mardi 7 décembre 2010

Wikileaks = Weakileaks; l'information sensible coulée par les faibles

7 DÉCEMBRE 2010. Le site internet de fuite ou divulgation d'informations sensibles, Wikileaks démontre un manque total de respect de la sécurité internationale. Seule l'ignorance du fragile équilibre entre les pays peut justifier la publication de notes diplomatiques. Si c'était vraiment pour la vérité et la justice, l'organisme diffuserait les informations sensibles de pays comme la Corée du Nord, ou l'Iran. Mais ils ne le font pas, car ils ne veulent pas les conséquences du vrai jeu d'espionnage; se lever sans jamais savoir si c'est le jour de l'exécution par les agents étrangers. C'est cool pour eux, de vendre, que dis-je, donner son frère à ses ennemis.

Avis de recherche émis par l'Interpol contre Julian Paul Assange,
fondateur de Wikileaks. L'Australien est soupçonné de viol et 
d'agression pour une présumée affaire récente. Il  s'est livré à 
la police britannique le 7 décembre 2010 pour  deux affaires 
présumées être survenues en Suède. 


Wikileaks = Weakileaks

Wikileaks devient en réalité Weakileaks, le vol (délit d'initié) et le coulage d'informations sensibles par le faible (weak). Ces êtres inconsidérés dont se sont faits complices certains médias croient-ils vraiment servir la démocratie ou les droits humains? La seule chose qu'ils font, c'est vendre le sang; alimenter les anti-occidentaux (les pays non démocratiques) de munitions idéologiques contre les pays où étrangement, le monde entier voudrait venir s'établir pour vivre, après que leurs pays aient été ravagés et réduits en désolation, par des décennies de dictature et de contrôle de la richesse par les élites proches du gouvernement.

Shame on you Weakileaks !

Julian Paul Assange a fait
l'objet d'un avis de recherche
avant de se livrer.
Shame on you Weakileaks ! Car c'est bien là ce que c'est : l'information coulée par les faibles

N'eût été des "méchants" occidentaux qui ont fait contrepoids aux grandes dictatures, le monde serait déjà un vaste échiquier de despotes. Et leurs soldats ne distribueraient ni des bonbons aux enfants, ni n'ouvrirait l'accès des écoles aux filles. Si vous trouvez odieux les crimes des pires éléments de nos armées (et ils le sont), attendez d'apprendre ceux des groupes que vous informez. Leurs soldats à eux ne passent pas en cour martiale pour un "petit" viol collectif. Cela fait partie du butin normal (les avantages sociaux).

En Iran, il suffit presque de consulter une bibliothèque ou de prendre une photo, pour être accusé d'espionnage et emprisonné. Et vous leur livrez l'information, ainsi qu'à Al Qaida, qui égorge les femmes pour un voile non porté ou fait sauter un autocar ou un marché public bondés de civils, pour entretenir la terreur.

La Corée du Nord est tellement dévastée par la dictature, qu'elle n'a d'autres ressources que de s'en prendre aux ressources de la Corée du Sud, celle-là qui devrait être tellement "malheureuse" de la libération par les "méchants" Américains (1948 et arrêt de la guerre de Corée de 1953), selon votre doctrine. Hong Kong de même, séparée de la Chine communiste, était tellement "affligée" sous la tutelle de l'Occident (c'est une blague), avant d'être rétrocédée à la Chine en 1997. Sans oublier Berlin-Ouest (jusqu'en 1989) tandis que Berlin-Est "prospérait" sous le communisme athée (je récidive; c'était le contraire). Bref, ce groupe d'amateurs se comporte comme si la souffrance humaine était parrainée par l'Occident, principalement les Américains. Revoyez votre histoire.

dimanche 5 décembre 2010

Cours d'ECR au Québec : l'idéologie derrière le cours d'Éthique et culture religieuse

Le 5 DÉCEMBRE 2010. Le cours d'ECR refait l'actualité ces jours-ci, pour son volet éthique (ou moral) dans l'affaire des questionnaires sur les préférences sexuelles des jeunes de 13 ou 14 ans (2e secondaire), révélée récemment par le Journal de Montréal. Pour Denise Bombardier du journal Le Devoir, le programme semble confirmer qu'il véhicule n'importe quoi (multiculturalisme, relativisme religieux, liberté éditoriale en fonction de l'enseignant et des faits du jour). Ce qui inclut maintenant le «voyeurisme» des agents de l'État dans la vie sexuelle privée, car en plus, des questions très privées sur les expériences sexuelles des jeunes sont amenées dans certaines classes. Au risque de se répéter toutefois, il faut nuancer que le cours d'Éthique et culture religieuse - ECR (ou ÉCR) ne vise pas la promotion multiculturalisme à la "canadian" comme plusieurs le croient.

  1. L'éducation relève des compétences des provinces. 
  2. L'ECR est né d'une approche philosophique testée dans des écoles secondaires de la région de Montréal, à partir de 1977, lorsque le PQ était en pleine gloire après sa première arrivée au pouvoir en 1976. 
En voici les implications pratiques.


Premièrement, je tenterai de vous vulgariser ici, les fondements de l'ECR et leur implication en fonction des libertés religieuse et morale. 

Deuxièmement, nous verrons aussi, comme par une analogie, ce que l'approche donnerait si on appliquait le même traitement phénoménologique à la sphère des convictions politiques.

De telles conditions (philosophie sous-jacente et effets s'il était possible de les appliquer en politique) agissent inévitablement dans le cours d'ECR, le cours étant imposé du primaire jusqu'à la fin du secondaire (de l'âge de 6 ans, à 16 ans environ).

Sur le multiculturalisme 

Que le programme d'ECR ne soit pas conçu comme outil promotionnel du multiculturalisme ne veut pas dire que certains enseignants, établissements ou commissions scolaires ne l'utilisent pas en ce sens. Mais le contenu est avant tout DANS un multiculturalisme et NON POUR le multiculturalisme.

vendredi 3 décembre 2010

L'Union paysanne fait trembler le monopole de l'Union des producteurs agricoles

Bien que peu de nous soient agriculteurs, je vous invite à lire ce qui suit, car cela touche directement les questions de liberté et de libre entreprise. Je suis profondémment choqué de ce que je viens de lire sur les pratiques de l'Union des producteurs agricoles (UPA). Dans un Québec dit d'ouverture, la puissante UPA qui détient le monopole depuis des décennies en matières d'association de producteurs agricoles, est allée troubler une rencontre d'information de l'Union paysanne à Amos en Abitibi, dans la soirée de mercredi le 1er décembre 2010.

(dernière mise à jour : 4 décembre 2010)

L'Union paysanne gagne de plus en plus d'adeptes à sa vision de l'agriculture au Québec. Au point qu'elle semble faire trembler l'UPA, en prônant une alternative de l'approche agricole sur divers plans. Victime de son succès, elle n'a pu terminer sa soirée d'information dans le bon ordre durant la soirée du 1er décembre dernier. Mais, loin d'avoir perdu son soulier à la fin du bal sous l'ombre des belles-soeurs, la Cendrillon de l'agriculture est ressortie de ses quelques jours de démarches en Abitibi-Témiscamingue, avec 170 membres en plus. Bravo!

Je ne suis pas agriculteur, mais le totalitarisme me choque littéralement. L'Écho Abitibien rapporte la manœuvre de perturbation en ces termes:
«...une vingtaine d’officiers et membres de l’UPA se sont rendus à une rencontre d’information tenue par l’Union paysanne dans un autre hôtel d’Amos. Visiblement non intéressés par la présentation faite par le président de l’Union paysanne, ils ont tenté de prendre le plancher interrompant la présentation prévue» (1).

samedi 27 novembre 2010

Sun News : licence du CRTC accordée pour 5 ans

Les médias anglophones du Canada devront compter avec un nouvelle chaîne de nouvelles en continu avec Sun News, ceci  probablement dès le premier trimestre de 2011. Le CRTC émet une licence pour 5 ans. 

«Sun News verra le jour», titre le Journal de Québec / Journal de Montréal dans son édition du samedi 27 novembre 2010.
La Sun News «proposera des nouvelles nationales d'intérêt général en langue anglaise. Elle respectera le principe de l'information continue qui permet de tenir le public informé en temps réel, tout en assurant une couverture large et détaillée de l'actualité» (1)
Cela me semble une bonne nouvelle, dans l'intérêt public en matière d'information, au sens que désormais le public anglophone devrait avoir accès à plus d'une facette ou plus d'une lecture de la nouvelle, selon les récentes déclarations de ses responsables... Si ceux-ci tiennent leurs promesses. 
C'est ce qu'a réaffirmé encore une fois, M. Pierre Karl Péladeau, président et chef de la direction de Quebecor Media:

« Sun News constitue un complément important aux journaux et sites web de langue anglaise de Corporation Sun Media. Cette chaîne remettra en question les idées reçues et offrira aux Canadiens un choix additionnel et de nouveaux points de vue à la télévision» (2).

La moins bonne nouvelle pour Sun Media est que la licence accordée est de catégorie 2.

«Une licence de catégorie 2 ne permet pas à la chaîne qui la détient d'être automatiquement distribuée par les réseaux de télévision câblée et par satellite, à l'inverse des licences de catégorie 1 (dont CBC News ou CTV par exemple bénéficient» (3)

En d'autres termes, ceci implique que Sun News ne pourra pas être diffusée automatiquement sur le câble (ou par satellite) et devra négocier au cas par cas.

La licence de 5 ans expirera le 31 août 2015. D'ici là, Sun News se bâtit une équipe en vue de susciter le débat et surtout éviter l'information uniformiste (SUN TV NEWS ANNOUNCES NEW ADDITIONS). L'une de ses têtes d'affiche sera Charles Adler, décrit comme un vétéran des médias TV, radio et écrits depuis 37 ans (CHARLES ADLER TO GO PRIME TIME WITH SUN TV NEWS).
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1. Agence QMI, Sun News verra le jour, Journal de Québec, samedi 27 novembre 2010, p. 40.
et
Agence QMI, Le CTRC dit oui à Sun News, LCN.canoe.ca, 26 nov. 2010.
 http://lcn.canoe.ca/lcn/artsetspectacles/general/archives/2010/11/20101126-110850.html 

2. Agence QMI, Sun News obtient une licence du CRTC, 24H-Montréal.
http://m.24heures.ca/Actualites/20101126-112514.1#news

3. Agence QMI, Sun News verra le jour, (cité plus haut)

mardi 23 novembre 2010

Gauche et droite au Québec : un sondage d'opinion trop "léger"

23 NOVEMBRE 2010. Un Québec plus à gauche pour les prochaines décennies. Voilà l'hypothèse que nous sert un sondage Léger Marketing; à mon avis un sondage trop "léger". Il me semble que la plupart des gens ignorent même ce qu'est la droite et la gauche. Ils ignorent encore qu'il y a plus d'un type de droite, ou qu'on peut avoir des valeurs à droite et des valeurs à gauche, selon les enjeux. La nature nous enseigne que nous avons besoin d'un bras droit et d'un bras gauche. Pourquoi devrait-on renoncer ensuite à 50 pourcent de notre "cerveau"? D'autre part, qu'une génération de jeunes hommes qui ont décroché de l'école secondaire volontairement, veuille l'argent de ceux qui les ont terminées, ce ne serait pas un illogisme en soi. Un sondage dit ce que nous voulons ou percevons; non pas ce qui est réalisable, ni meilleur (dernières mise à jour 25 nov. 2010;  21 septembre 2012)

LIRE AUSSIComment je vois le Québec de demain?

Stigmatiser les idées c'est bannir la réflexion et le débat

Cercle chromatique et complémentarité des
couleurs. Il y a aussi une complémentarité
des idées dans une société.
La stigmatisation des idées politiques est un phénomène récent au Québec. Cela donne lieu tantôt à des tendances de manipulation des idées, tantôt à de sérieux raccourcis intellectuels. C'est le cas par exemple, au gré des sondages politiques, dont le récent sur la gauche et la droite au Québec, mené par Léger Marketing, constitue un bel exemple... à proscrire. 

La nature nous enseigne que nous avons besoin d'un bras droit et d'un bras gauche. Pourquoi devraient-on renoncer à 50 pourcent de notre "cerveau"? 


Le vrai bogue (bug) de l'an 2000

Jusque vers l'année 2000 au Québec, et il me semble, dans le reste du Canada, on ne parlait pas de politique en terme de gauche et de droite, mais en terme d'idées, de projet social pour certains partis politiques, ou de programme de parti pour d'autres.

lundi 22 novembre 2010

Euthanasie : témoignage du Dr Patrick Vinay

«La fin de vie est une période extrêmement importante pour nous, les vivants. C'est une période pleine de vie. Elle est un mélange d'ombres et de lumières, c'est vrai. Mais il y a des lumières. Et je veux parler ici brièvement, un : du malade; deux: de sa famille». 
Dr Patrick Vinay dans cette courte vidéo ci-dessous (1)


Non à l'euthanasie !
Témoignage du Dr Patrick Vinay
Chef du service des soins palliatifs de l'Hôpital Notre-Dame (au Québec, Canada)

L'importance des derniers moments et les dangers de l'euthanasie







«Je ne vois pas dans le discours pro-euthanasie, qui est largement répandu dans notre province en ce moment, je ne vois pas une forte attention à l'autre. Je vois une forte attention à ma peur à moi, mais pas une forte attention à l'autre»  (Dr Patrick Vinay, 25 septembre 2010).


Le Dr Vinay est Chef du service de soins palliatifs à l'Hôpital Notre-Dame du CHUM.
La vidéo est une gracieuseté de l'organisme Vivre dans la dignité



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1. Dr Patrick Vinay (ou Dr Viney ?). Non à l'euthanasie ! Tribune de médecins s'opposant à l'euthanasie et prônant une fin de vie «naturelle». Organisme "Vivre dans la dignité", Centre Marel-Dulude, Saint-Bruno (Québec, Canada), 25 août 2010.

dimanche 21 novembre 2010

Société Radio-Canada/CBC : la Société publique aux secrets "privés"

21 novembre 2010. La Commissaire à l'information s'inquiète, en cour fédérale, du modèle de la Société Radio-Canada en lien avec les demandes d'accès à l'information. Selon le Journal de Québec/Journal de Montréal, la Société Radio-Canada/CBC, «l'un des plus grands bénéficiaires de fonds fédéraux» refuse presque systématiquement depuis trois ans, de donner l'information aux demandes de renseignements de Sun Media, en vertu de la Loi d'Accès à l'information. 

Crédits photo : canoe.ca
La tour de Radio-Canada, Montréal
L'Attitude de la SRC (Canadian Broadcasting Corporation - CBC) de refuser systématiquement de donner accès à ses informations sur certaines dépenses ciblées continue de nourrir l'inquiétude de la Commissaire à l'information. Il s'agit de sommes investies par exemple en frais juridiques pour l'accès à l'information auprès de certains ministères du gouvernement minoritaire Conservateur, ou concernant ses frais de représentation à Montréal,  des dépenses de restauration (repas), etc.
«Non seulement la décision de Radio-Canada/CBC d'ignorer les demandes d'accès à l'information affaiblira la loi, mais elle aura aussi un effet d'entraînement, croit la Commissaire à l'information, Suzanne Legault. C'est l'un des arguments qu'elle a fait valoir dans sa cause contre la SRC devant la Cour fédérale. La société d'État en a appelé» (1).

Radio-Canada (radio et TV) se défend comme une entreprise privée qui produirait sa propre richesse

De son côté, la Société d'État alléguait plus tôt en 2010, pour sa défense, qu'elle ne peut divulguer ses contrats et plusieurs autres dépenses, en raison de la confidentialité et aussi de la compétitivité auprès des autres médias, ce qui inclut Sun Media. En fait, la SRC / CBC prétend que l'information d'une entreprise en télédiffusion et en information doit demeurer confidentielle, à la manière du secret industriel.

Si l'on peut être sensible à son argumentaire sous certains aspects, elle a selon moi tort dans la majorité des cas. Radio-Canada ne l'oublions pas, demeure «l'un des plus grands bénéficiaires de fonds fédéraux». Ne serait-ce qu'à ce seul titre, elle se devrait quand-même d'être transparente.

Je ne suis sûrement pas le seul à partager cette opinion.
Selon l'avocat Michel Drapeau, expert de la Loi sur l'accès à l'information, Radio-Canada/CBC est l'organisme fédéral qui a «le pire rendement au niveau des demandes d'accès à l'information» (du même article).
La SRC se comporte comme une entreprise privée qui générerait sa propre richesse. Elle paie ses avocats à même les fonds publics, pour trouver des taches discréditant le Gouvernement actuel qui a sa défaveur. Et elle se défend encore avec nos taxes et impôts. Enfin, elle se paie un peu trop souvent, des publicités à grand prix dans les quotidiens avec notre essentiel (taxes et impôts de la classe moyenne) pour promouvoir ses émissions.

La première chaîne de sa branche Radio devrait se financer avec de la publicité

En plus, dans le contexte économique et la fiscalité actuels qui serrent la classe moyenne à la gorge, l'on peut s'interroger sur la pertinence de pourvoir encore les privilèges d'une courtisane royale à sa branche radio (entièrement sur le bras de l'État).  Il serait plus que temps d'imposer une part de financement par la publicité, pour le contenue de la radio-courtisane. Même la TV de  Télé Québec recourt à de la publicité.

Les vues politiques de la SRC

D'autre part, on a trop goûté depuis deux décennies, à ces pseudo-débats sur les enjeux sociaux, à la fin desquels les deux débatteurs se révèlent être pratiquement du même point de vue à un ou deux détails près. Même chose pour le choix des spécialistes des émissions radio à ligne ouverte, lesquels tendent à donner le ton à la suite, sans qu'un invité n'explique la véritable argumentation de la partie opposée. Clairement social-démocrate (radio et TV), la SRC ne représente donc plus l'ensemble de la population ou des contribuables du Québec et probablement de l'Est du Canada (ex. conservatisme social et conservatisme économique, notamment).

Agenda politique? On peut se le demander

La SRC aurait-elle un agenda politique ou en d'autres termes, serait-elle devenue politisée? La question d'une éventuelle contamination socio-politique et d'un éditiorial consensuel serait certainement à approfondir. Elle se comporte [2010] avec un gouvernement Conservateur minoritaire comme en présence d'un gouvernement sans opposition forte. Puis elle s'étonne que ledit parti qui doit faire avec une forte opposition démocratique à la Chambre des communes, tende à se doter d'une politique des communications très serrée.