vendredi 24 juin 2016

Réponse «Leave» au référendum du #Brexit: pendant ce temps-là au Québec

#leavevote au référendum du #Brexit à la veille de la Fête du Québec: message à l'Union européenne et nostalgie de référendum au Québec. 

Ni économiste, ni européen, il me semble tout de même que l'Union Européenne (UE) pourrait subir les conséquences de son évolution, ou est-ce plutôt, de la manifestation de sa vraie nature...

Ces dernières années, le mouvement en faveur de la sortie des pays de l'UE a donné naissance au référendum concrétisé de la Grande-Bretagne (GB), marqué par le mot-clic #Brexit pour Britain Exit. Hier en soirée du 23 juin 2016, tout en suivant la diffusion par Téléquébec du spectacle de la Fête du Québec sur les Plaines, je suivais d'un autre œil les tweets de mes abonnements sur Twitter, particulièrement intéressé par le référendum historique de la GB. Comme nous le savons, le vote Leave (quitter, sortir, #LeaveVote)  l'a emporté largement sur le Remain (rester).
Drapeau de l'Union Européenne (UE) modifié par YapasdePRESSE (Y a pas de PRESSE)

Ma perception de l'UE et du référendum donnant le go à la sortie de la Grande-Bretagne de l'UE


Ce qui devait être au départ une libre circulation économique visant à faciliter les échanges (main d'oeuvre et commerce) semble s'être révélé une entité s'élevant, avec ses politiques, au-dessus des gouvernements nationaux.C'est que le pouvoir de l'argent des États, au final, ne va pas sans les contraintes politiques qui viennent avec les liasses.

La définition de l'Europe elle-même, ne fait pas unanimité (ex. Turquie incluse vs Russie ne faisant pas partie du territoire géographique).

Du point de vue d'un observateur étranger, la crise de la Grèce peut suggérer que certains pays avec le temps, semblaient acquérir plus de poids politique que d'autres, sur la base de leur santé économique. Ceci ne peut pas plaire à tous dans ce genre de maison commune. On aurait cru, par exemple (est-ce une déformation médiatique?), que la chancelière Angela Merkel parlait au nom de l'Union. Bon je connais son passage à la présidence de l'organisme, mais la Grèce a fait ressortir davantage. C'est d'ailleurs le point de vue de Madame Merkel qui est probablement le plus prisé en dehors de la GB, au lendemain du référendum, par exemple dans le Figaro qui la mentionne comme «figure de Proulx du continent» (LeFigaro.fr, 24 juin 2016).

Angela Merkel lorsque jeune communiste membre des Jeunesses Libres Allemandes où elle monte en grade et devient (selon le blogue laPravda.ch) : «secrétaire du département agitation et propagande. Elle est alors l’une des principales expertes en communication politique de la dictature socialiste. À titre professionnel et politique, elle voyage souvent au sein du bloc soviétique, notamment à Moscou, d’autant qu’elle parle couramment le russe». (http://lapravda.ch/index.php/2015/09/09/qui-est-donc-angela-merkel/). Un mois après la chute du mur de Berlin de nov. 1989, elle change de clan pour occuper un poste équivalent. Opportuniste?


Du point de vue de sauver l'UE, cette primauté officieuse de certains États pouvait jouer un rôle positif (sauvetage financier de la Grèce), mais pour d'autres pays moins prospères que l'Allemagne, L'UE assiste-t-elle à la montée d'une Union désunie dans les faits (influences et exigences croissantes).

Au Canada et au Québec, le Brexit dans les heures ou minutes de l'évidence du résultat référendaire de la GB


Du côté du Canada anglais, un des politiciens à avoir réagi le plus spontanément et sans ambiguïté à la nouvelle du #Brexit en voie de négociation est Jason Kenny (qui a aussi dénoncé l'ingérence de Justin Trudeau) et dont voici le tweet on ne peut plus clair sur la prochaine étape à faire:


«(Le) Canada devrait immédiatement démontrer (son) respect pour le choix fait par le peuple britannique et prioriser (la) négociation d'un libre-échange Canada-Grande-Bretagne» (Traduction libre par YaPasdePRESSE -y a pas de presse-): 



Au Québec, l'on pouvait anticiper que dans le contexte de la veille de la grande Fête du Québec qui se décline sous au moins deux ou trois sens, le #Brexit aurait une connotation ou saveur d'indépendance du Québec:

  • indépendance pur et simple pour les uns
  • indépendance souhaitée avec union économique avec le reste du Canada (Ca) ou la formule de la question du référendum sur la «souveraineté-association» de 1980.
  • indépendance avec union économique transitoire et à faire suivre du « #Caexit » ou « #Canexit »  anticipé en pensant qu'une union économique n'implique pas aussi renoncer à son autonomie politique (comme on le voit avec l'UE).
  • Fête des Québécois de descendance française pour les autres (le mot «peuple» a souvent ce sens de nous moins inclusif)
  • Fête de tous, incluant les Québécois qui n'ont pas encore fait de demande pour le devenir (ex. étudiants, travailleurs) et ne savent pas encore qu'ils sont comptés (le monde sans frontières)
  • Fête des Québécois qui sont aussi fédéralistes et ne veulent pas de changement profond (que les indépendantistes appellent parfois "provincialistes" pour les insulter sur les réseaux sociaux)
  • autonomie d'un véritable État dans la fédération canadienne
  • etc. (liste à compléter)


Mathieu Bock-Côté aurait souhaité que ce soit à la veille de la Fête du Québec, la sortie du Québec du Canada. Le chroniqueur et enseignant y est allé d'un nostalgique (un os-talgique) tweet philosophico-politique:



Ce qui a donné un échange intéressant avec le chef du PCQ. En fait, à mon sens, le #Brexit réussi ressemble davantage, si le référendum de 1980 avait passé, à un Québec souverain qui quitterait une association économique (et inévitablement compromis sur l'autonomie politique) avec le Canada.




Sauf que l'argument du troisième référendum avancé par Antoine Robitaille comporte un couteau à deux tranchants pour les jongleurs sociopolitiques, car il y a déjà une pétition le lendemain, 24 juin, pour un nouveau référendum qui annulerait celui de la veille (Le Monde, 24 juin 2016). Comment appelle-t-on cela, un BrexBrexit? Et l'Écosse songe à sa partition (se séparer de la GB), comme plusieurs peuples autochtones du Québec se seraient séparés du Québec en cas d'un OUI au référendum de 1980. Pour protéger la paix sociale et la démocratie, il faut reconnaître quand la majorité a parlé et que tous ont eu l'occasion de pouvoir se prononcer. S'ils ne l'ont pas fait, c'est leur problème. Ainsi va la démocratie.

Avouons que la Grande-Bretagne a osé envoyé paître les épouvantails. Ce qui fait dire à Mathieu Bock-Côté dans un tweet du 24 juin 2016 qu'il veut entendre le God Save The Queen, hymne national de la Grande-Bretagne au moins une fois dans sa vie:

mardi 14 juin 2016

DOSSIER - Lien routier Est Québec - Lévis: enjeux d'urbanisme mais autant de transport interrégional

Le débat d'un troisième lien Québec-Lévis revient de plus en plus souvent à l'avant-scène. Il faut y garder à l'esprit que les autoroutes ne desservent pas que la ville de Québec: c'est un dossier inter-municipal et interrégional qui doit relever du réseau autoroutier de Transports Québec, comme dans toute autre ville traversée par une autoroute qui relie l'économie des régions.


(dernières modifications: 6 juillet 2016; 27 août 2016, 5 sept. 2016, 18 mai 2017, 12 oct. 2019 pour ajout des statistiques du recensement de 2016)



Le problème posé:

  • le Pont de Québec et le Pont Pierre-Laporte sont un à côté de l'autre, des voisins immédiats, dans le même axe et ne desservent pas rapidement, ni avec fluidité, la partie est de Québec, incluant les régions et villes qui y sont situées (Saguenay, Côte-Nord, Charlevoix). C'est un inconvénient important pour les grands axes est-ouest du sud de la ville, lesquels s'en trouvent congestionnés aux heures de pointe. Nous avons même appris en juin 2016, qu'il existerait une étude cachée à la population. 
Au premier-plan, le Pont Pierre-Laporte et à l'arrière-plan, le Pont de Québec. Comme on le voit, les deux liens inter-rives sont presqu' au même point de liaison, ce qui laisse très peu de place à l'optimisation du transport routier. Crédits photo: capture d'écran à partir des images de Google Street
Contexte des deux ponts reliant la ville de Québec (la Capitale du Québec) et la ville de Lévis au sud. Crédits image : Google.



Les ponts d'entrée de la ville de Québec, vus de la plage Jacques-Cartier, Gilles B. 5 sept. 2016

  • Congestion pour entrer à Québec depuis le sud: Les jours de problème, il s'en suit une grande perte de productivité. L'accessibilité à la rive nord, soit la ville de Québec et aux villes et régions à l'est, est souvent congestionnée dès que survient un problème, par exemple, heures de pointe matinales et en fin d'après-midi, lors des accidents de la circulation ou fréquentes pannes de véhicules ou de travaux d'entretien sur une ou des voies de l'un des deux ponts. 
  • traverser Québec dans l'axe est-ouest dans les deux directions. Contrairement aux croyances du maire de Québec, cette concentration de tout le trafic d'une rive à l'autre en un seul point d'étranglement (2 ponts presqu'au même site) n'est pas uniquement le problème de la ville de Lévis. Car faute d'un lien à l'extrémité est de la ville ou plus à l'est encore, la majorité de ce débit doit ensuite circuler généralement en direction est (ou en revenir en direction des ponts), étant donné la position décentrée (excentrée) de l'étranglementCe problème touche non seulement la circulation locale destinée aux entreprises et résidents à l'intérieur des limites de la Ville, mais aussi la circulation régionale et interrégionale. Lire entre les lignes: c'est un dossier au niveau supérieur aux villes (Transports Québec).
  • Bassin de main d'oeuvre. Le maire de Québec veut favoriser la venue de la main d'oeuvre d'autres pays, alors qu'il ne semble pas respecter celle de la rive sud qui ne veut pas passer deux heures par jour en déplacement, particulièrement les parents de familles avec enfants (groupe d'âge en décroissance dans la ville de Québec et donc essentiel au rajeunissement de la population régionale). 
  • La circulation sans destination dans la ville de Québec contribue à la surcharge des voies est-ouest. Le problème dépasse la seule juridiction du maire de Québec. Si une majeure partie des déplacements aux heures de pointe ont probablement une destination dans la Capitale, il demeure un flot important de trafic lourd (transport) et de véhicules qui ne font que transiter par Québec d'ouest en est et inversement, pour passer d'une région à l'autre ou d'une ville à l'autre. Ce n'est pas un hasard si les autoroutes sont de juridiction provinciale. Les véhicules de transport de personnes et de biens proviennent par exemple, de l'Autoroute 20 (rive sud) ou en direction de celle-ci (en provenance ou en direction de la Côte-Nord, du Saguenay-Lac-Saint-Jean et de Charlevoix et lien vers Montréal, vers la Beauce, l'Estrie ou l'Est du Québec, par exemple). Ces importants déplacements constituent autant de circulation qui surcharge le réseau autoroutier de la Capitale, sans y apporter de retombée positive et qui pourrait passer plus à l'est sans traverser la ville dans l'axe est-ouest. Il est donc faux pour cette raison aussi, de prétendre que le troisième lien ne serait avantageux que pour Lévis en matière de décongestion de la circulation.
  • Protection des prises d'eau de Québec. Le Lac Saint-Charles et une partie de la Rivière Saint-Charles imposent des limites significatives avec contraintes au développement, non seulement dans la couronne nord pour les autres administrations municipales (villes extérieures à Québec) qui ont des terrains à l'intérieur du Bassin du Lac-Saint-Charles, mais le frein au développement de la Ville de Québec s'applique également à son propre territoire. On le voit dans l'extrait de carte ci-dessous qui montre l'ampleur du bassin de la prise d'eau du Lac Saint-Charles en jaune et en jaune hachuré en quadrillé rouge pour la partie intérieure au territoire de la ville de Québec. Évidemment, le territoire ne sera pas complètement gelé (interdit de construction), mais le développement futur, à compter d'octobre 2016, y sera extrêmement réglementé, exigeant des études complexes, très coûteuses et restrictives pour les nouveaux développements urbains ou de transport, en raison du chemin emprunté par les contaminants (ex. sels de déglaçage des voies de circulation versus zones tampons à respecter, pentes et orientation des futures voies de circulation, ... ):
    En jaune, en partie recouvert par les traits hachuré rouge à l'intérieur des limites de la ville de Québec, le Bassin versant de la prise d'eau Château-d'Eau (Rivière Saint-Charles). Annexe 1 du Règlement d'agglomération sur la protection des prises d'eau R.A.V.Q. 266 . Crédits image: Ville de Québec, 2010. Trouvé sur le site de la Ville de Québec (page consultée le 16 juin 2016).
  • Une idéologie du noyau unique à tout prix. L'Urbanisme est une science qui doit évoluer plus vite que le pouvoir politique et être 20 ou 25 ans en avance sur ce dernier, lorsque l'on considère la durée nécessaire aux grands développements et la nécessité de se doter de plans de développements locaux et régionaux. Malheureusement en nos années (2016), il faut

dimanche 12 juin 2016

Menaces à la sécurité intérieure: Administration Obama informée dès 2015







Tuerie Orlando, USA, 12 juin 2016, Omar Mateen aurait prêté allégeance à l'EI (#ISIS) État islamique juste avant l'attaque. Crédits Photo: Facebook et journal La Presse de Montréal (12 juin 2016)


LIRE AUSSI:

États-Unis: tensions entre l'Administration Obama et le Conseil de la Sécurité Intérieure (Homeland Security Committee)

(19 nov. 2015)

Des tensions ont subsisté entre le Conseil de sécurité nationale (Homeland Security Committee) des États-Unis (organisme non partisan) et le Président Obama et ce, jusqu'aux attentats de Paris, de novembre 2015. Celles-ci, touchaient même plusieurs failles identifiées par le Conseil et les sous-comités. 


Il s'agit principalement de vulnérabilités en matière de sécurité, reliées à l'immigration syrienne et irakienne, portées à l'attention du Président à divers moments et de diverses façons (lettres, informations et renseignement, recommandations bipartites ou non partisanes pour la Sécurité Intérieure) mais qui seraient demeurées sans suite formelle durant plusieurs semaines, voire des mois, entre janvier et novembre 2015.


Censure et filtres sur des enjeux majeurs OU pourquoi j'ai créé ce blogue sociopolitique privé

(22 nov. 2015)

Voici une opinion en appui à un texte du chroniqueur Richard Martineau, deux fois censurée (non publiée) par le Journal de Montréal. Le sujet: la sécurité liée à l'immigration accélérée dans le contexte de l'État islamique. C'est pour des raisons comme celles-ci que j'ai créé ce blogue sociopolitique privé (indépendant).


jeudi 26 mai 2016

ALERTE: le cannabis peut engendrer des mutations de l'ADN humain et causer des maladies génétiquement transmissibles graves selon une étude de 2016

Selon des chercheurs australiens, le cannabis peut altérer l'ADN des consommateurs de cette drogue (1). Ceci ferait donc du cannabis une substance, mutagène (pouvant provoquer des mutations génétiques). Les mutations provoquées sont invisibles à l’œil, mais transmissibles à la fois par le père et par la mère, lors de la conception. Elles peuvent provoquer des maladies rares, comme des cancers chez le porteur, des malformations fœtales sévères, des maladies et des cancers chez les enfants. 

(dernières modifications: 4 juin 2016, 21-22 juillet 2018, 15 mars 2019)




Les chercheurs qui ont publié dans : Mutation Research. Fundamental and Molecular Mechanisms of Mutagenis ont fait le lien entre le cannabis et des mutations observées pouvant provoquer des maladies graves ou demeurer dormantes, mais dans les deux cas, ces mutations sont héréditaires. Ces mutations génétiques peuvent se transmettre au fœtus et aux futurs enfants par la mère ou via le sperme du père, ou même passer de cette nouvelle génération aux générations suivantes.



Recherche publiée dans : Mutation Research. Fundamental and Molecular Mechanisms of Mutagenis (2016)


Dès 2016, le Dailymail.com (Health, 24 mai 2016) a partagé une nouvelle choc dans sa section Santé. Une équipe de chercheurs a mis au jour un autre effet jusque là inconnu et particulièrement pervers du cannabis, cette drogue dite «douce». Il faut souligner aussi que cette substance est de plus en plus banalisée, notamment dans la sphère politique. 


Exemple de page couverture type de Mutation Research. Fundamental and Molecular Mechanisms of Mutagenis.


Plant de marijuana, crédits image : Sûreté du Québec

La conclusion des observations de cette phase de leur recherche constitue un choc en soi


Le Dr Stuart Reece et le Professeur Gary Hulse de l'University of Western Australia's School of Psychiatry tentaient de comprendre les causes de certaines maladies rencontrées dans leur pratique, dont des cancers et autres maladies sérieuses.

Le Dr Reece résume la découverte: 

«À travers notre recherche, nous avons découvert que des cancers et des maladies semblaient causées par des mutations des cellules résultant des propriétés du cannabis d'interagir chimiquement avec l'ADN d'une personne» (2)

Les mutations résultantes peuvent être «dormantes» (donc ignorées du porteur du gène altéré) et ainsi passer à leurs enfants au moment de la conception; par exemple, depuis le sperme d'un père porteur (3). 

[La découverte est très préoccupante, lorsque l'on connaît les efforts (lobbies et politiques) actuels en vue de libéraliser la consommation de cette drogue (4).]


(NDLR 21 juillet 2018: Il ne serait donc pas surprenant, à mon sens, que certaines des maladies infantiles que nous appelons des maladies rares ou orphelines, aient un vecteur associé à la consommation régulière de substances dangereuses comme la cannabis ou d'autres drogues. Gilles B. YaPasDePRESSE.com)

Pour toute autre cause, on ferait une campagne de rappel du produit et informerait le public


Mais si c'est comme pour le reste, la nouvelle mettra des années à se rendre dans les médias du Québec, tout comme il a fallu des années pour que d'autres effets pervers du cannabis (risques de psychoses, effets irréversibles négatifs sur le développement du cerveau) se rendent jusque chez nous, et ce malgré ICI Radio-Canada, la meilleure information en occident (???).


(NOTE ajoutée le 21 juillet 2018) : 

Si le cannabis était un produit industriel couvert par la norme internationale


Si le cannabis était un produit inhalé en contexte de travail et couvert par la norme internationale SIMDUT en la matière, il devrait être étiqueté avec un avertissement de danger. Mais les produits comme la drogue légale du tabac, par exemple, sont exclus de ces normes. Mais s'ils étaient couverts, on devrait y voir ce pictogramme d'alerte pour un produit mutagène. On le compterait selon les connaissances actuelles, au moins comme une substance de catégorie 1B ou 1A: «Les substances mutagènes de catégorie 1 B sont des substances à considérer comme induisant des mutations héréditaires dans les cellules germinales des êtres humains»; voire peut-être du 1A suite (substance avérée comme mutagène)


Pictogramme d'avertissement d'une substance mutagène

(FIN de la NOTE ajoutée le 21 juillet 2018) 



Observation des effets possible du cannabis sur des cas réels humains et non en laboratoire

En résumé, la phase 1 de la recherche australienne révèle que le cannabis a démontré sur des cas humains réels, qu'il peut provoquer des cancers chez les adultes, induire des prédispositions à des cancers ou maladies rares chez les générations suivantes et pourrait même accélérer le vieillissement, selon ce que l'on peut lire dans les points-clés de l'article présentant les observations de l'étude sur les humains (5). 

La recherche à partir de population humaine réelle sur le cannabis pouvant modifier l'ADN et l'hérédité a été publiée dans le journal Mutation Research – Fundamental and Molecular Mechanisms of Mutagenesis

Résumé scientifique:
http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0027510716300574 (page consultée le 4 juin 2016 et 15 mars 2019)


_______________
Follow us: @MailOnline on Twitter | DailyMail on Facebook

L'Australie est le pays qui avait alerté sur les dommages permanents du cannabis sur le développement du cerveau chez les adolescents et jeunes adultes, de même que sur les risques de psychoses provoquées par cette drogue.

  
2.     Dr Reece : 'Through our research we found that cancers and illnesses were likely caused by cell mutations resulting from cannabis properties having a chemical interaction with a person's DNA.

3.    'The parents may not realise that they are carrying these mutations, which can lie dormant and may only affect generations down the track, which is the most alarming aspect.'

4.     Et comment ne pas penser aux dons de sperme. Les effets peuvent être aussi sérieux que d'affecter le développement normal des cellules et des organes ou le développement de cancers durant les premières années de vie d'un enfant. 

5.    Traduction automatique DEEPL:
  • «La chromothripsie se produit lorsqu'un chromosome se déloge du fuseau mitotique, est isolé dans les micronoyaux et se reconnecte de façon chaotique.
  • «Il a été démontré que le cannabis perturbe la dynamique des tubulines et induit la formation de micronoyaux et une mauvaise ségrégation chromosomique dans l'anaphase mitotique.
  • «Le cannabis a été associé épidémiologiquement à des malformations fœtales majeures et à l'induction du cancer chez les enfants et à des cancers chez les adultes.
  • «La chromothripsie et les dommages épigénétiques causés par le cannabis constituent les principales voies de l'oncogenèse, de la foetotoxicité et du vieillissement chez les humains et leur progéniture.
  • «L'explication des mécanismes de dépendance au cannabis et à d'autres drogues permet de boucler la boucle logique et de compléter les critères d'attribution de la causalité » (traduction à améliorer sur ce point).
Traduit avec www.DeepL.com/Translator (15 mars 2019)

Original en anglais
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0027510716300574
  • Chromothripsis occurs when a chromsome becomes dislodged from the mitotic spindle, isolated in micronuclei and chaotically re-connected.
  • Cannabis has been shown to disrupt tubulin dynamics and induce micronucleus formation and chromosomal mis-segregation in mitotic anaphase.
  • Cannabis has been linked epidemiologically with major foetal malformations and cancer induction in children and cancers in adult populations.
  • Chromothripsis and epigenetic damage from cannabis form major pathways to oncogenesis, fetotoxicity and ageing in humans and their offspring.
  • Explication of mechanisms for cannabis and other addictions closes the logical loop and completes the criteria for the assignment of causality.

mardi 17 mai 2016

Comment attirer les entreprises au Québec et les retenir? titre l'IEDM: Mon commentaire

2016-05-17 - Comment attirer les entreprises au Québec et les retenir? (IEDM): Mon commentaire au post de l'Institut économique de Montréal, chronique financière dans le Journal de Montréal


Le texte original est de Mathieu BÉDARD, 17 mai 2016

Comment attirer les entreprises au Québec et les retenir? 


«Arrêter de faire les manchettes de façon négative serait un bon début. Repassons les derniers mois et tous les sujets de nouveaux projets qui se terminent en crise nationale sur la place publique (gaz, pétrole, énergie, automobile, ...). Nous passons pour un genre de joyeux naufragés. Même des ententes ont été annulées; le Gouvernement du Québec reniant ses propres engagements et investissements. De plus, on n'est pas obligés d'avoir des monopoles en tout (taxi, agriculture, acériculture, vente de vins et spiritueux, ...) pour exiger des emplois nationaux. 

«Tant que les Québécois auront la phobie des billets de 50$ et de 100$ dans les commerces parce qu'il existe des faux, ce sera un indice qu'on n'est pas sorti de l'auberge, avec notre rapport à l'argent qui soit dit en passant n'a pas à voir avec notre passé catho dominant (les cathos aimaient l'argent et les amis au pouvoir), mais avec la montée de l'anticapitalisme.»

FIN de MON commentaire.

Et les investisseurs québécois de la base? 


1000 personnes investissant chacune 5,000 $, ça fait 5 millions (M$). J'ajouterais: OU encore devrait-on laisser plus d'argent dans les poches de nos contribuables pour que davantage de Québécois deviennent des investisseurs, fondent une start-up, ou à tout le moins, investissent des fonds dans nos entreprises. En tout cas, les notions pratiques d'économie ne sont pas le lot de nos écoles secondaires. Et je ne parle pas ici d'économie en tant que critique sociale (ex. altermondialistes, anticapitalistes, anarcho-syndicalistes, ...) mais en tant que notions pratiques et motivatrices; exemple, être son propre patron et maître de son horaire.

L'État peut faire BEAUCOUP mieux pour favoriser l'entrepreneuriat et ainsi faciliter le fait que les jeunes puissent se lancer en sachant qu'ils n'auraient pas à mettre 20 heures par semaine à remplir des papiers pour la curiosité d'apparatchiks qui ne produisent rien et pour remplir les coffres de l'État de revenus mal gérés, poussés au gré des vents des lobbys et groupes de pression. Encore un peu et il faudra taxer un mal-voyant pour l'avoir aidé à traverser un carrefour urbain.

Je précise dans ce qui suit, mon idée sur un sujet soulevé en réponse à mon commentaire, car ma réponse (ici reformulée) n'a pas été publiée suite à un problème technique ou pour une raison de filtre inconnue.

Avant de taxer davantage et de hausser les impôts sur le revenu


En réponse à un commentaire sur la formule de taxation, mon point n'est pas sur les taxes (et impôts) surtout, mais sur les monopoles qui empêchent les nouvelles formules, entre autres pour éviter la mise en compétition. La dernière affaire avec UBER, donc avec des nouvelles tendances, démontre que l'État peut imposer des normes, s'il a peur (ex. s'assurer que les taxes soient prélevées) et pourrait établir des règles pour assurer des emplois au Québec de la part des investisseurs, sans pour autant imposer la formule unique (de l'agriculture au taxi en passant par les services de garde à la petite enfance - CPE avec spéculation à la revente des permis). C'est une forme de pizzo qui au lieu d'aller au crime organisé, va pour entretenir un État-monstre. 

Nous le payons très cher, ce modèle québécois de gestion de l'offre, si l'on se met à comparer les prix de nos produits de base avec nos frontaliers. Parlez-en aux familles avec un revenu familial annuel de moins de 50,000 dollars. Les dépôts des produits alimentaires visant à aider les plus démunis sont dépassés par la demande. Du point de vue des services de l'État, je paie personnellement, par exemple, pour des services de santé auxquels je n'ai pas accès, sauf en cas d'urgence (près de la moitié de mes taxes et impôts vont pour les services de santé). Pour le reste, les services dits «couverts» par l'État, ce sont en réalité des mois, voire des années d'attente. Par exemple, des gens atteints d'un cancer se font fixer des rendez-vous pour des examens plus poussés et traitements, des semaines après un premier diagnostic... Des collègues de travail qui sont arrivés des anciens pays communistes de l'Europe de l'Est nous disent que ces délais sont inacceptables.


Un interlocuteur sur le site du journal semble suggérer que l'absence de taxes élevées amène la surconsommation 

Je crois plutôt que

  1. Dans un pays libre, c'est un sujet plutôt personnel; le choix de dépenser l'argent qu'on a acquis en travaillant (1).
  2. Je suis depuis longtemps en faveur d'une inclusion des taxes dans les prix des biens et services, mais en même temps, l'État y verrait sûrement un moyen de taxer en mode «stealth» (furtif, indétectable) et les gens peu informés n'en prendraient pas conscience. 


Au Québec, 40% des salariés vivent d'une paye à l'autre. Cela EST un fait et un VRAI problème! Au lieu de surconsommer en étant moins taxés, je vois plutôt que les citoyens pourraient aussi investir autrement: par exemple, acheter un lot OU partir un travail autonome selon les intérêts et talents particuliers, en parallèle à un premier emploi, investir dans des actions en entreprises, etc...


Quelques suggestions à l'État québécois (et par extension, au Canada lorsque cela s'applique):


Je précise qu'avant d'ajouter de nouvelles taxes ou impôts sur le revenu et sur les investissements:

  • Que l'on revoit l'organisation du travail et des organismes publics comme cela devait se faire. La solution (par exemple dans le domaine de la santé) n'est pas toujours dans plus d'argent, quand on compare aux ressources équivalentes dans d'autres provinces ou États. Parfois, il faut éliminer des compartimentations de tâches, responsabiliser, donner une autonomie suffisante. Elle n'est pas nécessairement dans plus de structures et de protection (ex. agriculture, acériculture, taxi, services de garde à la petite enfance).  
  • ET que l'on revoit la brochette de services pour éliminer ce qui n'est ni essentiel, ni important.
  • Que l'État commence donc à réglementer par réduire les coûts d'accès aux communications dont nous sommes les plus facturés au monde. 
  • Qu'il donne aussi l'exemple aux entreprises et aux banques, en ne chargeant pas des taux d'intérêts quasi-criminels sur les citoyens (ex. actu 15% environ pour les villes et le Gouvernement), tandis qu'AUCUN placement ne garantit un tel rendement en 2016. C'est de la frime étatisée.

______________

1.  Sur la nouvelle morale, le bouddhisme ne s'impose pas, car dit-on, il ne fait pas de prosélytisme (on sait bien que c'est faux, il y en a plus que jamais): mais pourtant la soit-disant simplicité volontaire de plus en plus forcée par les partisans, jusque dans les politiques sociales. Et du côté de l'hindouisme, le fait de ne pas manger de viandes se cache souvent derrière des arguments sur la santé, alors que les gens n'ont souvent même pas les moyens de manger du vrai bio (ex. agriculture sans usage de pesticides)

UBER: le Parti Libéral du Québec n'a pas compris l'enjeu beaucoup plus large des monopoles

Le Parti Libéral du Québec (PLQ) a acheté la paix avec la moitié dissidente de sa base et s'est assuré la soumission des Jeunes libéraux, suite à la division du vote du 14 mai 2016 sur le controversé projet de LOI 100 sur l'industrie du taxi au Québec. Ce vote se tenait lors du Congrès général du PLQ.


Dernières modification : 2016-05-21, 2016-09-19

Pourtant, les Québécois ne demandent pas de faire mourir des entreprises qui ont suivi des règles d'une époque différente et qui vieillissent mal, mais de préparer la transition ou de permettre la diversité.  La clientèle, par exemple, qui va recourir à UBER, ne prendrait pas nécessairement un taxi conventionnel. Elle recherche une expérience différente. Imposer un modèle unique, c'est comme dire que tous les restaurants devraient faire partie d'un modèle unique. En réalité, il faut par exemple, limiter le nombre de normes à l'essentiel. Un bon point de départ serait de réduire les prix immoraux proches du pizzo mafieux pour les permis d'opérations (quand l'État complexifie au lieu de faciliter l'entrepreneuriat).

En réduisant le problème aux nouvelles technologies et à l'économie du partage tel qu'il a été exprimé à la sortie de son congrès tenu les 14 et 15 mai 2016, le PLQ démontre qu'il saisit mal les enjeux; la vue d'ensemble

En promettant un chantier sur l'économie de partage pour sauver la face, le PLQ 


  1.  sauve la face, peut-être, mais en apparence et temporairement. 
  2.  démontre qu'il n'a rien compris (ou qu'il fait semblant de ne pas comprendre)
Le véritable problème n'est pas la barrière des normes pour éviter de tuer nos industries (ex. se conformer à la taxation, à un nombre minimal de normes, attestations et droits), car il est possible pour UBER de se conformer à certaines règles compréhensibles ET de changer les choses progressivement ou rapidement, selon le cas. Le véritable problème est le nombre de monopoles et la complexité administrative en découlant. Par exemple, il y une différence entre un permis et un permis au prix exorbitant sur lequel s'opère une spéculation et qui peut vite étrangler ceux qui veulent travailler. L'avenir serait peut-être un droit annuel raisonnable (ex. 1000$ en un paiement unique annuel ou 100$ mensuellement pour 12 versements par année).

Le problème est donc beaucoup plus large que la technologie


Le problème est beaucoup plus large que la technologie et que l'économie de partage; il est structurel. Le discours pro-UBER contient aussi du faux; notamment le réduire à une simple application OU à du covoiturage. Le client reçoit véritablement un service. Le conducteur fait vraiment un travail autonome, sous forme d'un service.

Le transporteur et ses passagers ne sont pas dans une relation de covoiturage; ne soyons pas naïfs. Une fois ceci dit, il faut ensuite reconnaître que nous avons fonctionné d'une manière et celle-ci a démontré des faiblesses en rigidifiant l'Économie du Québec. En s'accrochant aux méthodes de contrôle de gestion de l'offre sur le déclin, le Québec est comme une femme moche avec des poils de barbe non épilés, espérant que le beau gars va l'inviter à danser...; comprendre: notre rigidité espérant attirer les investissements et l'entrepreneuriat. Et notre phobie des billets de 50$ et 100$... 

Et même des pas faits en ce sens, il faudra prévoir ensuite ajuster. Nous sommes en train d'explorer des changements, dans lesquels il faut protéger nos industries, sans se scléroser et sans étouffer les entrepreneurs, majoritairement des travailleurs autonomes, qui veulent se lever et construire leur propre horaire de travail.

Pour se sortir de l'impasse de la fin de semaine (vote du 14 mai 2016), le PLQ a sorti d'un sac une promesse. Une possible «coquille vide», parce qu'un chantier sur l'économie de partage, ça peut vouloir dire à peu près n'importe quoi et rien; mais aussi cacher un contenu creux pour endormir les gens avec des concepts comme des coops complexes ou d'autres moyens de calmer le jeu par le discours et les pseudo-consensus. Pour le gouvernement, partage peut aussi rimer avec taxes. Dans ces exercices de réflexion et de consultation dits consensuels à la mode de chez nous, il suffit par exemple de comptabiliser les rapports favorables et regrouper les autres, traités derrière les portes closes (délibérations secrètes ou non formelles), comme non recevables, car n'allant pas dans le sens du consensus désiré. Et si l'opinion publique ne suit toujours pas, on embauche des spécialistes pour une étude qui doit conclure et éduquer les gens sur le fait que la position gouvernementale est la bonne (1).

C'est que les politiciens expérimentés sont férus des sens multiples des mots, autant que le futé Tracassin dans Shrek 4 : Il était une fin.

Le rusé Tracassin, dans Shrek 4: Il était une fin. Ce dernier fait signer des contrats aux clauses truquées. Les personnes séduites entendent ce qu'elles veulent entendre et paient fort le prix du manque de prudence, car il est difficile d'en sortir, après avoir signé. Il y a trop de Tracassin dans la politique actuelle.

Richard Martineau. Jeunes libéraux, bravo ! Journal de Montréal, 16 mai 2016.

_______________
1.     Lors du prétendu «consensus» idéologique sur l'euthanasie et la mort assistée, un classement a démontré que la majorité des rapports déposés était plutôt méfiants à l'égard de l'emphase de la consultation sur l' «aide médicale à mourir» (l'ultime «soin» provoquant la mort) et ouverts sur une approche d'accompagnement plus humaine, favorisant un réel système de soins palliatifs. Les recommandations de la commission sont allées dans le sens de favoriser la première, après avoir embauché une firme pour faire confirmer la position dite «consensuelle» qui ne l'était pas dans les faits.