dimanche 7 septembre 2014

Luka Rocco Magnotta: Cirque médiatique «trash» pour fans de meurtriers

7 sept. 2014 - Le Canadien Luka Rocco Magnotta (né Eric Clinton Newman et aussi connu sous le nom de Vladimir Romanov selon INTERPOL, 31 mai 2012) est tristement sorti de l'anonymat pour être allégué avoir assassiné Lin Jun, un étudiant chinois. Il est accusé d'avoir découpé son corps. Il s'est fait médiatiquement connaître en Europe comme le «dépeceur de Montréal» ou «du Canada» après avoir quitté le Québec où il était activement recherché. L'accusé se serait filmé en train de porter outrage au cadavre et aurait lui-même diffusé une partie du matériel obscène. Il aurait ensuite expédié des parties du corps de la victime. Comme il faut s'y attendre, devant l'apparente solidité de la preuve, dont fait partie cette vidéo où il s'est lui-même mis en scène, la défense jouera probablement la carte de la non-responsabilité pour problèmes psychiatriques au moment des faits. Mais le problème véritable qui se dessine, est la tendance qui consiste à vouloir créer une sorte de star du mal, à partir d'un être machiavélique; à en faire un antihéros qui se démarque de la masse. L'antihéros a en fait, les apparences d'un superEros tordu; un prédateur sans compassion. Médias, système de justice et chaque parent responsable, doivent éviter de porter une attention exceptionnelle à un être qui n'e vaut pas d'être le centre d'une telle attention, du moins au sein d'une nation qui se dit équilibrée. (mise à jour 8 septembre 2014, 21 h 25 A.M.)

Ce n'est pas parce qu'un public en demande, qu'il faut lui donner ce qu'il veut. Lui donner trop d'attention équivaut à donner du carburant et de la justification à la violence pour des êtres déséquilibrés qui observent le traitement médiatique qui est fait et pourraient vouloir eux-aussi devenir célèbres; le centre d'attention.

Cirque médiatique «trash» pour fans de «killers»

Magnotta selon la photo diffusée par Interpol
le 31 mai 2012
Un pays équilibré ne met pas en vedette un prédateur, sauf quand il s'agit de la chute d'un oppresseur. En fait, tout se met présentement en place pour faire exactement l'inverse; comme si l'on voulait créer une sorte d'anti-star, une célébrité de la violence qui pourrait vendre son histoire. On attire normalement plutôt l'attention dans le cas d'un oppresseur, tel un mafieux ou dictateur sanguinaire ou d'un criminel en fuite (comme il était en 2012). Mais le but est alors de protéger les gens et de faire un exemple de la chute d'une bête humaine, pour dissuader ceux qui voudraient l'imiter. Ce n'est plus le cas ici. Magnotta est déjà sous arrestation et il aimait semble-t-il, diffuser ses actes en ligne (ex. mauvais traitement aux animaux et maintenant meurtre et  obscénité sur un humain).

Dans certains médias, on annonce déjà que des places additionnelles sont prévues pour accueillir le surplus de public et de journalistes qui risquent d'affluer au procès. Bref, on n'a rien compris. On prépare rien de moins qu'un cirque médiatique «trash» pour fans de «killers». Est-il nécessaire d'ajouter que si l'on voulait encourager d'autres prédateurs en manque d'attention, qui peut-être croient n'avoir plus rien à perdre, à se mettre en valeur par des actes de grande violence et dépravation, on agirait exactement ainsi. Certains individus narcissiques violents ou désaxés en viennent à préférer une attention pour des motifs vils ou violents, plutôt que l'anonymat de la foule.


Triste spectacle pour les parents de  Lin Jun,  la victime, et pour le monde entier

La mise en place du cirque: «Approchez! Venez voir la bête!»

Le procès en sera au stade du processus de sélection des membres du jury, ce lundi 8 septembre 2014, (ICI Radio-Canada.ca, 2014-09-07). Le problème véritable prévisible dans cette cause, ne semble pas se jouer sur la preuve surtout, mais sur la question de la popularité entretenue d'un meurtrier.

Sur le site de Radio-Canada, nous pouvons lire le 7 septembre 2014:
Éric Sutton, avocat criminaliste, s'attend à ce qu'il y ait de nombreux spectateurs et journalistes à ce procès, qui doit commencer le 22 septembre. « J'ai suivi l'enquête préliminaire et je suis resté surpris de voir des journalistes de partout dans le monde. Italie, France, Angleterre, Allemagne... »  (ICI Radio-Canada.ca

En est-on vraiment collectivement rendus au tourisme du crime? 
Ou est-ce le prix pour nourrir les chaînes d'informations en continu?
  • Il faut en appeler à des médias responsables suffisamment matures pour ne pas verser dans le sensationnalisme et donner les détails inutiles.  Et pour s'entendre entre eux à cette fin. 
  • Mais ceci doit commencer par un système de justice canadien qui donne l'exemple en évitant d'embarquer dans un tel cirque de popularisation à l'extrême d'un meurtrier. La justice canadienne doit rester sobre et limiter le nombre d'auditeurs du procès (public et membres de la presse) à la capacité des espaces actuels; ne pas en faire un antihéros dont l'exemple créerait des disciples et admirateurs déséquilibrés qui pourraient eux aussi rechercher ensuite le même genre d'attention, de vedettariat dans la violence.
  • De même, tout parent responsable qui aime ses enfants, ne doit pas porter d'intérêt malsain ou malin, aux plus violents de la société, sinon que pour désapprouver ce qu'ils font sans entrer dans tous les détails.
Le prédateur, quel qu'il soit, a tué un homme gratuitement et avec une grande violence, il a outragé son cadavre et expédié certains de ses membres et diffusé les images de ces crimes. Il a été fugitif et attrapé suite à une alerte à la police internationale (INTERPOL 4 juin 2012). Point. C'est tout ce qu'il est utile de savoir, pour ne pas en faire une célébrité.

Ci-dessous, extraits de pages d'Interpol, lorsqu'il était sous un mandat de recherche international, du 31 mai mai au 4 juin 2012 avant d'être arrêté en Allemagne (INTERPOL 4 juin 2012).



mercredi 3 septembre 2014

« iCloud, if iCould ! » (si je pouvais): la vie privée des stars fait la une, mais le vrai problème c'est...

UN AVERTISSEMENT SALUTAIRE. Apple aimerait sûrement revenir en arrière et mieux protéger les données de ses clients: «iCloud, if iCould !» (si je pouvais). C'est en réalité la confiance dans tous les serveurs de données populaires qui est affectée. Ceux qui servent pour les smartphones, les tablettes, etc. La grosse affaire, ce n'est pas les images sexy de stars! 

Des stars se sont fait voler des photos de leur compte iCloud et le FBI est en émoi. Pour les enfants je comprends un peu plus. Pour le reste, on en fait moins pour les vols de données banquaires ET industrielles stratégiques (débrouillez-vous les entreprises). Le vrai problème c'est que le stockage de données à distance ne sera probablement jamais totalement sécuritaire. Nous ne devrions jamais stocker des images ou données personnelles sensibles sur un serveur qui n'offre aucune garantie de sécurité. Comment je le sais? Je consulte l'information dans les médias, tout simplement. Même des serveurs que l'on croit très sécurisés comme ceux des banques, se font voler des données de leurs membres. Donc, c'était une question de temps pour que ces entrepôts de données (les clouds) soient touchés.

Je ne suis ni génie, ni informaticien (quoique je travaille avec des bases de données géographiques), et voici pourtant ce que j'écrivais dans une article où je faisais la critique des nouveaux compteurs d'Hydro-Québec qui émettent des lectures de votre consommation en électricité, 120 fois l'heure:
«On sera en mesure d'estimer le nombre de personne à la maison à tout moment des heures d'activités, ou de savoir s'il y a une personne de plus qu'à l'habitude au foyer d'après votre consommation en temps réel. Ajoutez à cela toutes vos activités qui sont «monitorées» ou sont sous surveillance statistique (ou le seront, par exemple avec la disparition éventuelle de l'argent liquide, fusion tv-internet) et vous verrez que les activités et choix touchant votre vie privée diminuent continuellement 
 [...] 
«1.  Dans une démocratie autoritaire, ce serait très inquiétant, si l'on couple cela avec la disparition éventuelle de l'argent papier (tracer les achats et transactions de services). Ajoutez à cela le mépris de certains partis et groupes politiques envers le transport automobile individuel et l'on saura dans quel véhicule de transport en commun vous êtes et vers quelle destination vous faites des transferts.  Avec la presque disparition de l'argent liquide (billets et monnaie) déjà amorcée et la nationalisation des banques que caresse des partis [...], l'État pourrait savoir tout ce que vous achetez avec votre carte (e-livre, livre, film, magazine, cours privés, membership, etc...) , ainsi que le lieu et l'heure. Avec la mise en réseau informatique de la télé et du web on peut savoir, au privé [fournisseurs], ce que vous écoutez en temps réel. Avec la surveillance web, les fournisseurs devant maintenant garder la liste des sites internet que vous visitez ET le cloud ou l'équivalent (entrepôt de stockage de vos fichiers en dehors de vos ordinateurs = tendance du stockage en ligne de vos fichiers), la zone privée de votre vie fond comme un glaçon en juillet. Il ne manquait que cela, la détection de présence humaine dans votre maison qui devient maintenant possible avec la Société d'État. Avec les compteurs d'Hydro Québec qui émettent des données quelques milliers de fois par jour, l'État pourrait maintenant savoir si vous êtes présents à la maison et même, estimer si des personnes se sont jointes à vous (consommation d'électricité comparée aux autres jour).
Le FBI au secours des stars dénudées

Je lisais hier que le FBI voulait démasquer les pirates qui ont osé fouiller les dessous du iCloud. C'est pourtant à Apple de payer pour les investigations.  Les pirates sont des pirates. Contrairement à ce que l'on vous a dit, l'instruction ne donne pas l'honnêteté. Elle rend les gens malhonnêtes capables de frauder plus efficacement. Pour les pirates, le défi était intéressant, mais les services d'entreposage de données en lignes ont le péché type des informaticiens: se croire à l'abri, ne pas assez planifier ou anticiper, ne pas tester au-delà de leur environnement confortable ET dans les grandes entreprises, devenir des genres de fonctionnaires à café expresso. Tandis que les vrais pirates se défoncent pour contourner les portes informatiques closes, ou parfois simplement en passant par la porte ou la fenêtre mal protégée ou en trouvant la clé sous le tapis (simple analogie).

Les corruptibles

Imaginez les centaines de personnes travaillant pour vos services de données et réseaux, ainsi que chez vos fournisseurs (câble TV, internet, téléphonie, carte de crédit, banque, agence de voyages, ...). Imaginez maintenant que plus ou moins 5 pourcent des personnes sont potentiellement corruptible ou disposé à utiliser des informations à mauvaise fin s'ils en ont la possibilité OU si pour eux, la cause en vaut le coût et le risque (ex. les anti; ex. ceux qui veulent la retraite à 30 ans ou le luxe autrement inatteignable ou même simplement endettés ou ayant un enfant à soigner). Ou imaginez que l'une de ces personnes initiées (insiders) est mise à pied (débauchée) et veut se venger de son employeur. Tout est en place pour que ce genre de choses arrivent.

Le vrai problème, c'est que la vie privée n'est plus, ou presque 

Et ce qui arrive aux stars devraient nous mettre en garde. C'est une question de temps, avec
  • Les données personnalisées (avant généralisation) ayant une valeur marchandes pour certaines personnes qui les veulent
  • Les recensements et enquêtes informatisées dès la prise de données nominales (avec vos noms, adresse, dates de naissance), avec croisement possible par la suite de diverses bases de données (ce que les gens appellent souvent à tort banques de données).
  • L'internet; les fournisseurs de services plaçant votre navigation sous surveillance à cause des lois
  • Les transactions d'achats informatisées et codes des produits et services et les lieux ou fournisseurs, jours et heures de vos transactions sans argent papier
  • La fusion de la TV et de l'internet
  • Nos états d'âmes et opinions politiques ou autres sur les réseaux sociaux (versus un petit voyage dans un pays réfractaire à vos idées)
  • Transports en communs appelés à prendre plus de place; donc connaissance éventuellement possible de votre départ et destination ou parcours
  • L'entreposage de vos documents volumineux (films achetés, photos, vidéos personnelles) et informations personnelles à distance sans avoir en retour, la responsabilité engagée des fournisseurs de ce genre de services. En fait, qui lit les licences (conditions) à l'inscription à du gratuit sur le web; ex. sur Apple, Google, Windows, ... Les licences sont surtout là pour les protéger et pour se déresponsabiliser. Si les données sont volées vous n'avez aucune compensation.
  • Et au niveau de l'énergie dans le contexte du Québec, des compteurs dits «intelligents» qui par déduction, peuvent aller jusqu'à permettent d'estimer combien de personnes sont à la maison et quel type d'appareil fonctionne. Par exemple, si votre consommation augmente de 25% en une semaine, il y a plus de présence à la maison ou vous avez utilisé des appareils qui consomme beaucoup (chauffe-eau et possiblement douche, chauffage de la piscine, etc.). 
  • Et maintenant, avec la domotique (contrôle à distance de vos serrures de portes, par exemple), votre petit bonheur pourrait se transformer en soucis lorsque vous siroterez un breuvage glacé dans le Sud.
Je ne suis pas négatif. Nous sommes rendus là ou presque.

dimanche 31 août 2014

Grande-Bretagne: les autorités ont couvert des crimes au nom de la rectitude politique

Août 2014 - CRIMES GRAVES CONTRE DES JEUNES FILLES COUVERTS au nom de la RECTITUDE par crainte d'accusations de racisme et profilage ethnique. AU MOINS 1400 FILLES de 11 à 16 ans, VICTIMES DE GANGS PAKISTANAIS musulmans.


Jugez-en par vous-mêmes. La Grande-Bretagne et particulièrement la ville de Rotherham (ville du nord de l'Angleterre à NE PAS CONFONDRE avec Rotterdam, Pays-Bas)  sont depuis mardi en après-midi le 26 août 2014, saisies et horrifiées par un scandale mis au jour, révélant la couverture durant seize années par les autorités, d'actes répétés d'exploitation sexuelle commis à l'égard de jeunes filles de 11 à 16 ans. Les mineures ont été exploitées sexuellement par des bandes d'hommes issus de la communauté musulmane d'origine pakistanaise. Le chiffre de 1400 victimes est une estimation minimale ne tenant pas compte des jeunes femmes âgées de 17 ans et plus. C'est déjà énorme pour une ville ouvrière de 250,000 personnes. 

Les abuseurs auraient perpétré de multiples crimes à une échelle inimaginable dans une société civilisée, et ce durant 16 années sans être trop inquiétés par les autorités de Rotherham, malgré des signalements. Les actes criminels présentaient un volet culturel juxtaposé à l'exploitation sexuelle des jeunes filles mineures. Ainsi, les hommes ciblaient plus souvent les jeunes blanches anglaises qu'ils traitaient comme culturellement indignes et inférieures. L'attitude passive des autorités a renforcé l'ampleur du phénomène confirmé par un nouveau rapport de 2013 commandé par le Conseil de Rotherham. La police, les élus municipaux et les travailleurs sociaux sont peu intervenus durant plus de 16 ans, par crainte d'être sanctionnées pour «racisme» ou profilage ethnique. Comme souvent le cas au Québec, une semaine après le dévoilement du mégascandale, on ne parlait pas encore des faits du côté ouest francophone de l'Atlantique. La nouvelle est passée à peu près comme un fait divers 

(mises à jour : 1er septembre 2014, 12 janvier 2016)


Manipulation



C'est scandaleux, mais quoiqu'en disent les bien-pensants, les autorités auraient été effectivement accusées de s'acharner sur une communauté culturelle par la répétition dans les médias, d'arrestation d'hommes de la même communauté. Cela n'excuse pas les autorités. Des têtes devraient rouler au sens figuré (avec mise sous tutelle de la police et de la direction des travailleurs sociaux) en attendant de savoir qui a failli et fermé les yeux. De plus, quand les leaders de la communauté d'origine pakistanaise musulmane ont appris les faits, ils ont eux aussi découragé de porter plainte à la police anglaise, préférant garder l'affaire à l'interne.

Pourquoi les médias québécois sont-ils muets sur ces faits, près d'une semaine après le début du scandale? ICI Radio-Canada ne semble pas LÀ et continue de pratiquer ce qui ressemble au filtre idéologique de l'information.

Les victimes des gangs pakistanais musulmans sont beaucoup plus nombreuses si on inclut les jeunes femmes âgées de 17 ans et plus


Si les 1400 victimes font partie des filles âgées entre 11 et 16 ans, ce n'est pas parce que les actes criminels se limitent à ce groupe. Les abuseurs ne «cartaient» pas. Ce nombre est une mesure statistique pour parler de pédophilie, en plus des autres aspects criminels (enlèvement, traite -échange de victimes pour obtenir des filles d'autres villes-, viols et viols collectifs, servitude sexuelle, ...). Il y a donc obligatoirement eu bien au-delà de 1400 victimes si l'on inclut les filles et jeunes femmes de 17 ans et plus et celles des autres villes touchées par le même phénomène de servitude sexuelle.

Voici une traduction d'un extrait d'un article du National Review Online.


L'Article de départ qui m'a amené à creuser un peu plus la nouvelle qui ne ressort pas de ce côté ci de l'Atlantique.

( ) :  notes du National Review Online
[ ]  ou [NDT] : notes du traducteur (Gilles B. | YapasdePRESSE.blogspot.com)
Rotherham :  ville du nord de l'Angleterre. NE PAS CONFONDRE avec Rotterdam, ville des Pays-Bas

SOURCE (la traduction française suit en bas de la photo)
Des liens vers plusieurs articles externes suivent à la fin de ma traduction.

Rotherham’s — and England’s — Shame
The Muslim men who tortured more than 1,400 girls are criminals.
So are the authorities who covered it up.






Extrait du texte (Traduction proposée par Yapasdpresse.blogspot)

La honte  de Rotherham et de l'Angleterre avec elle

«Les hommes d'origine musulmane qui ont torturé 1400 filles sont des criminels
«Tout comme les autorités qui ont caché les faits

Par John O’Sullivan
[extrait traduit. Pour l'article original voir Rotherham’s — and England’s — Shame. Les liens cliquables vers des sources externes sont ajoutés par le traducteur]



«Depuis mardi après-midi [26 août 2014] cependant, la Grande-Bretagne a ressenti un choc réel et l'horreur concernant le rapport à l'effet que 1400 jeunes femmes [NDT: pire, ce nombre ne comprend pas celles de 17 ans et plus] de la ville de Rotherham dans le South Yorkshire ont été violées, enlevées, prostituées, victimes de traite et brutalement abusées de presque toutes les manières possibles, par un gang criminel au cours des 16 dernières années [NDT : donc depuis la fin de la décennie 1990]. En plus, les autorités —lesquelles dans ce cas sont le gouvernement local, les services de police et de la protection de la jeunesse ont été à répétition informées de ces crimes, mais ont rejeté les rapports comme faux ou exagérés et n'ont pris aucune action pour enquêter, faire cesser ou réprimer [les gestes]. 
«Ce n'est pas comme si ces séries de crimes étaient cachées ou inconnues. Pas moins de trois enquêtes officielles (antérieures à celles-ci) se sont penchées sur ces crimes. Elles ont rapporté la large réalité que nous connaissons aujourd'hui et ont appelé à de nouvelles enquêtes et des arrestations. Les services de police et les de la protection de la jeunesse n'ont posé aucune action à leur égard. À la place, il ont compilé les [informations] découvertes avec des commentaires réprobateurs. Les élus locaux ont fermé les yeux ou, à certaines occasions, sont intervenus pour décourager les enquêtes menées par la police. Seul le public général était innocemment ignorant. 
«Certains exemples de cette indifférence officielle dépravée sont à peine croyables.  Dans un cas une fille a été trouvée saoulée en compagnie de ses oppresseurs et a été arrêtée tandis que les hommes ont été laissés en liberté. Dans un autre cas, un père a trouvé sa fille, a essayé de la sauver, a porté plainte à la police et a été lui-même arrêté tandis que les autorités n'ont pris aucune mesure [contre les hommes] en réponse à sa plainte. 
«Si les événements se produisaient dans un film de série noire ou un roman au format livre de poche inscrit dans une ville américaine du milieu du [20e] siècle, le personnage de Philip Marlowe [héros de roman policier] finirait par percer une intrigue dans laquelle une administration corrompue et une force de police aiderait un gang criminel à exploiter un bordel exploitant les enfants pour le plaisir et le profit. C'est en fait, l'interprétation la plus rationnelle sur ce qui s'est passé. Mais là n'est pas la véritable explication. 
«Ce qui s'est passé s'explique par deux autres faits : les 1400 filles étaient toutes blanches, de culture chrétienne [pays qui a été christianisé] et d'ethnicité anglaise, tandis que tous leurs abuseurs, sauf un, étaient des musulmans d'héritage pakistanais. (Le rapport décrit les hommes pudiquement en tant qu' «Asiatiques», mais aucun n'était hindou, Sikh ou Chinois de Hong Kong) Comme dans d'autres cas récents, les hommes ciblaient les filles principalement parce qu'elles étaient des chrétiennes blanches, au sens culturel, et donc «sans valeur». Ils disaient aux filles qu'il en était ainsi. Pire encore, la police les a aussi méprisées quand ils [les membres du corps policier] ont courageusement ignoré les sévices contre elles (un homme a versé de l'essence sur une fille et a menacer de l'allumer avant de chercher l'aide de la police). En conséquence, certaines des filles ont fini par croire qu'elles étaient en fait méprisables, ce qui évidemment, les rendaient plus vulnérables au gang. D'autres se sont suicidées. Beaucoup de survivantes connaîtront peut-être, pour le reste de leur vie, des épisodes prolongés de dépression, la faible estime de soi, la honte et d'autres troubles psychologiques. 
«Cette ampleur en matière de criminalité et de victimes est importante pour un pays qui s'est toujours considéré comme une société de droit. Pire encore, le rapport admet que l'estimation de 1400 victimes est un chiffre conservateur. (c'est à peu près l'équivalent de trois écoles de filles) Certaines des filles n'avaient que 11 ans. Et depuis que d'autres cas plus ou moins semblables d'exploitation criminelle de jeunes filles de culture christianisée, par des hommes musulmans pakistanais ont été révélés dans des villes comme Oldham, Birmingham et Oxford au cours de la dernière décennie, le nombre total de victimes doit être énorme. 
«Les motifs des abuseurs, en plus d'être si vils [satisfaire leurs bas instincts sans égard à la souffrance physique et morale infligée aux victimes], ne sont pas difficiles à comprendre. Ils impliquaient à la fois le racisme et le sexisme en parallèle à la luxure et à la cruauté permis par leur culture misogyne. Mais qu'est-ce qui explique le silence, la tolérance et même la coopération des autorités? Leurs motifs semblent dériver du potage d'absurdités du progressisme composant les attitudes officielles en Grande-Bretagne moderne [postmoderne]. Le premier provient de la crainte d'être soupçonné de racisme. Encore et encore, la police et les travailleurs sociaux ont contenu leurs interventions ou suivi de plaintes, parce que cela inviterait aux accusations d'être racistes [NDLR : expression type employée dans nos cultures = «profilage»]. La plupart des gens de la communauté musulmane n'étaient pas au fait de cette conspiration criminelle (choqués et horrifiés comme tout le monde, ils la condamnent maintenant). Mais quand elle a été portée à l'attention des leaders de la communauté, ils ont eux aussi joué la carte de la race pour empêcher une investigation plus approfondie. Révéler un tel scandale ne serait pas seulement raciste, ce serait commettre un péché contre l'idéal du multiculturalisme, lequel accompagne maintenant la plupart des politiques officielles. 
«Le député Travailliste pour Rotherham de 1994 à 2012, Denis MacShane, a admis ... qu'en tant que gardien de la vision de la gauche libérale, il avait évité de creuser des sujets tel que l'oppression des femmes dans certaines portions de la communauté musulmane. Il aurait dû faire quelque chose à ce sujet, mais, eh bien, vous comprenez «Je pense qu'il y avait une culture de ne pas vouloir faire tanguer le bateau de la communauté multiculturelle, si je puis dire ainsi». 
«Ce genre de réponse officielle est pire que le sectarisme pur et simple, mais il n'a malheureusement pas été rare au cours des dernières années. Soucieuse d'éviter la connotation «raciste», la police a fréquemment ignoré les appels de jeunes femmes musulmanes en fuite de mariages forcés ou les mutilations génitales; et plutôt, ils [ses membres] ont collaboré avec les leaders de la communauté pour persuader les femmes de retourner dans leurs familles. Cette collaboration honteuse se dirige progressivement vers une fin. Mais le modèle façonne encore de nombreuses attitudes officielles. [NDT : par exemple, le politique, le policier, la Justice, le social, le milieu de l'éducation, ...]


LIRE l'Article au complet (en anglais)
Rotherham’s — and England’s — Shame By 

vendredi 29 août 2014

Sentence du juge pour l'ex-enseignante Tania Pontbriand qui avait séduit un élève de 15 ans

La sentence a été prononcée par un juge du Québec dans l'affaire de l'ex-enseignante Tania Pontbriand. Cette dernière avait développé et entretenu une relation inappropriée avec un de ses élèves, qui n'avait que 15 ans au début des faits. Elle avait au cours de l'idylle asymétrique, entretenu des centaines de relations sexuelles avec l'élève lorsqu'elle était au début de la trentaine. Elle a été condamnée par le juge à 20 mois de prison pour des infractions purgées en concurrence (ensemble). Imaginez: le jeune homme a porté plainte en 2007, quelques années après les faits, et nous sommes en 2014. Après 7 ans de procédures et un jugement contre la femme, et considérant l'appel déposé immédiatement par celle-ci, le jeune homme y aura passé une décennie de sa vie avant de pouvoir passer à autre chose. C'est socialement inacceptable évidemment. Notre justice est comme un tracteur de ferme sur une autoroute; incapable de suivre le trafic.

Le jugement

Le juge a souligné, dans son jugement, l'importance d'envoyer un message clair à la société.
« Le tribunal est convaincu que dans la présente affaire se retrouve la nécessité de dénoncer qui est si pressante que l'incarcération est la seule peine qui convienne afin d'exprimer la réprobation de la société à l'égard du comportement de l'accusée et l'objectif de donner suite à la dissuasion générale. » (extrait du jugement trouvé sur ICI radio-canada.ca )
La cause, vue par la société

Comme d'habitude, les animateurs des radios parlées de Québec,  particulièrement ceux de sexe masculin,
Le jeune homme avec l'enseignante durant 
les années qu'a duré la relation
souvent le public aussi, tendent à diminuer la gravité de la faute. Pour plusieurs, le jeune homme en aurait certainement tiré avantage et ne se plaignait pas tant que cela faisait son affaire. Sauf que lorsque ces éthiciens en herbe, soumis à une hypothèse inverse, où l'enseignant serait un homme de 30 ans et plus, et la victime une fille de 15 ans, ou un homme et un garçon de 15, alors le public est beaucoup plus hésitant à défendre l'enseignant. Pourtant, c'est bien ainsi qu'il faut  analyser la gravité du cas comme je l'avais déjà écrit.
  • C'est la question des relations entre adultes et mineurs, même lorsqu'il n'y a aucun lien d'autorité ou de services professionnels entre une personne qui évalue et une personne évaluée. La question ressort lorsqu'on imagine par exemple que l'adulte serait un homme de 30 ou 35 ans profitant pour des centaines de relations sexuelles d'une fille de 15 ans séduite sur le web ou avec la gardienne de ses enfants, ou l'amie de sa fille, par exemple. Le public trouve cela un peu moins cool, surtout si l'on imagine que la personne séduite et utilisée serait notre enfant.
  • C'est aussi toute la situation du professionnel responsable et évaluateur de personnes versus un bénéficiaire de ses services d'âge mineure ou même majeur, évalué par l'autre. Cela peut s'appliquer au coaching dans les sports, aux relations d'autorité impliquant des victimes d'âge mineur (ex. un ou une employée), et autres de même nature. Même entre adultes, une sérieuse question morale (éthique) se pose: Par exemple, un ou une enseignante universitaire pourrait-il aussi être l'évaluateur neutre (sans parti pris) de celle ou celui avec qui il ou elle couche ?
  • Enfin, la dénonciation qui est beaucoup remise en question par les hommes (qui auraient aimé être à la place du jeune) peut ne pas être nécessairement uniquement d'intérêt pour la victime, mais aussi pour dissuader que le pattern ne se reproduise avec cette enseignant(e) (si le secret est gardé) ou un(e) autre. En ce sens, tout cet exercice pourra ne pas avoir été réalisé en vain.
  • Enfin, ceux qui auraient aimé être à la place de l'adolescent de 15 à 17 ans auraient peut-être aussi fait une dépression lorsque l'enseignante a mis fin à l'aventure après quelques années. Beaucoup de jeunes hommes aujourd'hui, se suicident pour des peines d'amour.
Comprendre la gravité des actes

De plus, pour faire comprendre la gravité des actes, il ne s'agit pas pour l'accusée d'un ou deux actes isolés, mais de centaines de relations sexuelles entre cette ex-enseignante (qui a perdu son emploi) et celui qui a été  pendant un temps son élève et pour des mois ensuite, son jeune amant. Le jeune homme qui a lui-même porté plainte après qu'elle ait rompu les liens avec lui, en a en plus subi un préjudice, car il est vraiment tombé en amour avec celle qui s'est en quelque sorte servi de lui pour ses fins personnelles, parfois au su de son mari. La rupture a conduit la victime à la dépression et a eu des impacts négatifs non négligeables dans la suite des temps pour le jeune, même devenu adulte.

La justice au Québec: comme un tracteur de ferme sur une autoroute

Lentes heures du système

Selon ICI Radio-Canada.ca, Tania Pontbriand a immédiatement porté la cause en appel. Non seulement le jeune homme s'est fait voler une partie de son adolescence à l'heure où les choix sont particulièrement importants, mais avec une cause qui va en appel après 7 ans de procédures et un jugement du tribunal prononcé contre la femme, il y aura passé une décennie de sa vie pour pouvoir passer à autre chose. C'est inacceptable évidemment. La justice de notre social-démocratie est un tracteur de ferme sur une autoroute; incapable de suivre le trafic. Il faut une réforme et probablement déléguer des aspects de celles-ci.

LIRE AUSSI : 

Quelle sentence mérite l’ex-prof Tania Pontbriand ? | Réponse au Journal de Québec (2014-01-25)
http://yapasdpresse.blogspot.ca/2014/01/quelle-sentence-merite-lex-prof-tania.html

Prof et élève; retour sur l'affaire Tania Pontbriand (2012-04-03)

jeudi 21 août 2014

Sauveuse de canards sur autoroute: les fautes de jugement causant décès sont-elles en voie de banalisation ?

21 AOÛT 2014. La jeune femme qui voulait sauver des canards sur une autoroute du Québec et dont le geste a causé la mort de deux personnes sur une moto, le 27 juin 2010, pourra interjeter appel de son jugement de culpabilité. Elle a été reconnue coupable en juin de négligence criminelle causant la mort et de conduite dangereuse causant la mort.

Selon les témoins, Emma CZORNOBAJ avait immobilisé son véhicule sur une voie de circulation de l'autoroute 30 et en était descendue pour protéger des canetons. Son véhicule immobilisé sans conducteur a été heurté par une motocyclette dont le conducteur de 50 ans et la passagère de 16 ans ont perdu la vie, sous les yeux de la femme du couple et mère de la fille qui suivait sur une autre moto. Récemment, après avoir été reconnue coupable pour négligence criminelle et pour conduite dangereuse ayant causé la mort, Madame CZORNOBAJ avait fait une sortie médiatique le 16 juillet 2014 prétendant que c'était un accident, comme il peut en arriver un à chacun de nous. Sauf qu'elle avait immobilisé son véhicule sur l'autoroute et en était descendue. C'est là tout le problème et le manque de jugement qui questionne jusqu'à son aptitude à conduire une automobile sur une autoroute.

lundi 18 août 2014

Les enfants palestiniens meurent en travaillant dans les tunnels du Hamas

Pas moins de 160 enfants palestiniens utilisés pour la construction des tunnels auraient péri (chiffres estimés en 2011). C'est ce que révélait récemment un rédacteur de JPS qui a été autorisé à accompagner une patrouille de police en décembre 2011. Nous devons demander aux Palestiniens, à la presse internationale et aux mouvements de droits humains: où sont les photos des pères portant en leurs bras le cadavre des enfants morts dans les tunnels pour le compte du Hamas?

L'article publié en décembre 2011 après une patrouille dans les tunnels est passée sous silence au Québec, comme la plupart des autres en défaveur du Hamas, qui sont censurés par l'idéologie de presse dominante, proche de l'antisémitisme. Les journalistes cocktails seraient subventionnés qu'ils ne feraient pas mieux en terme de silence collectif. Voici ce que nous aurions dû savoir. 
«Une approche semblable au recours abusif du travail des enfants dans les tunnels a terni la réputation du mouvement auprès des groupes des droits de l'homme, malgré les assurances du gouvernement remontant à 2008 à l'effet qu'il envisageait des contrôles. Lors d'une patrouille de police que l'auteur a été autorisé à accompagner en décembre 2011, rien n'a été fait pour empêcher l'utilisation des enfants dans les tunnels, où, tout comme dans les mines de charbon victorienne, ils sont prisés pour leurs corps agiles. Au moins 160 enfants ont été tués dans les tunnels, selon des responsables du Hamas » (1).
Une question se pose donc: où sont les photos des pères portant en leurs bras, devant la presse internationale et les groupes de droits humains, le cadavre de leurs enfants morts asphyxiés dans les tunnels pour le compte du Hamas? La presse internationale est-elle manipulée ou s'autocensure-t-elle pour des raisons idéologiques qui semblent apparentées à un certain antisémitisme de gauche.

Les tunnels les plus développés ont les câbles électriques et téléphoniques. Des journalistes de France 2 en ont visité un.
FRANCK GENAUZEAU, journaliste de FRANCE 2, dresse un topo de la situation générale des tunnels du Hamas, dans le contexte de la visite autorisée d'un tunnel excavé à la frontière frontière entre la Palestine et Israël en juillet 2014. Crédits photo : extrait d'une vidéo de FRANCE 2 diffusée par Francetv info (juillet 2014).

VIDEO: Gaza : au cœur des tunnels du Hamas, cibles prioritaires d'Israël (FRANCE 2, diffusé Par Francetv info  le 30/07/2014)
http://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/israel-palestine/video-gaza-au-coeur-des-tunnels-du-hamas-cibles-prioritaires-d-israel_659431.html (page consultée le 18 août 2014)
On y voit aussi qu'un «commando émerge d'un tunnel en territoire israélien, armes à la main, avant de se rapprocher d'un baraquement de l'armée. Ils profitent de l'effet de surprise pour ouvrir le feu et abattre cinq soldats israéliens. Cette vidéo a été diffusée sur la télévision du Hamas» (texte ajouté par Francetv info  le 30/07/2014).
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1.  Nicolas PELHAM. Gaza's Tunnel Phenomenon: The Unintended Dynamics of Israel's Siege. JPS, Vol. 41, no 4, décembre 2011.
«A similarly cavalier approach to child labor and tunnel fatalities damaged the movement’s standing with human-rights groups, despite government assurances dating back to 2008 that it was considering curbs. During a police patrol that the author was permitted to accompany in December 2011, nothing was done to impede the use of children in the tunnels, where, much as in Victorian coal mines, they are prized for their nimble bodies. At least 160 children have been killed in the tunnels, according to Hamas officials.»

samedi 16 août 2014

Ferguson (Missouri): le jeune Noir abattu n'était pas un tendre

La pseudo-justice de la foule n'est pas subtile dans les cas comme ceux de Michael BROWN, le jeune homme Noir abattu par un policier dans des circonstances inconnues. Cependant, des images vidéo captées par des caméra de surveillance le 9 août 2014 dans ce qui a les allure d'un vol dans un commerce, laisse voir qu'il n'était peut-être pas le tendre enfant que l'on prétend. Cela soulève des doutes sérieux sur les circonstances entourant sa mort.

PHOTO : Le jeune Michael BROWN âgé de 18 ans, Ferguson (Missouri), tué par un policier dans des circonstances à déterminer, n'était pas un tendre. On le voit, celui de gacuhe, sur une vidéo, violentant et intimidant un homme qui tente de s'interposer  lors d'un vol présumé. Crédit photo: extrait de la vidéo diffusée sur Daily Motion.
Sur les réseaux sociaux on a demandé en quoi des images qui n'ont pas été filmés au moment de sa mort, avait un lien avec les faits. Réponse : cela décrit le personnage, donc la violence dont il était capable à d'autres moments.

DATE : 2014-08-09 11:53 (donc le 9 août 2014)

La famille de Michael Brown réagit à la... par 6MEDIAS

La plupart des jeunes faisant une tentative de vol, auraient rendu l'objet, lorsque pris sur le fait et seraient partis sans demander leur reste, évitant de s'exposer devant témoins. Ceci me fait croire que son assurance peut cacher la consommation de drogues.

Les images vidéo captées par des caméras de surveillance dans un commerce montre le jeune homme de 18 ans, bâti comme une armoire qui semble partir sans payer dans un commerce. On le voit clairement violentant un vendeur qui tente de s'interposer, ce qui tend à faire ressortir des non-dits dans cette affaire. Le jeune homme plus costaud que la plupart des hommes n'était pas un tendre, si l'on se fie aux images lorsqu'il refuse de rendre l'objet de ce qui a les apparences d'un vol, lorsqu'il repousse violemment l'homme et revient sur ses pas pour imposer sa stature.