lundi 2 mai 2011

Lieu du manoir où a été abattu Oussama Ben Laden - ABC

Lien vers ABC retiré. 


QUELQUES AUTRES CONTENUS SUR LE TERRORISME
Un regroupement de certains de mes articles et billets sur le terrorisme
(Les dates réfèrent aux dates de publication de mes articles et non aux dates des événements traités)


Justin Trudeau, son «enfant intérieur» et le terrorisme

25 avril 2013 (Canada)
http://yapasdpresse.blogspot.ca/2013/04/justin-trudeau-son-enfant-interieur-et.html


Attentat de BOSTON: justifier le terrorisme, une grave erreur

20 avril 2013 (États-Unis)
http://yapasdpresse.blogspot.ca/2013/04/boston-attentat-commentaires-pour.html


Boston attentat à la bombe près du fil d'arrivée du marathon, 15 avril 2013

15 avril 2013
http://yapasdpresse.blogspot.ca/2013/04/boston-attentat-la-bombe-pres-du-fil.html

La député HOUDA-PEPIN s'opposait à l'auteur Salman Rushdie en 1989

12 août 2012
http://yapasdpresse.blogspot.ca/2012/08/fatima-houda-pepin-contre-salman.html

Un membre de Mise en demeure a tenté d'intimider Laurent Proulx

16 juin 2012 (Québec - Montréal)
http://yapasdpresse.blogspot.ca/2012/06/un-membre-de-mise-en-demeure-tente.html


De la CLASSE à la casse, Terrorisme au Québec

OU : AVANT DE RENVERSER NOTRE DÉMOCRATIE, PENSEZ-Y DEUX FOIS
http://yapasdpresse.blogspot.ca/2012/04/de-la-classe-la-casse.html


Blague douteuse à l'UQAM : menaces et appels au terrorisme gauchiste

1 février 2012 (Québec - Montréal; Université du Québec à Montréal)
http://yapasdpresse.blogspot.ca/2012/02/blague-douteuse-luqam-menaces-de.html

Terrorisme comme agriculture et horticulture saisonnières

2 mai2011
http://yapasdpresse.blogspot.ca/2011/05/terrorisme-comme-agriculture-et.html

Répondre au manifeste codé de Mahmoud Ahmadinejad devant l'ONU

LE DISCOURS ÉTAIT EN FAIT UN MANIFESTE
26 septembre 2011
http://yapasdpresse.blogspot.ca/2011/09/repondre-la-vomissure-de-mahmoud.html


Crise d'Octobre 1970 au Québec : Tid'lidam

11 octobre2010
http://yapasdpresse.blogspot.ca/2010/10/crise-doctobre-1970-au-quebec-tidilidam.html


Comprendre le cas Omar Khadr (texte refondu et augmenté)

15 août2010
http://yapasdpresse.blogspot.ca/2010/08/comprendre-le-cas-omar-khadr.html


Pour une liste plus complète qui sera maintenue à jour, voir la page:

Sur le terrorisme

Ben Laden aurait-il bénéficié de la complicité de l'autorité pakistanaise?

Selon les médias, ce sont les forces commandos spéciales des Navy Seals qui seraient intervenues au coeur d'une ville militaire pakistanaise pour abattre le terroriste Oussama Ben Laden le 1er mai 2011.

(dernière mise à jour : 2 mai 2011, 15h11, heure du Québec, Canada)

Dans toute cette affaire, on dénote quelques faits inquiétants. 

  • Notamment celui-ci, souligné à l'émission Bouchard en parle du 2 mai, au FM93: Contrairement aux spéculations, Ben Laden ne se terrait pas dans un bunker, quelque part dans les montagnes de l'Afghanistan, mais dans un manoir-forteresse privée. Il évitait tout lien de communication direct, en pleine ville, près d'une zone militaire du Pakistan; pays "ami" des Américains. Comme certains médias l'ont remarqué, il est plutôt improbable qu'une telle "cache" de luxe entourée d'une muraille de 12 à 18 pieds de haut, n'ait pas éveillé quelques soupçons ou questions des officiers militaires de l'endroit. Il se terrait à quelques minutes de marche d'une académie militaire et d'un poste de police. Imaginez un tel "manoir" qui serait éventuellement construit près de la base militaire de Valcartier au Québec, et que verraient chaque jour des élèves et officiers. Cette proximité avait-elle un but particulier, outre celui de ne pas être soupçonné si près d'une zone militaire? Par exemple, la configuration du site a-t-elle favorisé des contacts et échanges d'information avec des personnes de l'académie militaire, et du gouvernement (banlieue de la capitale) notamment?
  • Les États-Unis enquêtaient depuis 4 ans sur le nom de code d'un des deux courriers humains officiels de Ben Laden. Ce dernier évitait les communications électroniques (internet, téléphone portable, etc.) pour ne pas être repéré. Mais un prisonnier de la base Guantanamo ayant révélé le nom de code d'un des deux courriers humains utilisés a permis une traque de l'individu. Durant ce temps, le Pakistan cachait le précieux "blaireau".
  • Pas étonnant que les forces américaines n'aient pas informé les autorités pakistanaises de l'intervention des Navy Seals, en raison des doutes que soulèvent le lieu où il a été retrouvé; pensez-y : un manoir au coeur d'un pays dit "ami", près de la capitale et à quelques minutes de marche d'une académie militaire. À défaut de complicité des autorités pakistanaises, on devra au moins évoquer une probable complicité infiltrée dans les élites (armée, gouvernement), ce qui n'est pas beaucoup moins préoccupant, puisque ce pays "ami" possède l'arme nucléaire. Cette donnée, on le devine, n'est pas sans ajouter à la sensibilité du dossier diplomatique et stratégique.
Le président américain Barack Obama, a tenu pour sa part à souligner qu'il ne s'agit pas d'une guerre contre l'Islam. Effectivement, Ben Laden et Al-Qaida, traqués depuis les attentats du 11 septembre 2001, ne représentent pas un pays islamiste, mais une organisation terroriste. L'homme avait d'ailleurs été renié par sa propre famille et s'était fait retiré sa citoyenneté par son pays d'origine.

Autre information :

Contexte géographique de la cache de luxe de Ben Laden - Nouvelle ABC

dimanche 1 mai 2011

POLITIQUE : Jacques Brassard - évolution de la pensée politique de l'homme

Je vous propose un extrait d'une entrevue de l'ex-ministre Jacques Brassard, bien connu au Québec. Il a oeuvré au sein du Parti Québécois. Il est intéressant de voir comment la pensée politique de l'homme a évolué.  Il a été interviewé par Carl Bergeron, de l'Intelligence conséquente. Bien que l'entrevue date de 2008, elle gagne à être connue de tous et se veut plus en contexte que jamais, avec la montée de la gauche au Canada hors-Québec, avec le NPD.

« La social-démocratie des 40 dernières années a engendré un État-mammouth surprotecteur » (Jacques Brassard).

EXTRAIT DE L'ENTREVUE
Introduction

Jacques Brassard est une personnalité incontournable de l’histoire politique québécoise. Impliqué au PQ dès la fondation du parti en 1968, il fut élu député sous cette bannière dans le comté de Lac-Saint-Jean en 1976. Il devint ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche sous Lévesque et Johnson, avant de devenir whip en chef de l’Opposition officielle de 1985 à 1994, tout en participant de près aux travaux de la Commission Bélanger-Campeau sur l’avenir constitutionnel du Québec en 1990-1991. De retour au pouvoir avec le PQ en 1994 sous Parizeau, il aura la charge de plusieurs portefeuilles ministériels, dont celui, sulfureux, des Affaires intergouvernementales canadiennes en plein tumulte post-référendaire, de 1996 à 1998 
[...]
L’Intelligence conséquente s’est récemment entretenu avec lui.

L’Intelligence conséquente : Jacques Brassard, ceux qui vous lisent se demandent spontanément une question : considérant vos idées, vos convictions de plus en plus affirmées [...], comment avez-vous pu travailler si longtemps au sein d’un Parti Québécois qui a cessé depuis un bon moment, il me semble, d’être une coalition de nationalistes pour devenir d’abord et avant tout un parti de gauche ? Était-ce parce que vous pensiez encore la souveraineté atteignable à court terme ou est-ce tout simplement parce que votre départ du pouvoir vous a permis de mettre à jour vos convictions, de les revisiter pour mieux les affirmer ?

Jacques Brassard : Bien sûr que j’ai changé. Sur le plan intellectuel, il va sans dire. Et cela est normal, à moins d’être un robot équipé d’un unique logiciel. À 20 ans, en 1960, j’étais gauchiste, fasciné par la Révolution à l’instar des héros de Malraux, et séduit par la fabuleuse « mécanique » marxiste. D’ailleurs, il y a toute une section de ma bibliothèque contenant les vestiges de cette époque : Marx, Lénine, Mao, Guevara, Fanon, ainsi que toute la collection de Parti pris, une revue québécoise marxiste. Je ne lis plus aucun de ces livres, mais je les garde comme des artéfacts de mon passé.

J’ai bien vite constaté que le socialisme, en s’incarnant dans des États communistes, devenait une terrible calamité économique et sociale, engendrait la misère et se révélait congénitalement liberticide. L’Archipel du goulag me purgea l’esprit de tout le bataclan marxiste-léniniste. Et aujourd’hui encore, connaissant l’horrible bilan du communisme (100 millions de victimes), je n’arrive pas à comprendre que des jeunes altermondialistes et de vieux gauchistes soient encore envoûtés par ce bric-à-brac idéologique. C’est ahurissant !

Je suis donc devenu social-démocrate derrière René Lévesque à qui je vouais une admiration sans borne. J’étais, comme on disait à l’époque, un « lévesquiste » inconditionnel. Et c’est au moment de l’opération « Déficit zéro », avec Lucien Bouchard, que j’ai pris conscience que la social-démocratie pratiquée depuis 40 ans avait engendré un État-mammouth surprotecteur (une sorte de « nounou »), un État interventionniste tous azimuts, surendetté et nous faisant porter le plus lourd fardeau fiscal en Amérique. C’est à ce moment que j’ai compris que le terme « progressisme », ce qualificatif considéré dans toute la gauche comme étant plein de noblesse, de grandeur et de compassion, signifiait en réalité « étatisme » [...]

FIN DE L'EXTRAIT

Pour l'entrevue complète à  L'INTELLIGENCE CONSÉQUENTE - Journal du conservatisme critiquehttp://cbergeron.wordpress.com/2008/06/01/entretien-avec-jacques-brassard/

(à noter que Monsieur Brassard n'est plus chroniqueur pour le Quotidien, du Saguenay-Lac-St-Jean, duquel il s'est dissocié un certain 22 octobre, après que l'on ait voulu le censurer en l'astreignant à la politique éditoriale de la maison et à la pensée unique si populaire dans les médias du Québec).

Il s'exprime toujours en 2011, via son blogue personnel:
Le blog Jacques Brassard
http://blogjacquesbrassard.blogspot.com/

L'entrevue a d'ailleurs été rediffusée sur le blog de Jacques Brassard le 11 avril 2011.

UNE ENTREVUE AVEC CARL BERGERON

le NPD, opposition officielle?

Voici un extrait d'un débat diffusé sur Cyberpresse.ca
avec emphases ajoutées en caractères gras


Mathieu Bock-Côté
Chargé de cours en sociologie à l'UQAM

QUELLES GAUCHES?

Si on discute depuis longtemps d'une éventuelle union de la gauche, personne ne doutait que le NPD y jouerait un rôle d'appoint, à la manière d'un supplément d'âme nécessaire au PLC, seul capable d'incarner l'alternance progressiste à la grandeur du Canada. La composition du prochain parlement risque d'inverser les rôles et de compliquer l'équation politique canadienne. Car si le NPD et le PLC se réclament communément d'une philosophie progressiste, ils incarnent deux gauches distinctes. D'abord sur le plan des idées. Le NPD représente une alliance entre la vieille gauche syndicale et les mouvances de la gauche radicale, antiaméricaine, isolationniste, anticapitaliste, altermondialiste, ultraféministe. Le PLC représente plutôt une gauche BCBG, bourgeoise, d'abord attachée à la Charte des droits et préoccupée par la promotion d'un multiculturalisme dont il est le gardien. Et en politique étrangère, le PLC est moins isolationniste qu'onusien et favorable à l'interventionnisme humanitaire droit-de-l'hommiste. Ensuite, sur le plan de la culture politique, le NPD a une culture d'opposition alors que le PLC a l'habitude de l'exercice du pouvoir et dispose d'un vaste réservoir d'expérience politique en la matière, en plus de souvent considérer l'État fédéral comme sa propriété. On voit mal comment le deuxième accepterait de se soumettre au premier.

Débats: le NPD, opposition officielle? Votre point de vue
http://www.cyberpresse.ca/place-publique/la-presse-debats/201104/28/01-4394355-debats-le-npd-opposition-officielle-votre-point-de-vue.php

Élections fédérales 2011 - attentes des électeurs selon Angus Reid

Pour la suite des choses…


Pourcentage d’électeurs qui seraient satisfaits de l’avènement lundi :
·         d’un gouvernement majoritaire conservateur : 40 %
·         d’un gouvernement minoritaire conservateur : 37 %
·         d’un gouvernement de coalition NPD/PLC qui n’aurait pas besoin du Bloc :42 %
·         d’un gouvernement de coalition NPD/PLC qui aurait besoin du Bloc : 31 %

Source de la nouvelle : 

http://www2.lactualite.com/chantal-hebert/2011-04-30/pour-la-suite-des-choses/


Voir le document PDF détaillé d'Angus Reid :

Selon Angus Reid (1)
http://www.angus-reid.com/wp-content/uploads/2011/04/2011.04.30_FedPoli_FR.pdf


_______________
1.  ÉLECTIONS FÉDÉRALES CANADIENNES 2011 - Les conservateurs et le NPD font des
gains au Canada, alors que les libéraux passent sous la barre des 20%. Opinion publique Angus Reid. Ottawa, 30 avril 2011. 15 p.
Document PDF

lundi 25 avril 2011

Élections 2011 : Que le vrai "cave" se lève!

Jean-François Mercier (le "gros cave"). 
Photo tirée de la page web de l'émission 
de TV, Un gars le soirà canal V.
Dans la course électorale fédérale de 2011, le personnage le "gros cave" (Jean-François Mercier) fait des gains comme candidat-député de son royaume de la dérision; déconstruction que la politique fait déjà par elle-même depuis des lunes. Il frappe donc une démocratie en phase terminale, sous le regard des vautours. Contrairement aux anciens partis satiristes qui ne récoltaient qu'une minorité, il dépasserait même le parti Libéral et le parti Conservateur du Canada, dans les intentions de votes du comté de Chambly-Borduas où il est aspirant-député...

Les candidats ou partis satiriques dénoncent l'approche démocratique, avec ses pseudo-promesses et son message ultra-contrôlé. Mais lorsqu'un parti déclare à la population qu'il ne pourra pas lui donner tout ce qu'elle demande ou maintient ce qu'elle ne veut pas entendre, cette même population volatile s'effeuille et offre son corps au plus offrant des partis.

Incohérences chez les électeurs

Autrefois, les satiristes critiquaient rois et empereurs au péril de leur vie. Aujourd'hui, des humoristes politisés, subventionnés par nos taxes et impôts, s'en prennent à des élus dont les réalisations dépendent en bonne partie de la volonté et des attentes contradictoires du "peuple". Avouons-le, la démocratie génère de par sa nature même, des attentes irréconciliables. Il ne peut pas faire chaud et froid en même temps et rien n'est gratuit.

Le "gros cave" devrait parodier aussi l'électorat

Qui est le plus "cave" ou insensé? Celui qui promet beaucoup pour être choisi, ou celui qui lui demande tout? C'est peut-être en partie nous, les électeurs, qui sommes par moment les plus insensés dans cette frime. Nous voulons que le politique s'engage à tout nous livrer et nous lui reprochons ensuite les déficits à répétition et l'endettement des générations futures. Nous voulons qu'il nous dise ce que nous voulons entendre, mais le lui reprochons ensuite, l'accusant de mensonge ou de "langue de bois". Tout compte fait, "le gros cave" devrait parodier aussi l'électeur et ce dernier (nous) pendant ce temps, voter pour un parti réaliste tandis qu'il reste encore un peu de démocratie.

Et s'il est élu...

Sincèrement, d'un autre côté, il serait utile que le "gros cave" soit pris à son propre jeu et soit élu, simplement pour que le peuple puisse le mesurer à la hauteur de ses réalisations. S'agirait-il alors uniquement de contestations ou de véritables projets faisant l'unanimité de ses électeurs? Mais puisque l'unanimité véritable n'existe pas, comment gérerait-il l'opposition et la critique? Alternerait-il d'une identité à l'autre, selon la faveur ou défaveur des gens de son comté et des médias? Dans l'adversité et sous le feu de la critique, serait-il le "gros cave" pour se réfugier derrière un humour soit-disant à prendre au deuxième ou troisième degré ou assumerait-il en tant que député Mercier? Si la tendance se maintient comme dans une certaine revue humoristique de fin d'année en 2008, revue bien connue au Québec, il était invité en tant que Mercier mais s'en défendait le lendemain (ou plutôt ses fans le défendaient) sur le dos du personnage. Donc, on peut prévoir que face à une critique et une presse favorables, il serait Mercier. Mais accusé de bévue (ou immobilisme politique), il serait tenté de dire que c'est le "gros cave", que ce n'est que de l'humour, que son candidat n'est qu'un personnage et qu'on n'avait qu'à ne pas l'élire ou ne pas prendre sa candidature au premier degré.

Voir la nouvelle :
ÉLECTIONS 2011 : Le gros cave surprend
http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/politique/municipale/archives/2011/04/20110424-123721.html?sms_ss=google&at_xt=4db599f97effc76d%2C0

lundi 18 avril 2011

Politicien ou électeur? Le plus insensé est...

Ce billet a été publié avec quelques modifications :

Élections 2011 : Que le vrai "cave" se lève!





Pensée : Les électeurs sages devraient voter pour un candidat qui avoue qu'il ne pourra répondre à toutes leurs attentes et que son gouvernement devra gérer en bon intendant, plutôt que de voter pour un clown satirique subventionné.