarité post-secondaires au printemps, le pouvoir de l'image de la rue a pris le pouvoir, pendant que les travailleurs de la classe moyenne travaillaient pour payer leurs impôts pour assumer le poids écrasant du modèle québécois. On a assisté à notre grand étonnement au détournement de la démocratie quand Anonymous a servi une minorité de privilégiés qui ont accès aux études subventionnées et qui factureront leurs services à 100 ou 150 dollars l'heure à la classe moyenne (qui n'aura souvent pas les moyens de se les payer si non assurés) lorsqu'elle sera sur le marché du travail dans quelques années.

On aura au moins reconnu que le pouvoir des groupes extrémistes (communistes, marxistes-léninistes, anarchistes, anarcho-syndicalistes,...), ce n'est plus de la fiction en 2012. L'année a révélé que les minorités idéologiques qui ont le plus de temps disponibles pour militer ne sont plus des groupuscules négligeables. Ils ont leur intelligentsia dans les cégeps et universités, de façon plus marquée dans les sciences humaines. Ils devient d'autant plus inquiétant de savoir qu'il faut réussir des cours de philo idéologiquement orientés pour obtenir son DEC au cégep (pour le droit de travail pour techniciens et technologues) pendant que le reste de l'Amérique apprend son histoire, l'entrepreneuriat et le calcul.

Les débordements de la rue 2012 ont aussi révélé que l'ASSÉ, qui a temporairement créé la CLASSÉ pour coaliser les étudiants est en fait un organisme de lobbying déguisé en syndicat. Mais l'association est-elle enregistrée comme tel? Non. On a appris que l'organisme n'est pas un regroupement de syndiqués, bien qu'enregistré comme tel sur une mauvaise déclaration lors de sa création. Toujours pas corrigé.

Commission Charbonneau

mercredi 26 décembre 2012

Suggestions de films en famille pour les Fêtes (video ou location)

Suggestions de vidéos en achat ou location du cablô pour les Fêtes 2012-2013

J'ai créé ce blog où je partagerai à l'occasion, des coups de coeur et suggestions (parfois des critiques ou évaluations) pour ceux que cela intéresse. Je débute en introduisant quelques films pour se réchauffer le coeur durant la froide période et les jours de congés.

VOIR commentaires, résumés ET PLUS DE CRITIQUES sur Mon Ciné Media
http://moncinemedia.blogspot.ca/

Amazing Grace
(La Grâce du Ciel)


L'Éveil d'un champion
Soul Surfer
Nous avons acheté un zoo
(We Bought a Zoo)

Ice Castles
(Châteaux de rêve)
Plan de match
(The Game Plan)

Cowgirls 'n Angels
(L'Ange des Cow-girls)

La Nativité
(The Nativity Story)

mercredi 19 décembre 2012

Euthanasie et projet de loi: communiqué de Vivre dans la dignité

(COMMUNIQUÉ : un collectif de médecins se prononce pour un accompagnement des malades et pour la réduction de la souffrance sans donner la mort)
- DÉBUT DU COMMUNIQUÉ - 

S'informer, comprendre et agir.                    Hiver/ 19 décembre 2012
English version see attached Newsletter : https://docs.google.com/open?id=0B7_i4-pzFK5LaERDUWp6RVJwX1U


dimanche 16 décembre 2012

Moins de répit hors mariage pour les femmes selon une étude ontarienne

Une nouvelle étude tend à confirmer que les «femmes mariées souffrent moins de violence conjugale, de toxicomanie ou de dépression post-partum» (1). C'est ce qu'a observé le professeur chercheur Marcelo Urquia de l'Université de Toronto. 

Le but de l'étude ontarienne (Université de Toronto, Canada) était de déterminer les avantages et désavantages des différents types de couples où vivent des enfants. Les femmes non mariées vivant depuis moins de 2 ans avec leur partenaire, sont moins sujettes à vivre l'un de ces 3 problèmes  que celles dont l'union libre dure depuis plus de 2 ans: violence conjugale, toxicomanie, dépression post-partum. On s'attendrait à l'inverse (plus de durée union non maritale = indice de plus de qualité de relation). Puis, face à ce constat, on s'attendrait que la situation soit identique pour les couples mariés depuis plus de 2 ans (dégradation des conditions pour la femme). Ce qui surprend, c'est que cette dégradation de la condition de la femme après 2 ans de vie commune non maritale n'a pas d'équivalent (fonction de la durée) dans l'union maritale (couples mariés).

Ce que cela nous rappelle, c'est qu'il faut faire la différence entre une étude observant les types de couples par rapport aux récits anecdotiques du type «je connais un couple qui...» dans une salle de pause-café. Ceux qui sont du mauvais côté (dysfonction et violence durant la grossesse ou couple avec enfant) ne seront souvent pas les premiers à parler de leur échec, tandis que ceux qui sont en union libre depuis 15 ou 20 ans et on connu une grossesse ou ont un ou des enfants sans que la femme ait vécu l'un de ces problèmes, seront les premiers à se citer en exemple. Dans l'anecdote, on tend à mettre en opposition les meilleures des unions libres et les pires des mariages. L'anecdote n'est donc évidemment aucunement scientifique. Une étude, au contraire, démontre une tendance. Autre avantage, l'étude scientifique se distance de l'approche émotive et de l'image de soi qui peut être fausse, car l'étude observe des faits et non des perceptions, ce qu'en plus, ne ferait pas un simple sondage d'opinion (mesure des perceptions et non de la réalité). Dans un sondage du genre «êtes-vous heureux» ou le gars répond à 8 sur 10 et la femme 4 sur 10, on pourra penser que la réalité est probablement entre les deux (ex. une note de 6 sur 10 pour le couple. Mais l'étude ontarienne mesure des évènements observables et non des sentiments: violence, toxicomanie et dépression.

L'avantage de l'approche dans la présente étude, à mon sens, est que contrairement à la femme vivant seule une grossesse ou la parentalité, par exemple, on ne peut pas ici justifier les problèmes vécues par la femme sur la base du revenu (argument habituel contre les études semblables), puisqu'il est question de couples où vivent des enfants, mais où l'on a décidé de ne pas s'engager dans le mariage. Les faits tendraient à démontrer que le mariage offre plus de sécurité à la femme dans le couple durant la vie commune, quelle que soit la durée du mariage (donc même pour les mariages qui se sont soldés par un échec). Serait-ce fonction des raisons menant un couple à choisir l'option du mariage: viser la stabilité, décision plus réfléchie de s'engager, vouloir dès le départ offrir un environnement plus stables aux enfants, etc., même si des mariages échoueront, évidemment?
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1.  AFP. Grossesse: Moins de répit hors mariage. Journal de Québec. Dimanche 16 décembre 2012, p. 27

mardi 11 décembre 2012

Adrien Pouliot tentera-t-il le saut en politique provinciale?

11 DEC. 2012. Interviewé sur les ondes de Radio X le 10 décembre 2012 par Dominic Maurais (1), l'homme d'affaires Adrien Pouliot connu dans le domaine des télécommunications et des médias a avoué réfléchir à la possibilité de faire le saut en politique au Québec. Tout dépendra des appuis reçus.

En décembre 2011, j'écrivais que l'homme d'affaires québécois Adrien Pouliot pourrait bien se retrouver en tête d'un  nouveau parti politique ralliant une partie de l'ADQ qui était sur le point de consulter ses membres pour une fusion avec le nouveau parti CAQ. J'étais visiblement trop en avance sur ses projets; lisant trop entre les lignes.

Mais, pas plus tard que lundi le 10 décembre 2012 à Radio X, Adrien Pouliot a été interviewé par Maurais sur l'actualité politique québécoise. Il était introduit comme animateur pour quelques émissions d'actualité à la station en période d'approche de Noël. En fin d'entrevue, Maurais lui a carrément posé la question sur un éventuel saut en politique. Ce dernier a candidement avoué que la chefferie du Parti Conservateur du Québec (2) pourrait le tenter bien que ce soit un petit parti entièrement à construire (né en 2012 et n'ayant pas performé le 4 septembre 2012). Les conditions pour son saut dans une course à la chefferie lors du congrès de mars 2013, selon sa lecture des faits, seraient évidemment un appui fort et de l'aide. L'homme se dit ouvert mais n'y parviendra pas seul.

Ce qui le fait hésiter? La construction d'une véritable alternative de droite économique ne sera pas évidente avec un nouveau plafonnement de financement à 100$ par donateur. Par contre, le parti n'est pas endetté et est modelable avec une chefferie disponible. Et M. Pouliot comme chef, serait indépendant de fortune. Côté vie de famille, il n'a plus de jeunes enfants à la maison et a pris soin de valider sa réflexion avec son épouse dans l'éventualité d'une course à la chefferie. Résultat : il n'a pas d'empêchement familial. 

L'homme d'affaires

M. Adrien Pouliot tentera-t-il un saut e politique au Québec en 2013?
Le candidat n'est pas un étudiant de cégep. En matière d'économie du moins, il devrait savoir valider un important budget.

En 2011, un peu trop sur le tard dans l'histoire de l’Action démocratique du Québec, M. Pouliott devenait la recrue vedette du printemps 2011 de l'ADQ à titre de vice-président de sa commission politique (ADQ dissoute dès 2012 par fusion avec la CAQ, choix qui l'a déçu à ce moment).

En quelque sorte tombé dans la marmite des communications quand il était petit (entreprise familiale CFCF) M. Pouliot est entre autres connu pour
  • avoir pratiqué le droit corporatif dans un cabinet réputé
  • avoir été président et chef de la station de TV CFCF-12 de Montréal (ce qui lui donnerait des appuis dans l'Ouest de Montréal) en plus d'être dès la première heure à la base du lancement de TQS (vendue en 1997 et devenue V) ce qui lui donnerait logiquement aussi des appuis francophones sur l'Île de Montréal.
  • Il a connu aussi des passages marqués à la direction d'autres entreprises et comités qui ont prospéré sous ses mandats, ce qui lui donne une crédibilité dans le monde des affaires.
  • M. Pouliot a participé en 1999 au lancement de l'Institut économique de Montréal (IEDM), organisme non partisan oeuvrant dans le domaine de l'éducation et de la recherche économique, dont il a occupé la présidence durant 8 ans.
En tout cas, il semble logique qu'un nouveau parti de centre-droit économique ait davantage de chances de se construire et d'attirer des membres et nouveaux candidats avec un chef comme M. Pouliot. Avis aux intéressés, électeurs orphelins de parti et autres, il attend vos appuis et votre investissement en temps, selon ce qu'il a dit sur les ondes de Radio X, le 10 décembre 2012. 
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1.  Adrien Pouliot fait une chronique avec Maurais Live le 10 décembre 2012.
http://quebec.radiox.com/extrait/adrien_pouliot_daniel_breton_est_un_melon/ La chronique débute vers 2min06s et la question sur les intentions politiques vers 12min

2.  En janvier 2012, renaissait un parti conservateur au Québec, comme il y en a dans la plupart des états occidentaux, le  Parti Conservateur du Québec. La nouvelle organisation politique a attendu la clôture de la consultation par écrit de l'ADQ auprès de tous ses membres,  par respect pour ceux-ci, avant de créer officiellement le parti. Les membres de l'ADQ étaient connus pour plusieurs d'entre eux, comme étant du même côté de l'échiquier politique (même clientèle) que le nouveau parti.

Suite à l'élection du 4 septembre où le parti qui alignait 27 candidats n'a pas performé (7e place), son chef par intérim, M. Luc Harvey, ancien député fédéral de la circonscription Louis-Hébert (2006-2008) annonçait son départ dans les jours suivants. Le Parti Conservateur du Québec s'est donné un nouveau chef par intérim, en la personne de M. Albert Martin (21 sept. 2012). Il y aura choix d'un chef lors du congrès du parti en mars 2013, aux dires de M. Adrien Pouliot qui évalue la possibilité de se lancer dans la course.