samedi 1 mars 2014

CARICATURE: FTQ-Construction, Local 791

1er MARS 2014. Un certain syndicalisme... 
FTQ-Construction, Local 791, Côte-Nord. Inspiré du témoignage de Bernard (RAMBO) GAUTHIER et des entrepreneurs en construction, devant la Commission Charbonneau, février 2014. 

Si ces «Robin-des-Bois» avaient à cœur la justice pour tous, ils ne feraient pas des travailleurs des autres allégeances syndicales des personnes de seconde zone. Inspiré des témoignages de Bernard (RAMBO) Gauthier et d'entrepreneurs en construction devant la Commission Charbonneau en février 2014, ainsi que des rivalités inter-syndicales et techniques dénoncées depuis des années déjà.

VOIR AUSSI
Texte de Gérald LAROSE, ex-président de la CSN
BERNARD «RAMBO» GAUTHIER

Un «nouveau Michel Chartrand»? Vraiment?


CARICATURE: Bernard GAUTHIER alias RAMBO et commission Charbonneau

http://yapasdpresse.blogspot.ca/2014/03/caricature-bernard-gauthier-alias-rambo.html

CARICATURE: Bernard GAUTHIER alias RAMBO et commission Charbonneau

HUMOUR. Semaine du 24 février 2014, Rambo (Bernard GAUTHIER), représentant syndical de la construction, a été interrogé devant la Commission Charbonneau. 

Bernard GAUTHIER, alias RAMBO, représentant syndical FTQ-Construction, local 791, de la région de la Côte-Nord au Québec. Source : YaPasdPRESSE.Blobspot.com, 1er mars 2014. Il a comparu devant la Commission Charbonneau durant la dernière semaine de février 2014, notamment pour le chantier de la Romaine.
Le personnage coloré a presque réussi à réhabiliter la violence et à justifier la désobéissance aux lois, même aux yeux de certains commentateurs des médias. 

Il va falloir que la société retombe sur ses pieds et vite. On prend à la légère la perte des références en matière de droit,

mardi 25 février 2014

Quitter le Québec : Un Québécois francophone sur dix y a sérieusement songé l'année précédant février 2014

FÉVRIER 2014.  11% des Québécois francophones ont songé à quitter le Québec au cours de la dernière année, selon un sondage de la maison EKOS réalisé entre le 10 et le 18 février 2014 pour le compte de CBCNEWS MONTREAL. Cela réprésente un Québécois francophone sur dix (1 SUR 10), au cours de la dernière année (1). Pour moi c'est vraiment un volet important de la nouvelle, passé pratiquement sous silence par les médias franco.

(article entièrement refondu 6 avril 2014)

Chiffres francophones et méthodologie (2)


Un échantillon de 2020 résidents a été interrogé par voie de sondage téléphonique. De ce nombre, Ekos s'est assurée d'avoir un échantillon francophone significatif de 1009 personnes. Cela donne pour l'échantillon francophone du Québec, un pourcentage d'erreur estimé à plus ou mois (±) 3,1 %,  95% du temps.

La question posée (traduction): Avez-vous sérieusement envisagé quitter le Québec dans la dernière année?Have you seriously considered leaving Quebec in the past year?»)

Le OUI en vert dans la répartition des réponses

Aller au-delà des étiquettes «cela n'existe pas» ou «ce sont des colonisés»


Le chiffre étonne. Chez les francophones, il faut approfondir la question et dresser un profil de ces personnes. On peut évidemment faire du déni ou dire que cela n'existe pas pour les francophones, ou apposer à ces personnes l'étiquette de «colonisés» qui haïssent le Québec. Se peut-il que sans haïr le Québec, ils aiment la liberté de choix? Se peut-il qu'ils pensent que le «modèle québécois» ne fonctionne plus; qu'il a besoin d'être corrigé? Je n'ai pas ces réponses, MAIS, on aurait intérêt à examiner le phénomène; par exemple identifier les causes derrière l'intention de quitter. 11%, ce n'est pas rien! C'est un sur dix! Ce sont des personnes qui connaissent la culture, et même, dont la langue première est le français.

Il faut sérieusement trouver les motifs pour qu'un francophone veuille quitter le Québec. Veut-on quitter:

  • Pour des raisons économiques (travail); par exemple, uniquement pour améliorer sa condition financière?
  • En raison du climat politique ou social (ex. la quasi-anarchie de Montréal révélée au printemps 2012, avec la tentative de renversement par la rue, d'un gouvernement élu au suffrage universel)?
  • Parce que l'on ne se reconnaît plus dans ce Québec (ex. ingérence croissante de l'État dans la vie privée des travailleurs de la classe moyenne, des familles, etc.)?
  • Parce que l'intérêt pour la carrière et le style de vie est plus important que l'attachement à l'identité québécoise?
  • Parce qu'on n'en peut plus de la rigueur et longueur des hivers québécois? (pour la ville de Québec, on a 5 mois potentiels de neige par année, de novembre à avril)?
  • S'agit-il de personnes qui s'inquiètent pour leur liberté de choix?
  • De résidents francophones qui voudraient que leurs enfants apprennent l'anglais par immersion, et même une troisième langue?
  • Qui ont plusieurs irritants dans leur sac de vécu et qui veulent changer d'air?
  • Le mépris récurrent des médias québécois francophones envers les résidents partageant des valeurs plus conservatrices ou encore plus fédéralistes? (les gens parlent peu pour éviter le mépris mais se préparent à agir?)
  • La montée de partis politiques de la gauche plus radicale?
  • Autres, à déterminer; exemple, dans quelle proportion ces francophones qui rêvent de quitter, sont-ils nés hors-Québec? Est-temporairement, pour apprendre l'anglais en étudiant ou travaillant ou faire «un coup d'argent», en vue de revenir quelques années plus tard. Encore là rien, n'est sûr.

Une enquête sociale se justifie non seulement du côté anglophone et allophone, mais aussi chez les résidents francophones

L'enjeu mérite une enquête sociale non seulement chez les anglophones et allophones, mais aussi chez les résidents francophones dont, étonnamment, 1 sur 10 a manifesté son intérêt de quitter le Québec.

Je crois, contrairement aux propos sur les réseaux sociaux et dans les grands médias, que l'on devrait prendre au sérieux les intentions et tenter de comprendre et approfondir la question. Au milieu du 20e siècle, un Québécois francophone quittait plus rarement sa région ou sa ville pour travailler et s'établir. Aujourd'hui, les populations sont beaucoup plus mobiles, instruites et ouvertes à expérimenter autre chose que le «modèle québécois». C'est se fermer les yeux que ne pas le reconnaître. Avec l'information qui circule, l'on sait qu'il y a une vie possible en dehors du «vivarium» québécois. Et avec le phénomène des migrations, il est possible qu'une proportion significative de ces résidents québécois, soient nés hors-Québec. Mais ça, il faut le mesurer. Il faut approfondir le sujet.

Où les 11% de francophones envisageraient-ils aller?

Chez les  francophones (voir le tableau à la page cible) du Québec qui ont répondu oui, lorsqu'un lieu pour s'établir est mentionné en réponse au sondage, c'est l'Ontario qui exerce la plus grande attraction (26%), suivi des États-Unis (17%) et de l'international (17%) qui sont à égalité. Vient ensuite l'Alberta (7%), la Colombie Britannique (6%) ou une province de l'Ouest du Canada à déterminer (7%). Les provinces de l'est exercent très peu d'attraction pour les francophones du Québec. Ceci pourrait laisser supposer des raisons assez teintées d'économie et de travail (les revenus) ou l'attrait des grands centres. Par exemple, on ne voudrait pas quitter Québec ou Montréal pour Moncton. Mais c'est à investiguer si le Québec veut éviter de perdre des travailleurs formés ou des étudiants qui risquent de constituer une main d'oeuvre qualifiée qui connaît déjà la culture et pourrait décider de ne pas revenir ou pas avant plusieurs années.
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2.  POLL | The best alternative to living in Quebec. EKOS poll asked Quebecers where they would move if they had considered leaving QuebecCBC, 26 fév. 2014.
http://www.cbc.ca/montreal/features/stay-or-go/best-alternative-to-living-in-quebec/
1,009 francophones (with a margin of error of plus or minus 3.1 percentage points 95 per cent of the time) 

lundi 24 février 2014

Des troupes de Cuba envoyées au Venezuela contre les manifestants pour la démocratie

Tout le monde étant scotché à Sotchi pour les Olympiques d'hiver, Cuba a envoyé subtilement des troupes par avion au Venezuela pour contrer les manifestations populaires réclamant plus de démocratie. Selon l'opposition et les gens de la rue, la violence ne provient pas des manifestants, mais des anti-opposants du gouvernement et de paramilitaires sponsorisés par le régime en place, pour faire croire à une tentative de renversement du régime ou à un genre de «complot», probablement «américain».

Voir ceci sur Twitter

Des membres des troupes de Cuba portent l'uniforme vénézuélien pour contrer les protestations.

Des membres des troupes cubaines portent l'uniforme et identification vénézuéliens. Voir ceci sur Twitter.
Troupes armées à l'aéroport de Maiquetia, Venezuela, au nord-ouest de Caracas, en provenance de Cuba.

Voir ceci sur Twitter

Ci-dessous, le président américain Barack Obama et le président vénézuélien Hugo Chávez. Le président Chávez décédé en mars 2013 est toujours sans successeur élu à la fonction présidentielle, en février 2014. Cuba apporte son soutien au régime, au su du président des États-Unis. Obama n'a jamais caché son ouverture aux pays socialistes et communistes, même dans son autobiographie. 

Voir ceci sur Twitter
Pour un topo sur la situation au Venezuela, méconnue de la plupart des Québécois. En anglais suivie de mon résumé:
VENEZUELANS FIGHTING FOR FREEDOM (SunNews, 20 février 2014)

On y apprend notamment que depuis le décès de Chávez, la situation a régressé. Selon, un ressortissant, M. Leopoldo MARTINEZ, ex-membre de l'opposition au congrès vénézuélien, qui a quitté le Venezuela pour protéger sa liberté d'expression et sa sécurité face à la persécution du régime:
  • Le dauphin du défunt président, Madoro, semble s'accrocher au pouvoir et refuser d'aller en élection.
  • Depuis la dernière année, le Venezuela se voit en régression vers un régime plus violent, plus intolérant et plus dictatorial.
  • L'armée dirige le pays et soutient l'homme au pouvoir.
  • Depuis quelques jours, la jeunesse est descendue dans les rues pour demander plus d'ouvertures économiques et plus de libertés et pour des investissements privés.
  • L'inflation vénézuélienne est la plus élevée des Amériques. Alors que le pétrole permet au Canada de mieux traverser la crise, sa présence en grande quantité et son exploitation au pays dit socialiste ne se rend manifestement pas dans l'économie populaire (l'histoire des socialismes se répète ici comme ailleurs; guère mieux que le capitalisme radical OU que les anciens colonialismes).
  • La situation de l'emploi est tellement mauvaise, que la plupart des gens peinent à trouver un travail décent.
  • L'économie est non seulement mauvaise mais en déclin.
  • Les problèmes remontent à une mauvaise gestion débutée sous la présidence de Hugo Chávez pour la révolution. Cette révolution a, selon Monsieur Martinez, été construite sur une distribution massive de subsides directs (support financier) distribués en vue de créer un mouvement populiste. Ce régime montre maintenant des signes d'essoufflement, faute d'investissements, de soutien à la croissance économique, d'investissements dans les infrastructures et la situation n'a pas été planifiée pour les investissements privés.
  • Signe d'encouragement: le président Obama, de passage à Mexico le 19 février, a appuyé les manifestations pacifiques pour la démocratie et la liberté, dont le leader a été mis en prison.
  • Selon l'opposition et les gens de la rue, la violence ne provient pas des manifestants, mais des anti-opposants du gouvernement et de paramilitaires sponsorisés par le régime en place, pour faire croire à une tentative de renversement du régime ou  un genre de «complot américain».
Ceci expliquerait la présence de troupes cubaines depuis quelques jours.

À LIRE sur Le Figaro:
Venezuela : les dessous d'une crise
par Patrick Bèle (24 fév. 2014)
http://www.lefigaro.fr/international/2014/02/24/01003-20140224ARTFIG00154-venezuela-les-dessous-d-une-crise.php



Pour mieux comprendre la relation entre Obama et les régimes anti-capitalistes, VOIR AUSSI
Documentaire VIDÉO suggéré (une version partagée, Community Video):
2016: Obama's America (2012), DOCUMENTAIRE GRATUIT

Mon commentaire du film:
«2016: Obama's America» (Documentaire, essai sur l'idéologie de Barack Obama), (lundi 12 août 2013)

dimanche 23 février 2014

Conjuguez twitter: Twitte, twittons, twittez... OU gazouille (...)?

Étrange question s'il en est une: comment conjuguer le verbe «twitter». Si je voulais dire à des abonnés de twitter.com/YaPasdePRESSE de «twitter», devais-je dire Twittez ou Tweettez? Je ne trouvais pas très approprié de dire «gazouillez». Une recherche rapide m'a permis de tomber avec étonnement, sur la table de conjugaison du Nouvel Observateur, pour le verbe twitter.

Conjugaison du verbe «twitter». 
Voir la table complète sur le Nouvel Observateur.

Toutefois, je doute fort que nous «twittassions»... (subjonctif imparfait), à moins que nous soyons «twitt» assez (1).
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1.  Comprendre ici «cervelle d'oiseau» :-)

Tableau du classement des pays Sochi 2014: Canada 3e

Le tableau des médailles olympiques de Sochi / Sotchi 2014, par pays est maintenant complet. Le Canada est troisième devant les États-Unis, quatrième. Bravo Canada! Le classement général est basé sur les médailles d'or obtenues par pays.

1   Russie (13 fois l'or)

2   Norvège (11 fois l'or)
3   Canada (10 fois l'or) 

4   États-Unis d'Amérique (9 fois l'or)

Olympiques | Classement général des pays, Sochi 2014 extrait de Radio-Canada, diffuseur officiel : http://olympiques.radio-canada.ca/medailles/index.html


Voir le classement du Comité international olympique sur Olympiques Radio-Canada, diffuseur officiel.


samedi 22 février 2014

Le mythe de la religion première cause de guerre | Campagne Québec-Vie

Le mythe de la religion première cause de guerre | Campagne Québec-Vie

Campagne Québec vie nous propose un article nécessaire.
«Une source intéressante de vérité en la matière est l'Encyclopédie des guerres en trois volumes de Philip et Axelrod, qui relate les quelque 1763 guerres qui ont été menées au cours de l'histoire humaine. Parmi ces guerres, les auteurs en classent 123 comme étant de nature religieuse, ce qui est un pourcentage étonnamment faible (6,98 %) de toutes les guerres. Cependant, lorsqu'on soustrait celles qui ont été menées au nom de l'islam (66), le pourcentage est réduit de plus de la moitié à 3,23 %.»