dimanche 4 mai 2025

OPINION - Le Premier ministre Carney, Charles III et la Constitution du Canada?

Quelque chose se prépare-t-il sous nos yeux? Que le Premier Ministre du Canada, élu sous la bannière du Parti Libéral (PLC), invite le roi Charles à prononcer le discours du Trône au Canada en 2025, devrait nous interpeller. À une époque de réorganisation mondiale où l'on dirait que les coyotes comptent les poules, tout geste politique peu habituel mérite une grande attention. 

(article revu et augmenté le 24 mai 2025)

Ce discours annoncé, qui a semblé au départ une bonne blague politique sur les médias sociaux, est maintenant confirmé par le nouveau Premier Ministre du Canada. 
«C'est le roi Charles III qui ouvrira la prochaine session parlementaire à Ottawa. Le premier ministre Mark Carney lui a personnellement demandé de faire la lecture du discours du Trône, le 27 mai prochain.» (1) 

Dans les semaines et mois qui viennent, nous devons regarder au bon endroit. Le Canada a encore des liens avec la Grande-Bretagne et cette dernière peut aussi offrir les conseils de juristes spécialisés. 

Faut-il une ou des clefs que possèderaient encore la nation mère ?

Ce n'est pas le discours prévu le 27 mai, qui importe le plus, mais la présence du Roi et le contexte géopolitique. Par exemple, deux derniers mandats d'un gouvernement Libéral de plus en plus restrictif envers les libertés avant la réélection de 2025, pourraient-ils être annonciateurs de la mise en application de plus grandes restrictions. Pensons à du «Droit nouveau», pour qu'une province puisse moins facilement accéder à son autonomie, ou pour limiter la sortie de sa prospérité et de ses ressources naturelles, ou droits de passage, ou autres comme celui de survoler son territoire, l'accès au ressources de l'Arctique, etc. ? Ou, par exemple, faut-il quelques changements pour imposer des lois liberticides en attente, contre les médias sociaux, et autres ?

Les Britanniques possèdent-ils encore quelques clefs législatives nécessaires au Canada ? 

Cela pourrait sembler exagéré, mais le Canada a :

  • une monarchie constitutionnelle et un système parlementaire hérité des Britanniques
  • un ou une Gouverneure générale sanctionne encore les lois et pourrait bloquer des lois. 
  • une fédération encore subdivisé en provinces (et territoires)
  • le serment d'allégence des élus fédéraux et provinciaux envers le Roi ou la Reine
  • la Reine ou le Roi du Canada, encore mentionnés dans les contrats publics (ex. je l'ai personnellement vu dans les devis de travaux) du Gouvernement fédéral
  • et d'autres racines avec des impacts potentiels réels

Je n'adhère pas à une théorie en circulation, à l'effet que cet événement du 27 mai 2025 constituerait un acte de soumission à la royauté britannique; à une étape vers une même alliance économique et idéologique, peut-être, mais pas en soumission à la Couronne britannique. La suite royale est peut-être nécessaire pour rouvrir la Constitution OU la modifier en vue des prochaines décennies. Faut-il certaines signatures et changements au Droit, pour retirer du pouvoir au peuple ou l'inverse (moins probable). 

Penser géopolitique

Il faudrait regarder au bon endroit dans les prochaines semaines de 2025 et 2 années suivantes. La venue du roi britannique, Charles III, quelques années après que le Canada ait été décrit par le précédent Premier ministre comme le premier État postnational, ne semble ni fortuite, ni folklorique, ni uniquement protocolaire, en contexte d'effervescence mondiale et de montée en pouvoir d'anciens organismes consultatifs qui se dotent de pouvoirs exécutifs en voie d'être accordés à des non élus (ex. FEM, OMS, et d'autres). «Où dois-je signer», pourrait peut-être devoir dire le Roi du Canada, à l'écart des médias.

Le roi Charles recevait M. Mark Carney, alors nouveau chef du Parti Libéral du Canda (PLC) à Buckingham Palace le 17 mars 2025 (source: BBC) 


Le roi Charles III prononcera le discours du Trône devant le Parlement, composé des élus canadiens issus de l'élection du 28 avril 2025.


La Reine Elizabeth II a déjà prononcé un tel discours


La reine Elizabeth II a déjà prononcé un tel discours en 1977. Il faut se rappeler que c'était avant le rapatriement (partiel ?) de la Constitution du Canada, réalisé le 17 avril 1982. Mais au fait, était-ce simplement avant ou en préparation de... ? Car les deux événements sont arrivés sur deux mandats de Trudeau père, séparés par un bref mandat du Parti Progressiste-Conservateur du Canada.

Contexte géopolitique rapproché : une province irritée contre les politiques du Gouvernement Libéral des dernières années

Constitution : La PM de l'Alberta, Danielle Smith, veut consulter rapidement la population de sa province via un référendum sur la place de l'Alberta dans le Canada actuel



Mme Danielle Smith veut consulter sa province, quant à l'avenir de l'Alberta, dans un Canada qui applique selon elle et son parti majoritaire au pouvoir dans sa province, des politiques intrusives et abusives affectant les économies et le développement des provinces; par exemple, la décarbonisation agressive, opposée à l'exploitation et la marchandisation et la simple utilisation de ses sources d'énergie (2). 

La PM Smith veut garder une porte ouverte pour amener rapidement la Province de l'Alberta en référendum sur la question de son appartenance au Canada, s'il advient que des conditions jugées essentielles pour l'avenir de la province ne soient pas respectées (3). Elle avait déjà déclaré plus tôt en 2025, face à la remontée du Parti Libéral avec l'arrivée de M. Mark Carney, encensé par plusieurs grands médias, que les Albertains n'accepteront plus que les prochaines années sous le Parti Libéral du Canada (PLC) soient comme les 10 dernières. Trudeau fils a repris les politiques de Trudeau père qui avaient elles aussi grandement nui au Canada et particulièrement à l'Alberta (4).


Pierre Eliott Trudeau, dans un extrait d'un essai de Tom Velk, basé sur une publication co-écrite avec Al Riggs, l'autre co-director de North American Studies.


Madame Smith et son parti se sont faits porte-étendard de la cause énergétique et économique. Elle souhaite aussi, avec une nouvelle loi, instaurer une démocratie plus directe avec les citoyens ce qui nécessite certaines adaptations législatives.

Danielle Smith en LIVE, lundi le 5 mai 2025.





On observe par ailleurs, que les Libéraux n'offrent plus tant de différences par rapport aux idées très à gauche, défendues historiquement par le Nouveau Parti Démocratique (NPD) et le Parti Vert. Ces deux partis sont d'ailleurs privés de leur raison d'être par le PLC. En effet, il y a quelques décennies les Libéraux étaient des libertariens pour qui la prospérité des entreprises privées avait une importance. Maintenant, pour ce qui est de la direction prise pour le futur immédiat et proche, on peine à voir des grandes différences avec le NPD; même chose avec les revendications du Parti Vert. 

Constitution : La réponse de Mark Carney ?

M. Carney, discret, prépare-t-il, derrière les rideaux de la Couronne, sa réponse à la Première ministre de l'Alberta et aux provinces, en lien avec quelques obscures nuances du droit constitutionnel lié d'une façon à la Grande-Bretagne, protégeraient encore sous certains aspects, la Constitution canadienne ? Aurait-il besoin de clés que posséderaient encore la Grande-Bretagne, pour déverrouiller des aspects constitutionnels ?

En tant que banquier porteur de la pensée du World Economic Forum (WEF), il conseillait déjà l'Administration du PM Justin Trudeau depuis quelques années. Or, le WEF ne forme et ne rassemble pas des poulains politiques en vue de maintenir autonomies nationales fortes, bien au contraire. Cette entité, perçue comme un hybride entre un conglomérat d'ultra riches et une fédération qui pratique une forme de maraudage idéologique visant les leaders politiques et les élites non élues, semble planifier une dissolution des identités nationales ou nationalistes. Mais une plus grande autodétermination du Canada, transitoire, pourrait être nécessaire.


De plus, les restrictions visant 
  • le droit d'expression et de pensée (ex. allant jusqu'à un projet de censure qui serait appliquée préventivement, avant même les publications); 
  • la souveraineté individuelle sur nos corps et notre santé (forcer des traitements non homologués);
  • la mobilité des personnes; 
  • la liberté en matière de monnaies,
ont été grandement ressenties depuis l'ère des décrets pandémiques. 

Ce gouvernement parle selon un type langage qui occulte les impacts immenses des idéologies qu'il impose (exemple la politique «zéro carbone»), volant sous le radar des médias de plus en plus subventionnés directement ou indirectement (crédits) par les politiques de ce parti. Pour plusieurs intervenants politiques et observateurs ou critiques, le gouvernement issu de l'élection canadienne du 28 mai 2025 n'apporte pas un rafraichissement national. Bien sûr, il y aura quelques douceurs à payer par encore plus plus de dollars émis, mais non soutenus par une richesse réelle (augmenter la dette). La maison économique canadienne reposera encore plus sur le sable, riveraine qu'elle est devenue, des marées ou des crues de l'Économie. L'ingérence de l'État augmentera selon ce que l'on peut observer. Le Canada, un banquier à sa tête, nous condui-il vers une banqueroute planifiée, en direction d'un nouvel ordre?

Au travail, constitutionnalistes qui aimez le peuple ! Les élites mondiales sont déjà à pied d'œuvre


Mission : découvrir ce qui peut encore changer l'État du droit constitutionnel ou législatif canadien, par des manipulations des alchimistes politiques et sociétaux, avec ce qui reste encore de nos liens avec le système britannique.

La venue du roi britannique ne semble ni fortuite, ni folklorique. Je n'ai pas la prétention d'être un spécialiste constitutionnel, mais j'observe plus attentivement la politique depuis environ 35 ans. Le laboratoire dégage une odeur de tentative d'altération du droit canadien (avec intervention directe ou indirecte de la Couronne britannique). Des conseillers constitutionnels britannique accompagneront-ils la délégation (5)? 

Il pourrait se prépare furtivement la potion pour permettre l'adoption de certaines lois ou articles de lois liberticides, actuellement au frigo. Le Canada a encore certains liens législatifs avec la Grande-Bretagne, et probablement plus que symboliques. Y aura-t-il des signatures clefs, dont nous ne verrons les impacts que par la suite. Si je me trompe, c'est tant mieux; je ne suis pas spécialiste de la Constitution et du Droit. Mais observez les années qui vont suivre de près cette visite du roi britannique. L'esprit du Canada pourrait bien changer, dans la même direction plus contrôlante, de manière plus marquée ou accélérée.

LIRE AUSSI : 

Élimination de l'argent comptant : un rapport de 2025 met en garde les citoyens canadiens (dimanche, 20 AVRIL 2025)

https://yapasdpresse.blogspot.com/2025/04/elimination-argent-liquide-canada-un-rapport-JCCF-2025-met-en-garde-les-citoyens.html




__________________

1.     Jean-François Thériault. Le roi Charles III prononcera le discours du Trône devant le Parlement, confirme Carney. ICI Radio-Canada, 2 mai 2025. Page consultée le 3 mai 2025 : 
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2162331/mark-carney-charles-trois-roi-trone


2.     Jack Farrell. Alberta premier says meeting with prime minister a 'positive first step'. 2 mai 2025. Page consultée le 3 mai 2025 : 
https://www.cbc.ca/news/canada/edmonton/smith-carney-first-step-1.7525714


UCP bill slashes total of signatures needed to force referendum activists were already planning
Page consultée le 3 mai 2025 : 
https://www.cbc.ca/news/canada/calgary/danielle-smith-alberta-separation-referendum-threshold-analysis-1.7524320

4.        Pierre Eliott Trudeau, le père de Justin Trudeau, a été PM du Canada entre 1969-1978 et 1980-1983. Pour Tom Velk, de l'Université McGill, son bilan a été désastreux.

«M. Trudeau [Pierre Eliott Trudeau, père de Justin] a hérité d'une bonne situation, y compris d'un budget équilibré, et a entrepris de l'aggraver. Il a accumulé un déficit après l'autre et a fait grimper la dette fédérale de plus de 1000 %. À la fin de son mandat, l'inflation, les taux d'intérêt et le déficit étaient tous hors de contrôle. Le déficit de 38 milliards de dollars pour la dernière année de son mandat représentait 8,7 % du PIB. Par sa politique économique, M. Trudeau s'est aliéné l'Ouest canadien et les investisseurs étrangers en confisquant les droits de propriété sur les ressources énergétiques et en abrogeant les contrats privés, en particulier s'ils dépassaient les frontières internationales. Les conséquences à long terme comme l’inflation galopante, la chute libre du dollar, les taux d'intérêt élevés et l’aggravation du chômage, ont placé [le Premier Ministre suivant] M. Mulroney devant de graves problèmes structurels qu'il a mis longtemps à résoudre.» (Brian Mulroney: The Man to Beat, By Tom Velk)

 (Original anglais "Mr. Trudeau ranks second to last. He inherited a good situation, including a balanced budget, and proceeded to make it worse. He accumulated one deficit after another, and ran up the federal debt by more than 1000%. By his final term in office, inflation, interest rates and the deficit were all out of control. The deficit of $38 billion in his final year in office represented 8.7% of GDP. On economic policy, Mr. Trudeau alienated Western Canada and foreign investors by confiscating property rights in energy resources and abrogating private contracts, particularly if they reached across international borders. The long run consequences— run-away inflation, a free-falling dollar, sky-high interest rates, and worsening unemployment—all presented Mr. Mulroney with serious structural problems that took along time to resolve.")


5.     Par exemple pour indiquer comment jouer avec la Constitution, pour empêcher un genre d' #AlbExit (sortie de l'Alberta de la confédération canadienne), avec un mouvement de potentiellement d'autres provinces?

N'oublions pas le symbole fort que représenterait un Canada servant de modèle de test à l'encontre du premier État postnational. Article complet ICI.

EXTRAIT : 
«Après son élection comme Premier Ministre du Canada en 2015, Justin Trudeau a déclaré en décembre 2015 que le Canada est «le premier État post-national».

(La traduction en français suit la version originale)

«Terrorist groups have specifically said they are targeting Canada and Canadians. And on the subject of national security, Trudeau’s critics say he’s a lightweight and a dangerous one. Trudeau’s most radical argument is that Canada is becoming a new kind of state, defined not by its European history but by the multiplicity of its identities from all over the world. His embrace of a pan-cultural heritage makes him an avatar of his father’s vision. ‘‘There is no core identity, no mainstream in Canada,’’ he claimed. ‘‘There are shared values — openness, respect, compassion, willingness to work hard, to be there for each other, to search for equality and justice. Those qualities are what make us the first postnational state.’’ » (New York TIMES Magazine, Trudeau’s Canada, Again, DEC 8, 2015)

https://www.nytimes.com/2015/12/13/magazine/trudeaus-canada-again.html

Français :

«Les groupes terroristes ont déclaré de manière précise qu'ils visent le Canada et les Canadiens. Et pour la sécurité nationale, les critiques de Trudeau disent qu'il est un poids-léger et constitue un danger. L'argument le plus radical de Trudeau est que le Canada devient un nouveau genre d'État, défini non par son histoire européenne, mais par la multiplicité de ses identités de partout dans le monde. Son adhésion à un héritage pan-culturel fait de lui un avatar [une figure représentative] de la vision de son père. "Il n'y a pas d'identité forte; pas de courant dominant au Canada", avance-t-il. "Il y a des valeurs communes; l'ouverture, le respect, la compassion, la volonté de travailler dur, d’être solidaires, de rechercher l’égalité et la justice. Ces qualités sont ce qui fait de nous le premier État postnational" (New York Times, section Magazine, propos recueillis le 8 décembre 2015 par Guy Lawson et diffusés en ligne le 13 décembre 2018». (New York TIMES Magazine, Le retour du Canada à la Trudeau, 8 déc. 2015)

samedi 26 avril 2025

Les Églises et la question des enjeux sociétaux

Responsabilités et engagements sociétaux des églises : la «soupe populaire» c'est bien... Et si les églises s'attaquaient à certaines racines iniques du problème ? L'esclavagisme en pays christianisés (où l'évangile a exercé une influence significative), par exemple, n'a pas été abolie uniquement par la prière, mais par l'action soutenue par la prière, dans l'amour et dans le respect du principe d'autorité en s'attaquant au problème et non aux personnes.


Durant le congé pascal de 2025, j'ai publié un article sur les enjeux réels de la disparition de l'argent comptant. Celui-ci se basait sur un rapport très sérieux d'un organisme de défense de la Constitution et de la Justice au Canada. Mais il y a d'autres enjeux sociétaux présentement, comme les surtaxes, l'inflation provoquée politiquement et idéologiquement, et d'autres, pour lesquels les églises franco protestantes (évangéliques) demeurent étrangement silencieuses. Cela affecte directement la situation des familles. Faut-il rappeler qu'en sus de la prière et du témoignage chrétien, l'Église a aussi une responsabilité prophétique à l'égard du péché et de l'injustice. L'esclavagisme en pays christianisés (qui ont été significativement évangélisés), par exemple le Royaume Uni, les États-Unis, ..., n'a pas été aboli uniquement par la prière, le témoignage de l'évangile et la formation de disciples dans la Parole, mais aussi par l'action et l'éducation patiente, soutenues dans la prière, dans l'amour et dans le respect du principe d'autorité. Cela a été fait progressivement (par exemple avec le parlementaire William Wilberforce) en s'attaquant au problème et non aux personnes (1). Il vaut mieux que des chrétiens suffisamment matures dans la foi (au moins un peu sages) agissent dans le corps social, sans en être découragés ou empêchés par l'Église, plutôt que par la violence des « radicaux libres » (comme les zélotes du temps terrestre de Jésus).


Simplicité de la colombe ou prudence du serpent, quelle attitude adopter ?

Un jour, Jésus dit à ces disciples envoyés pour préparer le chemin devant Lui, où il doit passer par la suite: 
«Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes.» (Matthieu 10:16)

Il n'est pas facile de naviguer entre les pièges du monde actuel (monde = dans son sens du mot grec cosmos, ordre, organisation, système organisé politiquement, idéologiquement, économiquement, etc.). On a vu au Canada, comment des déclarations d'un Premier ministre canadien en fonction ont servi à justifier une immigration irrégulière massive, via le Chemin Roxham. On a vu aussi une vague d'incendies d'églises des communautés de nos concitoyens catholiques canadiens, suivant des déclarations du même Premier ministre, qui ont semblé viser à attiser la haine entre les peuples du Canada (le projet du «Nouvel Ordre» aurait-il besoin du chaos ?).

Incendie d'une église catholique au Canada, s'inscrivant dans une vague d'événements semblables, suivant une déclaration d'un premier ministre Libéral du Canada qui a réveillé des anciennes tensions. Sa déclaration semble avoir été prise comme une autorisation à attaquer les symboles.

Un exemple de changement parmi d'autres : Disparition de l'argent comptant

Supposons que les églises du Canada (ici église du grec ecclesia = assemblée, donc les assemblées de Dieu ou chrétiennes) deviennent serrées par l'État, ce qui est de plus en plus politiquement possible, l'élimination de l'argent comptant pourrait faciliter le fait qu'avec la disparition de l'argent comptant, jumelée à un désir gouvernemental de museler les chrétiens, il devienne difficile aux croyants de soutenir leur église et leurs pasteurs rémunérés. En Amérique du Nord, il y a des précédents réels de contrôles monétaires, comme le gel des dons, au Canada avec le convoi des camionneurs en 2022 ou pour contrer le développement de la plateforme Gab Social aux États-Unis avant eux. Ces causes et d'autres ont été privées de sociofinancement de manière arbitraire de diverses façons:

  • comptes de banques de donateurs et de manifestants gelés, dans le cas du convoi des camionneurs pour la liberté, 
  • annulation de dons sur des plateformes de financement social, 
  • transactions bloquées par des banques, des grandes cartes de crédit et des services intermédiaires de paiement en ligne comme Paypal -à boycotter par vous-, etc. 

Il y a aussi la possibilité de taxer et imposer les revenus des églises sur les dons.


Cela pourrait vous arriver très bientôt

J'espère que ce qui vient d'être dit sensibilisera quelques pasteurs professionnels (ceux qui vivent du ministère sans avoir à occuper un emploi séculier), ainsi que les chrétiens qui relativisent les problèmes sociaux et sociétaux avec des arguments comme «Il est écrit ...» ou «Il est prophétisé ...» dans la Bible, «que ces choses doivent arriver». Bref, l'un m'a dit : «Dieu sait déjà tout cela» Et «Quand bien même j'essaierais de changer ces choses..» 

Permettez moi un brin d'ironie: Cessons d'enseigner, d'exhorter, de prêcher, car il est écrit que

dimanche 20 avril 2025

Élimination de l'argent comptant : un rapport de 2025 met en garde les citoyens canadiens

L'adoption d'une monnaie numérique de banque centrale au Canada pourrait porter atteinte aux droits et libertés des Canadiens, notamment atteindre à leur vie privée, leur autonomie, leur sécurité, leur égalité et leur accès à la vie économique (et donc à la vie sociale). C'est le point de vue de l'organisme canadien Justice Centre for Constitutional Freedoms (JCCF).

(dernière modification : 21 avril 2025)

Les technologies extrêmement avancées d'analyse, d'intégration et de contrôle de l'information et des opinions ne nous laissent plus dans la science fiction. Je me souviens, il y a quelques années sur ancien compte Twitter, avoir vu un robot répondre et commenter certaines de mes publications relatives à la guerre de l'État islamique, 5 secondes après qu'elles soient publiées en ligne.  Il était clair que c'était une démarche politique. Déjà, en avril 2017, les algorithmes ont permis une censure majeure d'un grand nombre de blogues conservateurs. Quelques années plus tard, dans le domaine très concret des monnaies nationales, un rapport publié en 2025 explique comment les monnaies numériques des banques centrales pourraient menacer nos libertés. Il faut comprendre ceci dans le contexte des capacités immenses des nouvelles technologies.


En mars 2025, l'organisme Justice Centre for Constitutional Freedoms (JCCF) publiait un rapport préoccupant sur les implications d'une monnaie numérique de banque centrale au Canada, en mettant l'accent sur les risques pour les droits et libertés constitutionnels : Central Bank Digital Currency (CBDC) Final Report


Monnaies et les libertés constitutionnelles : un lien direct selon le JCCF

Dans un article publié sur son blogue, le JCCF a mis en contexte le dépôt de son rapport final (traduction en français) :

«Une CBDC pourrait permettre au Gouvernement de récompenser et de punir les comportements et les choix de vie des Canadiens, comme le fait la Chine communiste avec son système de « crédit social ». Permettre au gouvernement d'observer et d'influencer les comportements d'achat des Canadiens pourrait avoir un impact profondément préjudiciable sur leur vie privée et leur autonomie, met en garde le rapport.». (1)

Fruits et préjudices comparables au communisme

«Après avoir analysé les conséquences négatives de l'abandon de l'argent liquide dans des pays comme l'Australie, la Suède, la Finlande et la Norvège, ce rapport défend la valeur de l'argent liquide et la nécessité de solides protections institutionnelles et législatives pour l'utilisation de l'argent comptant». (2)

Ben Klassen, coordinateur des programmes éducatifs au Justice Centre et auteur principal du rapport explique, en faisant un parallèle avec la situation dans le communisme :

«... une monnaie numérique de banque centrale pourrait donner un pouvoir incroyable au Gouvernement et à la Banque du Canada pour surveiller les transactions financières, punir les comportements que le gouvernement juge indésirables et pénaliser ceux qui sont du mauvais côté des ambitions du gouvernement", a poursuivi M. Klassen. Cette question devrait être présentée comme un contraste entre un « dollar numérique » et un « dollar humain » - notre monnaie ne peut pas être conçue sans tenir compte des êtres humains et des valeurs humaines qui seront profondément affectés par sa conception.» (3)


Résumé : Monnaies et les libertés constitutionnelles sont en lien direct selon le JCCF

Voici un sommaire concis du rapport intitulé Central Bank Digital Currency (CBDC) Final Report publié par le Justice Centre for Constitutional Freedoms (JCCF) en mars 2025. 




  • Le rapport examine les implications des monnaies numériques des banques centrales (CBDC) au Canada, en mettant l'accent sur les risques pour les droits et libertés constitutionnels. Il souligne que les CBDC, bien qu'elles puissent offrir des avantages comme une efficacité accrue dans les transactions, posent des menaces importantes à la vie privée et à l'autonomie individuelle. 
  • Le rapport met en garde contre la capacité des gouvernements et des banques centrales à surveiller, contrôler et même geler les finances des citoyens, ce qui pourrait être utilisé pour limiter les droits fondamentaux, comme la liberté d'expression ou de mouvement.
  • Le JCCF critique l'absence de garanties juridiques solides pour protéger les citoyens contre les abus potentiels d'un système CBDC. Il cite des exemples comme le gel des comptes bancaires lors des manifestations des camionneurs canadiens en 2022, illustrant comment un contrôle centralisé des finances peut être utilisé pour réprimer la dissidence. Le rapport appelle à une opposition ferme à l'adoption des CBDC sans protections rigoureuses, plaidant pour des consultations publiques approfondies et des cadres légaux qui préservent les droits garantis par la Charte canadienne des droits et libertés.
  • En conclusion, le JCCF recommande de prioriser les alternatives aux CBDC, comme l'amélioration des systèmes de paiement existants, pour éviter les risques de surveillance et de contrôle excessifs.


Mon opinion


Pour les gouvernements de ce que nous pensions être des démocraties réelles, mais qui s'avèrent des systèmes de plus en plus invasifs dans nos vies depuis 4 décennies, relativement à nos choix et par les banques, le retrait de l'argent comptant accorde un pouvoir immense de 

  • forcer les opinions politiques et diverses, 
  • limiter les dons financiers à des organismes (comme le récent Convoi des camionneurs au Canada) ou à des partis politiques émergents (ex. le PPC au Canada), les échanges privées (ex. la simple vente d'un meuble ou d'un accessoire). 
  • Par exemple, des parents dont le compte serait gelé suivant un don à un événement de défense des droits et libertés,  pourraient ne même plus être capable de vendre un bien meuble ou un accessoire pour le transformer en argent comptant pour faire vivre sa famille. Le banquier Marc Carney, actuel candidat aux élections du Canada pour occuper le poste de Premier ministre élu en 2025, a été un conseiller direct de l'Administration Trudeau (Parti Libéral du Canada) depuis 2020, notamment pour le gel des comptes de citoyens qui ont supporté le mouvement «grass root» des camionneurs (issu de la base populaire s'organisant en 2022). 

Le pouvoir est une drogue

Des gouvernements liberticides, alliés aux banques et émetteurs de financement (ex. cartes de crédit) pourraient rendre illégales les monnaies physiques plus humaines, et des monnaies parallèles (ou bloquer l'acquisition de celles-ci), et ainsi empêcher des citoyens de soutenir des organismes, des médias ou des plateformes parallèles aux médias mainstream ou par exemple d'acheter certains abonnements ou certains livres ou de réserver une place pour assister à une conférence. Une gouvernance non élue pourrait s'assurer que les salaires des citoyens ne dépassent pas un certain niveau, à moins d'être de bons collaborateurs du système (crédit social).

Le cas récent de Gab Social

On en a déjà vu des exemples préliminaires concrets d'actions qui ont servi à tenter de tuer dans l'œuf des plateformes émergentes dans le but d'empêcher des opinions d'être exprimées (notamment celles questionnant les grandes pharmaceutiques, le WEF, l'OMS, etc.), quand les grands financiers (des banques, des cartes de crédit) et des applications de paiements comme Paypal, avec le soutien en coulisses des États, ont empêché que Gab Social soit sponsorisé par des contributions citoyennes privées, à un moment crucial où Gab avait un urgent besoin de se développer. Gab devait le faire à une vitesse fulgurante, en plein faveur populaire, pour devenir une alternative aux grandes plateformes respirant la censure comme Google et Facebook. L'équipe a réussi en partie, mais le rachat de Twitter au coût de plusieurs milliards de dollars US (futur X) a permis d'accélérer la montée d'une autre alternative pilotée par Elon Musk. Gab n'avait pas les fonds ou l'intention pour une telle acquisition et misait plutôt sur un développement accéléré de sa plateforme. Cette initiative Gab a été grandement plombée et doit en subit encore des conséquences financières.

C'est grave ce que l'on vit comme tentatives de réprimer les libertés et même le droit de penser

Il n'est pas simplement temps de se réveiller. En effet, même si on se réveille là (hypothèse), nos pays occidentaux sont déjà en retard sur le calendrier en marche des élites mondiales qui visent à contrôler tous les aspects de nos vies, soit à partir du droit de naître, en passant par ce qui entre dans nos bouches, dans nos corps et par nos pensées actuelles et potentielles (ex. la censure des réseaux sociaux; ex. la pensée des enfants), et jusqu'au décret de la date et l'heure de notre mort. SVP ne dîtes pas Amen ici ! Car nous avons été créés pour être libres de choisir notre destinée éternelle. Et voici l'autre point: ce ne sont pas seulement nos efforts qui peuvent nous sauver de l'oppresseur. En fait nos humbles tentatives sont comme vouloir s'attaquer à un édifice en flammes avec quelques extincteurs portatifs. Comme pour le salut de nos âmes, il nous faut un secours extérieur. Cela nécessite un vrai repentir personnel avec un volet collectif significatif. 

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1.    Voir l'article du JCCF : Justice Centre for Constitutional FreedomNew report explains how central bank digital currencies threaten freedom. Calgary, Canada. 17 mars 2025.

https://www.jccf.ca/new-report-explains-how-central-bank-digital-currencies-threaten-freedom/  (page consultée le 20 avril 2025).

Lien du rapport au moment de publier: https://www.jccf.ca/wp-content/uploads/2025/03/CBDC_Final-Report_March-17_Justice-Centre-for-Constitutional-Freedoms.pdf

A CBDC has the potential to empower government to reward and punish the behaviours and lifestyle choices of individual Canadians, as Communist China does with its “social credit” system. Allowing the government to peer into and influence Canadians’ purchasing behaviours could have a profoundly damaging impact on their privacy and autonomy, cautions the report. ”

2.    Même article. “ After analyzing negative outcomes of “going cashless” in jurisdictions such as Australia, Sweden, Finland, and Norway, this report advocates for the value of cash and the need for robust institutional and legislative protections for the use of cash. ”

3.    Ben Klassen, dans le même article : “... a central bank digital currency could hand incredible power to the Government and Bank of Canada to monitor financial transactions, punish whatever behaviours the government deems undesirable, and penalize those on the wrong side of government ambitions,” continued Mr. Klassen. “This issue should be framed as a contrast between a ‘digital dollar’ and a ‘human dollar’ – our currency cannot be designed without regard for the humans and human values that will be profoundly impacted by its design.”


dimanche 6 avril 2025

REVOIR le film Conspiracy Theory (1997) - Un thriller qui vieillit bien

Quoi de mieux, pour se divertir quand il pleut, que de revoir un bon film ? Avec une réalisation habile, le thriller Conspiracy Theory (v.f. Complot Mortel) alignant dans la même distribution des noms comme Mel Gibson, Julia Roberts et Patrick Stewart a bien vieilli. 

Le Film

Jerry Fletcher (Mel Gibson) est un chauffeur de taxi un peu instable au passé psychologique trouble. Quand il ne conduit pas son taxi où il expose ses théories à ses clients, il compile des informations et rédige une lettre de ses théories conspirationnistes, qu’il envoie par la poste à quelques abonnés. Jerry  tente de gagner l’aide et le cœur d’Alice Sutton (Julia Roberts), une jeune avocate du DOJ (Ministère de la Justice américaine), dont le père, un juge, a été assassiné. 

Quand Jerry soupçonne des faits troublants, en observant les indices d'une possible nouvelle technologie pouvant provoquer des tremblements de terre ciblés à des fins militaires, sa vie bascule dans une réalité plus grande que la fiction. Alice est malgré elle, entraînée avec lui dans un tourbillon effréné d’événements et de rebondissements.

«Entre courses-poursuites haletantes et révélations inattendues, le film explore la frontière floue entre délire et réalité, dans une Amérique rongée par les secrets» (Grok).

Anecdote : à l’époque où le film sortait, il y a près de 30 ans, les expériences du contrôle de l’esprit par des agences à 3 lettres, étaient encore décrites comme une pure fiction créée et soutenue par quelques complotistes. Aujourd’hui, c’est un fait historique prouvé et avoué. Dans Conspiracy Theory, Jerry Fletcher, est un produit de ces expériences qui ont officiellement cessé d'être pratiquées (sous le nom de MK Ultra).







dimanche 30 mars 2025

Mensonge et justice - La Justice accepte régulièrement l'invitation du Mensonge à dîner

«Car la Justice ainsi que le Mensonge ici bas sortent souvent pour dîner». Richard Toupin (voir chanson plus bas)


Dans l'extrait de ma publication X ci-dessous, la signification des noms des personnages est la suivante:
Med = de médecine
Lex = du latin, signifiant «loi»
Pol = de politique




Mensonge et Justice. Cette chanson de l'auteur, compositeur chrétien Richard Toupin, tirée de l'album À Contre-Courant (janv. 2033), illustre tellement bien l'état du Droit et de la Justice dans nos tribunaux occidentaux postmodernes, particulièrement depuis 2020. M. Toupin est un don à l'Église du Québec pour une génération. Son œuvre m'a beaucoup édifié quand jeune, je suis venu à Christ il y a plus de 40 ans. L'artiste transformé par le Christ était déjà un visionnaire, de par son art et aussi son rôle dans la série TV «Aux Hommes de mon Temps».


dimanche 8 décembre 2024

COVID-19 Rapport d'enquête accablant déposé à la Chambre des représentants du Congrès américain

La sous-commission spéciale sur la pandémie de coronavirus a conclu une enquête de deux ans sur la pandémie de COVID-19 en déposant un rapport accablant à la Chambre des représentants du Congrès américain. On n'y constate pas uniquement des erreurs et de l'incompétence, mais aussi des abus, de l'influence (ex. l'OMS soumise au Parti communiste chinois), de la désinformation et des crimes passibles de poursuites devant les tribunaux.

Anthony Fauci. Image de synthèse générée par IA, 28 ‎décembre ‎2024

Traduction en français du communiqué, à l'aide de Deepl, révisé par Gilles B.

NOTE : Les sigles ne sont pas traduits (ex. CDC, FDA, NIH, HHS) 



André Cuomo, ancien Gouverneur de New York


- COMMUNIQUÉ de PRESSE - Publié le 2 décembre 2024

RAPPORT FINAL : COVID Select conclut une enquête de deux ans et publie un rapport final de plus de 500 pages sur les enseignements tirés et la voie à suivre


L'examen le plus approfondi de la pandémie réalisé à ce jour

WASHINGTON - Aujourd'hui [2 déc. 2024], la sous-commission spéciale sur la pandémie de coronavirus a conclu son enquête de deux ans sur la pandémie de COVID-19 et a publié un rapport final intitulé « After Action Review of the COVID-19 Pandemic » (Examen après action de la pandémie de COVID-19) : Les enseignements tirés et la voie à suivre ». Le rapport final servira de feuille de route au Congrès, au pouvoir exécutif et au secteur privé pour se préparer et répondre aux futures pandémies. Depuis février 2023, la sous-commission spéciale a envoyé plus de 100 lettres d'enquête, mené plus de 30 entretiens et dépositions retranscrits, organisé 25 auditions et réunions et examiné plus d'un million de pages de documents. Les membres et le personnel de la sous-commission ont mis au jour une corruption de haut niveau dans le système de santé publique américain, confirmé l'origine la plus probable de la pandémie, tenu les mauvais acteurs du COVID-19 publiquement responsables, favorisé un consensus bipartisan sur des questions importantes liées à la pandémie, et bien d'autres choses encore. Ce rapport final de 520 pages détaille toutes les conclusions de l'enquête de la sous-commission spéciale.


« Ce travail aidera les États-Unis et le monde à prévoir la prochaine pandémie, à s'y préparer, à s'en protéger et, espérons-le, à la prévenir. Les membres du 119e Congrès devraient poursuivre et développer ce travail, il y a plus d'informations à trouver et des actions honnêtes à prendre », a écrit le président Wenstrup dans une lettre au Congrès. « La pandémie de COVID-19 a mis en évidence la méfiance à l'égard des dirigeants. La confiance se mérite. La responsabilité, la transparence, l'honnêteté et l'intégrité permettront de regagner cette confiance. Une future pandémie nécessitera une réponse de l'ensemble de l'Amérique, gérée par des personnes n'ayant aucun avantage ou parti pris personnel. Nous pouvons toujours faire mieux, et pour le bien des générations futures d'Américains, nous devons le faire. C'est possible ».

Le mercredi 4 décembre 2024, à 10h30, la sous-commission spéciale procédera à une évaluation du rapport final et le soumettra officiellement au Congrès. Avant cette réunion, la sous-commission spéciale publiera également des documents d'appui et des recommandations supplémentaires.

Le rapport final complet de 520 pages est disponible ici. Un résumé des informations est disponible ci-dessous :

Les origines de la pandémie de coronavirus, y compris, mais sans s'y limiter, le financement par le gouvernement fédéral de la recherche sur le gain de fonction

ORIGINE DU COVID-19 : le COVID-19 est très probablement apparu dans un laboratoire de Wuhan, en Chine. Les CINQ arguments les plus solides en faveur de la théorie de la « fuite de laboratoire » sont les suivants :

  1. Le virus possède une caractéristique biologique qui n'existe pas dans la nature.
  2. Les données montrent que tous les cas de COVID-19 proviennent d'une seule introduction chez l'homme. Cela va à l'encontre des pandémies précédentes où il y a eu de multiples débordements.
  3. Wuhan abrite le principal laboratoire chinois de recherche sur le SRAS, qui a l'habitude de mener des recherches sur le gain de fonction à des niveaux de biosécurité inadéquats.
  4. Des chercheurs de l'Institut de virologie de Wuhan (WIV) ont été malades d'un virus semblable au COVID à l'automne 2019, quelques mois avant que le COVID-19 ne soit découvert sur le marché de l'alimentation.
  5. Selon presque tous les critères scientifiques, s'il existait des preuves d'une origine naturelle, elles auraient déjà fait surface.

PUBLICATION SUR L'ORIGINE PROXIMALE : La publication « The Proximal Origin of SARS-CoV-2 » - qui a été utilisée à maintes reprises par les responsables de la santé publique et les médias pour discréditer la théorie de la fuite de laboratoire - a été réalisée à l'initiative du Dr Fauci pour promouvoir la thèse privilégiée selon laquelle le COVID-19 est né dans la nature.

RECHERCHE SUR LE GAIN DE FONCTION : L'origine du COVID-19 est très probablement un incident de laboratoire lié à la recherche sur le gain de fonction. Les mécanismes gouvernementaux actuels de surveillance de cette dangereuse recherche sur le gain de fonction sont incomplets, gravement alambiqués et ne sont pas applicables à l'échelle mondiale.

ECOHEALTH ALLIANCE INC. (ECOHEALTH) : EcoHealth - sous la direction du Dr Peter Daszak - a utilisé l'argent des contribuables américains pour faciliter de dangereuses recherches sur le gain de fonction à Wuhan, en Chine. Après la publication par la sous-commission des preuves de la violation par EcoHealth des conditions de sa subvention des Instituts nationaux de la santé (NIH), le ministère américain de la santé et des services sociaux (HHS) a entamé une procédure officielle d'exclusion et a suspendu tous les financements accordés à EcoHealth.

  • De nouveaux éléments montrent également que le ministère de la justice a ouvert une enquête sur les activités d'EcoHealth en période de pandémie.

LES DÉFAILLANCES DES NIH : Les procédures des NIH pour le financement et la supervision de la recherche potentiellement dangereuse sont déficientes, peu fiables et constituent une menace sérieuse pour la santé publique et la sécurité nationale. En outre, les NIH ont créé un environnement propice au contournement des lois fédérales sur la conservation des documents, comme en témoignent les actions du Dr David Morens et de la « FOIA Lady » Marge Moore.


L'efficacité, l'efficience et la transparence de l'utilisation des fonds du contribuable et des programmes d'aide pour lutter contre la pandémie de coronavirus, y compris tout signalement de gaspillage, de fraude ou d'abus.

COVID-19 FINANCEMENT DE L'AIDE D'URGENCE : Le gouvernement fédéral et les gouvernements des États ont connu d'importantes lacunes en matière de coordination, n'étaient pas préparés à superviser l'allocation des fonds de secours du COVID-19 et n'ont pas suffisamment identifié les gaspillages, les fraudes et les abus de l'argent des contribuables pendant la pandémie.

PROGRAMME DE PROTECTION DES CHÈQUES DE PAIE : Le programme de protection des chèques de paie - qui offrait une aide essentielle aux Américains sous la forme de prêts qui pouvaient être annulés si les fonds étaient utilisés pour compenser les difficultés liées à la pandémie - était truffé de demandes frauduleuses, ce qui a entraîné la perte d'au moins 64 milliards de dollars de l'argent des contribuables au profit de fraudeurs et de criminels.

DEMANDES DE CHÔMAGE FRAUDULEUSES : Les fraudeurs ont coûté au contribuable américain plus de 191 milliards de dollars en profitant du système de chômage du gouvernement fédéral et en exploitant les informations personnelles identifiables des individus.

DÉFAILLANCES DE L'ADMINISTRATION DES PETITES ENTREPRISES (SBA) : 200 millions de dollars du contribuable ont été perdus en raison de l'incapacité de la SBA à effectuer une surveillance adéquate, à mettre en œuvre des contrôles internes et à veiller à ce que des mesures de protection contre la fraude soient adoptées.

FRAUDE TRANSNATIONALE : au moins la moitié de l'argent des contribuables perdu dans les programmes d'aide COVID-19 a été volé par des fraudeurs internationaux.

CONTRÔLE DU FINANCEMENT DE L'AIDE COVID-19 : l'expansion des programmes d'aide sans fonctions de contrôle appropriées a exposé le système à de graves vulnérabilités et a ouvert la voie aux fraudeurs, aux criminels internationaux et aux adversaires étrangers qui ont profité des contribuables.


La mise en œuvre ou l'efficacité de toute loi ou réglementation fédérale appliquée, promulguée ou envisagée pour faire face à la pandémie de coronavirus et se préparer à de futures pandémies

L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ (OMS) : La réponse de l'OMS à la pandémie de COVID-19 a été un échec lamentable parce qu'elle a cédé aux pressions du Parti communiste chinois et a placé les intérêts politiques de la Chine au-dessus de ses devoirs internationaux. En outre, le dernier effort de l'OMS pour résoudre les problèmes exacerbés par la pandémie de COVID-19 - via un « traité sur les pandémies » - pourrait nuire aux États-Unis.

DISTANCIATION SOCIALE : La recommandation de la distanciation sociale de 6 pieds [env. 2 mètres], qui a entraîné la fermeture d'écoles et de petites entreprises dans tout le pays, était arbitraire et ne reposait sur aucune base scientifique. Lors d'un témoignage à huis clos, le Dr Fauci a déclaré que cette recommandation était « apparue comme ça ».

OBLIGATIONS RELATIVES AUX MASQUES : Il n'existe aucune preuve concluante que les masques aient protégé efficacement les Américains contre le COVID-19. Les responsables de la santé publique ont fait volte-face sur l'efficacité des masques sans fournir de données scientifiques aux Américains, ce qui a suscité une méfiance massive de la part du public.

FERMETURES (CONFINEMENTS) : les confinements prolongés ont causé des dommages incommensurables non seulement à l'économie américaine, mais aussi à la santé mentale et physique des Américains, avec un effet particulièrement négatif sur les plus jeunes d'entre eux. Au lieu de donner la priorité à la protection des populations les plus vulnérables, les politiques du gouvernement fédéral et des États ont contraint des millions d'Américains à renoncer à des éléments cruciaux d'une vie saine et financièrement solide.

LES ÉCHECS DE LA PANDÉMIE À NEW YORK : Le décret du 25 mars de l'ancien gouverneur de New York, Andrew Cuomo, qui obligeait les maisons de retraite à accepter les patients positifs au COVID-19, constituait une faute médicale. Les faits montrent que M. Cuomo et son administration se sont efforcés de dissimuler les conséquences tragiques de leurs décisions politiques dans le but apparent de ne pas avoir à rendre de comptes.

  • Les preuves suggèrent que M. Cuomo a sciemment et volontairement fait de fausses déclarations à la sous-commission à de nombreuses reprises sur des aspects matériels de la catastrophe des maisons de retraite COVID-19 de New York et de la dissimulation qui s'en est suivie. La sous-commission spéciale a renvoyé M. Cuomo au ministère de la justice pour qu'il fasse l'objet de poursuites pénales.


RESTRICTIONS DE VOYAGE : Les restrictions de voyage rapidement mises en œuvre par le président Trump ont sauvé des vies. Au cours de l'entretien transcrit du Dr Fauci, il a approuvé sans équivoque chaque restriction de voyage émise par l'administration Trump. Ce témoignage va à l'encontre du récit public selon lequel les restrictions de voyage de l'administration Trump étaient xénophobes.

DÉSINFORMATION SUR LE COVID-19 : Les responsables de la santé publique diffusaient souvent des informations erronées par le biais de messages contradictoires, de réactions spontanées et d'un manque de transparence. Dans les exemples les plus flagrants de campagnes de désinformation systématiques, le gouvernement fédéral a injustement diabolisé l'utilisation de médicaments non indiqués sur l'étiquette et la théorie des fuites de laboratoire.

  • L'administration Biden a même eu recours à des méthodes antidémocratiques et probablement anticonstitutionnelles - notamment en faisant pression sur les entreprises de médias sociaux pour qu'elles censurent certains contenus du COVID-19 - pour lutter contre ce qu'elle considérait comme de la désinformation.

Le développement de vaccins et de traitements, ainsi que l'élaboration et la mise en œuvre de politiques de vaccination pour les employés fédéraux et les membres des forces armées


OPERATION WARP SPEED : L'opération Warp Speed du président élu Trump - qui a encouragé le développement et l'autorisation rapides du vaccin COVID-19 - a été couronnée de succès et a contribué à sauver des millions de vies.

VACCIN COVID-19 : Contrairement à ce qui avait été promis, le vaccin COVID-19 n'a pas empêché la propagation ou la transmission du virus.

APPROBATION RAPIDE DU VACCIN COVID-19 : La FDA a approuvé à la hâte le vaccin COVID-19 afin de respecter le calendrier arbitraire du mandat de l'Administration Biden. Deux éminents scientifiques de la FDA ont mis en garde leurs collègues contre les dangers d'une procédure d'approbation précipitée du vaccin et la probabilité d'effets indésirables. Ils ont été ignorés et, quelques jours plus tard, l'administration Biden a rendu le vaccin obligatoire.

OBLIGATIONS VACCINALES : Les obligations vaccinales n'étaient pas étayées par la science et ont fait plus de mal que de bien. L'administration Biden a contraint des Américains en bonne santé à se conformer aux prescriptions vaccinales du COVID-19 qui ont bafoué les libertés individuelles, porté atteinte à l'état de préparation des forces armées et ignoré la liberté médicale pour imposer un nouveau vaccin à des millions d'Américains sans disposer de preuves suffisantes pour étayer leurs décisions politiques.

IMMUNITÉ NATURELLE : les responsables de la santé publique se sont engagés dans un effort coordonné pour ignorer l'immunité naturelle - qui est acquise par une infection antérieure au COVID-19 - lors de l'élaboration des orientations et des mandats en matière de vaccins.

SYSTÈME DE DÉCLARATION DES BLESSURES [préjudices physiques et à la santé] PAR VACCIN : les systèmes de déclaration des blessures par vaccin ont créé la confusion, n'ont pas informé correctement le public américain des blessures par vaccin et ont détérioré la confiance du public dans la sécurité des vaccins au cours de la pandémie de COVID-19.

INDEMNISATION DES BLESSURES PAR VACCIN : Le gouvernement ne parvient pas à statuer de manière efficace, équitable et transparente sur les demandes d'indemnisation des personnes blessées par le vaccin COVID-19.

Impact économique de la pandémie de coronavirus et de la réponse gouvernementale associée sur les individus, les communautés, les petites entreprises, les prestataires de soins de santé, les États et les entités gouvernementales locales


IMPACTS SUR LES ENTREPRISES : Les gouvernements fédéral et des États ont imposé des fermetures obligatoires qui ont été la cause principale des fermetures temporaires et permanentes d'entreprises. Plus de 160 000 entreprises ont fermé leurs portes en raison de la pandémie, 60 % de ces fermetures étant considérées comme permanentes. Pour les entreprises qui sont restées ou qui ont rouvert, le manque de diversité de la chaîne d'approvisionnement a exacerbé les problèmes liés à la pandémie et aggravé les disparités existantes.

IMPACTS SUR LES SOINS DE SANTÉ : Le système de santé américain a été gravement atteint par la pandémie de COVID-19. Les patients ont connu une baisse de la qualité des soins, des temps d'attente plus longs, des rendez-vous médicaux plus courts et des diagnostics non reçus.

L'IMPACT SUR LES TRAVAILLEURS : Les taux de chômage ont atteint des niveaux jamais vus depuis la Grande Dépression. Des mesures d'atténuation trop larges - y compris la directive maintenant démontrée inutile « 6 pieds de distanciation » - ont eu un impact disproportionné sur les secteurs à bas salaires.

LA RÉSERVE FÉDÉRALE : La réponse agressive, précoce et sans précédent de la Réserve fédérale à la pandémie de COVID-19 a permis d'éviter une grave récession économique. Cette approche continue a également contribué à une inflation stupéfiante.

L'impact sociétal des décisions de fermeture d'écoles, la manière dont les décisions ont été prises et l'existence de preuves d'une perte d'apprentissage généralisée ou d'autres effets négatifs résultant de ces décisions


COVID-19 FERMETURES D'ÉCOLES : La « science » n'a jamais justifié les fermetures prolongées d'écoles. Il était peu probable que les enfants contribuent à la propagation du COVID-19 ou souffrent de maladies graves ou de mortalité. Au contraire, les fermetures d'écoles ont entraîné une perte d'apprentissage historique, des taux plus élevés de détresse psychologique et une diminution du bien-être physique.

INFLUENCE DES CENTRES DE CONTRÔLE ET DE PRÉVENTION DES MALADIES (CDC) : Le CDC de l'administration Biden a rompu avec les précédents et a permis à une organisation politique d'enseignants d'avoir accès à ses orientations scientifiques sur la réouverture des écoles. L'ancienne directrice du CDC, Rochelle Walensky, a demandé à l'American Federation of Teachers (AFT) de fournir un narratif spécifique aux fins des directives et est même allée jusqu'à accepter de nombreuses modifications apportées par l'AFT.

INFLUENCE DE L'AFT : Les écoles sont restées fermées plus longtemps que nécessaire en raison de l'ingérence politique de l'AFT dans les directives du CDC relatives à la réouverture des écoles. L'AFT est un syndicat politique, et non une organisation scientifique, qui a préconisé des mesures d'atténuation qui ont prolongé la fermeture des écoles, y compris un « déclencheur » de fermeture automatique.
  • Les témoignages ont révélé que la présidente de l'AFT, Weingarten, disposait d'une ligne téléphonique directe pour contacter l'ancienne directrice du CDC, Walensky.

IMPACTS À LONG TERME : Les résultats des tests standardisés montrent que les enfants ont perdu des dizaines d'années d'avancées scolaires à cause des fermetures d'écoles COVID-19. Les problèmes de santé mentale et physique sont également montés en flèche, les tentatives de suicide des filles âgées de 12 à 17 ans ayant augmenté de 51 %.

Coopération du pouvoir exécutif et d'autres entités avec le Congrès, les inspecteurs généraux, le Government Accountability Office et d'autres entités dans le cadre de la surveillance de la préparation et de la réponse à la pandémie de coronavirus

OBSTRUCTION DU HHS : Le HHS de l'administration Biden s'est engagé dans une campagne pluriannuelle de retard, de confusion et de non-réponse pour tenter d'entraver l'enquête de la sous-commission spéciale et de dissimuler des preuves susceptibles d'incriminer ou d'embarrasser de hauts responsables de la santé publique. Il semble que le ministère de la santé et des services sociaux ait même intentionnellement limité les ressources pour sa composante chargée de répondre aux demandes de contrôle législatif.

ECOHEALTH OBSTRUCTION : Le président d'EcoHealth, le Dr Peter Daszak, a fait obstruction à l'enquête du sous-comité restreint au moment de rendre des informations accessibles au public, en donnant des instructions à son personnel pour qu'il réduise l'ampleur et le rythme des productions, et en modifiant des documents avant de les rendre publics. En outre, le Dr. Daszak a fait de fausses déclarations au Congrès.

DR. DAVID MORENS : Un conseiller principal du Dr Fauci, le Dr David Morens, a délibérément fait obstruction à l'enquête de la sous-commission, a probablement menti au Congrès à de multiples reprises, a illégalement supprimé les dossiers fédéraux COVID-19 et a partagé des informations non publiques sur les processus de subvention des NIH avec le président d'EcoHealth, le Dr Peter Daszak.

OBSTRUCTION DE NEW YORK : La chambre exécutive de New York - actuellement dirigée par le gouverneur Kathy Hochul - a caviardé des documents, présenté de nombreuses revendications illégitimes de privilèges et retenu des milliers de documents sans base juridique apparente pour faire obstruction à l'enquête de la sous-commission sur les échecs de l'ancien gouverneur Cuomo en période de pandémie.

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FIN DU COMMUNIQUÉ


Le Dr. Anthony Fauci : un acteur important de la désinformation et de certaines mesures inappropriées selon le rapport de la sous-commission spéciale sur la pandémie de coronavirus

Si nos citoyens ne se réveillent pas suite à cela, alors ils se destinent eux-mêmes à souffrir.

Pensée : l'humain n'est pas fondamentalement bon et l'instruction ne le rend pas davantage moral, si le cœur spirituel n'est pas transformé. 




mardi 15 octobre 2024

Donald Trump - The Outlier (Full Documentary) | (Donald TRUMP L'Indocile - Documentaire, 2024)

Donald Trump - The Outlier (Full Documentary) | (Donald TRUMP L'Indocile - Documentaire (2024) complet en anglais. Le film dresse un portrait non anti-Trump de l'homme politique qui fait la hantise et l'obsession des médias.

Ainsi est l'attitude des médias de plus en plus idéologiquement moulés : Je ne veux pas de Trump, mais j'ai besoin de lui. Je ne peux vivre avec lui, je ne peux vivre sans lui. Donald Trump est-il une donnée hors norme (popularité) à écarter des élections ou une exception historique, un inclassable qui n'est statistiquement pas un cas au-delà des écarts types. Au contraire, Trump serait-il un politicien insoumis aux rois du monde économique? L'homme aux cheveux hirsutes impose la prestance d'un pur-sang indomptable, aimé des travailleurs des classes moyennes. Il y a place à amélioration, mais quel président de l'histoire a été sans tache? (1)



1.     Par exemple, JFK et Bill Clinton n'ont pas eu un comportement de mari parfait. Et de très graves rumeurs ont été gardées sous silence par les médias sur la famille Biden; notamment, provenant de la fille de Biden ou d'un laptop du fils, ou du financement étranger ayant transité par ce dernier et par un frère de Joe. Mais dans une région francophone qui se coupe de l'information en anglais (pour les X et boomers) comme le Québec, ces nouvelles ont été larguées au large pour disparaître. Ceci n'aurait pu été le cas, si Trump en avait été l'objet.