dimanche 18 mars 2012

Psychiatrie et Guy Turcotte : diagnostic à la carte

30 MARS 2012. Les psys ont-ils besoin de psys? L'affaire Guy Turcotte, le cardiologue qui a tué ses deux jeunes enfants à l'arme blanche le 20 février 2009, fait ressortir une chose. Il est possible d'obtenir des avis contradictoires en psychiatrie. Il suffit de poser la question au bon spécialiste, en fonction de la réponse désirée. Satisfaction de la clientèle oblige (couronne ou défense). 

(Dernière modification: 7 décembre 2015)

L'homme espère sortir de l'Institut Pinel le plus tôt possible. Pour son psy traitant, Turcotte peut présenter un danger envers l'ex-conjointe et son nouveau conjoint. Pour le psy qui le représente devant la commission d'examen des troubles mentaux, il ne présente aucun danger, mais constitue plutôt «le cas idéal pour un retour en communauté» (1). 

mardi 13 mars 2012

Environnement inc. et financement industriel des lobbies écolos: du «démarketing»

Des données provenant de demandes de reçus de charité aux États-Unis démontreraient que certains groupes environnementaux canadiens feraient du dénigrement d'entreprises canadiennes («démarketing»), financé par des intérêts commerciaux étrangers

(dernières modifications : 17 mars 2015)

La devise du Québec : «  Je me souviens » s'applique aussi aux causes environnementales en partie financées par des fondations caritatives des industries compétitrices (le pétrole et l'énergie, l'alimentaire, etc.)

Crédits photo : YapasdPRESSE
Les groupes environnementaux devraient-ils être plus transparents, quant à leurs sources de financement, considérant la large part de leurs activités de lobbyistes (activisme politique)? La question mérite d'être posée, car jusqu'ici, ils ne rendent pas de comptes sur de possibles intérêts commerciaux et industriels.

Ce financement étranger pourrait expliquer en partie, la puissance de frappe médiatique de certains groupes environnementaux qui ne semblent jamais manquer de ressources dans la guerre médiatique contre certaines activités canadiennes très ciblées comme
  • l'énergie nucléaire
  • l'exploitation du gaz naturel au Québec
  • le saumon d'élevage du Canada versus le saumon "sauvage" (pseudo-sauvage) de l'Alaska (un état américain)
  • le pétrole "sale" des sables bitumineux de l'Alberta versus le "bon" pétrole Américain souvent foré en pleine mer (malgré le "foutu trou" de BP qui a pourtant pollué le Golfe du Mexique pendant 4 mois en 2010), ou  le "bon" pétrole des régimes autoritaires (ex. Venezuela) ou dictatures, etc. 

Une enquête journalistique du Financial Post a démontré que sur une durée de référence de 10 ans débutant en 2000, des groupes environnementaux canadiens auraient reçu 300 millions $ de financement provenant d'intérêts financiers basés aux États-Unis. Ceci, sans compter 50 millions additionnels versés à des groupes autochtones faisant souvent la promotion des causes environnementales.

Intérêts pétroliers


La Fondation Rockfeller (les Rockfeller valent 700 milliards de dollars et ont fait fortune dans l'exploitation des ressources naturelles, surtout le pétrole) donne chaque année 7 millions à un institut environnemental (Pembina Institute), contre l'exploitation des sables bitumineux de l'Alberta (pétrole).

La pratique ressemble donc à un financement ciblé en fonction de la cause. L'approche pourrait servir les intérêts des compagnies dont les fondations font des dons. C'est d'ailleurs le manque de transparence sur ce sujet qui est reproché aux environnementalistes. Il ne s'agit pas du manque de transparence des fondations américaines, puisque les dons de charité sont publics, aux États-Unis, mais le chemin suivi par les dons accordés au Canada en fonction d'idéologies ou études très ciblées; ex. études et publications contre le pétrole albertain, mais non contre le forage en mer aux États-Unis et en Amérique du Sud, etc.

lundi 12 mars 2012

Saguenay: jugement, mais non le dernier et idéologie du MLQ

ET ENGAGEMENT SOCIO-POLITIQUE DES CHRÉTIENS PAR CONVICTION

Il y a un peu plus d'un an déjà, dans un jugement signé le 9 février 2011 et rendu public vendredi le 11 février suivant, le Tribunal des droits de la personne du Québec interdisait au conseil municipal de la Ville de Saguenay et à son maire Jean Tremblay, de perpétuer la tradition de la prière des conseillers (élus municipaux), ouvrant les séances régulières du conseil. Le tribunal condamnait de plus le la ville de Saguenay à dédommager le plaignant, monsieur Alain Simoneau, pour un montant de 30,000.00 dollars en dommages moraux (15,000.) et punitifs (15,000).

(mise à jour : 13 mars 2012)

Ce jugement ne serait pas le jugement "Dernier", car le maire après un weekend de réflexion, avait décidé d'en appeler. Mais cette fois, ne voulant pas engager la responsabilité financière de la municipalité il en appellait à la générosité des "gens du pays" pour soutenir la défense en cour d'appel.

Sincèrement, le maire pourrait-il gagner? Il semble qu'il y ait quelques fenêtres de victoire, puisque le maire avait déjà tenté un accommodement raisonnable selon lui, avec les opposants à la prière, en séparant d'une pause de deux minutes, le moment de ladite prière déiste générale et le début officiel des séances du conseil. Mais d'autre part, le jugement Pauzé statut que puisque le maire est un fervent catholique qui ne cache pas ses convictions relatives à cette affaire, dans les corridors de l'Hôtel de ville et publiquement, cela rendrait en quelque sorte inopérante ou caduque (point de vue), la thèse de la prière déiste neutre (prière no name ou sans nom de divinité utilisant le terme général de Seigneur). Même opposition pour le crucifix dans la salle et pour une statue du Sacré-Coeur (selon le culte catholique romain, dans lequel les statues et icônes religieuses ont occupé historiquement une large place). Mais alors, pour être consistant, il faudra retirer les séances de pratique des religions philosophiques orientales de nos écoles et des lieux de travail des employés de l'État (ex. yoga en début de classe à l'école publique, ou proposés aux employés des divers paliers de la fonctions publique et para-publique, des institutions de santé subventionnées comme les CLSC et leur "yoga prénatal" et autres, subventionnés).

Fait notoire, le plaignant contre le maire et la Ville de Saguenay n'agissait pas en pleine connaissance de la poursuite

Dans une entrevue à une station de radio suite au jugement de février 2011, le plaignant avait déclaré que malgré les inconvénients vécus, il n'avait jamais demandé un dédommagement de 30,000.00 dollars. Pourtant, dans la poursuite acceptée en délibération par la juge Michèle Pauzé, il y est clairement spécifiée une demande de dédommagement encore plus importante : 50,000 dollars. D'où vient la contradiction? Cela démontre à quel point le citoyen Alain Simoneau qui poursuivait la Ville de Saguenay, poursuite portée par le Mouvement laïque québécois (MLQ), est en fait instrumentalisé par ce dernier (un prête-nom), pour la promulgation de sa doctrine athée ou agnostique.

Le Mouvement laïque québécois (MLQ) ne s'oppose pourtant pas aux religions et spiritualités New Age ou plus anciennes au sein de l'État

Un pasteur franco-protestant a écrit au MLQ pour demander pourquoi on laissait entrer le yoga (une démarche initiatique de l'hindouisme) dans nos institutions publiques (à l'école, comme sur les lieux de travail des employés de l'État, etc.) et ceci sans aucune contestation des laïcistes. Pas de réponse.

samedi 3 mars 2012

Antidémarreur-alcootest pour tous? Considérez ceci avant

Extrait d'un dessin d'enfant
3 MARS 2012. C'est reparti, certains médias (ex. TVA sur son Facebook) suggèrent qu'on devrait imposer systématiquement l'installation d'un antidémarreur éthylique (contrôle de la consommation d'alcool) dans tous les véhicules. En France, l'éthylotest obligatoire dans chaque véhicule instauré en 2012 n'est pas relié au système de démarrage (ce qui serait beaucoup plus coûteux). Pourrait-on simplement commencer par la présence dans chaque véhicule, d'un kit obligatoire de test qu'on vendrait en pharmacie ou aux points de vente d'alcool et qui n'aurait même pas besoin d'être électronique? 

En plus d'être très coûteux (certainement au-delà de 1000$), l'antidémarreur électronique relié au système de démarrage a besoin de calibrages réguliers. Il exige aussi la maturité nécessaire à une compréhension globale de la problématique du taux d'alcool (un cerveau fonctionnel au moment de s'en servir). Par exemple, vous pouvez être à 0,07 au moment du test, mais votre taux peut dépasser le 0,08, à peine 30 minutes plus tard parce qu'il était encore en courbe croissante. Ou encore vous avez pris seulement un verre, mais vous avez pris d'autres substances psychotropes (ex. drogues légales ou illégales). L'antidémarreur n'exclut pas le jugement ET au contraire, demande une compréhension plus globale qu'un simple test de 30 secondes. Malheureusement, les personnes en faveur pensent que ce n'est que cela, une petite formalité de 30 secondes. Or la fausse sécurité (je ne dépasse pas le 0,08), est probablement plus dangereuse que le doute (je ne prendrai pas de risque; appelons un taxi).

Le système ne vous empêchera pas de constituer un danger pour vous-mêmes, pour les autres ou pour hériter quand-même d'un dossier criminel avec tous les coûts et contraintes rattachés.

EN RÉSUMÉ
Voici une liste de tout ce qui ne peut PAS être contrôlé par un antidémarreur éthylique (contrôle du taux d'alcoolémie dans le sang):

Toutes ces causes sont toutes sérieuses pour les risques d'accident. L'antidémarreur éthylique (pour l'alcool) ne détecte PAS:
  • Les drogues (ex. méthamphétamines ou speeds, cannabis, etc.
  • La somnolence (fatigue)
  • Le manque d'attention (ex. 4 ou 5 jeunes de 16 à 18 ans dans un véhicule).
  • Le manque d'expérience ou l'incompétence du conducteur, ou l'immaturité sans égard à l'âge; des conducteurs peuvent avoir 30 ou 40 ans sans êtres matures (j'en vois chaque jour lors de mes trajets dans la région de Québec qui n'ont visiblement jamais suivi un cours de conduite préventive). 
  • Ne détecte pas les les textos-conducteurs («té où?» Réponse: «autoroute 40, jarrive dans», "BANG !" et on apprend la suite du texto par les nouvelles de la collision mortelle).
  • Ni les téléphones portables (cellulaires) sans système "mains libres" ni composition par la voix.
  • Les conducteurs qui font un usage dangereux du système de navigation automobile de type GPS, par exemple en entrant une adresse ou un code postal alors qu'ils roulent sur une chaussée ou s'engagent sur une bretelle d'accès à l'autoroute. J'ai failli emboutir un véhicule qui s'est carrément immobilisé dans une bretelle alors qu'il n'y avait ni trafic, ni obstacle.
  • Ni les gens en mauvaise santé mentale ou en crise émotive ou détresse psychologique et tendances suicidaires.
  • Ni les conducteurs avec un permis de conduire non valide (suspendus).
  • Ni les drogues légales, mélangées ou non à d'autres substances comme l'alcool, ou les effets combinés de divers médicaments.
  • Ni les aînés en perte d'autonomie.
  • Ni les pneus trop usés. Suggestion aux policiers et aux partisans de l'antidémarreur éthylique : marchez dans un grand stationnement du Québec en hiver et en passant, regardez les pneus des autos, vous aurez beaucoup d'occasions de vous "amuser" (tristement), même avec des véhicules de luxe dont les pneus sont trop usés pour la route. Beaucoup de pneus "d'hiver" ont à peine 5 mm de profondeur des sillons.
  • Ni les excès de vitesse, ni les changements de voie sans signalement de son intention (clignotants), 
  • Ni les conducteurs, même jeunes, qui ont oublié ou perdu leurs lunettes ou qui n'ont pas eu un examen de la vue depuis 10 ans.
  • Ni ceux qui sont préoccupés, et qui ne voient plus la route.
  • Ni ceux qui négligent l'entretien de leur véhicule (ex. les freins défectueux, les pneus non conformes ou trop usés tel que nommé précédemment, etc.).
  • Ni les obstacles sur la route la nuit
  • Ni les connaissances sur le taux d'alcool. Par exemple, le taux d'alcoolémie peut être encore en croissance au moment du test. Le conducteur peut donc être potentiellement dangereux ou quand même intercepté sur la route, et risquer un dossier criminel. Contrairement à ce qui est véhiculé dans les médias, c'est donc plus qu'une simple procédure de 30 secondes. Cela n'exclut pas le calcul des consommations et le facteur temps; donc le gros bon sens.
  • Sans oublier que des conducteurs fautifs de la clientèle visée (jeunes) pourraient trouver un ami pour souffler à leur place lors d'une virée nocturne.
     
Pensons-y sérieusement, parce que s'il faut contrôler, ne serait-ce que tout ce qui a de fortes probabilités de causer des accidents avec blessures graves ou décès, l'équipement électronique de sécurité et ses "sensors", coûteront quoi, 25,000$?

Réponse à l'argument «D'autres pays l'ont fait»

mercredi 29 février 2012

La crise afghane du Coran révèle notre passivité complice

Nangarhar Airport Afghanistan 
La crise afghane du Coran révèle deux poids, deux mesures de nos gouvernements et médias en matière de traitement des affaires religieuses et spirituelles. L'attitude des politiciens et des médias occidentaux, notamment canadiens et québécois est actuellement très ambivalente et même irresponsable, face aux problèmes de non-respect envers les religions. Premièrement, s'il était stupide de faire brûler des exemplaire du livre, considérons que la chose est faite. En fait l'attitude silencieuse et extasiée qui a suivi les meurtres et émeutes en riposte, envoie deux messages : 1) tolérance et respect envers les violents; 2) Mépris envers les pacifiques. Cette attitude est extrêmement dangereuse et irresponsable envers nos démocraties. 

J'ai un contact en Europe francophone qui a publié un livre regroupant plusieurs témoignages chrétiens contemporains. Dans l'un des témoignages, un musulman raconte sa conversion à Christ et ce qu'il a trouvé de différent dans cette expérience. L'éditeur(trice) de la collection de témoignages a écrit l'an dernier pour dire qu'il/elle recevait des menaces de mort de la part de musulmans. En Europe!

Dans le cas qui nous intéresse cette semaine, selon les informations diffusées le 28 février, fuseaux horaires occidentaux, le manque de jugement associé aux exemplaires du Coran brûlés (livre sacré de l'islam) avait attiré des représailles extrêmement violentes et disproportionnées:
«Trente personnes, dont deux soldats de l'OTAN, sont mortes et au moins 200 autres ont été blessées dans les manifestations de ces six derniers jours dans des émeutes, attaques ou attentats anti-américains» (Babrak Miakhail, AFP, Corans brûlés: un attentat fait 9 morts en Afghanistan, repris par LaPresse.ca, le lundi 27 février 2012).
Nos journaux nous rapportaient que lundi, les talibans ont tué neuf Afghans dans un attentat-suicide. C'était la première journée sans émeute depuis le fâcheux évènement de l'incinération des Corans. Or voici, tout le monde a compris qu'il ne faut pas toucher au Coran; même, ne plus en avoir dans nos librairies et bibliothèques occidentales, car on ne sait pas lequel type, va vouloir vous zigouiller et pas au sens figuré, si vous y touchez avec vos doigts d' "infidèles".

Mais voici où l'attitude occidentale est totalement irresponsable et inéquitable

Le Gouvernement, celui du Québec inclus, doit être équitable et les médias qui se prétendent détenteurs du monopole de la vertu aussi.

Lorsque des milliers de citoyens du Québec manifestent contre le programme Éthique et culture religieuse (ECR) en disant PACIFIQUEMENT que le traitement nivelé vers le bas attribué à Jésus-Christ, à Dieu et à la Bible est très offensant (ex. les parallèles suggérés par l'approche phénoménologique avec les héros de bandes dessinées et de légendes; ex. Jésus réduit à un réformateur) et constitue une profonde insulte ou même un outrage envers la foi chrétienne, ils ne sont pas pris au sérieux et récoltent le mépris de l'État québécois. On refuse l'exemption du cours (programme) aux enfants des foyers chrétiens, jusqu'en Cour Suprême du Canada si nécessaire. On se réjouit du jugement récent, un réel mépris envers ceux qui ont perdu leur cause, en s'identifiant avec une famille qui a contesté le programme d'ECR. Le calme n'est pas pris au sérieux. Nos médias ne se gênent pas pour attaquer le christianisme, chaque fois qu'ils en ont l'occasion.

De l'autre côté, quand des gens d'une religion dite "de paix" recourent à une grande violence et tuent officiers et civils en réponse à un manque de jugement de deux américains, nos gouvernements et médias les croient sans discuter; savoir qu'ils ont été offensés. Le livre sacré doit être traité selon un rituel précis, expliquait calmement un de nos journaliste il y a quelques jours. Il suggérait que cela expliquait (logiquement) la mort de personnes, sans procès, les émeutes à répétition et le bris de matériel public.

Une attitude silencieuse qui envoie un bien mauvais message

Un livre vaut-il une vie? Évidemment non. Ce silence contre les violents se fait complice et proclame un bien mauvais message (contradictoire) envoyé aux sociétés démocratiques. Si vous êtes pacifiques lorsque vous exprimez qu'un traitement indigne est accordé aux personnages et écrits centraux de votre foi, votre parole ne vaut rien. Le Gouvernement se donne raison de vous mépriser. Si votre religion est connue pour prompte à une grande violence et aux émeutes dans  votre "pratique" religieuse en divers endroits dans le monde (ex. les caricatures du prophète), on vous laissera en paix et on changera les lois pour vous.

L'exaltation des déséquilibrés et le mépris des gens pacifiques

Notre attitude dénote un manque flagrant de jugement et crée le contexte idéal et prétexte pour que des gens déséquilibrés isolés, ou de véritables extrémistes structurés et organisés passent à l'acte et s'en prennent à nos populations et à nos sécurités nationales.

lundi 27 février 2012

Les petites pilules du bonheur et le malheur sur les routes

Ce qui était prévisible est confirmé, certaines drogues légales, comme les antidépresseurs ou une combinaison de médicaments et drogues peuvent rendre les conducteurs automobiles dangereux au volant, par exemple en atténuant les réflexes ou le jugement, en créant un sentiment d'invincibilité, ou connexe, en provoquant une conduite agressive. Un article publié aujourd'hui dans le Journal de Québec va dans ce sens.

Cela ne surprend pas, et pas besoin d'être pharmacien pour le savoir. Un des problèmes est que dans une société déresponsabilisée, il faut tout démontrer scientifiquement, étude à l'appui avant de prévenir (ex. distractions au volant par les cellulaires et écrans). Encore un peu, et il faudra bientôt prouver qu'un coup de pied au derrière, ça fait mal, mesures à l'appui...

Il y a quelques mois, j'ai personnellement failli être happé par un conducteur à la porte d'un dépanneur, dans la partie de l'accès réservée aux piétons en juste en front des portes automatiques. Le conducteur d'une minivan est venu me chercher à moins de 2 mètres des portes et en total déséquilibre, j'ai dû mettre les mains sur le capot pour ne pas tomber sur son véhicule, tandis que j'avais le pare-chocs avant appuyé sur les deux genoux. Lorsque j'ai regardé le conducteur en face à travers le pare-brise, il avait un sourire niais de "stone" et les yeux un peu vitreux. Ce dernier avait décidé de ne pas stationner à angle-droit de la façade du commerce comme les cases le prévoient (d'un côté ou de l'autre des portes), mais plutôt de stationner en parallèle de la façade. Pour ce faire, il devait passer à 2 mètres devant les portes, à angle droit avec l'entrée/sortie des piétons. Il semblait avoir pris de bonnes petites pilules. Une fois rendu à mon véhicule, j'ai constaté qu'il prenait 3 cases à lui seul, en plus d'avoir failli me happer et me briser les genoux durant sa manoeuvre dangereuse. Conclusion, il manquait du jugement le plus fondamental, et n'avait PAS 20 ans, mais au moins dans la mi-cinquantaine.

Suivant la logique de l'alcool au volant, les partisans de l'antidémarreur éthylique (alcool), qu'ils aimeraient voir implanter dans tous les véhicules, incluant ceux des propriétaires qui ne conduisent pas après avoir consommé, devront logiquement aussi logiquement l'implantation d'un système de détection des drogues. On ne s'en sort pas. Ça n'aurait plus de fin, évidemment. Il y aurait aussi tant qu'à faire, les détecteurs pour: la somnolence, les permis non valides, les lunettes oubliées, le cellulaire sans système mains libres, ceux qui s'immobilisent à l'entrée d'une bretelle d'autoroute pour entrer une adresse ou un code postal sur le système de navigation GPS ou le font en conduisant, les freins en mauvais état, les pneus trop usés, etc.

Pour protéger la sécurité des citoyens, il faudra tout de même que quelqu'un se penche sérieusement sur le problème drogues et médication et sur ce qui se voit à l'oeil. Ça n'a aucun sens ce que nous voyons sur nos routes ou même dans des manoeuvres aussi simples que le stationnement devant un commerce, ou encore les pneus usés sur les véhicules en plein hiver. Il suffit de marcher et d'observer dans les stationnement pour le voir. Si on ne fait rien comme société, c'est tout le système du no fault qui s'écroulera et on deviendra une société de poursuites légales.

Plutôt que de mettre des radars partout, on devrait commencer par là où est le principal danger. Voitures mal chaussées en hiver, conducteurs inaptes à conduire, agressivité au volant, etc. Pourquoi pas des caméras d'observation à bord de véhicules de citoyens qui font des trajets réguliers sur l'autoroute, par exemple? La police verrait tout ce qu'on voit, presque chaque jour. Il suffirait d'un bouton (ex. sur le volant) pour marquer un évènement capté pour visionnement par les intervenants légaux.

En tout cas, un article d'intérêt qui n'a pas eu un tweet avant 21h le 27 février, ce qui en dit long sur les priorités des Québécois:

Jean-François RACINE.  DROGUE AU VOLANT : Dangereux cocktails mortelsJournal de Québec, Lundi 27 février 2012, p. 3

dimanche 26 février 2012

Soirée des Oscars 2012 sur le web non accessible "outside the United States"

OU : OSCARS "outside" des États-Unis, le monsieur n'est pas content!

À quoi ressemble la Soirée des Oscars, la soirée des 84e Academy Awards, sur le web à partir du Canada? ABC non accessible "outsitde the United States".
Une experience désagréable considérant qu'on est en 2012. Les internautes qui ont tenté de suivre la "soirée des Oscars" ou la "84TH Academy  Awards" à partir de leur fournisseur web, bien payé à env. 40$ ou plus par mois, se sont heurtés à ce message sur le site du diffuseur ABC: "We are unable to present this video streaming experience outside of the United States"...  On a du chemin à faire... Espérons que ce n'est pas la censure  "culturelle" de notre CRTC, car alors, il faudrait censurer aussi les discours du président Obama et les manchettes des journaux et magazines des prochains jours.

Espérons que ce n'est pas l'oeuvre de la censure du CRTC. On ne perdrait pas notre culture à écouter la soirée des Oscars sur le web en 2012, sans passer par les fournisseurs du câble conventionnel, d'autant plus que pour la plupart, on paie déjà pour les fournisseurs internet aux environs de 40 dollars et plus par mois. Le monsieur n'est pas content.

Si c'est la crainte de perdre notre culure (j'espère que ce n'est pas le cas), alors empêchez les journaux d'en parler pendant la prochaine semaine, ainsi que TVA, V, la SRC et CBC, Global, et les autres "collaborateurs" avec "l'ennemi" américain. Empêchez aussi les diffuseurs TV et les distributeurs vidéo d'écrire dans les synopsis de films les Oscars remportés par un film ou un acteur / une actrice. Il faut être logique jusqu'au bout. Espérons que ce n'est pas encore une autre manifestation du "Gouvernemaman" ou "Gouvermaman" ou "Gouvermeman".