jeudi 7 janvier 2016

À partir de quel moment un chef d'État peut-il être accusé de trahison envers sa nation?

À partir de quel moment, quel degré de négligence, un chef d'État qui ne protège pas son peuple contre ses agresseurs et abuse outrancièrement du politiquement correct, peut-il être convoqué à comparaître pour procédure d'empêchement?


(Modification 2016-06-26)

Les absurdités des politiciens couvrent le mal. Ceux qui ressemblaient à des héros fondent comme la cire devant une réalité inconcevable, mais pourtant réelle. Leurs concitoyens ne demandent pourtant pas de tuer des innocents; ils demandent de nommer et arrêter des coupables. Ce n'est pas du racisme, c'est le rôle de la justice d'arrêter 1, 10, 50, 100, 1000, 10000 criminels, s'il le faut, afin de faire cesser la plaie.

Ce mal prospère dans un nombre croissant de pays et de villes majeures, comme décrété par une force mystérieuse. Nous en sommes près du point où il faut commencer à envisager d'obliger les hommes et femmes d'État à rendre des comptes, lorsqu'ils disent «il n'y a rien!» et qu'il y a menace sérieuse attestée. Il faut commencer à envisager la responsabilisation et la procédure d'empêchement (destitution), quand la sécurité des personnes est en jeu et que le chef d'État se livre à de la politique de couverture. 


Nous ne sommes pas dans le divertissement de la lutte-spectacle truquée, où l'arbitre regarde partout sauf au bon endroit. Messieurs et Mesdames, vous jouez avec des vies, pour faire mourir les 1000 qui doivent vivre, et vivre en toute liberté, les 1000 qui doivent comparaitre. Si nous croyons à la démocratie, au droit et à un ancien mot, vérité, agissons comme tels. Ne pas agir, ce n'est pas du courage, c'est la lâcheté de livrer une nation à un chaos mille fois plus déstabilisant que le gout amer du remède. C'est ouvrir la porte au l'éveil du fascisme, à la guerre des races et des ethnies; à tout ce qui est irrationnel, à l'homme-animal qui sommeille en chacun.

Pour toutes ces raisons, le fait de négliger de protéger ses citoyens (sécurité intérieure) au nom de la politique constitue un crime qui mériterait des poursuites légales et même la destitution !


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Dans le blog suivant, le chroniqueur et auteur Ivan Rioufol résume le problème français. Mais la dérive se généralise en Europe, aux États-Unis et se pointe dans la nouvelle politique au Canada. On nous ment en pleine face pour passer pour de grands humanistes. Mais comme dit Ivan Rioufol, «les faits sont têtus».


Bloc-notes : cette République qui tremble de peur… (blog Figaro, Ivan Rioufol, 8 janvier 2016)

http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2016/01/bloc-notes-cette-republique-qu.html
LIRE AUSSI: 


Ce que le massacre de Lahore (Pakistan) nous dit sur le djihadisme mondial

31 mars 2016


Pourquoi la gauche NE comprend pas les dérives de l'islam?

12 février 2016

Allemagne, femmes chassées et violées par les migrants: un rapport de police pire que ce que les médias ont rapporté (Hervé ROUBAIX, dreuz.info, 7 janvier 2016)
http://www.dreuz.info/2016/01/07/allemagne-femmes-chassees-et-violees-par-les-migrants-un-rapport-de-police-pire-que-ce-que-les-medias-ont-rapporte/  (page consultée, 7 janvier 2016)

Cologne New Year gang assaults: Victim, 18, says up to 30 men groped and robbed her and her 11 friends
VOIR le témoignage sous la vidéo
http://www.independent.co.uk/news/world/europe/cologne-new-year-gang-assaults-victim-18-says-up-to-30-men-groped-and-robbed-her-and-her-11-friends-a6798946.html (page consultée, 7 janvier 2016)


Grande-Bretagne: les autorités ont couvert des crimes au nom de la rectitude politique

Aout 2014. Un scandale majeur est mis au jour. Il concerne des crimes contre des jeunes mineurs, couverts durant des années par les autorités de certaines villes (principalement Rotherham en Angleterre). Les plaintes pour crimes avec un volet ethnique étaient couverts par les élus et même classés sans enquête par la police, craignant des poursuites pour racisme. Le Canada, Québec inclus, n'en a pratiquement pas parlé, alors que comme on le voit via les multiples liens en fin d'article, plusieurs médias NON américains on diffusé la nouvelle de ce scandale majeur contre des jeunes filles surtout, exploitées sexuellement. Le nombre des victimes de Rotherham (Angleterre) ne prend pas en compte les agressions de jeunes adultes ou adultes, ni celles des personnes n'ayant pas déposé de plainte.


lundi 4 janvier 2016

Pourquoi le terrorisme n'est pas «la guerre des pauvres» en quelques exemples

Un point de vue de plus en plus répandu suggère que le terrorisme serait la guerre des pauvres. Nous ne pouvons pas acheter cette idée, car le terrorisme s'impose par sa nature même, dans les pays où une minorité adhère à sa cause (ex. Irak, Afghanistan, Nigeria, Niger, etc.). 



L'extrême-gauche n'est jamais à prendre à la légère


Les néo-révolutionnaires qui s'ignorent et qui émettent de telles idées depuis des universités ou associations de nos démocraties, où pratiquement rien ne nous est interdit, et qui professent des thèses politiques aussi faibles, sont en train de dire que Boko Haram est justifié, au nom de l'islam, de tuer des Africains et d'enlever des fillettes des écoles (leurs esclaves sexuelles ou domestiques), d'enrôler de force des enfants et de tuer des citoyens qui vivent en paix, avec une certaine prospérité.


Ils sont en train de nous dire que les combattants et stratèges de l'État islamique (Syrie et Irak) qui veulent imposer le califat (société aux droit religieux islamique) en Europe sont justifiés de renverser des gouvernements élus, probablement bientôt aux frontières mêmes de l'Europe, pour arriver à leurs fins.

Direct Syria, 4 jan. 2016. Première femme journaliste exécutée à Raqqa. «Ruqia refusait de plier devant l'État islamique / First female journalist executed in Raqqa:"Ruqia continuously challenged the Islamic State". Photo tirée de Twitter, compte Syria Direct @SyriaDirect https://twitter.com/SyriaDirect/status/684113341371949060 (4 janvier 2016)


Une tendance idéologique issue des sciences humaines sans maths? 


Peut-être. Car, pour ce qui est de l'argument des «pauvres»; c'est oublier volontairement que l'expansion actuel d'un islam radical est soutenu financièrement par des États (ex. Arabie Saoudite) où une variante de la charia est déjà en application et qui supportent ces factions militaires du Proche-Orient, à même les milliards du pétrole. Certains pays radicaux (aux libertés excessivement restreintes) subventionnent même des universités canadiennes.

Dans la réalité du terrain, pour un père de famille ou un fils qui se font menacer ou trouer le corps, le terrorisme est davantage comme un cartel armé ou une mafia qui s'impose à un pays, par la force et la menace.

Il a par ailleurs été démontré que les terroristes sont majoritairement politisés et issus de familles de revenus dans la moyenne, comme en faisait état Jean-Denis GARON, qui n'est pas le plus à droite des chroniqueurs du Journal de Montréal:

lundi 28 décembre 2015

Cause des changements climatiques: biais scientifique des conclusions limitées à l'activité humaine

Un cas typique de non-science? Selon TheRebel.media (1), dès le début de la recherche récente (fin du 20e s.) sur les causes des possibles changements climatiques, les scientifiques avaient pour mission de se concentrer sur les causes anthropiques (activités humaines). La définition officielle émise par l'UNEP (PNUE), entité environnementale de l'ONU, orientait d'emblée en ce sens, lors du cadre posé à la Conférence de Rio de 1992.


(NDLR: Je ne traduis pas les acronymes des organismes mentionnés. Il seront remplacés par leur équivalent en français lorsque j'ai pu l'identifier)

NOTE: Par facteurs naturels on peut comprendre les vapeurs d'eau, l'activité volcanique, les radiations solaires variables dans le temps (activité solaire), l'effet accélérant du CO2 émis par le dégel des pergélisols (sols gelés normalement toute l'année), les possibles cycles naturels de la Terre ou pseudo-anomalies cycliques, etc.

(traduction)
La définition-cadre de l'IPCC incluse dans la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (UNFCCC), à l'Article 1 et officialisée en 1992 via le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) de la Conférence de Rio stipule:  
«On entend par «changements climatiques» des changements de climat qui sont attribués directement ou indirectement à une activité humaine altérant la composition de l'atmosphère mondiale et qui viennent s'ajouter à la variabilité naturelle du climat observée au cours de périodes comparables.» (2)
Extrait de la version en français de la Convention de l'UNEP (PNUE, Programme des Nations Unies pour l’Environnement) adoptée en 1992 et servant de cadre aux activités scientifiques et, de là, politiques (politiques récoltées par la suite, comme les cibles de Kyoto, ou les négociations et les engagements de la Conférence de Paris, #COP21):


Extrait en français de la Déclaration du PNUE de 1992 (Conférence de Rio). Sources: CONVENTION-CADRE DES NATIONS UNIES SUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES, NATIONS UNIES, 1992

Tim  BALL, blogueur à THEREBEL (therebel.media), ajoute que la plupart des gens, incluant les médias et les politiciens, croient à tort que ces organismes et leurs conférences et comités étudient le changement climatique dans son ensemble, alors que la pratique du PNUE ne va pas dans le sens de corriger cette mésinterprétation dans la poursuite de ses activités (3). Il s'agit essentiellement de démontrer que l'activité humaine modifie les conditions naturelles. Les adaptations subséquentes de l'argumentaire en réaction aux doutes iraient donc, par choix, dans le sens de renforcer la théorie du réchauffement de cause humaine et non l'inverse.

Autre fait: une étude américaine médatisée en janvier 1989, concluait que le réchauffement climatique n'est pas une réalité aux États-Unis.

En 1989, une étude américaine des températures et précipitations sur des données de près d'un siècle conclut que le réchauffement climatique n'est pas une réalité aux États-Unis. Malgré cela, en 1992, au sommet de Rio, l'ONU faisait adopter une convention (Déclaration du PNUE) à l'effet que le changement climatique global est de cause humaine (à son article PREMIER). Le début possible d'une vaste tromperie pseudo-scientifique. Recherche et crédits de la nouvelle: https://twitter.com/stephen_taylor/status/683748749064159232


LIRE :
(Tim BALL, TheRebel.media, 26 déc. 2015)

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1.  Tim BALL. THEREBEL. "Scientific daylight robbery": How "climate change" pushers skew data to get results they want.

2.  Même source, avec emphase ajoutée. Texte original en anglais:
The definition given to the IPCC in the United Nations Framework Convention on Climate Change (UNFCCC) Article 1 and formalized in 1992 at the United Nations Environment Program (UNEP) Rio Conference says: 
"Climate change" means a change of climate which is attributed directly or indirectly to human activity that alters the composition of the global atmosphere and which is in addition to natural climate variability observed over comparable time periods.
3.  Même source, texte original en anglais : Most people, including media and politicians, believe they are studying climate change in total. The IPCC practice is not to correct people’s misconceptions when they suit their political objective.

dimanche 27 décembre 2015

#COP21 et nouvelle Foi du PLQ: évaluer les besoins réels de la population aurait été une bonne chose

Le Premier ministre du Québec a fait une sortie pour le moins étonnante au nom de tous à la conférence de Paris de décembre 2015. Des hausses de coûts sont à prévoir.


Le climat en Extrême-Arctique (à la limite du Pôle Nord) a connu un climat plus chaud, selon ce que révèle la découverte de restes d'une espèce de chameau géant.


Tenir compte des besoins et de la capacité de payer de la population aurait certainement été une bonne chose car

  • La disponibilité de l'énergie électrique est déjà limite au Québec. Par grands froids d'hiver, on nous demande de diminuer radicalement la consommation, sous peine de délestage du réseau (coupures préventives de l'alimentation durant quelques heures, par secteurs ou territoire).
  • La diminution trop rapide du pétrole dans le secteur de l'automobile, sans passer par la transition hybride, amènerait des pertes rapides et considérables en revenus abondants pour l'État, provenant des taxes sur l'essence. Nous verrons logiquement un transfert des taxes ainsi perdues vers des prélèvements autres qui annuleront les courts effets économiques positifs de la solution préconisée, le 100% électrique.
  • Logiquement, le choix électrique fera augmenter la demande pour cette énergie et de là, hausse des coûts de cette énergie liée à une rapide hausse de la demande (offre et demande).
  • L'énergie électrique dite «propre» est loin d'être une réalité possible mondialement. Elle ne s'avère pas la solution miracle dans la majorité des pays qui n'ont pas notre capacité d'énergie hydrodynamique (hydro-électricité). Plusieurs doivent fabriquer l'électricité à partir de diesel , de charbon, etc. Par conséquent, la solution de l'automobile 100% électrique n'est peut-être pas globale (mondiale). Ceci devait créer un marché difficilement accessible visant surtout les familles à revenus plus élevés.

En fait, c'est probablement le plan : Priver le plus grand nombre des citoyens et familles, du transport privé pour contraindre la majorité à adopter le transport en commun 


Sauf que lorsque les taxes sur le pétrole ne suffiront plus pour subventionner à hauteur actuelle le transport en commun et le développement et l'entretien des réseaux routiers urbains et interurbains, d'où proviendra le financement provenant actuellement des taxes? D'autres taxes ou des hausses majeures de coûts de l'électricité. Dans les faits, alors les citoyens paieront le coût réel du transport des personnes et des produits (incluant les matériaux). Et l'on constatera alors que le transport en commun n'est plus une aubaine. 


LIRE AUSSI: 

Lobbies et lubies de la voiture 100% électrique imposée: engagement étonnant du Québec à la COP21

(14 décembre 2015)


Changements climatiques: problématique réelle, mauvais remède

12 déc. 2015 - Changements ou irrégularités climatiques: une vraie problématique peut recevoir un diagnostic erroné et une mauvaise solution. Les leaders des pays prennent des engagements avec l'argent des peuples et non le leur. Inflation et multiplication des pauvres à l'horizon.



vendredi 25 décembre 2015

Réflexion tout en musique en ce jour de Noël avec la talentueuse violoniste Lindsey Stirling

#aSaviorIsBorn | Lindsey Stirling joue la pièce Alleluja (Alleluiah) dans le métro et personne ne s'occupe d'elle. En parallèle, des extraits de scènes de foules et de scéaances de photos et autographes. + Son bref témoignage.


«Do you see the gift?»





mardi 22 décembre 2015

Pourcentage des posts en langue arabe exprimant un sentiment favorable à l'État islamique (19 pays)

The Guardian a étudié le contenu en langues arabes des réseaux sociaux, au troisième trimestre de 2014, pour connaître leur soutien à l'État islamique dans 19 pays.

(dernière modification: 28 décembre 2015)
On apprenait (et les médias et politiciens qui le voulaient) dans un article de novembre 2014 que plus de 15,3 pourcent (%) des posts émis dans une langue arabe depuis le Canada étaient en faveur des actions de l'État islamique (EI), soit près de 1 sur 6, soit environ la moitié de l'appui depuis la Belgique.

Le journal The Guardian avait analysé l'orientation, positive ou négative par rapport à l'EI, de plus de 2 millions de posts dans une langue arabe, sur les réseaux sociaux dans le monde, durant le troisième trimestre de 2014. L'infographie publiée dans un article du 28 novembre 2014 révélait qu'une part significative des messages des réseaux sociaux postés en arabe étaient favorables à l'entité radicale qu'est l'État islamique, comme le montre l'infographie du Guardian ci-dessous.

Crédits : The Guardian, 28 nov. 2014; données pour le troisième trimestre de 2014


Podium du soutien des réseaux sociaux arabes à l' EI


Les trois pays (couleur orangé) d'origine des messages étudiés où le contenu est favorable (soutien) par rapport à l'EI sur le podium du soutien moral à l'État islamique étaient (le pourcentage indique un contenu des messages dans une langue arabe émis en provenance de ces pays et soutenant moralement l'EI ):

1) Or : Qatar (47,6 %), (voir note 1)
2) Argent : Pakistan (35,1 %)
3) Bronze : Belgique (31 %), (voir note 2)

La Belgique (31 %) est suivie de:
4)  L'Indonésie (25,8%)
5)  La Libye (24%)
6)  le Royaume-Uni (UK),  (23,8 %); soit l'Angleterre et l'Écosse avec près de 1 post sur 4.

Autres surprises en Occident, avec une mention «honorable» de messages en faveur de l'EI

(...)
États-Unis (USA), (21,4%), (voir note 3)
(...)
Le Canada surprend aussi (15,3%).

L'Étude avait peu retenu l'attention des médias en novembre 2014. Mais avec les attentas de Paris en 2015, cela (notamment la filière terroriste de la Belgique) donne un nouvel éclairage aux données compilées.

Et quand nos politiciens occidentaux nous disaient pour nous rassurer que les radicaux sont déjà parmi nous (nationalités française, canadienne, etc.), ils avaient probablement raison... En plus, certains attendent probablement des amis.

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1.  Qatar, pays sous un régime dictatorial où Ahmed, le garçon à la «montre» âgé de 14 ans (montre aux allures suspectes d'une minuterie dans une mallette), jeune étudiant de Dallas, et qui avait fait la une aux États-Unis à la mi-septembre 2015, est invité avec sa famille quelques semaines après avoir rencontré le président Obama en sept. 2015 à la Maison Blanche. Source: TheRebel.Media, 22 sept. 2015. On apprend dans ce reportage, que le jeune Ahmed n'est pas issu d'une famille sans histoire et que son père a même présenté sa candidature politique en Arabie Saoudite. Son père est aussi celui qui avait fait monter en épingle l'affaire de l'exemplaire du Coran brûlé par un pasteur étrange. Évidemment, le monde politiquement correct n'a vu que du feu et a pensé que le jeune Ahmed était un petit génie victime de racisme. Il a été démontré qu'il avait simplement retiré le mécanisme d'une horloge électronique de sa structure extérieure et fixé le mécanisme dans une mallette verrouillée par un câble. La sonnerie s'était déclenchée durant un cours. Tout pour susciter le doute en matière de sécurité. Le fil de la pile de secours était même encore fixé aux circuits. La police qui avait interviewé le garçon suite à un signalement de la direction de l'école, le décrivait, selon les informations obtenues par le journaliste Esra Levant, comme un jeune passif-agressif qui ne voulait pas répondre aux questions. Son professeur de la classe de génie, lui avait dit de ne pas sortir l'objet de la classe, ce qu'il a quand même fait jusqu'à ce que l'alarme se déclenche dans un autre cours. Dans les faits, l'école avait donc fait exactement ce qu'il fallait devant une mallette avec une minuterie et verrouillée par un câble, simplement par mesure préventive. Elle aurait fait la même chose si un blanc natif américain avait amené un tel mécanisme dans la classe. Mais l'affaire interne montée en épingle par les médias et par la famille qui semblait chercher de la visibilité, avait fait que ses intervenants (enseignant et direction) avaient été décrits comme racistes par plusieurs personnalités et médias. Il faut savoir que la sœur d'Ahmed avait aussi été temporairement auparavant suspendue de la même école, suite à une rumeur de menace à la sécurité. 

2. La Belgique: probablement la surprise de l'étude, mais expliquant le rôle important des terroristes basés en Belgique lors des attentats de Paris en novembre 2015.

3.  États-Unis (USA): 21,4% du contenu  étudié, posté sur les réseaux sociaux, en langue arabes, en soutien moral à l' #EI, soit davantage que dans des pays arabophones situés plus près des zones de guerre, comme la Syrie, l'Iraq, l'Iran, l'Arabie Saoudite.