jeudi 9 avril 2015

Ils sont beaux nos violents du Québec

9 avr. 2015 

Occupation à L'UQÀM - de la graine de tyrans



Des présumés étudiants-manifestants entrent dans les locaux universitaires de l'UQÀM masqués ou cagoulés, prennent possession des lieux et se livrent à de l'intimidation et du saccage (pavillon J.-A.-DeSève de l'Université du Québec à Montréal). C'est inacceptable. Nous n'avons rien appris du carnage du Charlie Hebdo. Il est intolérable que des individus non identifiés et masqués puissent prendre possession de nos lieux publics et de nos institutions tout en maltraitant ou menaçant des employés(ées) et des gens de médias qui tentent de faire leur trvail sur place. À quand la politique du casseur-payeur ? Nous devrions avoir un recours collectif contre ceux qui détruisent le bien public que nous payons, une, deux, et même trois fois. (mise à jour: 17 avril 2015).

Beauté et fougue? La fleur de la jeunesse?


Ces derniers temps, nous avons entendu certains médias louanger la fougue et la beauté de cette jeunesse... masquée. C'est un peu court comme argument, sauf peut-être pour quelques «cougars» et quelques analystes masculins en crise du milieu de la vie.


Boire un pot avec Pol Pot?

  • Pol Pot, le tyran à la tête des Khmers Rouges (communistes) était beau et a exterminé une bonne partie de son peuple qui avait été le Cambodge, en comptant aussi ceux qui sont mort de famine ou d'épuisement dans des camps qui étaient censées être des «coopératives». Comme le prône notre parti QS, il fallait créer des coops, abolir le salariat, le capitalisme et la propriété privée, se débarrasser de tout ce qui était à connotation occidentale, etc. Un projet vendu comme du rêve est devenu un cauchemar faisant 1,7 million de victimes en seulement 4 ans
Pol-pot avait l'air fort sympa. Il a même étudié à Paris et a été un professeur d'histoire au Cambodge apprécié de ses étudiants selon le témoignage d'un ami, Mey Mann. Une tête à «prendre une bière avec», comme on dit en périodes électorales au Québec. 

mercredi 8 avril 2015

Infographie: Les visages des bénévoles au Canada (Statistique Canada)

Près de 2 milliards d'heures par année
Par 12,7 millions de personnes


(Cliquez sur l'image pour agrandir)

SourceDonnées de l'Enquête sociale générale de 2013 sur le don, le bénévolat et la participation (Publié par Statistique Canada, 2015)

Beaucoup de ces heures données sont encadrées ou coordonnées par des organismes sans but lucratif.




Sur le site de Statistique Canada:

(Description en chiffres) 


(Infographie - page principale)
http://www.statcan.gc.ca/pub/11-627-m/11-627-m2015001-fra.htm


(Document PDF en français ici:)
PDF - LES VISAGES DES BÉNÉVOLES AU CANADA
http://www.statcan.gc.ca/pub/11-627-m/11-627-m2015001-fra.pdf

(English PDF document)
PDF - THE FACES OF VOLUNTEERS IN CANADA
http://www.statcan.gc.ca/pub/11-627-m/11-627-m2015001-eng.pdf




dimanche 5 avril 2015

CARICATURE Pâques REPRISE : André-Philippe CÔTÉ (2012)

Si près et si loin à la fois.
Crédits image : le caricaturiste André-Philippe CÔTÉ (2012-03-31).
https://www.facebook.com/andrephilippe.cote.3

samedi 4 avril 2015

Écrasement d'un A320, sécurité nationale et vie privée

L'écrasement volontaire d'un Airbus A320 de la société Germanwings, par la main du copilote dans les Alpes françaises, relance le débat de la prise de contrôle à distance, en cas de problème dans la cabine de pilotage. Mais aussi, plus largement, la question de contrôle de la cote de sécurité de certaines classes d'employés de divers secteurs d'activités.



Le vol 4U9525 (For you 9525 ?) a plongé vers les Alpes françaises (Paris Match, 31 mars 2015), le mardi 24 mars 2015, pendant que le pilote n'avait plus accès à la cabine de pilotage et qu'aucun message de détresse Mayday n'a été émis. La thèse du suicide du copilote est confirmée par la seconde boîte noire retrouvée (Le Monde, 3 avril 2015).

Le temps était clair et la visibilité excellente selon le pilote d'un petit avion qui volait tout près lieu de l'écrasement du vol 4U9525:

« Par coïncidence, je me trouvais à deux minutes du site du crash. Il faisait très beau, une très grande visibilité [de 100 km à la ronde], on voyait tous les sommets. Il y a des parois très verticales, abruptes dans cette région, des reliefs qui font 2900 mètres » (ICI Radio-Canada. ca, 24 mars 2015).

Déplacer le risque lié à la sécurité dans l'aviation?

«  4U ... »


Toutefois, en activant la prise totale de contrôle au sol accessible, ne ferait-on pas que déplacer le problème de l'air vers le sol? En effet, une totale prise de contrôle à distance déniant la priorité au poste de pilotage, ne pourrait-elle pas aussi être provoquée par un pilote au sol (ou opérateur) mal-intentionné, voir pire encore, par des pirates informatiques (pour écraser ou même détourner un appareil)?

Embauche et activités en fonction : Sécurité contre vie privée


dimanche 29 mars 2015

Registre canadien ou québécois des armes à feu: la fausse sécurité

29 mars 2015 - La Cour suprême du Canada a statué en mars 2015, que le Gouvernement fédéral du Canada n'est pas contraint de transférer la partie provinciale du registre aboli, des armes à autorisation non restreintes dont font partie les armes de chasse.

(Dernière modification : 27 janvier 2016 | article publié sous le titre original : « Registre canadien des armes à feu: indignation du Québec surfaite »)


Ce type de registres s'avère aussi compliqué que si l'on voulait gérer les transactions et adresses d'entreposage des vélos de leur premier achat jusqu'à leur mise au rancart



Et je travaille avec des bases de données (registres complexes) géographiques. Ce que les policiers demandent est faisable, mais le coûts peut être facilement sous-évalués si l'on parle d'une base de données mise à jour au moins annuellement.


«Les policiers le demandent» est probablement le meilleur argument trouvé pour justifier un registre des armes à feu autres que celles qui sont déjà répertoriées ou interdites


Les policiers le demandent, oui, mais ils ne sont pas des spécialistes des bases de données. Car en fait, un tel registre devrait être une base de données obligatoirement maintenue à jour et c'est là que ça se complique sérieusement. Un registre, c'est par exemple un registre des naissances. On peut le mettre à jour en ajoutant des noms et dates de naissance, mais la personne ne nait qu'une seule fois et ce n'est pas là qu'on maintient à jour les adresses et le décès de ladite personne. Avec les armes à feu, c'est une mise à jour à toute fin pratique au minimum annuelle (formulaire de confirmation des armes détenues par le propriétaire). Et c'est là la complexité du problème. Ce que les chefs de police demandent c'est une véritable base de données des armes avec leur propriétaire et adresse au moins mise à jour annuellement. Or, cela est impossible à faibles coûts. Ce n'est pas ce qu'ils auront.

Premier exemple. Un chasseur prête son arme à son frère qui a toutes les autorisations et permis pour acquérir une arme et des munitions. L'arme est déplacée dans une armoire verrouillée à l'adresse de ce frère chasseur pendant 3 mois, mais le registre ne donne pas cette information.

Deuxième exemple: le propriétaire de 5 armes de chasse décède (3 fusils, cal. .410, 10, 12 et 2 carabines, cal. .303, .308). La maison est vendue et les armes de chasse sont relocalisées (séparées) en divers lieux chez les héritiers (ex. à 2 ou 3 nouvelles adresses). Une bonne partie de cette information ne sera pas à jour dans la base de données, avec un système peu coûteux. À moins de refiler une énorme facture aux citoyens, mais alors cela aura un impact direct sur ce secteur d'activité économiques, alors que le danger est ailleurs: l'équilibre émotif et mental des individus et le stockage sécuritaire pour éviter l'accès aux personnes non autorisées.

Troisième exemple: les armes sont stockées de façon sécuritaire. Pendant que les propriétaires sont en voyage, ils se font cambrioler les armes. Le registre pourrait dire que les armes ne sont plus là, à condition que la personne informe les responsables (avec coûts dissuasifs?). Les armes et munitions sont revendues et se retrouvent à des adresses inconnues et ce sont particulièrement celles-là qui peuvent servir à commettre des crimes. Le «registre» ne peut rien faire dans ce cas vraiment à risque.

Quatrième exemple: Un propriétaire à revenu élevé a ses armes a son adresse à une résidence 1 où les armes sont entreposées durant trois ans. Il ne déménage pas, mais acquièrent une résidence 2 près des zones de chasse, où il entrepose ses armes. Il y a des probabilités énormes qu'il ne change pas l'information, car il peut les déplacer selon sa convenance. Et la localisation GPS (avec une éventuelle puce) ne fonctionne pas dans les édifices et bâtiments.

La complexité inutile d'un tel registre (les armes sont déjà contrôlées en lien avec la personne qui acquière des armes ou des munitions)


Comme pour bien des dossiers dans notre province qui tend assez souvent à se «victimiser», il se dit toutes sortes de choses erronées sur le registre des armes à feu. Il est aussi intéressant de constater que les juges de la Cour suprême issus du Québec, ont émis une interprétation dissidente de la majorité, comme si le droit était une simple affaire d'opinion et d'évolution au gré du sentiment, de la préférence juridique et de la culture d'origine des juges. Mais ça, c'est une autre histoire.

Partie d'un fusil de calibre 12, Browning Maxus.
D'entrée de jeu, l'opinion des Québécois est loin d'être unanime sur la nécessité de pratiquer l'acharnement pour ranimer le registre à tout prix.

Question posée sur le site francophone fr.Canoe.ca (28 mars 2015). «La Cour suprême autorise Ottawa à détruire le registre des armes d'épaule. Êtes-vous d'accord avec cette décision ?» 61% se sont dit en faveur de la destruction du registre abandonné par le fédéral. Les résultats représentant l'opinion de 13078 répondants, s'ils n'ont pas la prétention d'être scientifiques, illustrent bien qu'on NE peut PAS affirmer qu’il existe au Québec un consensus en faveur du maintien d'un registre des armes d'épaule comme celui qui a été abandonné par le Gouvernement fédéral.


On peut entendre toutes sortes de positions dont celles-ci, opposées à la prolongation d'un registre:

mardi 24 mars 2015

Megamind, spécialiste et coach des évasions s'étonne de la facilité au Québec




Plus sérieusement, le «concours de circonstances» ou complot d'évasion réussi, par le fils de «Mom», criminel connu de tout le Québec, soulève beaucoup de questions
  • sur la fiabilité du personnel dans les prisons du Québec 
  • ou sur la vulnérabilité de ceux-ci face au chantage ou menaces ouvertes ou voilées dont ils peuvent faire l'objet par des criminels qui font des séjours temporaires en prison ou qui ont des communications régulières avec l'extérieur des murs.


D'autant plus que «Mom», le père, est quant à lui condamné depuis 2002, entre autres, pour meurtre et tentative de meurtre de gardiens de prison, et que récemment (Journal de Montréal, 5 mars 2015), nous apprenions que ce dernier est soupçonné de poursuivre ses activités de coordination de trafic de drogue depuis sa cellule. L'avenir révélera peut-être ce qui s'est passé dans le cas de l'évasion du fils, Francis Boucher.

samedi 21 mars 2015

Max Pacioretty du CH aura son burger au McDo au Québec

21 mars 2015 - Le joueur du CH Max PACIORETTY aura son propre hamburger à la chaîne McDonald's. Comme quoi, un hamburger de temps en temps ne tue pas.


La nouvelle est sortie en mars 2015. Le sandwich «Le MAX 67» (du joueur numéro 67 du CH) devrait «vivre» du 18 mars au 20 avril 2015 ou jusqu'à épuisement... des stocks; pas du joueur! Il sera vendu au Québec seulement, selon l'information obtenue par le Journal de Montréal.

On se souviendra que lors d'un précédent sandwich en l'honneur entre autre, de Brendan GALLAGHER (no 11), certains organismes avaient questionné l'association des athlètes, en tant que «modèles», avec des produits ayant mauvaise presse dans certains milieux idéologiques.

Un hamburger de temps en temps ne tue pas. Il faut considérer l'ensemble de l'hygiène de vie.

J'avais dénoncé l'exagération idéologique. LIRE À CE SUJET :

Coalition Poids fait une boulette dans l'affaire McDonald's et deux joueurs du CH

(8 janvier 2014)