samedi 10 mai 2025

Danielle Smith : Revenir à une Alberta forte et libre ("strong and free")

OPINION : La fédération unie sous la Constitution canadienne a été designée pour être une union des forces et des économies, et non une succursale de quelques monopoles ou intérêts. C'est mon opinion et cela semble rejoindre celle de Danielle Smith, la Première ministre de la province de l'Alberta, au Canada, si l'on se base sur son discours historique du 5 mai 2025. 

Danielle Smith, Première ministre de l'Alberta, avril 2025


LIRE AUSSI : 

OPINION - Le Premier ministre Carney, Charles III et la Constitution du Canada ? dimanche 4 mai 2025

Selon une vision dystopique du monde occidental, on pourrait croire que des pouvoirs ou monopoles ont besoin du déclin des pouvoirs nationaux (le post-nationalisme annoncé par le Premier ministre du Canada précédent ?). Il faut croire que le surendettement des nations, qu'on croirait planifié, mène à cela; se penser libre quand on a été vendu pour rembourser une dette (1). 

Dans son discours en DIRECT, adressé aux citoyens de la province de l'Alberta diffusé sur certains médias sociaux, dont X, le lundi 5 mai 2025, elle a réitéré les points déjà exprimés au nouveau Premier ministre du Canada, Mark Carney, pour corriger une situation (ou un effort ?) de destruction de l'économie et du dynamisme de la province. Le démantèlement (post-nationalisme ?) ne doit pas se poursuivre sous un troisième mandat consécutif des Libéraux. Le non-accès économique aux ports des deux océans, alors que la devise du Canada est «D'un océan à l'autre» (lat. A Mari Usque Ad Mare) irrite et pénalise l'Alberta qui a transféré et transfère, via la péréquation fédérale, beaucoup d'argent aux provinces moins nanties (ou moins proactives ex. le Québec, ma province de résidence, qui devrait être un état prospère). 

Traduction en français de l'essentiel du résumé du discours du 5 mai 2025,  prononcé par celle qui se lève telle une lionne pour défendre les Albertains.


Ci-dessous, la traduction en français du texte de la publication X

«Les Albertains ne resteront pas les bras croisés pendant qu'Ottawa continue de bloquer nos ressources, de décimer notre économie et de violer nos droits constitutionnels»

«Après une décennie de politiques  libérales et néo-démocrates destructrices qui nous ont coûté plus de 500 milliards de dollars en investissements perdus et des centaines de milliers d'emplois, le moment est venu d'agir concrètement. Nous défendons l'avenir de l'Alberta avec force et détermination».

«Nous prenons des mesures résolues pour protéger notre province :

  • «Poursuivre un nouvel 'Accord de l'Alberta' [Alberta Accord] au sein du Canada.
  • Exiger un accès garanti aux ports pour l'énergie et les ressources de l'Alberta.
  • Demander l'abrogation des lois fédérales néfastes comme la C69 et le plafonnement des émissions.
  • Exiger le consentement de l'Alberta pour toute restriction à l'exportation de nos ressources.
  • Accorder à l'Alberta les mêmes transferts fédéraux qu'à la Colombie-Britannique, à l'Ontario et au Québec.
  • Lancer le panel  Alberta Next pour explorer les options à long terme en matière de protection économique et constitutionnelle envers Ottawa.
  • Préparer un référendum en 2026 sur les propositions clés issues de ces discussions.
  • Défendre les droits autochtones et les traités sans compromis».

«Nous n'avons pas choisi ce combat, mais l'Alberta le mènera à bien et en sortira plus forte que jamais.»

 

Le discours complets est disponible ICI


Ce refus de l'Alberta de se laisser broyer par une doctrine économique suffira-t-il à réveiller les provinces et territoires de la fédération canadienne, unis par une Constitution qui présente les indices d'être sous attaque, laquelle constitution, a fait l'envie du monde entier? 

Le moins que l'on puisse dire, c'est que la Constitution canadienne est attaquée dans sa souveraineté et frappée par un ver de répression économique. Ce genre d'attaque semble cibler les États qui font partie de la Résistance au chaos. Selon une certaine doctrine, le chaos est une étape pour compléter la transition vers une nouvelle ère ou un «nouvel ordre» qui profite à certains intérêts. Serait-ce un retour à une ère féodale postmoderne, sous des seigneurs territoriaux. OU sont-ce des seigneurs sectoriels, par le partage du butin selon un découpage des secteurs de l'économie ? Ceci serait possible, entre autres, avec une aide de l'intérieur par la dilapidation de l'argent des taxes et impôts des états comme le Canada et ses provinces, et par des décisions et politiques (ex. surtaxes) pour nuire à l'économie et créer de la sur inflation. Il y a aussi des attaques de l'extérieur pour qui sait observer l'évolution de l'état du monde post-Bug de l'An 2000. Et il y a encore beaucoup d'autres «choses» (mesures) qui surchargent, entre autres, les personnes, les entreprises, les programmes gouvernementaux, etc.


Distractions médiatiques : regardez ailleurs que là où les médias le veulent

De mon point de vue personnel, il y a beaucoup de distractions, sous forme de bruit médiatique, avec le président Trump, alors que la principale menace de ce troisième mandat libéral national, ressemble à une tentative de vente de liquidation; une vente après feu ou après incendie de notre autodétermination et de là, des droits et libertés. 


Pensée : Pour qui sait discerner les temps, il ressort que le moyen de la délivrance ne peut pas être uniquement politique et idéologique. 


LIRE AUSSI : 

OPINION - Le Premier ministre Carney, Charles III et la Constitution du Canada ? dimanche 4 mai 2025

https://yapasdpresse.blogspot.com/2025/05/opinion-le-premier-ministre-carney-charles-iii-constitution-Canada.html


La Première ministre Danielle Smith : la Lionne de l'Alberta. dimanche 4 mai 2025

https://yapasdpresse.blogspot.com/2025/05/premiere-ministre-danielle-smith-la-lionne-de-l-Alberta.html


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1.     Le riche domine sur les pauvres, et celui qui emprunte est l'esclave de celui qui prête. (Proverbes 22:7)

dimanche 4 mai 2025

La Première ministre Danielle Smith : Lionne des montagnes de l'Alberta

La Première ministre conservatrice, de la province albertaine, Danielle Smith lance un coup de semonce au gouvernement Libéral fédéral canadien reporté au pouvoir le 28 avril 2025. Ce soir-là, le Parti Libéral du Canada, dirigé par son nouveau chef Mark Carney, a devancé le Parti Conservateur du Canada de quelques sièges. L'Alberta ne se laissera plus abuser par le Fédéral, si le PLC est reporté au pouvoir, avait-elle déjà averti, les 20 mars et 1er avril. 



Dès le 20 mars 2025, devant la montée soudaine de Mark Carney, à peine sacré nouveau chef du Parti Libéral du Canada en remplacement de Justin Trudeau, la dame s'était déjà levée telle une lionne, imposant le RESPECT pour l'Alberta. Elle a alors lancé un coup de semonce (averti sérieusement) que si les Libéraux sont élus, les Albertains ne toléreront plus que

OPINION - Le Premier ministre Carney, Charles III et la Constitution du Canada?

Quelque chose se prépare-t-il sous nos yeux? Que le Premier Ministre du Canada, élu sous la bannière du Parti Libéral (PLC), invite le roi Charles à prononcer le discours du Trône au Canada en 2025, devrait nous interpeller. À une époque de réorganisation mondiale où l'on dirait que les coyotes comptent les poules, tout geste politique peu habituel mérite une grande attention. 

(article revu et augmenté le 24 mai 2025)

Ce discours annoncé, qui a semblé au départ une bonne blague politique sur les médias sociaux, est maintenant confirmé par le nouveau Premier Ministre du Canada. 
«C'est le roi Charles III qui ouvrira la prochaine session parlementaire à Ottawa. Le premier ministre Mark Carney lui a personnellement demandé de faire la lecture du discours du Trône, le 27 mai prochain.» (1) 

Dans les semaines et mois qui viennent, nous devons regarder au bon endroit. Le Canada a encore des liens avec la Grande-Bretagne et cette dernière peut aussi offrir les conseils de juristes spécialisés. 

Faut-il une ou des clefs que possèderaient encore la nation mère ?

Ce n'est pas le discours prévu le 27 mai, qui importe le plus, mais la présence du Roi et le contexte géopolitique. Par exemple, deux derniers mandats d'un gouvernement Libéral de plus en plus restrictif envers les libertés avant la réélection de 2025, pourraient-ils être annonciateurs de la mise en application de plus grandes restrictions. Pensons à du «Droit nouveau», pour qu'une province puisse moins facilement accéder à son autonomie, ou pour limiter la sortie de sa prospérité et de ses ressources naturelles, ou droits de passage, ou autres comme celui de survoler son territoire, l'accès au ressources de l'Arctique, etc. ? Ou, par exemple, faut-il quelques changements pour imposer des lois liberticides en attente, contre les médias sociaux, et autres ?

Les Britanniques possèdent-ils encore quelques clefs législatives nécessaires au Canada ? 

Cela pourrait sembler exagéré, mais le Canada a :

  • une monarchie constitutionnelle et un système parlementaire hérité des Britanniques
  • un ou une Gouverneure générale sanctionne encore les lois et pourrait bloquer des lois. 
  • une fédération encore subdivisé en provinces (et territoires)
  • le serment d'allégence des élus fédéraux et provinciaux envers le Roi ou la Reine
  • la Reine ou le Roi du Canada, encore mentionnés dans les contrats publics (ex. je l'ai personnellement vu dans les devis de travaux) du Gouvernement fédéral
  • et d'autres racines avec des impacts potentiels réels

Je n'adhère pas à une théorie en circulation, à l'effet que cet événement du 27 mai 2025 constituerait un acte de soumission à la royauté britannique; à une étape vers une même alliance économique et idéologique, peut-être, mais pas en soumission à la Couronne britannique. La suite royale est peut-être nécessaire pour rouvrir la Constitution OU la modifier en vue des prochaines décennies. Faut-il certaines signatures et changements au Droit, pour retirer du pouvoir au peuple ou l'inverse (moins probable). 

Penser géopolitique

Il faudrait regarder au bon endroit dans les prochaines semaines de 2025 et 2 années suivantes. La venue du roi britannique, Charles III, quelques années après que le Canada ait été décrit par le précédent Premier ministre comme le premier État postnational, ne semble ni fortuite, ni folklorique, ni uniquement protocolaire, en contexte d'effervescence mondiale et de montée en pouvoir d'anciens organismes consultatifs qui se dotent de pouvoirs exécutifs en voie d'être accordés à des non élus (ex. FEM, OMS, et d'autres). «Où dois-je signer», pourrait peut-être devoir dire le Roi du Canada, à l'écart des médias.

Le roi Charles recevait M. Mark Carney, alors nouveau chef du Parti Libéral du Canda (PLC) à Buckingham Palace le 17 mars 2025 (source: BBC) 


Le roi Charles III prononcera le discours du Trône devant le Parlement, composé des élus canadiens issus de l'élection du 28 avril 2025.


La Reine Elizabeth II a déjà prononcé un tel discours


La reine Elizabeth II a déjà prononcé un tel discours en 1977. Il faut se rappeler que c'était avant le rapatriement (partiel ?) de la Constitution du Canada, réalisé le 17 avril 1982. Mais au fait, était-ce simplement avant ou en préparation de... ? Car les deux événements sont arrivés sur deux mandats de Trudeau père, séparés par un bref mandat du Parti Progressiste-Conservateur du Canada.

Contexte géopolitique rapproché : une province irritée contre les politiques du Gouvernement Libéral des dernières années

Constitution : La PM de l'Alberta, Danielle Smith, veut consulter rapidement la population de sa province via un référendum sur la place de l'Alberta dans le Canada actuel



Mme Danielle Smith veut consulter sa province, quant à l'avenir de l'Alberta, dans un Canada qui applique selon elle et son parti majoritaire au pouvoir dans sa province, des politiques intrusives et abusives affectant les économies et le développement des provinces; par exemple, la décarbonisation agressive, opposée à l'exploitation et la marchandisation et la simple utilisation de ses sources d'énergie (2). 

La PM Smith veut garder une porte ouverte pour amener rapidement la Province de l'Alberta en référendum sur la question de son appartenance au Canada, s'il advient que des conditions jugées essentielles pour l'avenir de la province ne soient pas respectées (3). Elle avait déjà déclaré plus tôt en 2025, face à la remontée du Parti Libéral avec l'arrivée de M. Mark Carney, encensé par plusieurs grands médias, que les Albertains n'accepteront plus que les prochaines années sous le Parti Libéral du Canada (PLC) soient comme les 10 dernières. Trudeau fils a repris les politiques de Trudeau père qui avaient elles aussi grandement nui au Canada et particulièrement à l'Alberta (4).


Pierre Eliott Trudeau, dans un extrait d'un essai de Tom Velk, basé sur une publication co-écrite avec Al Riggs, l'autre co-director de North American Studies.


Madame Smith et son parti se sont faits porte-étendard de la cause énergétique et économique. Elle souhaite aussi, avec une nouvelle loi, instaurer une démocratie plus directe avec les citoyens ce qui nécessite certaines adaptations législatives.

Danielle Smith en LIVE, lundi le 5 mai 2025.





On observe par ailleurs, que les Libéraux n'offrent plus tant de différences par rapport aux idées très à gauche, défendues historiquement par le Nouveau Parti Démocratique (NPD) et le Parti Vert. Ces deux partis sont d'ailleurs privés de leur raison d'être par le PLC. En effet, il y a quelques décennies les Libéraux étaient des libertariens pour qui la prospérité des entreprises privées avait une importance. Maintenant, pour ce qui est de la direction prise pour le futur immédiat et proche, on peine à voir des grandes différences avec le NPD; même chose avec les revendications du Parti Vert. 

Constitution : La réponse de Mark Carney ?

M. Carney, discret, prépare-t-il, derrière les rideaux de la Couronne, sa réponse à la Première ministre de l'Alberta et aux provinces, en lien avec quelques obscures nuances du droit constitutionnel lié d'une façon à la Grande-Bretagne, protégeraient encore sous certains aspects, la Constitution canadienne ? Aurait-il besoin de clés que posséderaient encore la Grande-Bretagne, pour déverrouiller des aspects constitutionnels ?

En tant que banquier porteur de la pensée du World Economic Forum (WEF), il conseillait déjà l'Administration du PM Justin Trudeau depuis quelques années. Or, le WEF ne forme et ne rassemble pas des poulains politiques en vue de maintenir autonomies nationales fortes, bien au contraire. Cette entité, perçue comme un hybride entre un conglomérat d'ultra riches et une fédération qui pratique une forme de maraudage idéologique visant les leaders politiques et les élites non élues, semble planifier une dissolution des identités nationales ou nationalistes. Mais une plus grande autodétermination du Canada, transitoire, pourrait être nécessaire.


De plus, les restrictions visant 
  • le droit d'expression et de pensée (ex. allant jusqu'à un projet de censure qui serait appliquée préventivement, avant même les publications); 
  • la souveraineté individuelle sur nos corps et notre santé (forcer des traitements non homologués);
  • la mobilité des personnes; 
  • la liberté en matière de monnaies,
ont été grandement ressenties depuis l'ère des décrets pandémiques. 

Ce gouvernement parle selon un type langage qui occulte les impacts immenses des idéologies qu'il impose (exemple la politique «zéro carbone»), volant sous le radar des médias de plus en plus subventionnés directement ou indirectement (crédits) par les politiques de ce parti. Pour plusieurs intervenants politiques et observateurs ou critiques, le gouvernement issu de l'élection canadienne du 28 mai 2025 n'apporte pas un rafraichissement national. Bien sûr, il y aura quelques douceurs à payer par encore plus plus de dollars émis, mais non soutenus par une richesse réelle (augmenter la dette). La maison économique canadienne reposera encore plus sur le sable, riveraine qu'elle est devenue, des marées ou des crues de l'Économie. L'ingérence de l'État augmentera selon ce que l'on peut observer. Le Canada, un banquier à sa tête, nous condui-il vers une banqueroute planifiée, en direction d'un nouvel ordre?

Au travail, constitutionnalistes qui aimez le peuple ! Les élites mondiales sont déjà à pied d'œuvre


Mission : découvrir ce qui peut encore changer l'État du droit constitutionnel ou législatif canadien, par des manipulations des alchimistes politiques et sociétaux, avec ce qui reste encore de nos liens avec le système britannique.

La venue du roi britannique ne semble ni fortuite, ni folklorique. Je n'ai pas la prétention d'être un spécialiste constitutionnel, mais j'observe plus attentivement la politique depuis environ 35 ans. Le laboratoire dégage une odeur de tentative d'altération du droit canadien (avec intervention directe ou indirecte de la Couronne britannique). Des conseillers constitutionnels britannique accompagneront-ils la délégation (5)? 

Il pourrait se prépare furtivement la potion pour permettre l'adoption de certaines lois ou articles de lois liberticides, actuellement au frigo. Le Canada a encore certains liens législatifs avec la Grande-Bretagne, et probablement plus que symboliques. Y aura-t-il des signatures clefs, dont nous ne verrons les impacts que par la suite. Si je me trompe, c'est tant mieux; je ne suis pas spécialiste de la Constitution et du Droit. Mais observez les années qui vont suivre de près cette visite du roi britannique. L'esprit du Canada pourrait bien changer, dans la même direction plus contrôlante, de manière plus marquée ou accélérée.

LIRE AUSSI : 

Élimination de l'argent comptant : un rapport de 2025 met en garde les citoyens canadiens (dimanche, 20 AVRIL 2025)

https://yapasdpresse.blogspot.com/2025/04/elimination-argent-liquide-canada-un-rapport-JCCF-2025-met-en-garde-les-citoyens.html




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1.     Jean-François Thériault. Le roi Charles III prononcera le discours du Trône devant le Parlement, confirme Carney. ICI Radio-Canada, 2 mai 2025. Page consultée le 3 mai 2025 : 
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2162331/mark-carney-charles-trois-roi-trone


2.     Jack Farrell. Alberta premier says meeting with prime minister a 'positive first step'. 2 mai 2025. Page consultée le 3 mai 2025 : 
https://www.cbc.ca/news/canada/edmonton/smith-carney-first-step-1.7525714


UCP bill slashes total of signatures needed to force referendum activists were already planning
Page consultée le 3 mai 2025 : 
https://www.cbc.ca/news/canada/calgary/danielle-smith-alberta-separation-referendum-threshold-analysis-1.7524320

4.        Pierre Eliott Trudeau, le père de Justin Trudeau, a été PM du Canada entre 1969-1978 et 1980-1983. Pour Tom Velk, de l'Université McGill, son bilan a été désastreux.

«M. Trudeau [Pierre Eliott Trudeau, père de Justin] a hérité d'une bonne situation, y compris d'un budget équilibré, et a entrepris de l'aggraver. Il a accumulé un déficit après l'autre et a fait grimper la dette fédérale de plus de 1000 %. À la fin de son mandat, l'inflation, les taux d'intérêt et le déficit étaient tous hors de contrôle. Le déficit de 38 milliards de dollars pour la dernière année de son mandat représentait 8,7 % du PIB. Par sa politique économique, M. Trudeau s'est aliéné l'Ouest canadien et les investisseurs étrangers en confisquant les droits de propriété sur les ressources énergétiques et en abrogeant les contrats privés, en particulier s'ils dépassaient les frontières internationales. Les conséquences à long terme comme l’inflation galopante, la chute libre du dollar, les taux d'intérêt élevés et l’aggravation du chômage, ont placé [le Premier Ministre suivant] M. Mulroney devant de graves problèmes structurels qu'il a mis longtemps à résoudre.» (Brian Mulroney: The Man to Beat, By Tom Velk)

 (Original anglais "Mr. Trudeau ranks second to last. He inherited a good situation, including a balanced budget, and proceeded to make it worse. He accumulated one deficit after another, and ran up the federal debt by more than 1000%. By his final term in office, inflation, interest rates and the deficit were all out of control. The deficit of $38 billion in his final year in office represented 8.7% of GDP. On economic policy, Mr. Trudeau alienated Western Canada and foreign investors by confiscating property rights in energy resources and abrogating private contracts, particularly if they reached across international borders. The long run consequences— run-away inflation, a free-falling dollar, sky-high interest rates, and worsening unemployment—all presented Mr. Mulroney with serious structural problems that took along time to resolve.")


5.     Par exemple pour indiquer comment jouer avec la Constitution, pour empêcher un genre d' #AlbExit (sortie de l'Alberta de la confédération canadienne), avec un mouvement de potentiellement d'autres provinces?

N'oublions pas le symbole fort que représenterait un Canada servant de modèle de test à l'encontre du premier État postnational. Article complet ICI.

EXTRAIT : 
«Après son élection comme Premier Ministre du Canada en 2015, Justin Trudeau a déclaré en décembre 2015 que le Canada est «le premier État post-national».

(La traduction en français suit la version originale)

«Terrorist groups have specifically said they are targeting Canada and Canadians. And on the subject of national security, Trudeau’s critics say he’s a lightweight and a dangerous one. Trudeau’s most radical argument is that Canada is becoming a new kind of state, defined not by its European history but by the multiplicity of its identities from all over the world. His embrace of a pan-cultural heritage makes him an avatar of his father’s vision. ‘‘There is no core identity, no mainstream in Canada,’’ he claimed. ‘‘There are shared values — openness, respect, compassion, willingness to work hard, to be there for each other, to search for equality and justice. Those qualities are what make us the first postnational state.’’ » (New York TIMES Magazine, Trudeau’s Canada, Again, DEC 8, 2015)

https://www.nytimes.com/2015/12/13/magazine/trudeaus-canada-again.html

Français :

«Les groupes terroristes ont déclaré de manière précise qu'ils visent le Canada et les Canadiens. Et pour la sécurité nationale, les critiques de Trudeau disent qu'il est un poids-léger et constitue un danger. L'argument le plus radical de Trudeau est que le Canada devient un nouveau genre d'État, défini non par son histoire européenne, mais par la multiplicité de ses identités de partout dans le monde. Son adhésion à un héritage pan-culturel fait de lui un avatar [une figure représentative] de la vision de son père. "Il n'y a pas d'identité forte; pas de courant dominant au Canada", avance-t-il. "Il y a des valeurs communes; l'ouverture, le respect, la compassion, la volonté de travailler dur, d’être solidaires, de rechercher l’égalité et la justice. Ces qualités sont ce qui fait de nous le premier État postnational" (New York Times, section Magazine, propos recueillis le 8 décembre 2015 par Guy Lawson et diffusés en ligne le 13 décembre 2018». (New York TIMES Magazine, Le retour du Canada à la Trudeau, 8 déc. 2015)

samedi 26 avril 2025

Les Églises et la question des enjeux sociétaux

Responsabilités et engagements sociétaux des églises : la «soupe populaire» c'est bien... Et si les églises s'attaquaient à certaines racines iniques du problème ? L'esclavagisme en pays christianisés (où l'évangile a exercé une influence significative), par exemple, n'a pas été abolie uniquement par la prière, mais par l'action soutenue par la prière, dans l'amour et dans le respect du principe d'autorité en s'attaquant au problème et non aux personnes.


Durant le congé pascal de 2025, j'ai publié un article sur les enjeux réels de la disparition de l'argent comptant. Celui-ci se basait sur un rapport très sérieux d'un organisme de défense de la Constitution et de la Justice au Canada. Mais il y a d'autres enjeux sociétaux présentement, comme les surtaxes, l'inflation provoquée politiquement et idéologiquement, et d'autres, pour lesquels les églises franco protestantes (évangéliques) demeurent étrangement silencieuses. Cela affecte directement la situation des familles. Faut-il rappeler qu'en sus de la prière et du témoignage chrétien, l'Église a aussi une responsabilité prophétique à l'égard du péché et de l'injustice. L'esclavagisme en pays christianisés (qui ont été significativement évangélisés), par exemple le Royaume Uni, les États-Unis, ..., n'a pas été aboli uniquement par la prière, le témoignage de l'évangile et la formation de disciples dans la Parole, mais aussi par l'action et l'éducation patiente, soutenues dans la prière, dans l'amour et dans le respect du principe d'autorité. Cela a été fait progressivement (par exemple avec le parlementaire William Wilberforce) en s'attaquant au problème et non aux personnes (1). Il vaut mieux que des chrétiens suffisamment matures dans la foi (au moins un peu sages) agissent dans le corps social, sans en être découragés ou empêchés par l'Église, plutôt que par la violence des « radicaux libres » (comme les zélotes du temps terrestre de Jésus).


Simplicité de la colombe ou prudence du serpent, quelle attitude adopter ?

Un jour, Jésus dit à ces disciples envoyés pour préparer le chemin devant Lui, où il doit passer par la suite: 
«Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes.» (Matthieu 10:16)

Il n'est pas facile de naviguer entre les pièges du monde actuel (monde = dans son sens du mot grec cosmos, ordre, organisation, système organisé politiquement, idéologiquement, économiquement, etc.). On a vu au Canada, comment des déclarations d'un Premier ministre canadien en fonction ont servi à justifier une immigration irrégulière massive, via le Chemin Roxham. On a vu aussi une vague d'incendies d'églises des communautés de nos concitoyens catholiques canadiens, suivant des déclarations du même Premier ministre, qui ont semblé viser à attiser la haine entre les peuples du Canada (le projet du «Nouvel Ordre» aurait-il besoin du chaos ?).

Incendie d'une église catholique au Canada, s'inscrivant dans une vague d'événements semblables, suivant une déclaration d'un premier ministre Libéral du Canada qui a réveillé des anciennes tensions. Sa déclaration semble avoir été prise comme une autorisation à attaquer les symboles.

Un exemple de changement parmi d'autres : Disparition de l'argent comptant

Supposons que les églises du Canada (ici église du grec ecclesia = assemblée, donc les assemblées de Dieu ou chrétiennes) deviennent serrées par l'État, ce qui est de plus en plus politiquement possible, l'élimination de l'argent comptant pourrait faciliter le fait qu'avec la disparition de l'argent comptant, jumelée à un désir gouvernemental de museler les chrétiens, il devienne difficile aux croyants de soutenir leur église et leurs pasteurs rémunérés. En Amérique du Nord, il y a des précédents réels de contrôles monétaires, comme le gel des dons, au Canada avec le convoi des camionneurs en 2022 ou pour contrer le développement de la plateforme Gab Social aux États-Unis avant eux. Ces causes et d'autres ont été privées de sociofinancement de manière arbitraire de diverses façons:

  • comptes de banques de donateurs et de manifestants gelés, dans le cas du convoi des camionneurs pour la liberté, 
  • annulation de dons sur des plateformes de financement social, 
  • transactions bloquées par des banques, des grandes cartes de crédit et des services intermédiaires de paiement en ligne comme Paypal -à boycotter par vous-, etc. 

Il y a aussi la possibilité de taxer et imposer les revenus des églises sur les dons.


Cela pourrait vous arriver très bientôt

J'espère que ce qui vient d'être dit sensibilisera quelques pasteurs professionnels (ceux qui vivent du ministère sans avoir à occuper un emploi séculier), ainsi que les chrétiens qui relativisent les problèmes sociaux et sociétaux avec des arguments comme «Il est écrit ...» ou «Il est prophétisé ...» dans la Bible, «que ces choses doivent arriver». Bref, l'un m'a dit : «Dieu sait déjà tout cela» Et «Quand bien même j'essaierais de changer ces choses..» 

Permettez moi un brin d'ironie: Cessons d'enseigner, d'exhorter, de prêcher, car il est écrit que

dimanche 20 avril 2025

Élimination de l'argent comptant : un rapport de 2025 met en garde les citoyens canadiens

L'adoption d'une monnaie numérique de banque centrale au Canada pourrait porter atteinte aux droits et libertés des Canadiens, notamment atteindre à leur vie privée, leur autonomie, leur sécurité, leur égalité et leur accès à la vie économique (et donc à la vie sociale). C'est le point de vue de l'organisme canadien Justice Centre for Constitutional Freedoms (JCCF).

(dernière modification : 21 avril 2025)

Les technologies extrêmement avancées d'analyse, d'intégration et de contrôle de l'information et des opinions ne nous laissent plus dans la science fiction. Je me souviens, il y a quelques années sur ancien compte Twitter, avoir vu un robot répondre et commenter certaines de mes publications relatives à la guerre de l'État islamique, 5 secondes après qu'elles soient publiées en ligne.  Il était clair que c'était une démarche politique. Déjà, en avril 2017, les algorithmes ont permis une censure majeure d'un grand nombre de blogues conservateurs. Quelques années plus tard, dans le domaine très concret des monnaies nationales, un rapport publié en 2025 explique comment les monnaies numériques des banques centrales pourraient menacer nos libertés. Il faut comprendre ceci dans le contexte des capacités immenses des nouvelles technologies.


En mars 2025, l'organisme Justice Centre for Constitutional Freedoms (JCCF) publiait un rapport préoccupant sur les implications d'une monnaie numérique de banque centrale au Canada, en mettant l'accent sur les risques pour les droits et libertés constitutionnels : Central Bank Digital Currency (CBDC) Final Report


Monnaies et les libertés constitutionnelles : un lien direct selon le JCCF

Dans un article publié sur son blogue, le JCCF a mis en contexte le dépôt de son rapport final (traduction en français) :

«Une CBDC pourrait permettre au Gouvernement de récompenser et de punir les comportements et les choix de vie des Canadiens, comme le fait la Chine communiste avec son système de « crédit social ». Permettre au gouvernement d'observer et d'influencer les comportements d'achat des Canadiens pourrait avoir un impact profondément préjudiciable sur leur vie privée et leur autonomie, met en garde le rapport.». (1)

Fruits et préjudices comparables au communisme

«Après avoir analysé les conséquences négatives de l'abandon de l'argent liquide dans des pays comme l'Australie, la Suède, la Finlande et la Norvège, ce rapport défend la valeur de l'argent liquide et la nécessité de solides protections institutionnelles et législatives pour l'utilisation de l'argent comptant». (2)

Ben Klassen, coordinateur des programmes éducatifs au Justice Centre et auteur principal du rapport explique, en faisant un parallèle avec la situation dans le communisme :

«... une monnaie numérique de banque centrale pourrait donner un pouvoir incroyable au Gouvernement et à la Banque du Canada pour surveiller les transactions financières, punir les comportements que le gouvernement juge indésirables et pénaliser ceux qui sont du mauvais côté des ambitions du gouvernement", a poursuivi M. Klassen. Cette question devrait être présentée comme un contraste entre un « dollar numérique » et un « dollar humain » - notre monnaie ne peut pas être conçue sans tenir compte des êtres humains et des valeurs humaines qui seront profondément affectés par sa conception.» (3)


Résumé : Monnaies et les libertés constitutionnelles sont en lien direct selon le JCCF

Voici un sommaire concis du rapport intitulé Central Bank Digital Currency (CBDC) Final Report publié par le Justice Centre for Constitutional Freedoms (JCCF) en mars 2025. 




  • Le rapport examine les implications des monnaies numériques des banques centrales (CBDC) au Canada, en mettant l'accent sur les risques pour les droits et libertés constitutionnels. Il souligne que les CBDC, bien qu'elles puissent offrir des avantages comme une efficacité accrue dans les transactions, posent des menaces importantes à la vie privée et à l'autonomie individuelle. 
  • Le rapport met en garde contre la capacité des gouvernements et des banques centrales à surveiller, contrôler et même geler les finances des citoyens, ce qui pourrait être utilisé pour limiter les droits fondamentaux, comme la liberté d'expression ou de mouvement.
  • Le JCCF critique l'absence de garanties juridiques solides pour protéger les citoyens contre les abus potentiels d'un système CBDC. Il cite des exemples comme le gel des comptes bancaires lors des manifestations des camionneurs canadiens en 2022, illustrant comment un contrôle centralisé des finances peut être utilisé pour réprimer la dissidence. Le rapport appelle à une opposition ferme à l'adoption des CBDC sans protections rigoureuses, plaidant pour des consultations publiques approfondies et des cadres légaux qui préservent les droits garantis par la Charte canadienne des droits et libertés.
  • En conclusion, le JCCF recommande de prioriser les alternatives aux CBDC, comme l'amélioration des systèmes de paiement existants, pour éviter les risques de surveillance et de contrôle excessifs.


Mon opinion


Pour les gouvernements de ce que nous pensions être des démocraties réelles, mais qui s'avèrent des systèmes de plus en plus invasifs dans nos vies depuis 4 décennies, relativement à nos choix et par les banques, le retrait de l'argent comptant accorde un pouvoir immense de 

  • forcer les opinions politiques et diverses, 
  • limiter les dons financiers à des organismes (comme le récent Convoi des camionneurs au Canada) ou à des partis politiques émergents (ex. le PPC au Canada), les échanges privées (ex. la simple vente d'un meuble ou d'un accessoire). 
  • Par exemple, des parents dont le compte serait gelé suivant un don à un événement de défense des droits et libertés,  pourraient ne même plus être capable de vendre un bien meuble ou un accessoire pour le transformer en argent comptant pour faire vivre sa famille. Le banquier Marc Carney, actuel candidat aux élections du Canada pour occuper le poste de Premier ministre élu en 2025, a été un conseiller direct de l'Administration Trudeau (Parti Libéral du Canada) depuis 2020, notamment pour le gel des comptes de citoyens qui ont supporté le mouvement «grass root» des camionneurs (issu de la base populaire s'organisant en 2022). 

Le pouvoir est une drogue

Des gouvernements liberticides, alliés aux banques et émetteurs de financement (ex. cartes de crédit) pourraient rendre illégales les monnaies physiques plus humaines, et des monnaies parallèles (ou bloquer l'acquisition de celles-ci), et ainsi empêcher des citoyens de soutenir des organismes, des médias ou des plateformes parallèles aux médias mainstream ou par exemple d'acheter certains abonnements ou certains livres ou de réserver une place pour assister à une conférence. Une gouvernance non élue pourrait s'assurer que les salaires des citoyens ne dépassent pas un certain niveau, à moins d'être de bons collaborateurs du système (crédit social).

Le cas récent de Gab Social

On en a déjà vu des exemples préliminaires concrets d'actions qui ont servi à tenter de tuer dans l'œuf des plateformes émergentes dans le but d'empêcher des opinions d'être exprimées (notamment celles questionnant les grandes pharmaceutiques, le WEF, l'OMS, etc.), quand les grands financiers (des banques, des cartes de crédit) et des applications de paiements comme Paypal, avec le soutien en coulisses des États, ont empêché que Gab Social soit sponsorisé par des contributions citoyennes privées, à un moment crucial où Gab avait un urgent besoin de se développer. Gab devait le faire à une vitesse fulgurante, en plein faveur populaire, pour devenir une alternative aux grandes plateformes respirant la censure comme Google et Facebook. L'équipe a réussi en partie, mais le rachat de Twitter au coût de plusieurs milliards de dollars US (futur X) a permis d'accélérer la montée d'une autre alternative pilotée par Elon Musk. Gab n'avait pas les fonds ou l'intention pour une telle acquisition et misait plutôt sur un développement accéléré de sa plateforme. Cette initiative Gab a été grandement plombée et doit en subit encore des conséquences financières.

C'est grave ce que l'on vit comme tentatives de réprimer les libertés et même le droit de penser

Il n'est pas simplement temps de se réveiller. En effet, même si on se réveille là (hypothèse), nos pays occidentaux sont déjà en retard sur le calendrier en marche des élites mondiales qui visent à contrôler tous les aspects de nos vies, soit à partir du droit de naître, en passant par ce qui entre dans nos bouches, dans nos corps et par nos pensées actuelles et potentielles (ex. la censure des réseaux sociaux; ex. la pensée des enfants), et jusqu'au décret de la date et l'heure de notre mort. SVP ne dîtes pas Amen ici ! Car nous avons été créés pour être libres de choisir notre destinée éternelle. Et voici l'autre point: ce ne sont pas seulement nos efforts qui peuvent nous sauver de l'oppresseur. En fait nos humbles tentatives sont comme vouloir s'attaquer à un édifice en flammes avec quelques extincteurs portatifs. Comme pour le salut de nos âmes, il nous faut un secours extérieur. Cela nécessite un vrai repentir personnel avec un volet collectif significatif. 

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1.    Voir l'article du JCCF : Justice Centre for Constitutional FreedomNew report explains how central bank digital currencies threaten freedom. Calgary, Canada. 17 mars 2025.

https://www.jccf.ca/new-report-explains-how-central-bank-digital-currencies-threaten-freedom/  (page consultée le 20 avril 2025).

Lien du rapport au moment de publier: https://www.jccf.ca/wp-content/uploads/2025/03/CBDC_Final-Report_March-17_Justice-Centre-for-Constitutional-Freedoms.pdf

A CBDC has the potential to empower government to reward and punish the behaviours and lifestyle choices of individual Canadians, as Communist China does with its “social credit” system. Allowing the government to peer into and influence Canadians’ purchasing behaviours could have a profoundly damaging impact on their privacy and autonomy, cautions the report. ”

2.    Même article. “ After analyzing negative outcomes of “going cashless” in jurisdictions such as Australia, Sweden, Finland, and Norway, this report advocates for the value of cash and the need for robust institutional and legislative protections for the use of cash. ”

3.    Ben Klassen, dans le même article : “... a central bank digital currency could hand incredible power to the Government and Bank of Canada to monitor financial transactions, punish whatever behaviours the government deems undesirable, and penalize those on the wrong side of government ambitions,” continued Mr. Klassen. “This issue should be framed as a contrast between a ‘digital dollar’ and a ‘human dollar’ – our currency cannot be designed without regard for the humans and human values that will be profoundly impacted by its design.”


dimanche 6 avril 2025

REVOIR le film Conspiracy Theory (1997) - Un thriller qui vieillit bien

Quoi de mieux, pour se divertir quand il pleut, que de revoir un bon film ? Avec une réalisation habile, le thriller Conspiracy Theory (v.f. Complot Mortel) alignant dans la même distribution des noms comme Mel Gibson, Julia Roberts et Patrick Stewart a bien vieilli. 

Le Film

Jerry Fletcher (Mel Gibson) est un chauffeur de taxi un peu instable au passé psychologique trouble. Quand il ne conduit pas son taxi où il expose ses théories à ses clients, il compile des informations et rédige une lettre de ses théories conspirationnistes, qu’il envoie par la poste à quelques abonnés. Jerry  tente de gagner l’aide et le cœur d’Alice Sutton (Julia Roberts), une jeune avocate du DOJ (Ministère de la Justice américaine), dont le père, un juge, a été assassiné. 

Quand Jerry soupçonne des faits troublants, en observant les indices d'une possible nouvelle technologie pouvant provoquer des tremblements de terre ciblés à des fins militaires, sa vie bascule dans une réalité plus grande que la fiction. Alice est malgré elle, entraînée avec lui dans un tourbillon effréné d’événements et de rebondissements.

«Entre courses-poursuites haletantes et révélations inattendues, le film explore la frontière floue entre délire et réalité, dans une Amérique rongée par les secrets» (Grok).

Anecdote : à l’époque où le film sortait, il y a près de 30 ans, les expériences du contrôle de l’esprit par des agences à 3 lettres, étaient encore décrites comme une pure fiction créée et soutenue par quelques complotistes. Aujourd’hui, c’est un fait historique prouvé et avoué. Dans Conspiracy Theory, Jerry Fletcher, est un produit de ces expériences qui ont officiellement cessé d'être pratiquées (sous le nom de MK Ultra).







dimanche 30 mars 2025

Mensonge et justice - La Justice accepte régulièrement l'invitation du Mensonge à dîner

«Car la Justice ainsi que le Mensonge ici bas sortent souvent pour dîner». Richard Toupin (voir chanson plus bas)


Dans l'extrait de ma publication X ci-dessous, la signification des noms des personnages est la suivante:
Med = de médecine
Lex = du latin, signifiant «loi»
Pol = de politique




Mensonge et Justice. Cette chanson de l'auteur, compositeur chrétien Richard Toupin, tirée de l'album À Contre-Courant (janv. 2033), illustre tellement bien l'état du Droit et de la Justice dans nos tribunaux occidentaux postmodernes, particulièrement depuis 2020. M. Toupin est un don à l'Église du Québec pour une génération. Son œuvre m'a beaucoup édifié quand jeune, je suis venu à Christ il y a plus de 40 ans. L'artiste transformé par le Christ était déjà un visionnaire, de par son art et aussi son rôle dans la série TV «Aux Hommes de mon Temps».