jeudi 17 octobre 2013

La fille de Woody Allen : « J'avais 7 ans. Je voulais que ça s'arrête » -- Enfant de la Société -- Sott.net

Une affaire de  plus de 20 ans refait surface. Dylan, une des filles adoptives de Mia Farrow et Woody Allen, a déclaré pour le magazine Vanity Fair de novembre 2013 se souvenir d'une agression sexuelle par son père adoptif. Mia Farrow avait déjà soulevé le cas en 1992, mais faute de preuves, aucune accusation n'avait été portée. 
«En 1992, Mia Farrow accusait son compagnon d'avoir abusé sexuellement de leur fille adoptive Dylan, qui avait sept ans à l'époque des faits. Faute de preuves, Woody Allen n'a jamais été jugé. Dans le numéro de novembre du magazine Vanity Fair, Dylan ose parler pour la première fois de ses souvenirs "dans le grenier" qui la hantent encore aujourd'hui».
Le problème pour le célèbre cinéaste, c'est que Dylan parle ouvertement ces jours-ci, dans le Vanity Fair de novembre. Une histoire à suivre...
«Dylan se fait appeler Malone désormais. Incapable de prononcer le nom de Woody Allen, elle explique qu'elle a "peur de lui, peur de son image." Elle raconte: "Je me souviens que j'étais mal à l'aise, j'avais l'impression d'être une mauvaise fille parce que je n'avais pas envie de faire ce qu'il me demandait de faire. J'avais sept ans, je l'ai fait parce que j'avais peur. Je voulais que ça s'arrête.»
Allen serait-il un pédophile adoptif?
La fille de Woody Allen : « J'avais 7 ans. Je voulais que ça s'arrête » -- Enfant de la Société -- Sott.nethttp://fr.sott.net/article/17138-La-fille-de-Woody-Allen-J-avais-7-ans-Je-voulais-que-cas-arrete

D'autres faits troublants:
  • Le cinéaste et producteur a épousé une autre de ses filles adoptives, Soon-Yi; c'est un fait connu.
  • Mais deux autres enfants adoptifs seraient décédés. Un de ses enfants le soupçonne.
Cela fait beaucoup pour une seule famille.

lundi 7 octobre 2013

Documentaire «Lillusion tranquille»; une partie de la conclusion erronée

Je viens de terminer pour la première fois, le visionnement du film québécois L'illusion tranquille (2006) version VIDÉO. Le documentaire se veut une critique de la social-démocratie québécoise, après 40 ans de vécu (année de sortie du film 2006). Très intéressant. Je constate que sans avoir vu le film avant aujourd'hui, mon cheminement m'a mené à plusieurs observations critiques semblables aux constats, exprimés  dans le film plus économiquement appuyées. Cependant,  je dirai qu'il contient un aspect avec lequel je suis en désaccord; un point mis en emphase, dans la conclusion. Il est généralement faux de prétendre que le mépris de la prospérité est un héritage catholique ou judéo-chrétien. Nous démontrons ainsi que que si nous avons été «christianisés», nous ne connaissons pas les principes chrétiens. Pas plus qu'être né dans un hôpital et y être retourné occasionnellement, n'a fait de nous des médecins. ET cette position sous-tend une autre prémisse idéologique: le film se termine malheureusement sur un autre mensonge, servant de point de départ d'un renouvellement national espéré, une prémisse fondamentalement fausse qui voue tous les systèmes humains (sociopolitiques inclus) à l'échec à long terme. Ce présupposé idéologique est que l'être humain serait fondamentalement bon. Or, des milliers d'années d'Histoire humaine documentée démontrent que cette philosophie est erronée. Le comportement humain doit toujours être encadré.

dimanche 6 octobre 2013

Documentaire: «L'illusion tranquille» (2006) GRATUIT - Un regard critique sur la Social-démocratie du Québec

APRÈS UN DEMI-SIÈCLE DE SOCIAL-DÉMOCRATIE, UN BILAN S'IMPOSAIT. 

Pour voir ou revoir le documentaire québécois «L'illusion tranquille» (2006). Ce film a été l'une des premières critiques, structurée et franche, du modèle économique québécois. Je me souviens que le Québec majoritairement à gauche (gauche économique) à ce moment a été ébranlé, comme un pays qui entre en guerre en une seule nuit. Comment pouvait-on oser critiquer le «modèle québécois» (que personne ne suivait, soit dit en passant). Peut-on critiquer notre socialisme démocratique (social-démocratie) hérité des décennies 1950 et 1960 et de la prospérité qui a suivi l'après Deuxième Guerre mondiale? Pour les auteurs du documentaire, c'est certainement, oui. Si le système a du bon, il a aussi de nombreux travers qui bloquent toute tentative d'adapter l'économie et la gestion de l'État à une réalité évolutive.

LIRE AUSSI: Documentaire «Lillusion tranquille»; une partie de la conclusion erronée
http://yapasdpresse.blogspot.ca/2013/10/documentaire-lillusion-tranquille-une.html

Une Question demeure pour moi: Quand a-t-on voté majoritairement pour ce système socialiste en marche? 

Parlement du Québec avec en filigrane,
le drapeau du Québec, le fleurdelysé
Je me rends compte après coup, qu'on l'a implanté un module à la fois; assemblé pièce par pièce. Quand on a commencé à se réveiller, on a constaté que le Québec était rendu quasi-socialiste, du moins un socialisme en marche pendant que les gens des médias dormaient au gaz ou étaient distraits par les dégustations de vins et fromages. Les plus éveillés étaient affairés à défendre la gauche, en créant une palissade médiatique tout autour, avec des productions subventionnées par les travailleurs. Le tout pour leurs "faux-prophètes" séculiers: humoristes, journalistes, chroniqueurs, etc. On s'est fait abuser pendant qu'on faisait confiance.

Ce système a culminé au printemps 2012. Que fût en fait le «printemps érables»? Ma réponse: La révolte des subventionnés. La révolte de ceux qui veulent l'acharnement pour garder en vie le modèle qui a amené un État à devoir investir, bon an mal an, environ 45 pourcent (près de la moitié) de son budget annuel, seulement pour le système de santé publique. Bonne chance aux États qui voudraient télécharger notre modèle socio-économique. Maintenant je m'intéresse beaucoup à la politique.

En terminant, je dirai qu'il a un seul aspect du film avec lequel je ne suis pas d'accord. Il est faux, tout à fait faux, de prétendre que le mépris de la prospérité provient de l'héritage catholique, ou encore chrétien, dont il faut s'affranchir pour un Québec nouveau. 

«L'illusion tranquille», 2006, en stream, Durée approximative: 1h14

samedi 5 octobre 2013

La belle Dalila à TLMEP: plus qu'une étudiante en sociologie???

CELLE QUI A ÉTÉ DIFFUSÉE À TOUT LE MONDE EN PARLE, DIMANCHE LE 29 SEPT. 2013

À l'émission «Tout le monde en parle» (TLMEP) diffusée le dimanche 29 septembre 2013, «Dalila Awada s'est fait présenter comme une simple étudiante en sociologie». Selon le montage vidéo plus bas, elle serait engagée politiquement et avec des organismes sur lesquels un nombre croissant de médias ont commencé à lever "le voile" au cours des deux dernières années. La vidéo prétend traiter de ce qu'elle a dit, à la lumière de ce qu'elle n'aurait pas dit sur son cheminement et son entourage. 

  • La jeune femme a-t-elle le droit d'être politisée, militante et porte-parole? Oui! 
  • A-t-on le droit dans un média public subventionné comme Radio-Canada de la présenter comme une étudiante comme les autres? Non. Pas si déjà elle est une militante de Québec Solidaire dans Montréal Nord. Cela suffirait à un travail de présentation plus transparent de la part de Guy A.

Selon Vigile.net, elle militerait même pour le port du voile intégral (visage voilé) même pour les employées de la fonction publique.

Une demande de retirer une vidéo sur Youtube a été déposée par la présidente de l'Association musulmane du Québec.Voyez l'encadré en haut à gauche (image provenant de ma capture d'écran). Et dérouler les textes sous la vidéo, à la page Youtube.
Image extraite du montage de son passage à Tout le monde en parle.

Page Youtube : Qui est Dalila Awada? Ce qu'elle ne nous a pas dit à «Tout le Monde en Parle» (1)
 
Quand la vidéo sera retirée, dîtes-vous ceci: on veut pratiquer ici la charia. La charia est la somme des règles islamiques qui touchent les pratiques religieuses, civiles et sanctions criminelles dans l'islam. L'islam ne se limite pas au C.oran, mais a aussi derrière lui une tradition de règles et de jugements qui font jurisprudence pour les nouveaux cas qui se présentent (2).


Un exemple de déclaration douteuse : le voile au Québec, purement culturel? 

Elle a affirmé lors de sont passage sur le plateau de TLMEP, que le voile au Québec est purement culturel. Pourquoi alors serait-elle prête à sacrifier un emploi si on lui demandait de ne pas le porter sur les heures de travail? (3).  

Son cas ne reflète pas la réalité que nous voyons au quotidien

Son voile cool, son maquillage et son habillement ne sont pas représentatifs de ce que l'on voit dans les centres commerciaux, les restaurants et autres endroits à Montréal et Québec... Dire le contraire serait franchement malhonnête. Pour une bonne partie des femmes de l'islam, le voile est clairement imposé.

Madame Awada, présentée comme étudiante ordinaire à TLMEP, apparaît à divers moments dans l'actualité

Étrange coïncidence: la même Dalila, étudiante, faisait l'objet d'un reportage. Les médias sont-ils manipulés? (ou infiltrés? instrumentalisés?).

À la lumière des faits présentés, la présentation de Guy A. Lepage était donc trompeuse, peu importe sa connaissance du dossier ou de l'intention. Des millions de téléspectateurs ont cru à l'histoire de l'étudiante et dune 'immigrante de deuxième génération comme les autres.
  • A-t-elle le droit d'être politisée? Oui. 
  • A-t-on le droit dans un média public subventionné comme Radio-Canada de la présenter comme une étudiante comme les autres? Non. Du moins, pas si déjà elle est une militante de Québec Solidaire dans Montréal Nord. Cela suffirait à un travail de présentation plus transparent. Nous aurions droit, en ce cas et en tant que public subventionnant la Société d'État en communications et divertissement, de savoir lorsque nous entendons une porte-parole ou une personne œuvrant pour un parti, bénévolement ou avec rémunération.
Reportage Charte des valeurs - Sarra Guerchani ( pour Canada 21tv)

Remarquez dans la vidéo reportage de Canada 21.TV ci-dessous, comment la jeune femme craint qu'une mèche de cheveux sorte de son voile sur le côté gauche de son visage (à  1 min. 29 sec.). Si elle portait le voile purement de façon culturelle et par libre choix, serait-elle inquiétée , du fait qu'une simple mèche de cheveux puisse sortir de son voile. Ses apparitions multipliées suggèrent qu'elle fait partie d'un d'une démarche collective. Elle n'apparaît pas par hasard dans les médias. 

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1.  Page consultée le 5 octobre 2013

2.  Par exemple, en Égypte en décembre 2011, le gouvernement de Morsi avait fait inclure dans la constitution égyptienne, que la charia sunnite serait le fondement des lois du pays. Le système du droit islamique (voire islamiste) auquel adhère les Frères musulmans et la majorités des pratiquants de l'islam, dans les états officiellement islamiques. 
Pour un portrait de la faveur populaire envers la charia en fonction du pays, voir les statistiques de Pew Research:  Chapter 1: Beliefs About Sharia (PewResearch , 2013), particulièrement à la section «Sharia as the Official Law of the Land». Nous y voyons par exemple que dans 20 pays, au moins 60 pourcent des musulmans se disent favorables à ce que la charia soit en application comme la loi de leur pays
Crédits image : Piew Research Center, 2013


3.  Imaginons une jeune femme d'une autre culture. Une employée arrive d'une région où les femmes portent une jupe et pour le haut (en haut de la taille, seulement des bijoux. Pourrait-elle exiger de travailler dans son look culturel dans la fonction publique? Les auteurs du montage nous disent que la vidéo devrait être retirée par Youtube, à la demande de la présidente de l'Association musulmane du Québec. Ce à quoi ils répondent:
«Publiée le 2013-10-02
UPDATE: Geneviève Lepage, présidente de l'Association musulmane du Québec, a logé une plainte pour atteinte à sa vie privée. Or toutes les informations mentionnées dans cette vidéo sont publiques. Voici les sources:
Les photos d'elles à la Commission Bouchard sont extraites de La Presse.
Les clips d'elle à la mosquée Abu Bakr Siddique ainsi qu'à la mosquée al-Ommah, sont extraits du film "Mes sœurs musulmanes", de Francine Pelletier, qui a été diffusé à Télé-Québec (entre autres): http://www.youtube.com/watch?v=Tq6XaI...et http://www.youtube.com/watch?v=iGkzIr...
Les clips d'elle avec Samira Laouni sont extraits de la conférence de presse du groupuscule Québécois musulmans pour les droits et libertés: http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/nati...»

vendredi 4 octobre 2013

Péché par commissions et par omissions scolaires

ÉCRIVEZ 300 FOIS: «JE NE SURTAXERAI PLUS LES CONS-TRIBUABLES CONTRIBUABLES... NI MES CLIENTS»

Madame Malavoy, je l'imagine en louve socialiste avec bottes de cuir hautes, pourrait avoir prononcé les mots qui précèdent. La ministre de l'Éducation du Québec se ravise (Le Devoir, 3 oct. 2013). Elle même et son parti avaient pourtant ouvert la porte aux Commissions scolaires (CS) pour qu'elles puissent augmenter leurs taxes, lors du dépôt du budget du Gouvernement Marois, en février 2013. Effectivement, le mode de perception des CS est très (trop) malléable. Et la dynamique électorale scolaire ne fonctionne plus. Quand les gens ont l'impression (fausse) que c'est gratuit, ils se désintéressent du financement et de la gestion. Qui peut dire le nom d'un commissaire de sa CS? Et les revenus et dépenses de sa CS ou son école? Et que fait un commissaire? S'ils sont des gestionnaires compétents et que les classes sont "surchargées" donc pleines de clients, pourquoi des écoles en zone urbaine et remplies d'élèves, tombent-elles alors en ruine? Des dépenses croissantes sont donc transférées aux parents via des taxes indirecte; 
  • ex. les cahiers dits d'exercices, achats obligatoires, qui sont maintenant de véritables manuels scolaires avec des cases à compléter.
  • ex. pour couper sur la conciergerie, chaque élèves doit avoir 3 paires de soulier à la rentrée. Imaginez les rentrées à 2 ou 3 enfants.
  • Si les écoles étaient encore chauffées au bois comme autrefois, on demanderait aux élèves d'arriver à l'école avec leur bûche par jour.
Et aux contribuables, parents ou non, on fait de même, via les taxes scolaires (en plus de la part de nos impôts retournés en éducation), sans que les CS fassent la preuve à leurs «actionnaires» de la nécessité de ces décisions. Comme pour les gouvernements, il est plus facile d'augmenter les prélèvements, que de mieux contrôler les dépenses. Dans la vie domestique (familiale), lorsque la vie nous coûte trop cher, nous ne disons pas: «Tiens! je vais augmenter mon revenu de 5% cette année». Nous nous demandons comment répartir nos dépenses en fonction de nos revenus et nos faibles augmentations, lorsqu'il y a augmentation. Ceux qui ont les pouvoirs d'imposition et de taxation doivent agir de même. C'est un défaut majeur de notre social-démocratie. Tous les ministères et toutes les sociétés d'État commettent la même faute d'augmenter les les impôts et taxes et autres frais, étouffant de plus en plus le contribuable, plutôt que de revoir les dépenses et l'organisation.

Un virage s'impose

De temps à autre, il faut revoir le fonctionnement d'un mécanisme. C'est tout à fait normal en administration publique. Ici, la ministre pense donc, avec la main de la Première ministre Pauline Marois qui lui serre la nuque, retirer le pouvoir de taxation aux CS. Mais pourquoi des fonctionnaires (percepteurs et gestionnaires) et des élus, plus éloignés du territoire et des réalités des écoles et communautés, seraient-ils meilleurs que les CS? Pourquoi le PQ, ou tout autre parti, taxeraient-ils moins en gérant mieux? J'y crois très peu.

Il serait peut-être temps de remplacer les subventions directes des écoles par un bon aux parents qui auraient la possibilité de choisir une école différente de celle qu'on leur impose selon leur adresse civique, s'ils le désirent. Au public, les parents n'ont pas de pouvoir réel sur le fonctionnement de l'école. Avec ce pouvoir de choisir où va leur bon du gouvernement, les parents deviendraient des clients. Ils auraient un visage. Et ils verraient en plus avec le montant de la subvention à l'école, inscrit sur le bon, que l'école n'est pas du tout gratuite. Certains s'intéresseraient peut-être au niveau décisionnel scolaire et éducatif, de la base au sommet.

dimanche 29 septembre 2013

Québec: Laïcité et laïcisme, la surréaction

L'EXEMPLE PAR L'ERREUR

Une charte «de la laïcité» ou «des valeurs» version athée, c'est la tentation au Québec. Et c'est bien là un risque et une erreur. Comme dans tous les enjeux sociaux au Québec, on fait usage de mots et expressions connus, mais avec des compréhensions fort divergentes. Dans le cas de certains chroniqueurs, écrivains et animateurs de la TV ou de la radio, la laïcité se concrétiserait par l'expression de la foi limitée à la chambre à coucher et à l'église ou la synagogue, point. 

C'est le cas par exemple, des Martineau (Montréal), Benhabib (Ma vie à contre-Coran), du moins il y a un an ou deux, Parent (Le Retour FM93, bien connu à Québec). Pourtant, cette position idéologique ne correspond pas à la définition de la laïcité; 
  • une séparation de l'État et de la société religieuse et spirituelle, voire philosophique
  • et la non-discrimination de l'État envers les divers courants.
Le laïcisme est plutôt un contrôle autoritaire, voire même plus ou moins totalitaire par l'État, digne d'un certain National-Socialisme. Ce dernier avait dans une phase 1, nationalisé la rémunération des membres du clergé, ceci dans un premier temps, en vue de mieux censurer les églises dans une phase 2. C'était du laïcisme dans sa version pure. Selon cette interprétation de la laïcité, les croyants de certaines religions ciblées ne devraient pas accéder à la vie publique et au pouvoir, tandis que l'État tente de contrôler, dès la petite enfance et l'école (dès le pré-scolaire), les valeurs à transmettre entre les générations.


Des médailles et des médias

Je vous propose un exercice fictif pour mieux saisir l'erreur de l'approche. Inversons les rôles un court moment et supposons que l'on veuille restreindre à ses camps retranchés, une philosophie quelconque jugée dangereuse, lorsqu' élevée en système sociopolitique. Prenons pour notre exemple, l'athéisme partagé ouvertement par le chroniqueur Richard Martineau et plusieurs autres gens des médias et de la population qui adopte ce genres d'argumentaire. Employons un moment les arguments identiques à ceux du chroniqueur par excellence du laïcisme au Journal de Montréal, mais en l'appliquant à l'athéisme. Voici ce que cela donnerait:
L'athéisme établi en système de pensée sociopolitique a démontré et démontre encore, en diverses régions du monde, qu'il constitue un indicateur fort (signe observable évident) de la restriction sévère des libertés, restriction de l'expression des idées et de la libre-circulation et mobilité des individus et demeure un indice des doctrines économiques extrêmement restrictives, au passé et au présent. Pensons à l'URSS, à la Roumanie, à Cuba, à la Chine communiste, à la Corée du Nord, et à d'autres encore. 
Les leaders anti-religieux des 19e et 20e siècles promettaient la création de nouvelles sociétés idéales et justes, si l'on se base sur leur littérature idéologique et sur les documents de propagande, mais l'Histoire du monde démontre que ce fût souvent le contraire dans l'application. Le monde idéal «sans religion» fût davantage un monde «sans paradis» non-plus; un idéal même très, très loin du nouveau paradis terrestre promis par ces États (désolé pour ta chanson, John Lennon). On répondra évidemment que ce sont les doctrines économiques (ex. marxisme, communisme, socialisme, fascisme) et non pas l'athéisme, ni les anti-religieux qui ont restreint les libertés et tué ou emprisonné les libres-penseurs. Erreur en partie : c'est un fait ou constat indéniable que les régimes autoritaires et totalitaires non religieux se sont régulièrement, avec l'athéisme, intégré ou serti aux constitutions dans un athéisme d'État. Ils avaient un point fort en commun avec ces États: le profond désir de contrôler les individus. L'Histoire a ainsi démontré qu'une philosophie d'État peut être tout aussi nocive qu'une religion d'État. Le Québec semble à son tour de plus en plus tenté par cette voie de l'athéisme, si l'on considère plusieurs gens des médias et certains lobbys (MLQ).
Caricature en REPRISE. Publication initiale suite à la mort en décembre 2011,
de Kim Jong-iL, dictateur de la Corée du Nord.

samedi 28 septembre 2013

«Égorgez les juifs!»: Paris 2012, manifestation dite "pacifique" pro-islam

Les manifestants scandent un slogan: «Égorgez les juifs!». Pourtant, parmi ceux-ci, une nourrice (gardienne d'enfants), des mères avec des enfants. Constat: complicité entre l'islam dit «modéré» et le radical. Des manifestants s'insurgent contre l'inquiétude des forces de l'ordre, pendant que l'on appelle au meurtre. 


Un manifestant masqué appelle : et les autres répètent:
«Égorgez les juifs !»,  Paris, Champs-Élizées,
15 septembre 2012 (http://youtu.be/gJZF-Vvv3wg)
Regardez comme ils sont spirituels. Ils prient en public et ils réclament le sacrifice. Et les brebis pour le sacrifice, qui sont-elles? Ce sont les enfants d'Israël. Et s'il manquait d'enfants d'Israël? Devinez... 

Radio-Canada, où étais-tu? «Ici Radio-Canada» n'était pas là.  Et tu n'es pas ici non plus. Pas au sens physique bien-sûr, mais au sens de la compréhension, de l'anticipation, et au sens de livrer de la véritable information.


Vidéo-choc ! Djihad sur les Champs-Elysées !
15 septembre 2012